jeudi 28 mai 2020

À bas les masques !

La dernière newsletter d'Yves Rasir (27 mai) qui porte sur l'absurdité des masques et la non-contagion. Avec en fin d'article une lettre envoyée par un médecin du Doubs au Conseil de l'Ordre.

3 raisons de (re)jeter le masque


Pandémie, fin de partie ! Comme l’avaient bien prévu le Pr Didier Raoult et quelques autres spécialistes clairvoyants,  le Covid-19 s’est comporté comme une banale virose saisonnière et n’a pas résisté au retour des beaux jours. L’hiver n’a pas été rigoureux mais il a été long, les températures ne remontant vraiment qu’à partir du 15 avril. Et c’est précisément à partir de ce moment-là, avec l’arrivée du printemps climatique, que le nombre de cas a piqué du nez et que la très relative affluence dans les hôpitaux – en Belgique, l’occupation des lits en soins intensifs n’a jamais dépassé 60% – s’est brusquement tarie.  L’épidémie est terminée depuis un bon mois  et il n’y aura pas de deuxième vague, cette autre divagation née dans l’imagination des experts conseillant le pouvoir. Maintenant, la question est de savoir si l’on va retrouver la 7ème Compagnie, je veux dire la grippe annuelle qui a mystérieusement disparu des statistiques françaises de mortalité, comme le révèle l’article de notre collaboratrice Pryska Ducoeurjoly  que nous avons mis en ligne. Quoi,  c’est pas possible, on aurait  aussi amalgamé ce fléau prétendument dévastateur avec la bonne vieille « crève » hivernale ? Il n’est pas interdit de le penser.  Pour rappel (voir mes infolettres précédentes), certaines études montrent que 80% des syndromes grippaux hivernaux ne sont pas associés au virus Influenza. Et d’autres travaux indiquent que la famille des virus Corona intervient dans 7 à 15% des infections respiratoires qualifiées de grippes. Or celles-ci dégénèrent fréquemment en pneumonies typiques ou atypiques.

L'Union Européenne avait-elle prévu la pandémie dès 2018 ?


L'Union Européenne aurait-elle anticipé la pseudo-pandémie ? Impossible, n'est-ce pas, comment auraient-ils su ?

Quoique le meilleur moyen de connaitre l'avenir est de le créer...

Un rapport de l'UE prévoit depuis 2018 un plan d'action pour un "passeport de vaccination"

Le "plan vaccination" expose un programme de 3 ans pour encourager la "confiance envers les vaccins" et faire progresser le "traçage électronique".

Par Kit Knightly
(Merci à Pierre pour la traduction)

Un rapport publié en fin d'année 2019 par la Commission Européenne révèle que l'UE a envisagé d'accroître l'étendue et le pouvoir des programmes de vaccination bien avant l'actuelle "pandémie".

L'objectif du programme, parmi bien d'autres choses, est d'introduire une "carte/passeport de vaccination" commune à tous les citoyens de l'UE.

Cette proposition paraitra en commission en 2022, avec une "étude de faisabilité" prévue entre 2019 et 2021 (ce qui veut dire que nous en sommes aujourd'hui à mi-parcours).

Un point important : le "plan vaccination" N'EST PAS une réponse improvisée à la pandémie Covid-19, mais plutôt un plan en cours remontant à 2018, au moment où l'UE a publié une étude sur l'attitude du public envers les vaccins, intitulée "État de la confiance envers les vaccins en 2018".[tous les liens de l'article sont en anglais bien sûr]

À la suite de cette recherche, l'UE a commissionné un rapport technique nommé "Conception et mise en œuvre d'un système d'information d'immunisation" concernant – parmi d'autres choses – la plausibilité d'un système de surveillance des vaccinations à l'échelle européenne.

lundi 11 mai 2020

Le monde des micro-organismes (bactéries et virus) par le Dr Scohy


Bon, j'en remets une couche à propos du paradigme pasteurien du microbisme qui "contamine" la totalité du monde médical moderne. 

Nous avons vu ICI que ce paradigme n'a pas été démarré par hasard, il servait les ambitions de profit et de contrôle de certaines familles (et plus particulièrement les Rockefeller) qui ont imposé le mythe pasteurien au début du 20ème siècle.

Nous ne pouvons comprendre le fonctionnement des maladies si nous ne faisons pas la synthèse entre les travaux du Dr Hamer et les découvertes d'Antoine Béchamp. Dans sa quatrième loi (système ontogénétique des microbes), le Dr Hamer précise que les microbes n'interviennent que dans la deuxième phase (après résolution du conflit) et qu'ils se répartissent selon l'origine embryonnaire des tissus. Lire ici concernant cette loi.

