mercredi 28 octobre 2020

Exosomes : la croyance en de méchants virus extérieurs est en train de s'effondrer

Les premières révélations sur les "exosomes" datent des années 1980. Le Dr Andrew Kaufman les mentionne dans ses nombreuses vidéos.

À la lumière des travaux de Béchamp, on peut faire le parallèle entre ces exosomes et les microzymas.

La croyance que les virus sont des envahisseurs pathogènes est en train de s'effondrer


Par le Dr Thomas Cowan (26 octobre 2020)

Traduit par Apolline

Une nouvelle étude dit que les "exosomes" ne peuvent se distinguer des virus


Dans le monde scientifique, les croyances ont la vie dure. Tel est le cas de la théorie du germe qui a réellement pris son essor à la fin des années 1800.

À l'époque, les principaux partisans de la théorie, comme le français Louis Pasteur et l'allemand Robert Koch, étaient fermement persuadés que toutes les bactéries des organismes vivants, humains compris, étaient des envahisseurs extérieurs. En d'autres mots, nous sommes "vierges de microbes" à moins d'être envahis par un pathogène. Aujourd'hui, 150 ans plus tard, cette idée fausse et naïve est risible.

Presque tout le monde sait que des milliards de bactéries vivent à l'intérieur et à la surface de notre corps. Certains ont même tenté de démontrer que la majorité du matériel génétique est d'origine bactérienne plutôt qu'humaine. Nous avons maintenant une preuve décisive que ces milliards de bactéries intérieures aident à digérer notre nourriture, synthétisent les nutriments indispensables et participent à toutes les fonctions normales. Les premiers adeptes de la théorie du germe présentaient non seulement des conclusions inexactes sur le rôle des bactéries, mais, plus important encore, ils mettaient en place un cadre postulant que les êtres humains étaient séparés de la nature. Cette conclusion insidieuse et non scientifique, qui se perpétue aujourd'hui, a causé beaucoup de mal à tous les systèmes vivants.

vendredi 23 octobre 2020

Un article du CDC admet que le 'virus' a été créé par ordinateur et qu'il n'a pu infecter des cellules humaines

Cette fois, c'est le Dr Thomas Cowan, auteur du récent livre "Le mythe de la contagion", qui révèle un nouveau scandale sur le virus.  

Seules des cellules rénales empoisonnées de singe ont réussi à 'cultiver' le 'virus'

Par Tom Cowan

Traduit par Apolline

Cette semaine, ma collègue et amie Sally Fallon Morell a attiré mon attention sur un article surprenant publié par le CDC en juin 2020. Le lien vers cet article est ici. Le but de cet article rapporte qu'un groupe d'une vingtaine de virologues voulait décrire l'état de la science dans l'isolation, la purification et les caractéristiques biologiques du nouveau virus SARS-CoV-2 et de partager cette information avec d'autres scientifiques pour leurs recherches personnelles. Une lecture intégrale et soigneuse de ce papier important révèle de choquantes découvertes.

Tout d'abord, dans la section intitulée "Séquençage complet du génome', nous voyons qu'au lieu d'isoler le virus et de séquencer le génome d'un bout à l'autre, ils ont trouvé 37 paires de base provenant d'échantillons non purifiés à l'aide du test PCR. Ce qui veut dire qu'ils ont examiné 37 des approximativement 30.000 paires de base prétendument appartenir au génome du virus intact. Ils ont ensuite pris ces 37 segments et les ont mis dans un programme informatique, qui a complété le reste des paires de base.

À mon avis, cette étape de création assistée par ordinateur constitue une fraude scientifique. Voici une équivalence : un groupe de chercheurs prétend avoir découvert une licorne parce qu'ils ont trouvé un morceau de sabot, un crin de la queue et un petit bout de corne. Ils ajoutent ensuite cette information dans un ordinateur et le programment pour recréer une licorne et ils disent ensuite que cette recréation informatique est une vraie licorne. Ils n'ont bien sûr jamais vu la licorne et n'ont donc pu examiner son identité génétique pour comparer leurs échantillons avec les vrais éléments de crin, sabot et corne de la licorne.

Les chercheurs ont déclaré qu'ils ont décidé quel était le vrai génome du SARS-CoV-2 par un "consensus", en quelque sorte par un vote. Encore une fois, différents programmes informatiques sortiront avec différentes versions de la "licorne" imaginaire, ils se mettent donc d'accord dans le groupe et décident que c'est la véritable licorne imaginaire.

