24 décembre 2020

L'intelligence secrète de l'eau

Loin des horreurs que nous vivons depuis près d'un an, voici pour cette fin d'année de quoi nous changer les idées et nous faire découvrir des choses merveilleuses
sur l'EAU. 

Sur une vidéo trouvée "par hasard" sur internet, dont je traduis en les résumant les principaux passages et publie les 30 photos (captures d'écran), Véda Austin, une chercheuse et artiste néo-zélandaise nous raconte ses expériences avec l'eau.

La vidéo originale (en anglais avec sous-titrage) sera postée en fin d'article.

Je lui laisse la parole :

"Je cherche depuis 8 ans la manière dont l'eau stocke l'information. J'ai lu toutes les publications de Masaru Emoto et ai découvert les travaux d'un ingénieur en radionique, Thomas Hieronymus [décédé en 1988], qui a constaté que les organes fraîchement récupérés sur des animaux semblaient affecter la manière dont gelait la buée au bord du verre. La buée qui gelait prenait la forme de l'organe. L'organe semble avoir une force vitale et la force se trouve dans l'eau, le sang dans l'organe, et influence la manière de geler. 

Emoto travaillait microscopiquement et obtenait une géométrie Une autre personne qui m'a inspiré obtenait une imagerie.

Je me suis inspirée de ces personnes et à partir de là, j'ai voulu savoir si je pouvais faire quelque chose pour prouver que l'eau stockait l'information. 

J'ai commencé des expérimentations en ce sens. Je n'avais pas de microscope à l'époque et je me suis dit que j'allais me servir d'une coupelle en verre, type boîte de Pétri, y mettre de l'eau et y imprimer une pensée, puis mettre la coupelle au congélateur.

Après avoir mis l'eau, j'ai remarqué qu'il y avait une peluche sur l'eau, j'ai donc mis ma main dans l'eau pour l'enlever en me demandant consciemment si ma main aurait un impact sur la "mémoire" de l'eau. Puis j'ai mis la coupelle au congélateur.

Plus tard dans la journée, j'ai récupéré la coupelle, l'ai mise à la lumière et ai pris une photo avec mon téléphone. 

Et cette photo a eu un effet si profond sur moi qu'elle a inspiré ces huit dernières années de recherche.

Depuis, j'ai fait environ 12.000 photos avec l'eau répondant à une influence par des images. Ici, on se situe au niveau macroscopique. 

Je vais vous montrer dans un instant de quoi je parle avec des photos.

30 novembre 2020

Dr Andrew Kaufman et Dr Barre Lando sur la vraie médecine

La vidéo est en anglais, mais affichez les sous-titres et la traduction en français en allant sur YouTube. La théorie du germe n'a pas droit de cité ici.



14 novembre 2020

Documentaire HOLD-UP de Pierre Barnérias

Viméo a supprimé le documentaire de sa chaîne, mais vous pouvez le voir sur Odysee en deux parties sur la chaîne Médiaport :

https://odysee.com/@MEDIAPORT:d/hold_up_part_1:6

https://odysee.com/@MEDIAPORT:d/hold_up_part_2:b 

Ou en une seule partie ici : https://tprod.fr/project/hold-up/ 

Et aussi (provisoirement ?) sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=nKBR2XRql8M

28 octobre 2020

Exosomes : la croyance en de méchants virus extérieurs est en train de s'effondrer

Les premières révélations sur les "exosomes" datent des années 1980. Le Dr Andrew Kaufman les mentionne dans ses nombreuses vidéos.

À la lumière des travaux de Béchamp, on peut faire le parallèle entre ces exosomes et les microzymas.

La croyance que les virus sont des envahisseurs pathogènes est en train de s'effondrer


Par le Dr Thomas Cowan (26 octobre 2020)

Traduit par Apolline

Une nouvelle étude dit que les "exosomes" ne peuvent se distinguer des virus


Dans le monde scientifique, les croyances ont la vie dure. Tel est le cas de la théorie du germe qui a réellement pris son essor à la fin des années 1800.

À l'époque, les principaux partisans de la théorie, comme le français Louis Pasteur et l'allemand Robert Koch, étaient fermement persuadés que toutes les bactéries des organismes vivants, humains compris, étaient des envahisseurs extérieurs. En d'autres mots, nous sommes "vierges de microbes" à moins d'être envahis par un pathogène. Aujourd'hui, 150 ans plus tard, cette idée fausse et naïve est risible.

Presque tout le monde sait que des milliards de bactéries vivent à l'intérieur et à la surface de notre corps. Certains ont même tenté de démontrer que la majorité du matériel génétique est d'origine bactérienne plutôt qu'humaine. Nous avons maintenant une preuve décisive que ces milliards de bactéries intérieures aident à digérer notre nourriture, synthétisent les nutriments indispensables et participent à toutes les fonctions normales. Les premiers adeptes de la théorie du germe présentaient non seulement des conclusions inexactes sur le rôle des bactéries, mais, plus important encore, ils mettaient en place un cadre postulant que les êtres humains étaient séparés de la nature. Cette conclusion insidieuse et non scientifique, qui se perpétue aujourd'hui, a causé beaucoup de mal à tous les systèmes vivants.

23 octobre 2020

Un article du CDC admet que le 'virus' a été créé par ordinateur et qu'il n'a pu infecter des cellules humaines

Cette fois, c'est le Dr Thomas Cowan, auteur du récent livre "Le mythe de la contagion", qui révèle un nouveau scandale sur le virus.  

Seules des cellules rénales empoisonnées de singe ont réussi à 'cultiver' le 'virus'

Par Tom Cowan

Traduit par Apolline

Cette semaine, ma collègue et amie Sally Fallon Morell a attiré mon attention sur un article surprenant publié par le CDC en juin 2020. Le lien vers cet article est ici. Le but de cet article rapporte qu'un groupe d'une vingtaine de virologues voulait décrire l'état de la science dans l'isolation, la purification et les caractéristiques biologiques du nouveau virus SARS-CoV-2 et de partager cette information avec d'autres scientifiques pour leurs recherches personnelles. Une lecture intégrale et soigneuse de ce papier important révèle de choquantes découvertes.

Tout d'abord, dans la section intitulée "Séquençage complet du génome', nous voyons qu'au lieu d'isoler le virus et de séquencer le génome d'un bout à l'autre, ils ont trouvé 37 paires de base provenant d'échantillons non purifiés à l'aide du test PCR. Ce qui veut dire qu'ils ont examiné 37 des approximativement 30.000 paires de base prétendument appartenir au génome du virus intact. Ils ont ensuite pris ces 37 segments et les ont mis dans un programme informatique, qui a complété le reste des paires de base.

À mon avis, cette étape de création assistée par ordinateur constitue une fraude scientifique. Voici une équivalence : un groupe de chercheurs prétend avoir découvert une licorne parce qu'ils ont trouvé un morceau de sabot, un crin de la queue et un petit bout de corne. Ils ajoutent ensuite cette information dans un ordinateur et le programment pour recréer une licorne et ils disent ensuite que cette recréation informatique est une vraie licorne. Ils n'ont bien sûr jamais vu la licorne et n'ont donc pu examiner son identité génétique pour comparer leurs échantillons avec les vrais éléments de crin, sabot et corne de la licorne.

Les chercheurs ont déclaré qu'ils ont décidé quel était le vrai génome du SARS-CoV-2 par un "consensus", en quelque sorte par un vote. Encore une fois, différents programmes informatiques sortiront avec différentes versions de la "licorne" imaginaire, ils se mettent donc d'accord dans le groupe et décident que c'est la véritable licorne imaginaire.

La découverte majeure vient plus loin dans l'étude, découverte si choquante que j'ai dû la lire plusieurs fois pour croire ce que je lisais. Laissez-moi citer le passage dans son intégralité :

"Pour cela, nous avons examiné la capacité du SARS-CoV-2 à infecter et se répliquer chez plusieurs primates communs et dans des lignées cellulaires humaines, comme les cellules d'adénocarcinome humain (A549), les cellules de foie humain (HUH 7.0) et les cellules embryonnaires de rein humain (HEK-293T). Et aussi les cellules Vero E6 et Vero CCL81… [la lignée cellulaire vero est issue de cellules de rein venant d'un singe vert africain] Chaque lignée cellulaire a été inoculée à forte dose et examinée sur 24 heures. Aucun effet cytopathique [changements pathologiques de la cellule] n'a été observé dans une quelconque lignée cellulaire à l'exception des cellules Vero, qui ont fait une "pousse" de 10 puissance 7 en 24 heures. En revanche, les cellules HUH 7.0 [foie humain] et 293T [rein humain] n'ont montré qu'une modeste réplication virale et les cellules A549 [adénocarcinome humain] se sont avérées incompatibles avec une infection à SARS-CoV-2."