Le magazine Néosanté a publié en août 2017 et février 2018 deux articles du Dr Alain Scohy où il aborde le monde des micro-organismes. Pour bien suivre sa démonstration, je vous invite à aller lire d'abord son  premier article sur le monde des bactéries.

Dans le deuxième article (SOURCE), que je reproduis ci-dessous in extenso, il en vient aux virus. J'ai surligné certains passages.

************************

Edit : commentaire d'Alain Scohy sur "l'épidémie" (sur son site) :

Le problème de l’épidémie de grippe actuelle

Les virus n’existent pas et sont une pure invention des pseudoscientifiques qui ont bâti la religion médicale moderne.

Les bactéries, comme les cellules, n’ont pas de vie propre et sont des constructions plus ou moins complexes de nos microzymas pour guérir ou pour vivre mieux !

Ce qui est pris pour des virus sont :
  • soit nos propres microzymas,
  • soit des petites bactéries construites par nos propres microzymas pour guérir tel ou tel problème. 
Le système immunitaire n’existe pas et il n’est donc pas nécessaire de chercher à le renforcer.

Les fameux tests sérologiques sont de simples jeux de pile ou face sans fondement réellement scientifique.

L’épidémie actuelle a une ampleur peut-être un peu plus grande qu’à l’habitude – nous vivons une épidémie de grippe chaque année à la même époque – compte tenu du ras-le-bol mondial de notre système moderne néolibéral (gilets jaunes en France et un peu partout dans le monde).
  • La grippe est toujours la guérison d’un ressenti de quelque chose qui nous agace, nous « pompe l’air » en quelque sorte.
  • La toux est là pour rappeler que nous existons et avons droit à un minimum d’attention et de respect.
Évitons de prendre des médicaments antiseptiques ou antibiotiques, y compris des produits comme les granions d’argent ou autres huiles essentielles à visée antibiotique.
Contentons-nous de nous complémenter comme nous devrions le faire de manière continue du 1er janvier au 31 décembre chaque année avec de l’Acide L-Ascorbique ou vitamine C (10 grammes par jour pour un adulte de corpulence normale) et un complexe de vitamines du groupe B comme le Complexe PARACELSE que propose Nutrivita et qui correspond à la formule que j’ai mise en point. 2 gélules une à deux fois par jour sont suffisantes en général. En cas de symptôme grippal, augmentons les prises à raison de 2 gélules 4 à 5 fois par jour - https://www.nutrivita.fr/?refer=5

Surtout, n’ayons pas peur et ne nous en laissons pas compter par nos médias. La PEUR majore la gravité du moindre incident de santé et provoque des pathologies supplémentaires qui peuvent être très graves. La médiatisation actuelle est en train de transformer cette petite grippe en une véritable PESTE.

*********************


LES VIRUS : MYTHE OU RÉALITÉ


En avril dernier (Néosanté N° 44), le Dr Alain Scohy nous proposait une « autre vision des bactéries » très éloignée des dogmes pasteuriens. Cette fois, et toujours en s’appuyant sur la travaux du Pr Antoine Béchamp, il remet carrément en cause l’existence même des virus, qui ne seraient jamais que des micro-bactéries ou des microzymas nanométriques. Pour le Dr Scohy, il s’agit en tout cas de renoncer à la croyance infantile selon laquelle les maladies seraient dues à des agressions extérieures d’agents microbiens. Comme l’a (re)découvert également le Dr Hamer, cette conception de la vie ne correspond pas à la réalité.


La guerre franco-allemande, parfois appelée guerre franco-prussienne ou guerre de 1870, oppose, du 19 juillet 1870 au 29 janvier 1871, la France et les États allemands coalisés sous l’égide de la Prusse.

Elle se solde par la défaite française et la victoire éclatante des États allemands qui s’unissent en un Empire allemand, proclamé au château de Versailles, le 18 janvier 1871. La victoire entraîne l’annexion par le Reich du territoire d’Alsace-Moselle (dit Alsace-Lorraine) et l’affirmation de la puissance allemande en Europe au détriment de l’Autriche-Hongrie et de la France.

La défaite de Sedan et la capitulation de Napoléon III, provoquèrent, le 4 septembre 1870, la chute du Second Empire, l’exil de Napoléon III, et marqua la naissance en France d’un régime républicain pérenne avec la Troisième République.