La découverte majeure vient plus loin dans l'étude, découverte si choquante que j'ai dû la lire plusieurs fois pour croire ce que je lisais. Laissez-moi citer le passage dans son intégralité :

"Pour cela, nous avons examiné la capacité du SARS-CoV-2 à infecter et se répliquer chez plusieurs primates communs et dans des lignées cellulaires humaines, comme les cellules d'adénocarcinome humain (A549), les cellules de foie humain (HUH 7.0) et les cellules embryonnaires de rein humain (HEK-293T). Et aussi les cellules Vero E6 et Vero CCL81… [la lignée cellulaire vero est issue de cellules de rein venant d'un singe vert africain] Chaque lignée cellulaire a été inoculée à forte dose et examinée sur 24 heures. Aucun effet cytopathique [changements pathologiques de la cellule] n'a été observé dans une quelconque lignée cellulaire à l'exception des cellules Vero, qui ont fait une "pousse" de 10 puissance 7 en 24 heures. En revanche, les cellules HUH 7.0 [foie humain] et 293T [rein humain] n'ont montré qu'une modeste réplication virale et les cellules A549 [adénocarcinome humain] se sont avérées incompatibles avec une infection à SARS-CoV-2."

Que signifie en fait ce jargon et pourquoi est-ce la déclaration la plus choquante de toute la communauté virologiste ? Quand des virologues tentent de prouver l'infection, ils ont trois "hôtes" ou modèles possibles sur lesquels tester. Le premier, ce sont les êtres humains. Exposer des humains n'est généralement pas fait pour des raisons éthiques et n'a jamais été pratiqué avec le SARS-CoV-2 ou un autre coronavirus. Le deuxième hôte possible, ce sont des animaux. En oubliant quelque peu qu'ils n'ont jamais utilisé de virus purifié quand ils exposent des animaux, ils se servent de solutions qui selon eux contiendraient le virus. Une exposition à des animaux a été réalisée une fois avec le SARS-CoV-2, lors d'une expérience sur des souris. Dans un groupe de souris génétiquement modifiées, un nombre statistiquement insignifiant a perdu des poils. Elles n'ont rien montré s'apparentant à une maladie nommée Covid 19.

La troisième méthode qu'utilisent les virologues pour prouver une infection et une pathogénie – méthode la plus courante – est l'inoculation de solutions contenant le soi-disant virus sur diverses cultures de tissus. Comme je l'ai souligné plusieurs fois, une telle inoculation n'a jamais été démontrée comme tuant le tissu, à moins qu'on n'ait affamé et empoisonné ce tissu.

Ce qui est choquant dans la citation ci-dessus, c'est qu'en utilisant leurs propres méthodes, les virologues ont découvert que les solutions contenant le SARS-CoV-2 – même en grande quantité – N'ONT PAS, je répète, N'ONT PAS infecté les trois cultures de tissu humain testées. En bon français, cela signifie qu'ils ont prouvé, selon leurs modalités, que ce "nouveau coronavirus" n'infecte pas les êtres humains. Il n'infecte que les cellules rénales de singe et seulement quand on ajoute au mélange deux puissants médicaments (la gentamicine et l'amphotéricine), réputés toxiques pour les reins.

Mes amis, relisez ceci encore et encore. Ces virologues, publiés par le CDC, ont produit une preuve claire de l'innocuité du SARS-CoV-2 pour les humains. C'est la seule conclusion possible, mais, malheureusement, ce résultat n'est même pas mentionné dans leur conclusion. Ils disent simplement qu'ils peuvent fournir des stocks de virus cultivés sur des cellules de singe Vero, nous leur en sommes gré.

Si les gens ont vraiment compris comment cette "expérience" a été faite, j'espère qu'ils vont prendre les portes d'assaut et exiger l'honnêteté, la transparence et la vérité.

lundi 19 octobre 2020

Le mythe du système immunitaire et des anticorps

Ce que nous vivons depuis janvier 2020 nous oblige à nous pencher sur les mythes et concepts de la médecine allopathique qu'on nous sert depuis un siècle et demi. J'ai déjà abordé le mythe du virus qui serait la cause des infections et Yves Rasir celui de la contagion.

