mardi 26 novembre 2019

LHDSR - "Apprenez à voir", épisode 3

Voilà la vidéo (longuement) attendue...Durée : 47 minutes


samedi 23 novembre 2019

Stanley Kubrick et les missions Apollo (2ème partie)

Deuxième partie de l'article publié par Aulis.com sur les connexions possibles entre Apollo et Stanley Kubrick.

Première partie ICI

(...)


5. Objets disparaissant ou réapparaissant
Dans Shining, il y a des disparitions fréquentes, par exemple, "nous nous retrouvons avec un schéma qui fait penser à une évasion quand Danny, à la fin du film, revient en arrière en marchant dans ses propres traces, puis saute sur le côté à un angle de 90° et camoufle son passage. Il disparaît ainsi à la vue de Jack," dit Juli Kearns.

Puis à la suite de sa soigneuse analyse, Juli s'est rendue compte que dans Eyes Wide Shut, les peintures à droite de la porte d'entrée de l'appartement étaient situées à l'origine dans la chambre à coucher.

Ci-dessous, un exemple de deux photos Apollo très semblables mais avec une différence (une étude de Jack White):
 LES PHOTOS DE SCOTT AVEC LE DRAPEAU SOULÈVENT DE NOMBREUSES QUESTIONS ! EST-CE L'OEUVRE D'UN LANCEUR D'ALERTE ?
Ces deux photos ont à l'évidence presque le même angle de vision, rognées pour inclure les mêmes zones. Mais l'une est en couleur, l'autre en noir et blanc. Irwin, qui a pris les deux photos, a été obligé de changer la pellicule pour faire les deux versions. Mais regardez de plus près. Les empreintes de bottes dans la poussière ne correspondent pas. Les traces des roues du rover ne correspondent pas. Des objets apparaissent sur la photo couleur qui ne sont pas sur la photo noir et blanc. Mais Scott est presque identique... SAUF POUR LES APPAREILS PHOTO ! Sur la photo couleur, Scott a un appareil photo fixé à la poitrine. Sur la photo en noir et blanc, IL N'A PAS D'APPAREIL PHOTO ! Mais il n'a pas bougé !

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La fameuse roche accessoire "C" apparaît avoir servi dans des photos Apollo 16 et Apollo 11 :
Photos Apollo 11 à gauche et en haut à droite. L'image en bas à droite, trouvée par Scott Henderson, semble montrer la même roche accessoire "C" d'Apollo 16

vendredi 22 novembre 2019

Stanley Kubrick et les missions Apollo (1ère partie)


Une étude, illustrée de 87 photos, que j'ai pris plaisir à traduire. Une manière un peu plus originale de traiter le sujet du canular des missions Apollo. Publié en deux fois, étant donnée sa longueur.


Le site Aulis.com s'est spécialisé dans la recherche des anomalies et canulars liés aux missions Apollo (de Apollo 11 en 1969 à Apollo 17 en 1972).

Comme il existe de fortes présomptions que Stanley Kubrick [1928-1999, d'origine juive] ait participé partiellement ou en totalité à la mise en scène, sur terre, des photos "lunaires" Apollo, les différents auteurs de l'article ont fait le parallèle entre les anomalies trouvées dans certains de ses films et celles observées sur les documents photographiques Apollo.

(Rappel, Stanley Kubrick a déjà fait l'objet en 2013 d'une traduction en trois parties du BBB avec le décodage du film Eyes Wide Shut, ICI, ICI et ICI)
 
Enquête sur une possible connexion entre Apollo et Stanley Kubrick

Par Aulis.com (avril 2019)
Traduit par Apolline

Les anomalies et incohérences des archives Apollo sont subtiles et elles sont passées inaperçues à l'époque de leur publication et diffusion, dans la période 1969-1972. Il en fut de même pour les 'erreurs' de continuité découvertes ces dernières années par les analystes des films de Kubrick.

Introduction
Kubrick en 1964

L'objet de cette investigation est de déterminer s'il existe des liens démontrables entre les œuvres de Stanley Kubrick et l'imagerie Apollo de la surface lunaire et d'examiner plus avant si l'on peut y trouver l'indication d'une paternité commune. Il appartient entièrement au lecteur de décider si ces apparents parallèles ont une quelconque validité.

Comme nous l'avons déclaré en 1999, nos recherches ont montré que les clichés Apollo sont " remplis d'anomalies et d'incohérences ". Ces innombrables erreurs ou erreurs intentionnelles de continuité dans l'ensemble des documents photos Apollo, sont totalement différentes des erreurs de continuité habituelles des cinéastes.

Les discontinuités, telles que détaillées par des analystes de cinéma comme Juli M. Kearns, Robert Ager, Jay Weidner, Owen Harris et d'autres, démontrent que les films de Kubrick contiennent aussi de nombreuses erreurs intentionnelles de continuité qui ne ressemblent pas non plus aux erreurs habituelles des cinéastes.

Concernant "Shining", Juli M. Kearns dit, "L'intrigue de départ peut tolérer ce genre de choses, car on supposera que ce sont des erreurs. Mais quand on comprend qu'elles se produisent à répétition dans les films de Kubrick, sont très semblables et forment une partie de la structure d'ensemble, le script de départ s'effondre et c'est alors une toute autre histoire.
"L'intrigue [dans les films de Kubrick] est certainement bien plus qu'une simple trame, [les films] mettent en scène des thèmes, des idées, une imagerie que Kubrick véhicule de film en film, mais le personnage le plus important du film est l’œil du spectateur qui va répondre consciemment et inconsciemment au matériel présenté." Elle ajoute, " les problèmes de continuité font partie de la méthode Kubrick."

De même, pour l'imagerie Apollo, notre recherche a démontré que ces erreurs sont délibérées et qu'elles forment aussi un ensemble de modèles répétitifs.

mardi 12 novembre 2019

Arrêtez le plastique !

J'ai déjà traduit deux articles de Vexman (ICI et ICI).

Aujourd'hui, il vient jeter un cri d'alarme sur un matériau dont notre monde a été délibérément saturé, la matière plastique.


Plastique : nano-particules et déchets – un dernier appel au bon sens



Par Vexman (4 novembre 2019)
Traduit par Apolline

Le premier plastique synthétique – la bakélite – a été produit dès 1907 [par un chimiste belge naturalisé américain, Leo Baekeland, d'où le nom], marquant le début de l'industrie mondiale du plastique. Mais il fallut attendre les années 1950 pour assister à un essor rapide de la production de plastique dans le monde. Une vraie catastrophe est en cours depuis cette époque.

Plastique et pollution
La vaste majorité des plastiques n'est pas biodégradable car ils sont fabriqués à partir de pétrole brut. L'usage des plastiques a été encouragé et nous avons même été forcés à son omniprésence dans notre vie de tous les jours. La production mondiale a atteint 348 millions de tonnes en 2017 et on l'estime à 380 millions en 2018. Exprimé en kilogrammes, cela représente 380.000.000.000 kilos. Vous figurez-vous la quantité ? Moi pas. Mais poussons la réflexion plus loin : selon un article publié dans Science Advances, la somme totale de plastique fabriquée par les humains depuis 1950 serait de 8,3 milliards de tonnes. Et en raison principalement de la popularité mondiale des emballages plastique à usage unique, la moitié de ce total a été fabriqué seulement au cours des dix dernières années.