Que signifie en fait ce jargon et pourquoi est-ce la déclaration la plus choquante de toute la communauté virologiste ? Quand des virologues tentent de prouver l'infection, ils ont trois "hôtes" ou modèles possibles sur lesquels tester. Le premier, ce sont les êtres humains. Exposer des humains n'est généralement pas fait pour des raisons éthiques et n'a jamais été pratiqué avec le SARS-CoV-2 ou un autre coronavirus. Le deuxième hôte possible, ce sont des animaux. En oubliant quelque peu qu'ils n'ont jamais utilisé de virus purifié quand ils exposent des animaux, ils se servent de solutions qui selon eux contiendraient le virus. Une exposition à des animaux a été réalisée une fois avec le SARS-CoV-2, lors d'une expérience sur des souris. Dans un groupe de souris génétiquement modifiées, un nombre statistiquement insignifiant a perdu des poils. Elles n'ont rien montré s'apparentant à une maladie nommée Covid 19.

La troisième méthode qu'utilisent les virologues pour prouver une infection et une pathogénie – méthode la plus courante – est l'inoculation de solutions contenant le soi-disant virus sur diverses cultures de tissus. Comme je l'ai souligné plusieurs fois, une telle inoculation n'a jamais été démontrée comme tuant le tissu, à moins qu'on n'ait affamé et empoisonné ce tissu.

Ce qui est choquant dans la citation ci-dessus, c'est qu'en utilisant leurs propres méthodes, les virologues ont découvert que les solutions contenant le SARS-CoV-2 – même en grande quantité – N'ONT PAS, je répète, N'ONT PAS infecté les trois cultures de tissu humain testées. En bon français, cela signifie qu'ils ont prouvé, selon leurs modalités, que ce "nouveau coronavirus" n'infecte pas les êtres humains. Il n'infecte que les cellules rénales de singe et seulement quand on ajoute au mélange deux puissants médicaments (la gentamicine et l'amphotéricine), réputés toxiques pour les reins.

Mes amis, relisez ceci encore et encore. Ces virologues, publiés par le CDC, ont produit une preuve claire de l'innocuité du SARS-CoV-2 pour les humains. C'est la seule conclusion possible, mais, malheureusement, ce résultat n'est même pas mentionné dans leur conclusion. Ils disent simplement qu'ils peuvent fournir des stocks de virus cultivés sur des cellules de singe Vero, nous leur en sommes gré.

Si les gens ont vraiment compris comment cette "expérience" a été faite, j'espère qu'ils vont prendre les portes d'assaut et exiger l'honnêteté, la transparence et la vérité.

19 octobre 2020

Le mythe du système immunitaire et des anticorps

Ce que nous vivons depuis janvier 2020 nous oblige à nous pencher sur les mythes et concepts de la médecine allopathique qu'on nous sert depuis un siècle et demi. J'ai déjà abordé le mythe du virus qui serait la cause des infections et Yves Rasir celui de la contagion.

Voyons aujourd'hui le concept du système immunitaire et des anticorps qui seraient le garant d'une bonne santé et la justification des vaccins (sachant que celui de Bill Gates est officieusement destiné à faire des nous des H(humains)GM). Avant d'aborder l'article de Dawn Lester (co-auteur avec David Parker du livre, en cours de traduction aux éditions Nouvelle Terre, déjà présenté sur le BBB), j'insère la réponse du Dr Hamer concernant le rôle des microbes et du fameux système immunitaire (dans le cadre du cancer ici) qu'il aborde à la question n° 20 d'une interview datant de 1992.

Question 20 - Dr Hamer, quel rôle les microbes jouent-ils dans votre système ? On entend beaucoup de choses à propos du système immunitaire.

Réponse du Dr Hamer : Jusqu'à aujourd'hui, nous pensions que les microbes causaient les infections. Cette vision semblait correcte car on trouve des microbes dans chaque infection. En fait, elle est fausse. Le concept de système immunitaire n'est qu'une "fata morgana" [un mirage], bâti sur une hypothèse.

Au cours des maladies courantes, nous avons aussi oublié ou négligé la première phase, celle du conflit actif. Les microbes ne deviennent actifs que lorsque le conflit [Le Dr Hamer sous-entend le stress psycho-émotionnel majeur qui a enclenché le processus] est résolu. Le processus microbien est en fait dirigé et activé par le cerveau. Les microbes NE sont PAS nos ennemis. Ils nous aident et travaillent sous les ordres de notre organisme. Comme ils sont dirigés par le cerveau, ils aident à désagréger les tissus cellulaires cancéreux une fois la tâche de ces derniers terminée ou à reboucher les creux, à réparer les nécroses et les tissus endommagés. Ils sont nos fidèles assistants, nos ouvriers amis ! Le concept de système immunitaire, d'une armée qui combat les méchants microbes, est tout simplement faux.

(Je vais peut-être traduire l'intégralité de cette interview, que je n'ai vu nulle part ailleurs en français.)

Voyons maintenant ce que Dawn Lester nous dit.

Anticorps et immunité : deux nouveaux mythes à éliminer

Par Dawn Lester (5 octobre 2020)

Traduit par Apolline

La définition de l'anticorps, au chapitre Anticorps de la page web de MedlinePlus [Bibliothèque Nationale de Médecine US] :

“Un anticorps est une protéine que produit le système immunitaire quand il détecte des substances nocives, nommées antigènes. Parmi les antigènes on trouve par exemple des microorganismes (bactéries, champignons, parasites et virus) et des produits chimiques.”

On prétend que le système immunitaire "se souvient" de tous les antigènes afin de pouvoir se protéger d'une nouvelle attaque antigénique grâce à la production 'd'anticorps spécifiques'. Cette 'protection' fait référence à une 'immunité', comme l'explique la page du CDC [Centre américain de Contrôle et de Prévention des Maladies] intitulée Types d'immunité :

“L'immunisation se fait par la présence des anticorps de la maladie dans l'organisme d'un sujet. Les anticorps sont des protéines produites par le corps pour neutraliser ou détruire les toxines ou les organismes porteurs de maladie. Les anticorps sont spécifiques à la maladie en question.”

Il est clair qu'anticorps et immunité sont reliés de manière inextricable et qu'ils dépendent tous deux de la 'théorie du germe' ; mais comme nous en discutons de façon détaillée dans notre livre, la 'théorie du germe' n'a jamais été prouvée comme exacte.

14 octobre 2020

Le toujours inexistant virus

Alors, nous savions déjà que le test PCR n'était pas prévu pour détecter des maladies infectieuses, comme l'évoque son créateur, Kary Mullis, dans cette vidéo (sous-titrée par Fils de Pangolin) ICI. Mais l'affaire se corse car maintenant on va découvrir que l'existence du nouveau virus a été établie par ce test non prévu pour. Jon Rappoport, grâce à deux récentes découvertes dans les études officielles du CDC (l'équivalent du Conseil Scientifique gouvernemental en France.) nous l'explique dans cet article.

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(J'en profite pour ajouter que le président Trump est évidemment au courant de ces fraudes. Il a mis en scène son bref épisode Covid-19, d'abord pour des raisons politiques inhérentes à la campagne présidentielle, mais aussi et surtout pour épargner aux américains le très dangereux vaccin ARN de Bill Gates.)

Nouvel exemple de l'inexistence du virus; ils ont menti et confiné la terre entière

Par Jon Rappoport (13 octobre 2020)

Traduit par Apolline

On a inventé un autre magnifique test PCR Covid sans avoir de coronavirus ; les fondations du frauduleux édifice Covid s'effondrent.

"Nous savons exactement ce que nous faisons, mais nous n'avons aucun virus sous la main." J'ai exposé le fait que le CDC (Centre of Disease Control) a admis, en juillet de cette année, dans un document, qu'ils…

… n'avaient pas de virus SARS-CoV-2. Qu'il n'était pas "disponible".

[Jon parle de ce document : https://www.fda.gov/media/134922/download énonçant à la page 39 :

"La sensibilité analytique des évaluations du rPT-PCR a été déterminée à la limite des études de détection. Comme aucun isolat quantifié du virus 2019-nCoV n'est actuellement disponible, les essais prévus pour la détection de son ARN ont été testés avec des stocks caractérisés d'ARN transcrit in vitro..."]

Ce qui veut dire qu'ils n'ont pu obtenir un spécimen isolé du virus. La seule raison en est… que le virus n'a pas été isolé. Et cela signifie que personne n'a pu prouver l'existence du virus.

Et maintenant, j'ai découvert UN AUTRE document-clé. Celui-ci aurait constitué la base du premier test PCR prévu pour détecter le virus COVID partout dans le monde.

LISEZ CE QUE DIT CETTE ÉTUDE. Ces citations devraient être gravées dans la pierre, au-dessus de l'entrée du musée consacré à l'histoire de la fraude médicale. 

02 octobre 2020

Le plan de folie prévu par le gouvernement britannique

Le British Medical Journal (BMJ) (créé en 1840) a publié un document fuité provenant du gouvernement britannique. Il ne fait que présenter les faits, sans prendre parti, bien évidemment. Voici le programme prévu pour nos voisins de Grande-Bretagne, appelé "Opération Moonshot" (littéralement "lancement d'une fusée vers la lune").

