31 mars 2021

Le contrôle mental dans l'ère du "covid"

Comment en est-on arrivé à cette soumission de la population à des mesures totalement irrationnelles ??

C'est la question que pose Yves Rasir dans sa dernière newsletter du 31mars. 

Il donne en lien l'article d'un psychiatre qui explique l'effet d'hypnose subi par les populations.

Voici le début de cet article publié par Nexus, vous le trouverez ICI dans son intégralité.

« Le contrôle mental », par le psychiatre Frédéric Badel

Comment parvient-on à faire porter le masque à toute une population sans qu’aucune preuve ne soit apportée d’une quelconque utilité du port de celui-ci ? Comment en vient-on à proposer le principe d’un passeport vaccinal pour un virus peu létal, mutant, qui tue essentiellement des personnes de plus de 80 ans ? Et comment se fait-il que ces propositions, solutions ou injonctions déclenchent si peu de réactions auprès des populations concernées ? Voici les questions posées le psychiatre Frédéric Badel, et les réponses qu’il leur a apportées.

Certaines techniques de manipulation de masse permettent d’expliquer l’évolution rapide des contenus de pensée à l’échelle de la population et l’adhésion d’une grande partie de cette population à un nouveau programme.

La manipulation de masse ne date pas d’hier. Les outils pour la mettre en place se sont modernisés et ont gagné en rapidité. La manipulation va permettre de disséminer à grande échelle une propagande visant à modifier les repères et les croyances habituels, puis à les remplacer par de nouveaux, sans qu’aucune supercherie ne soit détectée.

De nos jours, la propagation rapide de la propagande d’État est réalisée via la télévision qui reste l’outil d’information quotidien principal pour une majorité de Français. Cette véritable « institution » qu’est cet outil de communication et d’information occupe généralement une place centrale dans un salon ou une pièce où sont pris les repas. La télévision capte les regards et les conversations. Des expériences datant de la fin des années 60 (Thomas Mulholland, Herbert Krugman) montrent qu’après seulement une minute d’écoute, l’activité cérébrale du spectateur se modifie et passe de fréquences bêta à des fréquences alpha . Ce passage signe l’émoussement de la pensée logique et critique pour une détente proche de l’hypnose, ce qui peut expliquer bien des endormissements devant la télé. La propagande va donc employer l’activité hypnotique de cet outil omniprésent.

La télé propose actuellement des programmes en continu. Deux éléments sont utilisés :

La répétition d’informations identiques auprès de populations en état semi hypnotique permet de mieux ancrer ces informations dans le cerveau. La population recevant les mêmes informations acquiert un mode de pensée unique qui crée une pression sociale, peer pressure, un mécanisme d’auto-régulation du peuple par lui-même. Une fonction naturelle de l’homme est en effet de se calquer inconsciemment sur le modèle social ; à l’échelle de l’individu, un nouveau modèle s’installe pour correspondre à la pensée dominante. L’instinct grégaire et l’obéissance à la règle transforment les citoyens en gardiens de l’ordre établi.

La généralisation de programmes ne faisant pas intervenir la réflexion, la diffusion de programmes de télé-réalité faisant appel à la distraction, permettent de détourner l’attention et d’abêtir le peuple en l’éloignant des vrais problèmes sociaux.
Les programmes proposent donc une alternance d’informations inquiétantes et de programmes aliénants permettant la détente.

La télé est le média le plus performant pour conditionner les populations. Les journaux, débats d’idées lors de rencontres par exemple sont moins performants, car non hypnotiques. Les lecteurs ou auditeurs gardent un esprit critique, une réflexion, qui permettent plus difficilement d’accéder au subconscient pour y introduire de nouveaux concepts.

Le matraquage médiatique télévisuel utilise certaines stratégies visant à favoriser la modification des croyances. L’ingénierie sociale s’est développée dès les années 30 et plus particulièrement après-guerre. Elle a connu une accélération avec l’arrivée de la télévision qui a permis de s’introduire rapidement dans tous les foyers.

Lisez la suite ici : https://www.nexus.fr/actualite/analyse/controle-mental/

29 mars 2021

Les routes d'internet

 Après avoir lu l'article sur le blog d'Olivier Demeulenaere,

De « l’Evénement 201 » à « Cyber Polygone » – Simulation d’une « cyberpandémie » à venir au Forum de Davos

Il est intéressant de savoir comment circulent les informations par internet. Et ce porte-conteneur bloqué dans le canal de Suez se situe au-dessus d'un câble de transmission immergé. Sans compter le problème vis à vis des pétroliers qui sont eux aussi coincés. (Pensez à avoir toujours le plein de carburant et une réserve, de même que sur le plan alimentaire pour vous et vos animaux).

