27 juin 2011

Mauvaises ondes



 
Réalisé par Sophie Le Gall pour France3

Un témoignage sur le danger des ondes électromagnétiques pour la santé...

Antennes relais, wifi, téléphones mobiles… Ils peuplent notre quotidien et sont l’objet de nombreuses inquiétudes. France 3 diffuse mercredi soir Mauvaises Ondes*, un documentaire de 90 minutes qui montre comment l’industrie du téléphone mobile s’est imposée face aux scientifiques.
«J’ai voulu comprendre le fonctionnement de la recherche sur cette question», explique Sophie Le Gall, la réalisatrice. Une partie des études qui démontrent un danger potentiel. A l’aide d’expériences sur des rats, elles prouvent que les ondes peuvent favoriser le développement des tumeurs cancéreuses ou endommager les neurones. Mais elles n’ont jamais abouti, voyant leurs crédits coupés ou leur publication mise en péril.
D’autres chercheurs assurent qu’il n’y a aucun risque pour la santé certifié à ce jour. Mais leurs liens avec les opérateurs comme SFR, Orange ou Bouygues rendent leurs conclusions douteuses. Problème: ces mêmes experts sont missionnés par l’Etat pour édicter les normes à respecter. «Des normes pour protéger l’industrie plutôt que la santé publique», conclut le documentaire.
Les opérateurs n'ont pas voulu témoigner
Pour réaliser ces 90 minutes, Sophie Le Gall a enquêté six mois. Elle a retrouvé la trace de familles ayant vécu à proximité d’antennes relais, et dont les enfants sont tombés malades. Elle a aussi fait témoigner de nombreux chercheurs. «C’était un travail de longue haleine pour les convaincre. Certains n’ont pas voulu parler à visage découvert, par peur des représailles.»
Les seuls absents sont les principaux concernés, les opérateurs. «Ce qu’ils craignent le plus, c’est la médiatisation de cette question.» Non seulement ils refusent de répondre, mais ils imposent le silence aux autres. Certains scientifiques se plaignent de menaces de mort, des parents d’enfants malades expliquent qu’on a essayé d’acheter leur silence… La journaliste assure n’avoir de son côté subi aucune pression. «Mais je n’imagine pas mon documentaire diffusé ailleurs que sur une chaine du service public.» Yona Helaoua

2 commentaires:

  1. ...
    même un portable ouvert, où que l'on soit, fini par faire office d'antenne relais.... en duo avec nos propres énergies humaines...beurk
    dommage que peu éteigne ce fameux objet devenu culte, et que beaucoup s'y accroche, multifonction de substitu comme d'une tétine...

    sans parler des gps... qui ne le réclame pour devenir antenne relais nomade sur toutes les routes...

    etc...

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  2. Des scientifiques ont fait pousser des neurones !


    On peut faire un nombre de choses absolument hallucinant avec… de l’urine. Ne grimacez pas, c’est un produit extrêmement polyvalent, à tel point que les scientifiques viennent de réussir à faire pousser des neurones grâce à ce fluide !

    A l’annonce de cette nouvelle, c’est le scepticisme qui s’est emparé de nous. En effet, par quel miracle est-il possible de créer une entité viable, qui plus est dans le cerveau, avec ce qui est littéralement un déchet de notre corps.

    Les chercheurs Chinois du Guangzhou Institutes of Biomedicine and Health, sont parvenus à faire croître ces cellules fraîchement expulsées au sein même de neurones.

    Pour parler en termes exacts, les cellules rénales épithéliales, présentes dans l’urine, sont aptes à se muer en cellules souches pluripotentes. Sous ces derniers mots barbares se cachent des cellules qui peuvent se fondre dans n’importe quel type de tissu humain en seulement 12 jours.

    Concrètement, cela prend deux fois moins de temps qu’avec les techniques traditionnelles qui passent par de douloureuses biopsies ou usent d’échantillons sanguins. Cette découverte est déjà perçue comme une alternative à l’utilisation des cellules souches embryonnaires dans le cadre de la médecine régénérative.

    Après maints essais, les scientifiques ont concrétisé des cellules stables, des neurones pleinement opérationnels en à peine quatre semaines. Les tests sur les rats sont très engageants puisqu’aucune n’a muté en tumeur.

    Cette découverte pourrait être un grand pas pour la médecine régénérative, d’autant plus que la technique est non-invasive et qu’elle n’utilise pas les cellules souches embryonnaires souvent controversées.

    Concrètement, il suffit de faire pipi dans un bocal. On aura vu franchement pire pour gagner quelques neurones. Seule interrogation on ne sait qui de Claire Bennet de Heroes ou de Bear Grylls faisait partie de l’équipe !



    Source: Gizmodo

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