(J'ai mis certains mots en gras)

 

La Grande-Bretagne prévoit de dépenser 100 milliards de livres [110 milliards d'Euros] pour multiplier le nombre de tests

Opération Moonshot : que disent les documents divulgués ?

Par le BritishMedical Journal, 11 septembre 2020

Traduit par Apolline

"Opération Moonshot" est le nom du plan récemment proposé par le gouvernement britannique pour tester massivement la population. Le plan divulgué par le BMJ implique d'accroître la cadence des tests, en passant de quelques centaines de milliers par jour aujourd'hui à 10 millions par jour début 2021. Mais comment le gouvernement veut-il s'y prendre ?

De quelle manière cet accroissement sera-t-il réalisé entre aujourd'hui et début 2021 ?

Les documents montrent un déroulement en 3 phases. Ils précisent que la Grande-Bretagne pratiquera entre 200.000 et 800.000 tests par jour entre septembre et décembre 2020. Ce qui peut se décomposer ainsi :

- 200.000 tests par jour pour les gens présentant des symptômes

- 100.000 par jour pour les gens sans symptômes dans des zones restreintes, afin de supprimer l'extension de l'épidémie

- 250.000 par jour pour les employés du NHS [National Health Service, système de santé de la G-B] et les résidents d'EHPAD ne présentant pas de symptômes, et

- 100.000 par jour grâce aux études nationales du nombre de cas.

À partir de décembre, les plans proposent de faire passer la capacité journalière de 2 à 4 millions. Ce qui impliquerait un test de masse de tous les foyers des zones restreintes ou de cités entières quand le nombre de cas augmente (430.000 tests/jour) et de tester les gens pour leur permettre de pénétrer dans des endroits à haut risque, comme les visites à l'hôpital ou dans les EHPAD [care home en anglais].

Le plan prévoit ensuite un "plein déploiement" début 2021 avec 10 millions de tests par jour, pour "permettre aux gens de retrouver et de maintenir une vie normale." À ce stade, un test hebdomadaire serait progressivement disponible dans la population entière, autorisant les gens à se rendre à des événements à haut risque grâce à un "passeport numérique" confirmant qu'ils ont été testés négatif au virus.

 

28 septembre 2020

Conversation avec un maître de la propagande

Voici des extraits d'une très longue conversation entre Jon Rappoport et un expert en propagande à la retraite. Elle s'étale entre 2001 et 2005. Je me suis cantonnée à traduire des extraits en lien avec l'aspect médical, car cet homme a également exercé son "art" pour bien d'autres opérations psychologiques, comme la Guerre Froide, le Watergate, les histoires d'OVNIs, le 11 septembre...

On doit le développement de la propagande à Edward Bernays (le neveu de Sigmund Freud). C'est en 1919 qu'il a suggéré de remplacer ce mot par "relations publiques".

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Entretien avec Ellis Medavoy

Source

Traduit par Apolline

Introduction

Ellis Medavoy (un pseudonyme) a été ma première source d'interviews avant-gardistes pour nomorefakenews.com.

Avant de prendre sa retraite, il était un maître de la propagande et des relations publiques. Son travail consistait à faire gober au public d'importants narratifs pour changer la donne, comme le SIDA et autres épidémies.

Et elles ont toutes été fabriquées de toutes pièces.

Exactement, fabriquées. C'était un montage de preuves litigieuses que les médias faisaient entrer de force dans le crâne des gens.

Mais derrière chacun de ces narratifs existe une campagne organisée et derrière chaque campagne, on trouve un "formulateur".

C'est ainsi que se définit parfois Ellis. Ce qui veut dire qu'il inventait des histoires à la demande de personnes d'en haut puis les vendait aux médias.

On lui disait ce qu'il devait faire passer pour réel, ce qu'il a fait.

Il vit confortablement aujourd'hui et comme il le dit, "je n'écris pas mes mémoires."

Roublard, vigilant, généreux, piquant, irritant, méchant, sarcastique… ne fait que commencer à décrire l'homme. Il s'est un peu adouci au fil du temps, mais pas au point d'être "un témoin coopératif."

Ellis est celui qui sait comment on invente les narrations à l'usage du public et jusqu'à quel niveau on peut empiler la couche de mensonges.

Peu de temps après notre première rencontre, il m'a dit, "Vous savez, je peux vous dire comment gouverner le monde."

Ce qui m'a fait rire.

"Vraiment ?"

"Tout à fait', dit-il. "Vous fabriquez un truc compliqué. Puis vous le mettez à circuler dans la société et suivez sa propagation. Vous le rendez suffisamment compliqué pour nécessiter qu'une armée de gens s'en occupent et en débattent et alors c'est tout bon. Autre chose, ce que vous inventez doit coûter de l'argent. Beaucoup d'argent."

"Pourquoi ?"

"Parce que les gens veulent que leurs mensonges aient une valeur et plus c'est cher meilleur c'est.

"Supposons que les citoyens arrêtent de payer pour ces mensonges," ai-je dit.

"Supposons ?" répondit-il. "Supposons ? Bien sûr qu'ils vont payer. Ils vont payer jusqu'à en souffrir. Vous connaissez la vieille expression, "voir, c'est croire ?" C'est de la connerie. PAYER, C'EST CROIRE. Rappelez-vous en."

Je m'en suis rappelé.

19 septembre 2020

6 mois sans masque en salle d'opération

Vous avez peut-être lu ici ou là qu'un essai avait été réalisé concernant l'abandon du port du masque en salle d'opération. J'ai voulu vérifier l'info et j'ai trouvé l'article en question dans les Annales du Collège Royal de Chirurgie d'Angleterre.

J'ai sauté certains passages et les références d'étude, mais vous pourrez tout lire  (en anglais) sur l'article source :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2493952/?page=1

Tirez-en vos conclusions...


Le masque est-il nécessaire en salle d'opération ?


Neil Orr, chirurgien

Annales du Royal College of Surgeons of England (novembre 1981)

Mots-clé : masques, infection des plaies

Résumé

Aucun masque n'a été porté dans un bloc opératoire pendant 6 mois. Aucune augmentation d'infection des plaies n'a été constatée par la suite.

Introduction

Depuis le début du siècle [le 20ème], la coutume veut qu'on porte un masque en salle d'opération. À cette époque, on pensait que le portage nasal [microbes dans le nez] était important dans la propagation des maladies infectieuses et on avait constaté que les streptocoques hémolytiques isolés des plaies et ceux de la fièvre puerpérale étaient identiques à ceux contenus dans la gorge des équipes chirurgicales et obstétriciennes.

La prévention de l'infection des plaies opératoires est devenue depuis comme une obsession et il est aujourd'hui obligatoire de réduire à son absolu minimum le nombre de bactéries en salle d'opération. À cet effet, diverses et ingénieuses manœuvres ont été réalisées ; parmi les plus simples, le port du masque. L'efficacité des masques à réduire l'infection des plaies opératoires n'a jamais été établie mais leur efficacité à réduire la contamination bactérienne a été étudiée dans le plus grand détail. D'après des preuves expérimentales, on a développé l'hypothèse que la contamination de boîtes de Pétri disposées stratégiquement était directement corrélée à une infection de tissus vivants. Un essai simple a été conçu pour mettre cette hypothèse à l'épreuve.

18 septembre 2020

Carte de la couverture 5G dans le monde + vidéo "lnfos en questions" du 17/09 consacrée à la 5G

Au hasard d'une lecture, j'ai trouvé une carte mondiale de couverture de la 5G. Lisez ce qui est écrit sous la carte, il est expliqué d'où proviennent les données (si c'est tant soi peu fiable...).

Voici pour la France et une partie de l'Europe. Rien en Belgique et un maximum en Suisse :


Pour voir la carte mondiale et naviguer dessus, allez sur le site : https://www.nperf.com/fr/map/5g

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Plutôt que l'article prévu qui date un peu, je préfère publier l'émission Infos en questions d'hier soir 17 septembre consacré à la 5G, avec Patrice Goyaud de l'Association Robin des Toits. (Durée : 2h23')


Le site Robin des Toits : https://www.robindestoits.org/ 

Avec plein d'informations pratiques sous forme de fiches.

Le site ANFR mentionné par Patrice : https://www.anfr.fr/accueil/

12 septembre 2020

Que de 11, que de 11 !

 Je me suis amusée à relever quelques dates clé concernant la fausse pandémie. Il ressort de mes recherches que le 11 sort souvent, nombre gagnant sur la roulette du coronacircus.

En numérologie, le nombre 11 est un nombre maître, tout comme ses arcanes supérieurs, le 22 et le 33. 

Le nombre 11 est utilisé par les loges maçonniques et sataniques comme signe de ralliement. Tout événement programmé un 11 ou se produisant ce jour-là est comme un clin d’œil à ceux qui sont dans le secret.