La défaite et la perte de l’Alsace-Moselle provoquèrent, par ailleurs et pour longtemps, en France, un sentiment de frustration qui contribua à l’échec du pacifisme, et plus tard, à l’entrée du pays dans la Première Guerre mondiale.
C’est à cette occasion que Louis Pasteur propose un changement radical de paradigme médical qui va rapidement se mondialiser. Par ce biais, Pasteur redore le blason français qui en a bien besoin. Nous sommes en pleine ère industrielle, l’exode rural bat son plein, l’hygiène en est à ses balbutiements. Les vitamines ont été occultées par les travaux de Pasteur, et la santé des populations citadines est bien mal en point.

samedi 9 mai 2020

Réjouissant !! : manifs contre le confinement autour du monde

Qu'ont fait les français ? Ils portent toujours des masques, pas ces gens dans la vidéo...Ont-ils peut-être compris qu'il n'y a pas de pandémie ? J'espère que oui!!

La force du peuple


jeudi 7 mai 2020

Comment en est-on arrivé là ?

Oui, comment la médecine en est-elle arrivée au point que nous connaissons aujourd'hui ? D'où provient "Big Pharma" ?

On pourrait penser que ce domaine médical devait être revu car il ne correspondait pas au plan global de contrôle et d'asservissement progressif de l'humanité à une époque où un certain bon sens régnait encore (où les thérapies "alternatives" étaient à l'honneur). 

Quels furent les moyens employés et à qui revint de démarrer ce changement ? 

Lors d'une interview du Dr Andrew Kaufman, je l'ai entendu mentionner le nom "Flexner". J'ai entrepris des recherches et à partir de ce nom, beaucoup d'autres choses se sont greffées. C'est encore une fois en anglais que la pêche a été fructueuse, car une bonne part de la réponse se trouve aux États-Unis. Mais la France a rempli aussi son rôle dans l'affaire, grâce à notre "bon Pasteur" et au développement de la microbiologie.

La médecine américaine au début du 20ème siècle :

Au début du 20ème siècle existait une médecine comme celle pratiquée par les médecins et représentée par l'American Medical Association (AMA). L'AMA devint, durant les 75 premières années du 20ème siècle, l'un des groupes d'intérêt politique les plus puissants de l'histoire américaine et on parlait d'elle comme la représentante de la "médecine organisée". 

Des alternatives émergèrent au début du 20ème siècle, principalement avec les écoles de chiropraxie, de naturopathie et les autres écoles de santé "sans médicament" et le travail de médecins qui divergeait du concept de "médecine scientifique" de l'AMA. La médecine scientifique était basée sur la "théorie du germe" de Louis Pasteur.


lundi 4 mai 2020

Que conseiller à ceux qui ont peur du coronavirus (transcription vidéo)


Extrait d'une longue interview entre le Dr Andrew Kaufman et la chaîne YT "London Real" début mai. 
 
La chaîne du Dr Kaufman (ICI) présente de très bonnes vidéos sur le sujet qui nous préoccupe. La meilleure interview et la plus complète sur le sujet me semble CELLE-CI (2h22). Pour les anglophones, activez les sous-titres, le Dr Kaufman et son interlocuteur parlent posément, ils sont faciles à suivre.

Comment éviter la peur du coronavirus


Question : Les gens sont maintenant en situation de confinement depuis plus de 55 jours et je crois que la plupart de ces gens sont intelligents. Comment démarrer une conversation avec eux pour qu'ils puissent commencer à ouvrir leur esprit ? Je sais qu'il y a plusieurs raisons qui les en empêchent. Comment démarrer ce dialogue ?

Réponse du Dr Kaufman : Je peux vraiment me mettre à la place des gens dans cette situation, parce que je vis la même chose. Dans ma vie personnelle, les membres de ma famille, mes voisins, mes confrères, ne sont pas du tout d'accord avec mon opinion et ils ne veulent même pas en discuter avec moi.

Une chose très importante est de respecter le droit de ces gens à prendre leurs propres décisions, à chercher leurs propres sources d'information. Et il est important d'avoir de la compassion pour ces personnes. Car ce que nous vivons depuis notre naissance est un endoctrinement à certaines choses et l'une de ces choses est de respecter l'autorité et de nous fier à des experts désignés pour avoir des informations.

