Il est conseillé de lire la première partie pour comprendre les cas expliqués ci-dessous.
Cas de zones géopathogènes
Note: Pour les cas qui vont suivre, la personne chargée d'enquêter, Käthe Bachler, n'a relevé que la présence des lignes Curry et des écoulements d'eau. Le réseau Hartmann et autres facteurs géopathogènes mentionnés ci-dessus n'ont pas été pris en compte. Dans nombre de ces cas, la présence de ces facteurs additionnels empire proportionnellement la situation présentée.
Cas 1 – L'enfant la plus lente de sa classe
C'était une enfant de 10 ans très lente à apprendre, à qui il fallait beaucoup de temps pour accomplir des tâches, comme de nettoyer le tableau noir.
Un changement de la position du lit vers celle montrée ci-dessus a grandement amélioré la situation.
Elle dormait sur une zone où une intersection Curry se croisait avec un courant d'eau.
Cas 2 – L'enfant la plus perturbante de sa classe
Elle ne prêtait aucune attention, interrompait la classe, était très nerveuse et agitée.
Après déplacement vers un nouveau pupitre, son comportement s'est considérablement amélioré.
Son pupitre était situé sur une zone géopathogène avec un croisement d'eau.
C'est un argument pour faire changer de place les élèves toutes les deux ou trois semaines pour éviter une exposition prolongée aux zones géopathogènes.