Par exemple, le 11 septembre 1990,11 ans avant le 11 septembre 2001. (Il reste 111 jours avant la fin de l'année), George Bush père a utilisé pour la 1ère fois l'expression "Nouvel Ordre Mondial".

Je vous épargne l'événement Fukushima le 11 mars 2011, l'armistice de 1918 (11/11). Et il y a bien d'autres dates importantes avec ce jour, mais ce n'est pas le but de ce bref article.

Alors voyons les 11 pour la pseudo-pandémie, en y incluant le 22 :

- Le 11 février 2020, l'OMS annonce le nom du nouveau virus;

- Le 22 janvier, le gouvernement chinois décide une mise en quarantaine des 3 villes "contaminées" de la province de Hubei;

- Le 11 mars, l'OMS déclare officiellement la pandémie; 

- Le début du confinement en France démarre le 17 mars, il aurait paru suspect de le décider le jour de déclaration de l'OMS, mais...

- Le confinement s'achève le 11 mai, il aura duré (5 x 11) jours;

- Le 22 mai, le Lancet publie son étude frauduleuse sur l'HCQ;

- La fin de l'urgence sanitaire est déclarée le 10 juillet à minuit, elle commence donc dans les faits le 11;

- Le 11 septembre, le 1er ministre Castex fait son allocution sur la suite des événements.

J'en ai sûrement oublié. Alors juste des coïncidences ? Nous verrons si la série des 11 se poursuit...

Cathy O'Brien : le masque est une opération de contrôle mental

Je vous avais annoncé en 2013 la sortie du livre de Cathy O'Brien et Mark Phillips, L'Amérique en pleine trans-e-formation.

Cathy tient un blog et son dernier article du 10 septembre vient, si nous en avions besoin, confirmer nos soupçons. Elle qui a subi depuis sa naissance un contrôle mental MK-Ultra poussé, est très bien placée pour nous affirmer que le port du masque, parfaitement inutile pour un virus non contagieux et dont la présence n'a pas été prouvée, s'assimile à ce type de contrôle.

Comme elle évoque Mickael Jackson, j'ai ajouté quelques photos de lui en fin d'article.

Le grand démasquage

 

Le choix vous appartient

Par Cathy O'Brien

Traduction par Apolline 

Les masques sont un outil de contrôle mental évident et le fait que de nombreuses personnes dans le monde s'y soumettent me perturbe beaucoup.

En voyant ces dernières années des photos de Chine avec des personnes portant des masques pour soi-disant contrôler, "en raison de la pollution", l'air qu'ils respirent , j'ai compris que c'était un mécanisme de contrôle de la population par la dépersonnalisation, tout comme le sont les burkas.

Les masques dépersonnalisent tout en donnant à la personne l'impression qu'elle n'a pas de voix. C'est une barrière vis à vis des autres.

Au cours du projet Monarch MK Ultra de contrôle mental, Michael Jackson devait porter un masque pour faire taire sa voix afin qu'il ne puisse pas demander de l'aide.

Vous souvenez-vous de sa voix chuchotée quand il ne chantait pas ? Les masques contrôlent l'esprit de l'extérieur vers l'intérieur, comme un changement de notre discours. En contrôlant ce que nous pouvons dire et ne pouvons pas dire de peur d'être taxés, par exemple, de racistes ou d'être passés à tabac, il exerce en fin de compte un contrôle sur la pensée qui guide nos paroles et finalement nos actes (ou leur absence). 

De même, un masque étouffe nos mots afin que nous ne soyons pas bien entendus. Qui contrôle sa voix… contrôle ses mots… son intellect.

C'est du contrôle mental.

01 septembre 2020

Me Brusa (avocat de Réaction19) sur le protocole sanitaire des écoles et celui pour les entreprises (avec ajouts)

https://www.youtube.com/watch?v=eqEz3Xig9JU

Une deuxième vidéo à suivre, important !

https://www.youtube.com/watch?v=x49kNYZ-fQE 

Sa vidéo hier soir sur le protocole pour les entreprises, totalement illégal !

https://www.youtube.com/watch?v=YcquZ-vhZvA 


Vous pouvez aller lire le "protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l'épidémie de covid-19" ICI.

Et celui pour les établissements scolaires ICI.

31 août 2020

Des chaînes vidéo intéressantes auxquelles s'abonner

Ma petite sélection...

Je signale d'abord le site "Dis Sept" qui contient beaucoup d'infos (cliquez sur la rubrique "Information") :

https://www.dissept.com/

qui fait souvent des émissions en live, voici où vous abonner à leur newsletter qui vous préviendra des prochaines diffusions :

https://www.dissept.com/newsletter/

Leur chaîne YouTube, les DéQodeurs

https://www.youtube.com/channel/UCsZxJvHc8El_22WroMUH5Yg/videos

Puis l'excellente chaîne d'Alexis Cossette-Trudel, cet homme est très engagé et très courageux. Radio-Québec nous tient au courant de l'évolution au Québec, et aussi aux États-Unis :

https://www.youtube.com/channel/UCxLJZvb6-tlvk5Lq_vyETOQ/videos

Et aussi Quartier LIBRE : https://www.youtube.com/c/QuartierLibreTV/videos 

"Fils de Pangolin", qui donne la plupart du temps des news des US (avec la lutte de l'administration Trump contre l'état profond).

 https://www.youtube.com/c/FilsdePangolin/videos

Serebra Sana, qui est bilingue, publie sur sa chaîne YouTube : 

https://www.youtube.com/c/SSerebraSSana/videos

Mais aussi sur sa chaîne BitChute quand les vidéos ont été censurées par Google (propriétaire de YouTube et de la messagerie Gmail) :

https://www.bitchute.com/channel/1wqGfP8LK2SR/ 

La chaîne Miniver 1984, avec beaucoup de nouvelles internationales :

https://www.youtube.com/c/Miniver1984/videos

Edit : chaîne de secours de Miniver :

https://www.youtube.com/channel/UC6phasKxrLDCxayD6WTlP4Q 

"Jeanne traduction", qui a pu enfin s'acheter un micro et traduire verbalement des vidéos grâce aux dons :

https://www.youtube.com/channel/UC7RsaMrAt2mQ5KzORL1gSIg/videos 

MEDIAPORT :

https://www.youtube.com/channel/UCmgIqrdYD4gjqV2w6RF-2Nw/videos

J'ai déjà signalé la nouvelle chaîne "inattaquable" de Jean-Jacques Crèvecoeur, "FullLife channel" (en maintenance actuellement) :

https://www.fulllifechannel.com/ 

Abonnez-vous à toutes ces chaînes en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour les chaînes YT et ainsi recevoir les notifications. Vous pouvez aussi les soutenir grâce à des dons, même minimes, si vous le pouvez.

29 août 2020

Dr Andrew Kaufman sur les tests PCR

Andrew Kaufman (médecin américain dont je suis presque toutes les vidéos à propos de la fausse pandémie) est interviewé par David Icke sur le protocole des tests PCR. Ces tests sont controversés et ne cherchent qu'à apporter de l'eau aux autorités sanitaires mondiales dans leur plandémie pour plusieurs raisons !:

- Selon leur inventeur (Kary Mullis), ils ne sont pas prévus pour détecter une maladie infectieuse.

- Ils peuvent donner des résultats différents selon le nombre de cycles d'amplification, plus on amplifie, plus on a de tests positifs)

- Et, ce qu'on voit dans la vidéo de Serebra Sana, celui de l'Institut Pasteur exploite une séquence du chromosome 8 que tout être humain possède.

La vidéo originale sur YouTube a été supprimée par Google, mais certains l'ont enregistrée et l'ont postée sur BitChute (plate-forme alternative qui permet de contourner la censure).

Si vous voulez voir la vidéo, vous devez vous inscrire sur BitChute.

https://www.bitchute.com/

Voici donc la vidéo sous-titrée en français par Serebra Sana. Merci à elle.

https://www.bitchute.com/video/ACdwF2f9q4cQ/


14 août 2020

Nos illusions de Justice, de Liberté et de Démocratie



Après "Prolonger l'agonie" dont je vous ai parlé récemment, voici un autre livre tout à fait d'actualité.

Publié (en 2018) par les Éditions Nouvelle Terre, il s'intitule "DE TRAGÉDIES EN ESPÉRANCES". Son auteur, Joseph Plummer, a pris le temps d'étudier le très copieux ouvrage (1300 pages) de Carroll Quigley (le "mentor" des deux écrivains écossais, auteurs de Prolonger l'agonie) et de les condenser en un livre de 250 pages.

"Comme [Quigley] le dit lui-même, eu égard à sa formation d'historien, il appert qu'il fut choisi par les membres d'un réseau occulte pour écrire la véritable histoire de leur accession au pouvoir. Pourtant, comme Quigley le réalisa par la suite, il n'était pas dans les attentes ni les intentions de ces individus qu'il publiât leurs secrets pour qu'ils fussent découverts par le reste du monde. Peu de temps après la publication de Tragedy & Hope en 1966, "Le Réseau" fit apparemment connaitre son irritation à l'éditeur de Quigley et le livre qu'il avait mis vingt ans à écrire fut retiré du marché."