Je pense que c'est très préjudiciable à notre développement parce que d'une certaine façon cela nous infantilise, nous faisant croire que nous n'avons pas la capacité à prendre des décisions, que nous devons nous en remettre à une figure d'autorité. Tout comme les enfants considèrent leurs parents. C'est important car quand on est enfant, on ne sait pas et on n'a pas cette capacité avant un certain stade de développement. Mais en tant qu'adultes, il est tout à fait crucial de penser par nous-mêmes et de faire des recherches sans rester les bras croisés à écouter ce qu'on nous dit.

dimanche 26 avril 2020

À lire : Antoine Béchamp et les microzymas


L'ennemi juré de Pasteur, mais c'est lui qui a raison.  Article à lire pour bien comprendre le formatage allopathique qu'on nous impose de force depuis près de 140 ans.
Et au moins, on peut voir de vraies photos de microzymas... 
Source 

Chapitre de biologie passionnant ! C’est une fois de plus à l’illustre Professeur Antoine Béchamp que nous devons la découverte des MICROZYMAS en 1858.
Antoine Béchamp (1816-1908)
30 années de recherche ont été consacrées à comprendre le rôle de ces “granulations moléculaires” que Béchamp a su isoler. Le microzyma est une micro-cellule mesurant entre 30 et 60 nanomètres de diamètre. Il apparaît comme limité clairement par une membrane et présente en son cœur un cristal de silicium.

jeudi 23 avril 2020

Une erreur mortelle


"Les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien." - Voltaire

Voltaire vivait à une époque où la médecine consistait principalement à faire des saignées et des purges, qui tuaient invariablement les malades. La médecine générale d'aujourd'hui a-t-elle vraiment fait des progrès ? Son leitmotiv est de combattre les symptômes et non les causes et de faire la chasse aux vilains microbes qui se ruent sur nous avec leurs petites pattes ou leurs petites ailes pour nous rendre malades.

Depuis le précédent article du BBB (publié ICI) sur la fausseté de la théorie du germe, j'ai fait pas mal de recherches, car il n'existe pas beaucoup de littérature à ce sujet ou juste quelques citations de médecins morts depuis longtemps. Mais les choses bougent un peu et j'ai trouvé des vidéos du Dr Andrew Kaufman à propos du Covid-1984 (comme ICI) et aussi l'introduction d'un livre écrit par David Parker et Dawn Lester, intitulé "Qu'est-ce qui vous rend réellement malade ?" avec comme sous-titre "pourquoi tout ce que vous pensiez savoir sur la maladie est faux", publié en décembre 2019 qui vient fort opportunément confirmer l'arnaque de la théorie du germe que nous subissons depuis bien plus d'un siècle.

Je pense que cet article est une bonne première approche pour ceux qui veulent comprendre que les germes en général et les virus en particulier ne causent pas les maladies et voilà pourquoi je l'ai traduit.

Comme il se doit dans le pays de Pasteur, ce livre n'est pas vendu en France (par Amazon tout du moins).

Edit : si, ce livre est vendu en France et je viens de le commander.

Source : https://www.whatreallymakesyouill.com/germtheory.html


La théorie du germe : une erreur mortelle


Une vaste majorité de gens autour du monde pense que le système de soins promu par les agences responsables de la santé, l'OMS en particulier, est fermement basé sur une 'science solide'. Ce système, connu comme sous le nom de "médecine moderne", est censé représenter une branche scientifique 'd'élite', qui suggère que toutes les autres approches thérapeutiques sont obligatoirement de la pseudoscience ou du charlatanisme. Rien n'est plus éloigné de la réalité.

samedi 11 avril 2020

Les virus NE sont PAS la cause des maladies


Les germes (et bien sûr les virus) NE causent PAS les maladies. Vous en aurez ici la démonstration. Si les virus ne causent pas les maladies, ils ne sont pas contagieux et il n'y a pas d'épidémie.



Ce que la tradition médicale appelle "germe", c'est l'ensemble des petits éléments extérieurs à nous censés causer nos maladies : microbes, bactéries et virus. C'est la fameuse "théorie du germe" instituée par Pasteur et qui est toujours enseignée à l'heure actuelle aux membres des professions médicales.


Antoine Béchamp a découvert que ces éléments étaient en permanence dans notre corps et qu'ils lui étaient indispensables. Ils les a nommés "microzymas" et après des années d'observation en a conclu qu'ils ont la capacité de se transformer en fonction des besoins du moment. Ils ne sont donc pas créateurs de maladies.