Voici un article traduit de Google et révisé par mes soins qui explique comment les câbles internet circulent sous les mers du globe, sachant que les câbles terrestres ne font pas l'objet de l'article. 

Tout d'abord, voici le lien vers la carte interactive montrant de manière stylisée les câbles sous-marins autour du globe : https://www.submarinecablemap.com/

Un aperçu où figure l'Europe :


Et ma traduction révisée des questions fréquemment posées à ce sujet. On notera la très faible utilisation des satellites pour la communication d'internet (si leurs infos sont fiables) :

 Foire aux questions sur les câbles sous-marins


Combien de câbles y a-t-il?

Début 2021, il y avait environ 426 câbles sous-marins en service dans le monde.

Le nombre total de câbles change constamment à mesure que de nouveaux câbles entrent en service et que les câbles plus anciens sont mis hors service.

Les routes des câbles sous-marins indiquent-elles l'itinéraire réel emprunté par les câbles?

Non. Les itinéraires des câbles sur notre carte sont stylisés et ne reflètent pas le chemin réel emprunté par les systèmes.

Cette approche de conception permet de suivre plus facilement les différents câbles et de discerner leurs points d'atterrage [arrivée sur la terre]. Dans la réalité, les câbles qui traversent des zones similaires d'un océan empruntent des chemins similaires. Ces chemins sont choisis après des études marines complètes qui sélectionnent des itinéraires pour éviter des conditions dangereuses pouvant potentiellement endommager un câble.

Comment fonctionnent les câbles?

Les câbles sous-marins modernes utilisent  la technologie de la fibre optique . Les lasers à une extrémité parcourent à des vitesses extrêmement rapides les minces fibres de verre jusqu'aux récepteurs à l'autre extrémité du câble. Ces fibres de verre sont enveloppées dans des couches de plastique (et parfois de fil d'acier) pour la protection. 

Quelle est l'épaisseur des câbles sous-marins?

Pendant la majeure partie de son voyage à travers l'océan, la largeur d'un câble est généralement celle d'un tuyau d'arrosage. Les filaments qui transportent les signaux lumineux sont extrêmement fins - à peu près le diamètre d'un cheveu humain.

Ces fibres sont gainées de plusieurs couches d'isolation et de protection. Les câbles posés plus près du rivage utilisent des couches supplémentaires de blindage pour une protection accrue.

Les câbles reposent-ils réellement au fond des océans?

Oui, les câbles sont tout au fond. Les câbles en bordure du rivage sont enfouis sous le fond marin par protection, ce qui explique pourquoi vous ne voyez pas de câbles lorsque vous allez à la plage, mais en haute mer, ils sont posés directement sur le fond de l'océan.

Bien entendu, un soin considérable est pris pour s'assurer que les câbles suivent le chemin le plus sûr pour éviter les zones de faille, les zones de pêche, les zones d'ancrage et autres dangers. Pour réduire les dommages accidentels, l'industrie des câbles sous-marins passe également beaucoup de temps à informer les autres industries maritimes de l'emplacement des câbles.

25 mars 2021

Non, vous n'êtes pas une personnalité juridique : la fraude du nom légal (+ nouvelle vidéo)

 Vous êtes un être humain et non une entité appartenant à la SOCIÉTÉ RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, qui est une corporation privée :

Pour comprendre cette affaire de fraude et connaître vos droits en tant qu'être humain, regardez cette vidéo de Quartier Libre avec Angel, sur Odysee :

https://odysee.com/@quartierlibre.tv:8/QL25:2 

Des liens sous la vidéo et dans les commentaires.

Le site "Divulgation" : https://divulgation.fr/2021/01/05/larnaque-la-plus-incroyable-dont-vous-ne-savez-rien/

Le canal Telegram de Divulgation.fr : https://t.me/divulgationfr
Leur site internet : https://divulgation.fr

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Une vidéo qui fait suite avec les "solutions" : https://odysee.com/@quartierlibre.tv:8/QL26:4

23 mars 2021

Le (très tenace ) mythe de la contagion

 Mythe très soigneusement entretenu... Bien traité dans cet article.