La quatrième de couverture nous dit :

"Les informations que contient ce livre contredisent pratiquement presque tout ce que l'on vous a fait croire à propos de la démocratie et du "gouvernement représentatif". 

Se fondant sur une analyse très fouillée de Tragedy & Hope, l'ouvrage bien connu du prestigieux historien américain Carroll Quigley. De Tragédies en Espérances - qui s'en veut la traduction au sens large - nous introduit à un système politique très select qui s'attelle continuellement à nous plonger dans une illusion quasi parfaite de Liberté, de Justice et de Démocratie.

L'objectif de ceux qui contrôlent ce système est ainsi, selon les termes de Carroll Quigley lui-même, de "dominer toutes les parties habitables de la planète." Se servant de la mystification, du vol et de la violence, cette élite s'est aujourd'hui approchée de son objectif plus qu'aucun autre dirigeant de l'histoire de l'humanité.

L'ère de l'information, cependant, est rapidement en train de faire avorter son projet : il devient de plus en plus difficile de dissimuler aux yeux de tous l'immoralité d'un tel système et de ceux qui le servent. Prise de conscience de nos chaînes et résistance grandissent à travers le monde : il semblerait bien que nous glissions peu à peu de la tragédie vers l'espérance..."

12 août 2020

4 raisons de détester le test (PCR)

Surtout, n'allez pas vous faire tester, quel que soit le test ! Tous les cas positifs ne servent qu'à prétexter une deuxième impossible vague.

Par Yves Rasir, rédacteur en chef du magazine Néosanté.

Newsletter n° 376

Tester, tester et encore tester. Depuis des mois, c’est le mantra qu’on nous matraque dans les tympans du matin au soir. Pour contrôler la pseudo-pandémie et son soi-disant rebond, il faudrait absolument opérer un dépistage massif de la population. En Belgique comme ailleurs, les autorités mettent le turbo et espèrent arriver prochainement à tester 70.000 personnes par jour, en recrutant à la hâte 300 « testeurs » prestement formés au maniement de l’écouvillon. Car c’est bien évidemment la technique PCR (Polymerase Chain Reaction ) qui est mise en avant, au détriment du test sérologique consistant à prélever une goutte de sang. Certes, ce n’est pas moi qui vais critiquer ce choix. La détection d’anticorps dans le liquide sanguin n’a aucune espèce d’intérêt puisqu’elle indique seulement qu’un individu a rencontré UN coronavirus, dont on sait que la famille est nombreuse et dont quatre membres au moins, dixit l’infectiologue Didier Raoult, provoquent chaque année des rhumes et des syndromes grippaux. De plus, le test sérologique ne permet pas de dater la rencontre avec le système immunitaire, lequel peut continuer à réagir à l’antigène viral pendant des plombes. Pour mesurer la circulation actuelle du virus couronné, ce n’est donc pas la bonne méthode. Enfin, faut-il rappeler que certains tests de ce type suscitent énormément de fausses réponses positives ? Celui du SIDA peut réagir à des dizaines d’autres maladies, comme la tuberculose et le paludisme, et même à l’état de grossesse. C‘est ainsi qu’a été construit le mythe complet du sida en Afrique. Pour autant, ce n’est pas moi non plus qui vais vanter le dépistage par PCR. Voici les 4 raisons majeures pour lesquelles il me paraît sage de s’en méfier et s’en défier.

1) La PCR, c’est du pipeau

Au risque de me répéter (mais il faut bien le faire puisqu’aucun autre média n’ose le dire), cette méthode de biologie moléculaire « révolutionnaire » a été décriée par son inventeur lui-même, le Prix Nobel 1993 de chimie Kary Mullis. Décédé il y a tout juste un an, ce dernier contestait que la réaction en chaîne par polymérase puisse servir à détecter une infection virale et à en mesurer la gravité. Basée sur l’amplification de séquences génétiques, ce test peut faussement réagir à la présence d’impuretés et de débris protéiques. Quand bien même serait-elle fiable, cette technique sophistiquée ne permet nullement d’établir un lien de causalité entre une particule virale et la maladie qu’on lui impute. C’est pourquoi Kary Mullis avait adhéré au groupe scientifique des « repenseurs du sida » et préfacé le livre du rétrovirologue Peter Duesberg (« L’invention du virus du sida »). Membre et président de cette association savante, le canadien David Crowe a étudié l’épidémie de SRAS en 2003 et il analysait depuis janvier celle de COVID-19. Pour lui, il était clair qu’on était face à une mystification – le « nouveau » coronavirus n’a même pas été isolé et purifié dans les règles de l’art – fondée sur l’illusion que la PCR est un outil diagnostique valable. C’était l’objet de son long article que nous avons traduit et publié dans la revue Néosanté du mois de juin. Je parle de lui à l’imparfait car je dois malheureusement vous faire part d’une triste nouvelle : David Crowe est décédé début juillet d’un cancer fulgurant. Son projet de livre sur le « mythe infectieux » restera donc inachevé et ne lui survivront que les textes, vidéos et documents audio rassemblés sur son blog éponyme. Malgré la maladie qui progressait, il avait encore mis à jour le 6 juin son analyse des failles dans la théorie pandémique. Si vous maitrisez l’anglais, prenez la peine d’en lire les 50 pages car elles sont démystifiantes à souhait. Bien qu’elle nous peine énormément, la disparition brutale de David Crowe est contrebalancée par une nouvelle réjouissante : le livre « Virus Mania » vient d’être réédité aux États-Unis et sera bientôt disponible en Europe. Écrit en 2007 par un journaliste et un médecin interniste allemands, cet ouvrage explique lumineusement comment l’industrie pharmaceutique invente continuellement de nouvelles épidémies infectieuses (vache folle, grippe aviaire, cancer utérin, hépatite C…) qui n’en sont pas. La nouvelle édition est augmentée d’un volumineux chapitre consacré au COVID dans lequel Torsten Engelbrecht, le journaliste médical, dézingue à son tour la grande arnaque de la PCR. Pour vous faire une idée du bouquin, allez lire l’article (en anglais) où son co-auteur résume ses griefs envers le testing génomique. Traduction d’un passage édifiant: « Ainsi, les auteurs de quatre des principaux articles du début 2020 affirmant la découverte d’un nouveau coronavirus admettent qu’ils n’avaient aucune preuve que l’origine du génome du virus était des particules de type viral ou des débris cellulaires, purs ou impurs, ou des particules de toute nature. En d’autres termes, l’existence de l’ARN du SRAS-Cov-2 est basée sur la foi et non sur les faits.(…)“Les méthodes modernes de détection de virus comme la réaction en chaîne par polymérase ne disent pas grand-chose ou rien sur la façon dont un virus se multiplie, quels animaux le portent, ou comment il rend les gens malades. C’est comme essayer de dire si quelqu’un a mauvaise haleine en regardant son empreinte digitale.” L’usage de la PCR, estime Torsten Engelbrecht, est « scientifiquement dénué de sens ». C’est pourtant avec ce sable qu’a été bâti le gigantesque mensonge pandémique !

2) Tout dépistage fait des ravages

Même en admettant que la PCR mesure la présence d’un virus entier et spécifique – ce qui n’est pas prouvé – , sa fiabilité est loin d’être acquise. On nous dit généralement qu’elle est « très bonne » ou « excellente » mais rien n’est moins sûr. Il suffit que les réactifs soient de mauvaise qualité, que la procédure ne soit pas suivie à la lettre ou qu’il survienne une infime contamination extérieure durant le prélèvement ou l’analyse pour fausser le résultat et générer des « faux positifs ». Capitale, cette falsification involontaire ! En période estivale, il y a en effet beaucoup plus de chance de tester une population vierge de tout visiteur viral. Avec seulement 1% de faux positifs – estimation très basse – , on obtient ainsi 1% de contaminés alors qu’il y en a en réalité 0%. Si vous testez 1.000 personnes qui n’ont rien, vous aurez déjà 10 individus faussement infectés. Si vous testez un pays de 10 millions d’habitants indemnes, celui-ci comptera quand même 100.000 « cas confirmés » considérés comme des victimes en puissance. Voilà comment on fabrique une épidémie fantôme ! Si ce n’était qu’une illusion sans conséquence, on se contenterait d’en rire jaune. Or ce tour de magie est potentiellement dramatique car le dépistage de masse aboutit toujours à du « surtraitement » iatrogénique. Dans la revue Néosanté, nous avons maintes fois dénoncé ce phénomène à propos du cancer. En dépistant très largement avec un appareillage de plus en plus performant, la médecine détecte des tas de minuscules tumeurs qui n’auraient pas fait parler d’elles ou qui auraient disparu spontanément. Chaque année, dans le monde, on irradie, empoisonne par chimio ou mutile inutilement des millions de personnes. Des millions de poitrines, de prostates ou de thyroïdes sont réséquées par scalpel sans que l’espérance de vie globale des cancéreux ne soit améliorée. Rien à voir avec le COVID ? Bien au contraire : dans le contexte narratif d’une pandémie terrifiante, une multitude de gens vaguement grippés a été hospitalisée sans être « filtrée » par le médecin traitant. Et dans les hôpitaux, par psychose du virus, on a usé et abusé de l’intubation. Hier, on m’a transmis les chiffres d’un hôpital bruxellois où 80% des patients mis sur respirateur artificiel sont décédés. Il n’y a pas de deuxième vague de cet ordre mais le dépistage massif apporte inéluctablement son lot d’issues fatales. C’est un scandale en soi.