Démonstration en deux étapes. Premièrement : démontage de la théorie pasteurienne du germe. L'article est visible en français sur le lien ci-dessous, mais c'est le travail d'un traducteur en ligne et il manque certaines choses. Je l'ai donc repris en entier.

Puis je vous propose deux vidéos sur les maladies selon le Dr Hamer dans lesquelles Caroline Markolin explique que les virus ne sont pas la cause des maladies (surtout dans la 2ème vidéo). La conférence date de 2009 à l'époque du canular de la grippe A H1N1, mais elle est bien entendu applicable au canular actuel.


Voici donc la première partie :

La théorie du germe 


L'arnaque du coronavirus Covid-19

Le confinement encourage la vérité à sortir

Que sait-on sur le virus ?
  • un virus n’a pas la capacité de se reproduire tout seul;
  • il a besoin de cellules-hôtes pour se dupliquer en leur empruntant des enzymes et autres molécules et ainsi élaborer d'autres virus ;
  • un virus "n’est pas un organisme vivant, c’est simplement une molécule parasite bien organisée" (Fabio Romero, Institut de Virologie Humaine) ;
  • le corps humain contient des milliards de virus et de micro-organismes qui vivent dans notre peau, nos intestins, nos muqueuses…;
  • la présence d’un virus ne signifie pas qu’il est la cause d’une maladie ;
  • Nous respirons, mangeons, touchons des virus ;
  • Aucune recherche virologique clinique depuis 1933 n’a pu démontrer ou prouver un lien entre virus et contagion. PAS UNE SEULE ! La psychose actuelle ne sert qu’à augmenter la peur de la population et à nous tenir éloignés de l’agenda sous-jacent – l’instigation d’un Nouvel Ordre Mondial et le transhumanisme.
Les seules choses qui sont susceptible de vous tuer ces jours-ci, ce sont les effets de la 5-G, du grand âge, de la VACCINATION et de la PEUR…

Vacci-nation ! Germe-i-Nation !

Les virus sont créés DANS et PAR le corps. Ils sont 100% BIOLOGIQUES et, en tant que tel, ne présentent aucun danger pour le corps. Au contraire, ils sont créés pour gérer au niveau cellulaire le "nettoyage de printemps" des tissus et des fonctions corporelles.

vendredi 3 avril 2020

L'impact de la peur (actuelle) et comment la gérer

Yves Rasir vient de poster ceci :

Depuis le début de la crise Covid-19,  j’ai reçu plusieurs textes proposant une interprétation écosystémique, psychosomatique, symbolique, spirituelle ou même astrologique et numérologique  de cette maladie. Toutes ces contributions ne manquent pas d’intérêt et je les publierai peut-être un jour.

Wyane Frisée

Mais j’attendais toujours une analyse s’appuyant fermement sur la biologie, l’anatomie et la physiologie,  trois notions sans lesquelles les tentatives de décodage peuvent facilement s’égarer sur de fausses pistes. Mon vœu est aujourd’hui comblé par un article qui correspond beaucoup mieux à la ligne éditoriale de la revue Néosanté.  Il est l’œuvre  de Wyane Frisée, un jeune physiothérapeute qui exerce en Bretagne et qui a conçu l’approche Somaway.

Cet article que je juge excellent sera imprimé dans le mensuel du mois de mai.  Mais à l’heure où beaucoup d’entre nous redoutent d’être confrontés à l’épreuve infectieuse,  il m’a semblé nécessaire de le partager dès aujourd’hui.  D’autant qu’il contient des conseils très concrets pour désamorcer le stress et la peur souvent éprouvés par les personnes contaminées.  Je vous invite cordialement à le lire   et à le diffuser autour de vous.  Nous l’avons mis en ligne sur notre site  afin de faciliter le partage.
 
Biologiquement vôtre

Yves Rasir

L'article est long, je vous laisse le lire sur le lien donné ci-dessus dans le magazine Néosanté.

jeudi 26 mars 2020

Interview du Dr Stefen Lanka à propos des virus


Je pensais jusqu'à présent qu'il n'y avait que deux personnes pour nous faire saisir le sens de la maladie et ce qui se passe dans le corps : le Dr Hamer bien entendu et le Pr Antoine Béchamp (les microzymas qui fabriquent les bactéries, microbes, virus et champignons nécessaires au fonctionnement de l'individu. Voir cette excellente vidéo de Biotic TV sur Béchamp.) Sans oublier bien entendu tous ceux qui ont diffusé ces vérités.