Voyons aujourd'hui le concept du système immunitaire et des anticorps qui seraient le garant d'une bonne santé et la justification des vaccins (sachant que celui de Bill Gates est officieusement destiné à faire des nous des H(humains)GM). Avant d'aborder l'article de Dawn Lester (co-auteur avec David Parker du livre, en cours de traduction aux éditions Nouvelle Terre, déjà présenté sur le BBB), j'insère la réponse du Dr Hamer concernant le rôle des microbes et du fameux système immunitaire (dans le cadre du cancer ici) qu'il aborde à la question n° 20 d'une interview datant de 1992.

Question 20 - Dr Hamer, quel rôle les microbes jouent-ils dans votre système ? On entend beaucoup de choses à propos du système immunitaire.

Réponse du Dr Hamer : Jusqu'à aujourd'hui, nous pensions que les microbes causaient les infections. Cette vision semblait correcte car on trouve des microbes dans chaque infection. En fait, elle est fausse. Le concept de système immunitaire n'est qu'une "fata morgana" [un mirage], bâti sur une hypothèse.

Au cours des maladies courantes, nous avons aussi oublié ou négligé la première phase, celle du conflit actif. Les microbes ne deviennent actifs que lorsque le conflit [Le Dr Hamer sous-entend le stress psycho-émotionnel majeur qui a enclenché le processus] est résolu. Le processus microbien est en fait dirigé et activé par le cerveau. Les microbes NE sont PAS nos ennemis. Ils nous aident et travaillent sous les ordres de notre organisme. Comme ils sont dirigés par le cerveau, ils aident à désagréger les tissus cellulaires cancéreux une fois la tâche de ces derniers terminée ou à reboucher les creux, à réparer les nécroses et les tissus endommagés. Ils sont nos fidèles assistants, nos ouvriers amis ! Le concept de système immunitaire, d'une armée qui combat les méchants microbes, est tout simplement faux.

(Je vais peut-être traduire l'intégralité de cette interview, que je n'ai vu nulle part ailleurs en français.)

Voyons maintenant ce que Dawn Lester nous dit.

Anticorps et immunité : deux nouveaux mythes à éliminer

Par Dawn Lester (5 octobre 2020)

Traduit par Apolline

La définition de l'anticorps, au chapitre Anticorps de la page web de MedlinePlus [Bibliothèque Nationale de Médecine US] :

“Un anticorps est une protéine que produit le système immunitaire quand il détecte des substances nocives, nommées antigènes. Parmi les antigènes on trouve par exemple des microorganismes (bactéries, champignons, parasites et virus) et des produits chimiques.”

On prétend que le système immunitaire "se souvient" de tous les antigènes afin de pouvoir se protéger d'une nouvelle attaque antigénique grâce à la production 'd'anticorps spécifiques'. Cette 'protection' fait référence à une 'immunité', comme l'explique la page du CDC [Centre américain de Contrôle et de Prévention des Maladies] intitulée Types d'immunité :

“L'immunisation se fait par la présence des anticorps de la maladie dans l'organisme d'un sujet. Les anticorps sont des protéines produites par le corps pour neutraliser ou détruire les toxines ou les organismes porteurs de maladie. Les anticorps sont spécifiques à la maladie en question.”

Il est clair qu'anticorps et immunité sont reliés de manière inextricable et qu'ils dépendent tous deux de la 'théorie du germe' ; mais comme nous en discutons de façon détaillée dans notre livre, la 'théorie du germe' n'a jamais été prouvée comme exacte.

mercredi 14 octobre 2020

Le toujours inexistant virus

Alors, nous savions déjà que le test PCR n'était pas prévu pour détecter des maladies infectieuses, comme l'évoque son créateur, Kary Mullis, dans cette vidéo (sous-titrée par Fils de Pangolin) ICI. Mais l'affaire se corse car maintenant on va découvrir que l'existence du nouveau virus a été établie par ce test non prévu pour. Jon Rappoport, grâce à deux récentes découvertes dans les études officielles du CDC (l'équivalent du Conseil Scientifique gouvernemental en France.) nous l'explique dans cet article.

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(J'en profite pour ajouter que le président Trump est évidemment au courant de ces fraudes. Il a mis en scène son bref épisode Covid-19, d'abord pour des raisons politiques inhérentes à la campagne présidentielle, mais aussi et surtout pour épargner aux américains le très dangereux vaccin ARN de Bill Gates.)