3) Les cas confirmés, on s’en bat les c…

Sorry pour la vulgarité, mais j’en ai vraiment ma claque que les experts et les médias qui en sont les perroquets nous assènent quotidiennement le chiffre des « cas » comme s’il s’agissait de malades ou de moribonds en sursis. Le test est positif, et alors ? De toute évidence, les courbes de l’évolution pathologique (admissions à l’hôpital occupations de lits en soins intensifs, décès) ne suivent plus du tout celle de l’infection. Elle s’en écartent même de plus en plus, avec un taux d’asymptomatiques qui flirte avec le maximum. Comment se fait-il que cette réalité aveuglante ne pousse pas à alléger les mesures sanitaires liberticides au lieu de mener à leur renforcement ? Il y a trois semaines, alors qu’il alarmait sur un frémissement de rebond, le journal Le Suaire (alias Le Soir) a écrit textuellement que « Les contaminés d’aujourd’hui sont les hospitalisés de demain et les morts d’après-demain (ou plutôt les morts trois semaines plus tard) ». Nous y sommes, trois semaines plus tard, et ils sont où, les monceaux de cadavres ? Vendredi dernier, la porte-parole du comité de crise a annoncé aux Belges que la situation actuelle n’avait rien de comparable avec celle du pic épidémique mais a averti que « le virus restait aussi dangereux qu’en mars ». Ah bon, alors comment se fait-il que cette particule féroce circule toujours autant sans faire de dégâts ? Ils vont bien sûr nous dire – non sans se contredire magistralement – que l’ennemi a probablement perdu en agressivité avec l’arrivée de l’été. Il faudrait toutefois aller expliquer ça aux quelques gars qui sont quand même en train d’agoniser dans les hostos. On va également nous répondre que c’est normal car les testés positifs sont principalement des jeunes. Mais justement, bande de myopes, il crève les yeux que les personnes en bonne santé ont très peu à craindre de l’agent infectieux. Dans certains clubs sportifs professionnels, on teste à rythme bi-hebdomadaire et les « cas confirmés » sont de plus en plus nombreux, notamment dans les équipes de foot. Or tous ces footballeurs demeurent en pleine forme et ne manifestent aucun signe clinique. À propos, des nouvelles de Novak Djokovic ? Si le champion de tennis avait eu, ne fût-ce qu’un pet de fièvre, les journaleux qui l’ont lynché se seraient fait une joie de ressortir la corde. Cet avant-dernier numéro du Corona Circus, avant l’apothéose vaccinale, je le trouve évidemment lamentable. Mais d’un autre côté, je suis très content que la disproportion entre la montagne de contaminations et la souris des somatisations soit désormais éclatante. Avec une telle majorité de « porteurs sains », la théorie du germe ne tient plus debout et tout le monde peut voir que l’empereur Pasteur est totalement à poil : sans terrain défaillant, aucun microbe ne fait le poids ! Finalement, c’est la seule raison pour laquelle j’irais bien me faire tester, avec l’espoir secret d’être déclaré positif et de creuser encore l’écart chiffré entre malades et présumés infectés. Mais comme ce gouffre abyssal n’a pas besoin de moi pour apparaître au grand jour, je vais m’abstenir de participer à la campagne de dépistage. Pour peu que le thermomètre portatif me gratifie d’un soupçon de température en cette période caniculaire, les testeurs fous seraient fichus de me comptabiliser parmi les malades. Je vous invite également à ne pas contribuer à cette bouffonnerie. L’augmentation des cas, pour le dire plus poliment, on s’en tamponne !

4) L’ écouvillon mérite la suspicion

En parlant de tampon, savez-vous qu’il suffirait de glisser un bout d’ouate ou un petit coton-tige dans les narines pour prélever l’ADN viral ? C’était comme ça qu’on faisait pour dépister la grippe il y a à peine dix ans. Le long bâton appelé écouvillon n’est apparu que dans la foulée – tiens, tiens, comme c’est curieux – de la pseudo-pandémie de grippe A/H1N1 en 2009. C’est seulement depuis que les modélisateurs zinzins agitent l’épouvantail d’un cataclysme coronaviral que l’enfoncement du Q-Tip (c’est le nom barbare de l’instrument) dans les fosses nasales a été recommandé. Admettons qu’il faille aller au fond du nez pour augmenter la sensibilité de la PCR, mais ce geste intrusif est-il vraiment anodin ? Selon les témoignages de mon entourage soumis au dépistage, c’est très désagréable, souvent douloureux et parfois suivi de saignements. Sur internet, je lis aussi que la douleur peut persister plusieurs jours et s’accompagner de maux de tête, voire – tiens, tiens, comme c’est à nouveau bizarre – de perte d’odorat. Mais s’il y avait pire encore ? Sur la toile, une vidéo a beaucoup circulé qui évoque des dommages possible à la barrière hémato-encéphalique (BHE), cette cloison faite de nerfs et d’os qui sépare le cerveau du reste du corps. Quand je l’ai visionnée, j’ai haussé les épaules : il est très excessif d’insinuer que l’écouvillon puisse transpercer une digue aussi solide. Néanmoins, je ne suis pas vraiment rassuré par les articles de « fact cheking » qui ont fleuri pour torpiller la « fake-news ». Certes, la BHE est un tissu rigide peu susceptible d’être perforé. Cependant, ce n’est pas du tout une barrière hermétique bloquant tout passage. Elle protège tant bien que mal l’encéphale contre des molécules toxiques telles que les pesticides et les métaux lourds mais elle s’ouvre pour laisser passer l’oxygène et les nutriments essentiels au cerveau. Depuis quelques années, on sait aussi qu’elle autorise l’entrée de virus et de bactéries. Sa porosité à géométrie variable relève d’un mécanisme complexe encore très mal compris par la science. Et si la BHE, à défaut d’être percée, était fragilisée par l’écouvillonnage ? Et si ce frottis tournoyant et insistant permettait à des particules indésirables d’entrer par effraction dans le cerveau ? Et si la rudesse de ce protocole transmettait un message électrique délétère via les nerfs ? À mon sens, on ne peut pas exclure que cette technique non dénuée de brutalité soit d’une réelle nocivité. L’histoire de la médecine est pleine d’inventions abandonnées pour leurs dangers après avoir été banalisées. Perso, je soupçonne que l’écouvillon a été adopté pour faire croire que les « nouveaux virus émergents » nécessitaient une procédure de détection spéciale et relativement traumatisante. Je me demande également si certains départs de COVID ne découlent pas de ce traumatisme lorsqu’il est accompagné d’angoisse. Bref, je me pose des questions et il n’est pas question que le bidule pénètre profondément mon intimité nasale. C’est déjà de la médicalisation à outrance et je déteste ça.

 

06 août 2020

Les chaînes de Jean-Jacques Crèvecoeur (+ précisions de JJ)

Comme je l'ai dit en commentaire, YouTube a supprimé sans aucun avertissement la chaîne de JJ Crèvecoeur.

Il a déjà sa chaîne privée que vous pouvez rejoindre ici :


Et pour vous y inscrire (gratuitement), cliquez ici :


Vous pourrez y voir la dernière émission de l'Info en QuestionS, le n°9

Par ailleurs, il a engagé des spécialistes en informatique pour installer une chaîne publique où "même la CIA ou la NSA ne pourront s'introduire".

Elle se nomme FullLife Channel et vous pouvez y accéder ici :


Sa chaîne privée déménagera bientôt sur cette nouvelle chaîne publique. 
 
*********************
 
Reçu précisions ce matin par mail concernant le fonctionnement des deux chaînes privées :
 

Hier jeudi, j’ai annoncé officiellement l’ouverture de ma nouvelle plateforme vidéo, suite à la suppression de ma chaîne YouTube. Vous êtes nombreux à nous avoir posé des questions et à avoir écrit à notre support.
Pour vous aider, vous répondre et vous rassurer, voici les réponses à vos questions les plus fréquentes :

* Je confirme que je suis l’initiateur de la plateforme de diffusion « FullLife Channel » qui fonctionne selon les mêmes principes que YouTube. FullLife Channel n’est donc pas le nom de ma chaîne personnelle. La vocation de FullLife Channel, c’est d’accueillir les groupes et les êtres qui œuvrent au service du respect, de l’amour et de la bienveillance, sur un site SÉCURISÉ et NON CENSURÉ par les puissants de ce monde.