Vues les circonstances actuelles, je pense que nous devons beaucoup aussi au Dr Stefen Lanka dont vous avez lu quelques éléments de recherche dans mes articles sur le décryptage du covid-19.

Le Dr Lanka est un biologiste moléculaire et virologue allemand. Les anglophones les plus courageux pourront lire sa thèse sur la virologie ici.

Je n'ai rien trouvé de récent en termes d'article ou de vidéo, la recherche en allemand n'étant pas évidente. Mais en fouillant internet, j'ai découvert cette interview d'octobre 2005 (en français) qu'a posté Alter Info sur ce que pense le Dr Lanka de la grippe aviaire (la fausse épidémie de 2005, avant celle de la grippe porcine de 2009) et des épidémies de grippe en général.

Si l'on remplace "grippe aviaire (H5N1)" ou "grippe porcine (H1N1) par "covid-19 (= en anglais coronavirus disease 2019"), et "oiseaux" ou "porcs" par "Chinois de Wuhan", la démonstration reste strictement la même. Il parle aussi de la supercherie du HIV. Je surligne les passages importants sur les virus (il y en a beaucoup!) C'est un peu long, mais ne lisez que ce que j'ai surligné si vous êtes pressé (!).


En revanche, selon les lois du Dr Hamer, dès que la pandémie sera déclarée terminée et le confinement supprimé, les gens pourront manifester, en phase de réparation (résolution du conflit) divers problèmes, entre autres respiratoires (peur de la mort). Les gens fragiles doivent donc penser à renforcer dès maintenant leur immunité avec des solutions alternatives, Vitamine C à grosse dose, magnésium, huiles essentielles, etc. Car même si nous sommes avertis de la supercherie, notre cerveau archaïque aura enregistré l'anxiété vécue pendant cette période et la phase de réparation pourrait être brutale.


Interview du Dr Stefan Lanka sur la grippe aviaire, entre autres

Par Christopher Ray
Le 27 octobre 2005

 

Dr Lanka, sommes-nous en Allemagne menacés par la grippe aviaire ?

Seulement indirectement. L'année prochaine il y aura beaucoup moins de bébés en Allemagne. Selon les médias, les cigognes seront toutes tuées par la grippe aviaire. Nous devrions maintenant adapter nos esprits à cela.

Dites-vous cela sérieusement ?
Aussi sérieusement qu’il existe pour nous un quelconque danger d’un prétendu virus H5N1 de la grippe aviaire. Le danger ou le désastre se trouve ailleurs.

Où se trouve, à votre avis, le danger ou le désastre ?
Nous avons perdu l'habitude d'utiliser notre raison. C'est le danger réel ou le désastre. Les politiciens et les médias se donnent du mal pour nous tromper en nous faisant tout croire, par exemple, ils nous trompent en faisant croire que des oiseaux migrateurs en Asie ont été atteints d'un virus extrêmement dangereux et mortel.

Ces oiseaux mortellement malades continuent ensuite à voler pendant des semaines jusqu’à leur fin. Ils volent des milliers de kilomètres, et puis en Roumanie, en Turquie, en Grèce et ailleurs, ils infectent des poules, des oies ou toutes autres volailles, avec lesquelles ils n'ont eu aucun contact, qui, dans un temps très court, sont malades et meurent.

Mais les oiseaux migrateurs ne deviennent pas malades et ne meurent pas. Ils gardent leur vol pendant des semaines jusqu’au bout, sur des milliers de kilomètres. Ceux qui croient qu’ils sont malades croient aussi que les bébés sont apportés par les cigognes. En fait le plus grand nombre des allemands ne croient pas au danger de la grippe aviaire.

mercredi 25 mars 2020

Yves Rasir : "On tient un suspect !"

Sa lettre d'aujourd'hui.


Covid-19 : on tient un suspect !