La contagion : quelques éléments de réponse a contrario de la funeste doxa actuelle

par Edy Fernandez (21 mars 2021)

La contagion, problème très actuel, et question que beaucoup se posent, n’est pas le fait de germes sensés être pathogènes qui viendraient nous agresser de l’extérieur mais se produit essentiellement par transmission d’information et entrée en résonance avec ladite information.

Dans l’univers, tout est vibratoire. Ces vibrations, ces fréquences, ces ondes, sont porteuses d’informations. Nous y sommes perpétuellement soumis, traversés, impactés à notre insu. Or les facteurs de stress dans l’environnement, sources de nos maladies, sont multiples, quotidiens. Ils représentent une information, négative, de basse vibration, qui nous impacte plus ou moins selon notre état mental et physique.

Ces facteurs peuvent être aussi bien le froid et la grisaille que l’effet des ondes ou une engueulade avec notre moitié. Ou la peur, ou la guerre. Ils sont légion.

Lorsqu’une population est soumise aux mêmes facteurs de stress, aux mêmes conditions environnementales, un certain nombre de personnes vont développer des symptômes plus ou moins similaires en fonction de leur terrain individuel, de leur état de santé et de leur état psychologique. On va alors extrapoler sur une contagion de personne à personne, ce qui est (presque) totalement erroné, la contagion de personne à personne n’étant pas due à de vilaines bébêtes mais à la transmission d’une information morbide par l’intrication quantique de l’eau et/ou l’électromagnétisme. On peut parler d’effet de mimétisme.

Les facteurs de stress dans l’environnement sont des vibrations basses. Si nous vibrons à la même hauteur que ces facteurs de stress, qui peuvent aussi être le fait des personnes que nous côtoyons, nous entrons en résonance et sommes impactés par ces informations au pouvoir plus ou moins délétère. C’est une porte ouverte. Nous sommes alors susceptibles de « tomber » malades car le stress se transmet, de la même façon que le rire et la joie. La peur en est un exemple flagrant. On parle alors d’effet nocebo, l’inverse de l’effet placebo. La suggestibilité et la croyance à la base de ces effets sont des facteurs hautement sous-estimés, notamment par les sciences matérialistes, ils sont pourtant au cœur du problème actuel.

L’effet nocebo, un élément crucial pour comprendre les phénomènes qui nous impactent négativement, est trop largement mésestimé. Il est pourtant le fait de notre inconscient, de notre subconscient et de l’inconscient collectif, qui sous-tendent tous nos comportements. On pourrait aisément dire qu’il s’apparente à la sorcellerie. Par exemple, les informations anxiogènes quotidiennes véhiculées par médias et médecins suffisent à entrer en résonance avec ces basses vibrations qui nous rendent malades et peuvent même nous tuer, par le pouvoir de la croyance et de la suggestibilité. Il suffit de baisser en énergie et en cohérence et d’être dans l’état de réceptivité adéquat pour entrer en résonance avec ces vibrations morbides et en devenir victimes. Peur, colère, angoisse, tristesse, nous mettent en état de fragilité extrême.

C’est pourquoi il est essentiel de chercher à vibrer le plus haut possible, par l’amour, la joie, la gratitude, afin d’échapper aux basses vibrations de l’environnement qui nous entraînent quasi inévitablement vers le stress et la maladie. La maladie étant toujours porteuse de messages dans l’optique d’une guérison réelle, qui n’est pas celle de l’illusion transitoire apportée par les médicaments et la chimie, car il est surtout question de prise de conscience, de changement et de cohérence de vie.

À ce sujet, il y a un excellent livre de Joe Dispenza, spécialiste reconnu de l’épigénétique, qui traite intelligemment de ces éléments mal connus et controversés. Il s’intitule : « Le placebo, c’est vous ».

N’ayant pas la prétention de détenir la vérité, qui est assurément complexe, ceci correspond juste à ce que je pense et ressens actuellement. Je m’inspire également des réflexions des Drs Alain Scohy [voir la vidéo postée dans le précédent article, la question a été posée] et Tal Schaller, ainsi que d’autres. À vous de voir si tout cela vous parle..

 

19 mars 2021

L'info en questions avec le Dr Alain Scohy

 Très intéressante soirée avec cet invité de marque, qui nous parle des virus et des microzymas du Pr Béchamp.