* Sur FullLifeChannel, vous trouverez donc plusieurs chaînes :
— ma chaîne publique (celle qui était hébergée sur YouTube.com)
— ma chaîne privée (celle qui est encore hébergée actuellement sur https://formations.emergences.net/login)
— les chaînes d’autres YouTubeurs qui recherchent un espace plus sécurisé et ouvert à la diversité d’opinion

* Prenez note que nous avons dû avancer de quinze jours la mise en ligne de cette plateforme. C’est la raison pour laquelle vous rencontrerez temporairement un certain nombre d’inconvénients. Mais sachez qu’une équipe d’une dizaine de personnes très compétentes travaille presque jour et nuit pour améliorer les fonctionnalités de cette plateforme.

* Il est donc normal que vous expérimentiez des lenteurs lors de votre inscription ou du visionnement de vidéos, la plateforme étant optimisée pour la diffusion des vidéos, pas pour l’inscription de milliers de personnes à l’heure… Ces lenteurs devraient disparaître très vite. Nous vous remercions pour votre patience. Si cela ne fonctionne pas tout de suite, revenez plus tard pour essayer à nouveau.

* En pratique, voici ce que je vous invite à faire :
créez votre profil sur FullLife Channel comme ça se fait sur YouTube en cliquant sur ce lien : https://www.fulllifechannel.com/ ;
— comme c’est une autre plateforme, les identifiants que vous utilisez pour aller sur Émergences NE FONCTIONNENT PAS ! Il faut en recréer des nouveaux !
— choisissez votre nom d’utilisateur, qui est la seule chose qui apparaîtra publiquement ;
— la création de votre profil génère automatiquement une chaîne vidéo à votre nom (comme sur YouTube). Mais pour l’instant, il ne vous sera pas permis d’uploader vos propres vidéos. Cette option ne sera proposée que plus tard, et uniquement sur approbation d’un dossier de candidature.
— votre profil vous permettra de laisser vos commentaires sous n’importe quelle vidéo hébergée par la plateforme ;
— votre profil vous permettra également de vous abonner à mes chaînes publique et privée selon votre choix ;
dans quelques jours, il vous sera possible de vous abonner à ma chaîne publique (l’équivalent de ce qu’il y avait sur YouTube)
dans quelques semaines, ma chaîne privée déménagera de la plateforme d’Émergences vers la plateforme de FullLife Channel. Vous serez tenu(e) informé(e) en temps utile.

26 juin 2020

"Prolonger l'agonie"

Je ne parle pas ici de la situation actuelle...

Je parle d'une autre période de l'histoire où "certains" ont délibérément prolongé de 3 ans et demi l'agonie de millions de gens : la "Grande Guerre" de 1914-1918, qui n'a été "grande" que pour ces gens (et aussi très enrichissante financièrement...).

Je viens de terminer les deux tomes d'un essai de Jim Macgregor et Gerry Docherty, suite logique de leur premier livre dont je vous avais parlé fin 2017, "L'histoire occultée, les origines secrètes de la Première Guerre Mondiale".

Non contente de préparer pendant des années le déclenchement de la guerre, "l'élite secrète", comme la nomment les auteurs, a entretenu minutieusement la guerre contre l'Allemagne qu'elle voulait mettre à genoux. Chaque chapitre du livre, chaque nouvelle révélation m'ont fait bondir et pousser des jurons que je ne reproduirais pas ici par politesse. 

Bien des ignominies ont été commises sous la houlette de personnages dont ne parlent pas les livres d'histoire, comme "Lord" (La Couronne britannique lui devait bien cet honneur !) Alfred Milner, qui en fut le principal organisateur. Avez-vous déjà entendu parler de lui ?
Vicomte Lord Alfred Milner (1854-1925)

Mais bien d'autres figures faisaient partie du complot, le roi d'Angleterre, Winston Churchill sans oublier les Rothschild, les Américains...

... ou les Français.

Comme le disent les auteurs dans le 1er chapitre du tome 1, "les origines revisitées" :
"Il est important de répéter d'emblée que l'histoire communément admise de la Première Guerre mondiale est un mensonge délibérément concocté. Non pas le sacrifice, l'héroïsme, l'atroce gaspillage de vie ou les souffrances qu'elle a engendrées. Non, ceux-ci furent bien réels, sauf qu'on a depuis un siècle réussi à étouffer la vérité sur la façon dont tout a débuté et comment la chose a été inutilement et délibérément prolongée. On a créé une histoire volontairement falsifiée pour dissimuler le fait que c'était la Grande-Bretagne, et non l'Allemagne, qui était responsable de la guerre. Eut-on massivement su la vérité après 1918 que les conséquences en auraient été cataclysmiques pour l'Establishment britannique."

Dans ces deux tomes traduits par Pierre Mazé aux Éditions Nouvelle Terre vous découvrirez d'innombrables scandales dont vous n'avez pas idée, comme le mythe du grand blocus, le scandale de Briey, l'ignoble boucherie de Gallipoli ou le torpillage du Lusitania, faux paquebot transatlantique qui convoyait secrètement des munitions, la fausse aide humanitaire et bien d'autres "hauts faits".

Et le jour férié du faux armistice du 11 novembre est là pour fêter et entretenir le souvenir de la victoire de l'élite secrète.

Je vous recommande donc la lecture de ces deux livres horrifiants, mais passionnants, exemples parmi bien d'autres de la conspiration du Nouvel Ordre Mondial contre les peuples au cours de l'histoire.



06 juin 2020

Comment en est-on arrivé là ?

Oui, comment la médecine en est-elle arrivée au point que nous connaissons aujourd'hui ? D'où provient "Big Pharma" ?

On pourrait penser que ce domaine médical devait être revu car il ne correspondait pas au plan global de contrôle et d'asservissement progressif de l'humanité à une époque où un certain bon sens régnait encore (où les thérapies "alternatives" étaient à l'honneur). 

Quels furent les moyens employés et à qui revint de démarrer ce changement ? 

Lors d'une interview du Dr Andrew Kaufman, je l'ai entendu mentionner le nom "Flexner". J'ai entrepris des recherches et à partir de ce nom, beaucoup d'autres choses se sont greffées. C'est encore une fois en anglais que la pêche a été fructueuse, car une bonne part de la réponse se trouve aux États-Unis. Mais la France a rempli aussi son rôle dans l'affaire, grâce à notre "bon Pasteur" et au développement de la microbiologie.

La médecine américaine au début du 20ème siècle :

Au début du 20ème siècle existait une médecine comme celle pratiquée par les médecins et représentée par l'American Medical Association (AMA). L'AMA devint, durant les 75 premières années du 20ème siècle, l'un des groupes d'intérêt politique les plus puissants de l'histoire américaine et on parlait d'elle comme la représentante de la "médecine organisée". 

Des alternatives émergèrent au début du 20ème siècle, principalement avec les écoles de chiropraxie, de naturopathie et les autres écoles de santé "sans médicament" et le travail de médecins qui divergeait du concept de "médecine scientifique" de l'AMA. La médecine scientifique était basée sur la "théorie du germe" de Louis Pasteur.


04 juin 2020

Alerte aux nano-particules dans les vaccins


J'ai choisi de traduire cet article récent de Jon Rappoport, car l'étude concerne des vaccins utilisés en France et en Italie. Les auteurs de l'étude sont italiens. Sur le lien donné, vous avez la liste des vaccins-poisons qu'on injecte aux gens. Qu'en sera-t-il du futur vaccin pour le virus inexistant ?

Étude inédite : Les dangereuses nano-particules qui contaminent de nombreux vaccins

Par Jon Rappoport, 3 juin 2020

"The Lung" [Journal médical], deuxième édition 2014 : "Les nano-particules sont comparables en taille aux structures infra-cellulaires… ce qui permet de les introduire facilement dans l'organisme."

Une étude de 2017 portant sur 44 types de vaccins parmi les 15 traditionnels fabriqués par les principales compagnies mondiales, a révélé un fait très perturbant et non révélé à ce jour :

Les vaccins sont largement contaminés par diverses nano-particules.

Un bon nombre de ces particules sont des métaux.

Nous parlons ici des vaccins traditionnels, tels que ceux contre le HPV (papillomavirus), la grippe, l'hépatite B, la rougeole, l'ensemble diphtérie-tétanos-polio, etc.

Pour avoir un aperçu des effets destructifs des nano-particules contaminant les vaccins, voici l'étude inédite de 2017 :

28 mai 2020

À bas les masques !

La dernière newsletter d'Yves Rasir (27 mai) qui porte sur l'absurdité des masques et la non-contagion. Avec en fin d'article une lettre envoyée par un médecin du Doubs au Conseil de l'Ordre.