Ça va, vous tenez le coup dans ce monde devenu fou ? Moi, je vous avoue que la situation commence déjà à me peser. Je n’ai jamais supporté que mes enfants soient tristes, or ma fille aînée m’a confié hier sa tristesse d’avoir assisté à une violente dispute dans un magasin entre trois personnes : l’une d’entre elles avait approché les deux autres à moins d’1,5 m, ce qui ne leur a pas plu du tout ! Voilà où nous conduit cette virophobie démentielle ayant accouché du confinement généralisé. Il faut stopper ce cauchemar au plus vite ! Cette semaine, je pare au plus pressé et je me focalise sur la situation en Italie. Comme le répète invariablement l’infectiologue Didier Raoult dans ses vidéos devenue virales, les pandémies sont une fiction. Ça n’existe pas, ça n’a jamais existé et ça n’existera sans doute jamais. Les flambées épidémiques sont écosystémiques et doivent s’analyser dans leur contexte biotopique. De quel(s) déséquilibre(s) relationnel(s) entre les êtres humains et leur environnement sont-elles la conséquence ? Concernant Wuhan, nous en sommes réduits au jeu des hypothèses. Selon une source que je ne citerai pas encore car je n’ai pas pu la recouper, une pollution majeure suivie d’une vive protestation populaire durement réprimée pourrait avoir été le facteur déclencheur. Mais il faudrait pouvoir longuement enquêter sur place pour étayer cette possibilité. Laissons la Chine de côté puisque, de toute façon, la maladie baptisée Covid-19 et attribuée au coronavirus SARS-Cov2 y a quasiment disparu. Ce qui n’est pas du tout le cas de l’Italie qui a enregistré presque le double de décès avec une population 22 fois inférieure. Comment expliquer une telle tragédie ?


Deux observations s’imposent d’emblée. La première, c’est qu’il ne s’agit pas d’une crise frappant l’Italie dans son ensemble, ni même l’Italie du Nord qui compte ¾ des victimes. L’épicentre de l’épidémie italienne se situe plus précisément en Lombardie, région qui s’octroie 2/3 du fromage macabre. C’est impressionnant et ça s’est concrètement traduit par des crématoriums débordés et des colonnes de véhicules militaires emportant les cercueils vers d’autres cimetières que ceux de Bergame et Brescia. Images glaçantes qui parlent mieux que les statistiques. La deuxième chose à noter, c’est que les médias se trompent et nous trompent en affirmant sans cesse que « cette maladie concerne tout le monde ». Selon le rapport officiel du 17 mars de l’Instituto Superiore di Sanità, l’âge moyen des personnes décédées était de 79,5 ans (3 ans de moins que l’espérance de vie à la naissance) et seulement  0,8% des victimes n’avaient pas de pathologies antérieures. Un quart en avait une, un autre quart deux et la moitié trois. Dans l’ordre, les plus fréquentes étaient l’hypertension artérielle, le diabète et les cardiopathies ischémiques. Dans 20% des cas, il y avait présence d’un cancer et dans 13% des cas, celle d’une BPCO (Bronchopneumopathie Chronique Obstructive). Qu’on le veuille ou non, que ça plaise ou non, la Covid-19 fauche très préférentiellement les vieilles personnes déjà très malades. Il n’y a aucun cynisme à constater cette réalité. Si on pense, comme moi, que le virus n’est pas seul en cause, il reste cependant à élucider la surmortalité lombarde. Pollution automobile ? Le trafic à Milan est beaucoup plus intense que dans les villes les plus touchées, et pas plus dantesque que dans d’autres métropoles. Défaillances du système de santé ? Au contraire, données et témoignages indiquent que les infrastructures et le personnel médical sont ce qui se fait de mieux en Italie, pays où les soins sont totalement gratuits. À mon avis, c’est justement l’accès facile à cette offre abondante qui pose question. Dans un de ses ouvrages majeurs (Némésis médicale, 1975), le penseur écologiste Ivan Illich montrait déjà que passé un seuil de développement, la médecine occidentale moderne devient « contre-productive », c’est-dire que ses inconvénients commencent à dépasser ses avantages, ses risques à peser plus lourds que ses bénéfices. Dans le monde industrialisé, l’art de guérir est ainsi devenu celui de nuire à la santé. S’il parvient paradoxalement à repousser l’âge de la mort, c’est au prix d’une morbidité (nombre de malades dans la société) plus répandue.