La vidéo a été supprimée sur YT, voici le lien vers Odysee : 

https://odysee.com/@BrestBuzz:f/lNF0-en-OU3STl0NS--40---LlV3-avec-le-Dr-Alain-Scohy-FB:2

13 mars 2021

10 mars 2021

La lettre ouverte exemplaire d'un pharmacien (qui est aussi juriste) face à l'obligation vaccinale des soignants

Monsieur Olivier VÉRAN,

Ministre des solidarités et de la santé,

République Française,

 

 

Copie adressée à :

Monsieur le Président de la République, Emmanuel MACRON ;

Monsieur le Premier ministre, Jean CASTEX ;

L’Assemblée nationale ;

[au] Sénat ;

la haute autorité de santé (HAS) ;

l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

Depuis quelques jours, un projet, visant à rendre « obligatoire » la vaccination contre la Covid-19 pour les « soignants », semble se profiler.

La vaccination est un acte médical. La décision de se vacciner, ou non, relève du colloque singulier qui unit la personne à son médecin ; médecin traitant notamment. Les échanges enregistrés dans ce cadre sont protégés, de façon absolue, par le secret professionnel médical.

Sans présumer de ma décision personnelle, ce projet, pour le moins inattendu, appelle de ma part les observations suivantes que je souhaite vous transmettre dans la présente lettre ouverte ; à tort ou à raison.

En l’espèce, les conditions, notamment juridiques, requises par une telle « obligation » ne sont pas réunies.

Un tel projet heurte plusieurs dispositions du droit interne et externe, dont celles occupant le sommet de la hiérarchie des normes, qui protègent notamment l’intégrité physique, la vie et le consentement libre et éclairé de toute personne humaine. Le corps humain, la volonté de la personne et la dignité humaine sont hautement protégés par le droit ; y compris après la mort.

Le corps humain est une valeur sociale protégée par le Code pénal, notamment.

La protection du corps humain constitue le principe ; l’intervention médicale n’est que l’exception soumise à des conditions strictes consacrées par le droit et la jurisprudence.

Il ressort de notamment vos propres affirmations, des documents publiés par la haute autorité de santé (HAS) et par l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), que le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 n’est pas encore bien connu. Pas plus tard que le 18 février 2021, vous avez confirmé qu’aucun pays européen n’a pu apporter la preuve que ces vaccins permettent de prévenir les formes « graves » de cette maladie. Il n’est pas démontré, non plus, que ces vaccins empêchent la « transmission virale ». Vous avez renouvelé ces doutes dans vos écritures adressées les 22, 25 et 26 février 2021 au juge des référés auprès du Conseil d’État (cf. Ordonnance du 3 mars 2021, n°449759). Ce juge a d’ailleurs relevé les informations, pour le moins inexactes et contradictoires, qui ont été diffusées auprès du public par les autorités sanitaires. Et plusieurs autres questions sont toujours en suspens.

Devrait-on se vacciner, par la force, pour éviter un « rhume » ; ou mieux encore, se vacciner alors que de nombreuses personnes n’ont aucun symptôme clinique : elles ne sont pas malades ?

Il y a lieu de rappeler également que ces autorités officielles, et notamment la HAS et l’ANSM, n’hésitent pas à promouvoir le « mésusage » de ces vaccins en recommandant des pratiques en décalage avec l’autorisation de mise sur le marché (AMM) elle-même.

Ces vaccins ne bénéficient d’ailleurs que d’une AMM « conditionnelle » qui est, par nature, incompatible avec ladite « obligation » que certains voudraient imposer, de façon brutale, aux soignants.

Ce qui se passe actuellement, en France notamment, pourrait s’apparenter à de la recherche biomédicale : des essais cliniques chez l’Homme (femme et homme) qui sont menés en dehors du cadre strict réservé à cette expérimentation. Celle-ci est pourtant censée précéder ladite mise sur le marché d’un médicament tel que le vaccin. Des essais cliniques « sauvages » organisés, de façon officielle, par une AMM conditionnelle ?

Lire la suite sur le blog du Libre Penseur

J'ajoute une vidéo du Dr Denis Agret sur les effets indésirables et décès suite au "vaccin" : https://rumble.com/veidap-le-dr-denis-agret-explique-les-effets-secondaires-graves-et-dcs-suite-aux-v.html