Nouvel exemple de l'inexistence du virus; ils ont menti et confiné la terre entière

Par Jon Rappoport (13 octobre 2020)

Traduit par Apolline

On a inventé un autre magnifique test PCR Covid sans avoir de coronavirus ; les fondations du frauduleux édifice Covid s'effondrent.

"Nous savons exactement ce que nous faisons, mais nous n'avons aucun virus sous la main." J'ai exposé le fait que le CDC (Centre of Disease Control) a admis, en juillet de cette année, dans un document, qu'ils…

… n'avaient pas de virus SARS-CoV-2. Qu'il n'était pas "disponible".

[Jon parle de ce document : https://www.fda.gov/media/134922/download énonçant à la page 39 :

"La sensibilité analytique des évaluations du rPT-PCR a été déterminée à la limite des études de détection. Comme aucun isolat quantifié du virus 2019-nCoV n'est actuellement disponible, les essais prévus pour la détection de son ARN ont été testés avec des stocks caractérisés d'ARN transcrit in vitro..."]

Ce qui veut dire qu'ils n'ont pu obtenir un spécimen isolé du virus. La seule raison en est… que le virus n'a pas été isolé. Et cela signifie que personne n'a pu prouver l'existence du virus.

Et maintenant, j'ai découvert UN AUTRE document-clé. Celui-ci aurait constitué la base du premier test PCR prévu pour détecter le virus COVID partout dans le monde.

LISEZ CE QUE DIT CETTE ÉTUDE. Ces citations devraient être gravées dans la pierre, au-dessus de l'entrée du musée consacré à l'histoire de la fraude médicale. 

vendredi 2 octobre 2020

Le plan de folie prévu par le gouvernement britannique

Le British Medical Journal (BMJ) (créé en 1840) a publié un document fuité provenant du gouvernement britannique. Il ne fait que présenter les faits, sans prendre parti, bien évidemment. Voici le programme prévu pour nos voisins de Grande-Bretagne, appelé "Opération Moonshot" (littéralement "lancement d'une fusée vers la lune").

(J'ai mis certains mots en gras)

 

La Grande-Bretagne prévoit de dépenser 100 milliards de livres [110 milliards d'Euros] pour multiplier le nombre de tests

Opération Moonshot : que disent les documents divulgués ?

Par le BritishMedical Journal, 11 septembre 2020

Traduit par Apolline

"Opération Moonshot" est le nom du plan récemment proposé par le gouvernement britannique pour tester massivement la population. Le plan divulgué par le BMJ implique d'accroître la cadence des tests, en passant de quelques centaines de milliers par jour aujourd'hui à 10 millions par jour début 2021. Mais comment le gouvernement veut-il s'y prendre ?

De quelle manière cet accroissement sera-t-il réalisé entre aujourd'hui et début 2021 ?

Les documents montrent un déroulement en 3 phases. Ils précisent que la Grande-Bretagne pratiquera entre 200.000 et 800.000 tests par jour entre septembre et décembre 2020. Ce qui peut se décomposer ainsi :

- 200.000 tests par jour pour les gens présentant des symptômes

- 100.000 par jour pour les gens sans symptômes dans des zones restreintes, afin de supprimer l'extension de l'épidémie

- 250.000 par jour pour les employés du NHS [National Health Service, système de santé de la G-B] et les résidents d'EHPAD ne présentant pas de symptômes, et

- 100.000 par jour grâce aux études nationales du nombre de cas.

À partir de décembre, les plans proposent de faire passer la capacité journalière de 2 à 4 millions. Ce qui impliquerait un test de masse de tous les foyers des zones restreintes ou de cités entières quand le nombre de cas augmente (430.000 tests/jour) et de tester les gens pour leur permettre de pénétrer dans des endroits à haut risque, comme les visites à l'hôpital ou dans les EHPAD [care home en anglais].

Le plan prévoit ensuite un "plein déploiement" début 2021 avec 10 millions de tests par jour, pour "permettre aux gens de retrouver et de maintenir une vie normale." À ce stade, un test hebdomadaire serait progressivement disponible dans la population entière, autorisant les gens à se rendre à des événements à haut risque grâce à un "passeport numérique" confirmant qu'ils ont été testés négatif au virus.