3 raisons de (re)jeter le masque


Pandémie, fin de partie ! Comme l’avaient bien prévu le Pr Didier Raoult et quelques autres spécialistes clairvoyants,  le Covid-19 s’est comporté comme une banale virose saisonnière et n’a pas résisté au retour des beaux jours. L’hiver n’a pas été rigoureux mais il a été long, les températures ne remontant vraiment qu’à partir du 15 avril. Et c’est précisément à partir de ce moment-là, avec l’arrivée du printemps climatique, que le nombre de cas a piqué du nez et que la très relative affluence dans les hôpitaux – en Belgique, l’occupation des lits en soins intensifs n’a jamais dépassé 60% – s’est brusquement tarie.  L’épidémie est terminée depuis un bon mois  et il n’y aura pas de deuxième vague, cette autre divagation née dans l’imagination des experts conseillant le pouvoir. Maintenant, la question est de savoir si l’on va retrouver la 7ème Compagnie, je veux dire la grippe annuelle qui a mystérieusement disparu des statistiques françaises de mortalité, comme le révèle l’article de notre collaboratrice Pryska Ducoeurjoly  que nous avons mis en ligne. Quoi,  c’est pas possible, on aurait  aussi amalgamé ce fléau prétendument dévastateur avec la bonne vieille « crève » hivernale ? Il n’est pas interdit de le penser.  Pour rappel (voir mes infolettres précédentes), certaines études montrent que 80% des syndromes grippaux hivernaux ne sont pas associés au virus Influenza. Et d’autres travaux indiquent que la famille des virus Corona intervient dans 7 à 15% des infections respiratoires qualifiées de grippes. Or celles-ci dégénèrent fréquemment en pneumonies typiques ou atypiques.

L'Union Européenne avait-elle prévu la pandémie dès 2018 ?


L'Union Européenne aurait-elle anticipé la pseudo-pandémie ? Impossible, n'est-ce pas, comment auraient-ils su ?

Quoique le meilleur moyen de connaitre l'avenir est de le créer...

Un rapport de l'UE prévoit depuis 2018 un plan d'action pour un "passeport de vaccination"

Le "plan vaccination" expose un programme de 3 ans pour encourager la "confiance envers les vaccins" et faire progresser le "traçage électronique".

Par Kit Knightly
(Merci à Pierre pour la traduction)

Un rapport publié en fin d'année 2019 par la Commission Européenne révèle que l'UE a envisagé d'accroître l'étendue et le pouvoir des programmes de vaccination bien avant l'actuelle "pandémie".

L'objectif du programme, parmi bien d'autres choses, est d'introduire une "carte/passeport de vaccination" commune à tous les citoyens de l'UE.

Cette proposition paraitra en commission en 2022, avec une "étude de faisabilité" prévue entre 2019 et 2021 (ce qui veut dire que nous en sommes aujourd'hui à mi-parcours).

Un point important : le "plan vaccination" N'EST PAS une réponse improvisée à la pandémie Covid-19, mais plutôt un plan en cours remontant à 2018, au moment où l'UE a publié une étude sur l'attitude du public envers les vaccins, intitulée "État de la confiance envers les vaccins en 2018".[tous les liens de l'article sont en anglais bien sûr]

À la suite de cette recherche, l'UE a commissionné un rapport technique nommé "Conception et mise en œuvre d'un système d'information d'immunisation" concernant – parmi d'autres choses – la plausibilité d'un système de surveillance des vaccinations à l'échelle européenne.

11 mai 2020

Le monde des micro-organismes (bactéries et virus) par le Dr Scohy


Bon, j'en remets une couche à propos du paradigme pasteurien du microbisme qui "contamine" la totalité du monde médical moderne. 

Nous avons vu ICI que ce paradigme n'a pas été démarré par hasard, il servait les ambitions de profit et de contrôle de certaines familles (et plus particulièrement les Rockefeller) qui ont imposé le mythe pasteurien au début du 20ème siècle.

Nous ne pouvons comprendre le fonctionnement des maladies si nous ne faisons pas la synthèse entre les travaux du Dr Hamer et les découvertes d'Antoine Béchamp. Dans sa quatrième loi (système ontogénétique des microbes), le Dr Hamer précise que les microbes n'interviennent que dans la deuxième phase (après résolution du conflit) et qu'ils se répartissent selon l'origine embryonnaire des tissus. Lire ici concernant cette loi.

Le magazine Néosanté a publié en août 2017 et février 2018 deux articles du Dr Alain Scohy où il aborde le monde des micro-organismes. Pour bien suivre sa démonstration, je vous invite à aller lire d'abord son  premier article sur le monde des bactéries.

Dans le deuxième article (SOURCE), que je reproduis ci-dessous in extenso, il en vient aux virus. J'ai surligné certains passages.

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Edit : commentaire d'Alain Scohy sur "l'épidémie" (sur son site) :

Le problème de l’épidémie de grippe actuelle

Les virus n’existent pas et sont une pure invention des pseudoscientifiques qui ont bâti la religion médicale moderne.

Les bactéries, comme les cellules, n’ont pas de vie propre et sont des constructions plus ou moins complexes de nos microzymas pour guérir ou pour vivre mieux !

Ce qui est pris pour des virus sont :
  • soit nos propres microzymas,
  • soit des petites bactéries construites par nos propres microzymas pour guérir tel ou tel problème. 
Le système immunitaire n’existe pas et il n’est donc pas nécessaire de chercher à le renforcer.

Les fameux tests sérologiques sont de simples jeux de pile ou face sans fondement réellement scientifique.

L’épidémie actuelle a une ampleur peut-être un peu plus grande qu’à l’habitude – nous vivons une épidémie de grippe chaque année à la même époque – compte tenu du ras-le-bol mondial de notre système moderne néolibéral (gilets jaunes en France et un peu partout dans le monde).
  • La grippe est toujours la guérison d’un ressenti de quelque chose qui nous agace, nous « pompe l’air » en quelque sorte.
  • La toux est là pour rappeler que nous existons et avons droit à un minimum d’attention et de respect.
Évitons de prendre des médicaments antiseptiques ou antibiotiques, y compris des produits comme les granions d’argent ou autres huiles essentielles à visée antibiotique.
Contentons-nous de nous complémenter comme nous devrions le faire de manière continue du 1er janvier au 31 décembre chaque année avec de l’Acide L-Ascorbique ou vitamine C (10 grammes par jour pour un adulte de corpulence normale) et un complexe de vitamines du groupe B comme le Complexe PARACELSE que propose Nutrivita et qui correspond à la formule que j’ai mise en point. 2 gélules une à deux fois par jour sont suffisantes en général. En cas de symptôme grippal, augmentons les prises à raison de 2 gélules 4 à 5 fois par jour - https://www.nutrivita.fr/?refer=5

Surtout, n’ayons pas peur et ne nous en laissons pas compter par nos médias. La PEUR majore la gravité du moindre incident de santé et provoque des pathologies supplémentaires qui peuvent être très graves. La médiatisation actuelle est en train de transformer cette petite grippe en une véritable PESTE.

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LES VIRUS : MYTHE OU RÉALITÉ


En avril dernier (Néosanté N° 44), le Dr Alain Scohy nous proposait une « autre vision des bactéries » très éloignée des dogmes pasteuriens. Cette fois, et toujours en s’appuyant sur la travaux du Pr Antoine Béchamp, il remet carrément en cause l’existence même des virus, qui ne seraient jamais que des micro-bactéries ou des microzymas nanométriques. Pour le Dr Scohy, il s’agit en tout cas de renoncer à la croyance infantile selon laquelle les maladies seraient dues à des agressions extérieures d’agents microbiens. Comme l’a (re)découvert également le Dr Hamer, cette conception de la vie ne correspond pas à la réalité.


La guerre franco-allemande, parfois appelée guerre franco-prussienne ou guerre de 1870, oppose, du 19 juillet 1870 au 29 janvier 1871, la France et les États allemands coalisés sous l’égide de la Prusse.

Elle se solde par la défaite française et la victoire éclatante des États allemands qui s’unissent en un Empire allemand, proclamé au château de Versailles, le 18 janvier 1871. La victoire entraîne l’annexion par le Reich du territoire d’Alsace-Moselle (dit Alsace-Lorraine) et l’affirmation de la puissance allemande en Europe au détriment de l’Autriche-Hongrie et de la France.

La défaite de Sedan et la capitulation de Napoléon III, provoquèrent, le 4 septembre 1870, la chute du Second Empire, l’exil de Napoléon III, et marqua la naissance en France d’un régime républicain pérenne avec la Troisième République.

La défaite et la perte de l’Alsace-Moselle provoquèrent, par ailleurs et pour longtemps, en France, un sentiment de frustration qui contribua à l’échec du pacifisme, et plus tard, à l’entrée du pays dans la Première Guerre mondiale.
C’est à cette occasion que Louis Pasteur propose un changement radical de paradigme médical qui va rapidement se mondialiser. Par ce biais, Pasteur redore le blason français qui en a bien besoin. Nous sommes en pleine ère industrielle, l’exode rural bat son plein, l’hygiène en est à ses balbutiements. Les vitamines ont été occultées par les travaux de Pasteur, et la santé des populations citadines est bien mal en point.