Vous me voyez venir ? J’insiste en effet sur la composante iatrogénique de la crise sanitaire italienne. Selon le rapport cité plus haut (*), 83 % des patients diagnostiqués, pris en charge et décédés ont reçu des antibiotiques, 52% des médicaments antiviraux et 27% de la cortisone. On peut bien sûr supposer que nombre d’entre eux ont reçu les trois traitements en même temps. Le rapport est muet sur l’usage d’antipyrétiques et d’anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) mais on peut également se douter que ces substances chimiques sapant le pouvoir d’auto-guérison sont employées sans retenue et sans discernement. Selon une de mes amies habitant là-bas et lisant la presse locale, la chloroquine fait aussi partie de l’arsenal médical d’au moins un hôpital. Or si elle est certainement peu nocive (le contraire se saurait puisqu’on l’emploie depuis plus de 70 ans), la molécule préconisée par le Dr Raoult n’est quand même pas un bonbon pour la toux. Au-delà d’1 g par jour, elle peut mener à l’intoxication et celle-ci est fatale dans 20% des cas. La mise sous oxygène ? Dans une infolettre précédente, je vous ai signalé que cette pratique était loin d’être anodine et qu’elle pouvait sérieusement léser les poumons. Mais savez-vous que la version supérieure de cette technique, le respirateur artificiel, nécessite d’endormir les patients ? L’anesthésie générale, ce n’est pas non plus un geste médical dépourvu de risque létal. En additionnant tous ces facteurs potentiellement iatrogènes, on obtient une explication non négligeable du désastre nord-italien. Toutefois, je vous avoue que je gambergeais pas mal ces deux dernières semaines : même si elle compte pour beaucoup, la iatrogénie subie peu avant ou pendant les soins intensifs ne suffit certainement pas à expliquer l’ampleur du drame en Italie. Il y avait forcément autre chose, mais quoi ?


La semaine dernière, je mentionnais une étude américaine montrant que la vaccination anti-grippale favorise les infections à coronavirus. C’est une pièce importante à verser au dossier mais ça n’explique toujours pas la flambée lombarde. Ailleurs dans le pays et dans plein d’autres pays, ce vaccin inutile et dangereux est conseillé et injecté à de nombreux vieux de plus de 60 ans. Si la valence influenza était si délétère, ça se verrait davantage. J’en étais encore à me creuser la cervelle quand j’ai reçu, il y a deux jours, un article saisissant de Dominique Guillet. Pour ceux qui ne le connaissent pas, cet explorateur de l’univers végétal est le fondateur de l’association française Kokopelli, qui a mené avec succès le combat pour la liberté de commercialiser et d’échanger des semences non inscrites aux catalogues officiels. Entérinée par une décision européenne, cette victoire devrait lui valoir mille fois le prix Nobel alternatif. Quand il ne poursuit pas cette lutte libertaire et qu’il ne rédige pas des monographies sur des plantes alimentaires ou médicinales, Dominique Guillet fait du journalisme citoyen et publie le résultat de ses investigations sur son site internet. Dans le long article qu’il a mis en ligne avant-hier et que vous pouvez lire en cliquant ici, le fouineur amateur (mais néanmoins très pro) révèle une information à mes yeux capitale : en janvier dernier, la Lombardie a été le théâtre d’une grande campagne de vaccination contre les méningocoques. Suite à une mini-épidémie de méningite bactérienne ayant impacté… 6 personnes (avec 2 décès), les autorités régionales ont en effet décidé de vacciner massivement et gratuitement la population. En quelques semaines, plus de 33.000 personnes ont reçu le vaccin. Hier, Dominique m’a envoyé une information supplémentaire tout aussi cruciale : comme vous pouvez le vérifier en cliquant ici, la campagne de vaccination était déjà en cours à l’automne 2019 ! Ce détail est essentiel parce c’est aussi en automne qu’est apparue en Lombardie une étrange épidémie de pneumonies bizarres nécessitant des examens radiologiques spéciaux. Vous ne le croyez pas ? Regardez cette séquence télévisée où le professeur Giuseppe Remuzzi, Directeur de l’Institut Mario Negri de Recherches Pharmacologiques de Milan, répond aux questions d’un journaliste plutôt énervé. Incroyable mais vrai, cette interview est passée le 22 mars sur CGTN, chaîne de télévision internationale… chinoise, sorte de Russia Today à la sauce Xi Jinping ! Comme en atteste ce communiqué , la presse chinoise met le paquet sur cette enquête car elle soupçonne le coronavirus d’avoir été importé d’Italie en Chine ! Je m’interroge : comment se fait-il que cette nouvelle sensationnelle n’ait pas encore fait le buzz dans toutes les rédactions du globe ? Si j’ai loupé cet énorme scoop dans l’actualité, merci de me corriger.

En fait, on se fiche un peu de savoir dans quel sens a voyagé un hypothétique virus relativement inoffensif. Ce qui est très important à vérifier, c’est s'il y a un lien entre la vaccination et la multiplication de pneumonies atypiques en Italie. Vous en doutez ? La probabilité est pourtant très élevée. Parmi leurs effets secondaires très pervers, les vaccins ont en effet pour conséquence de modifier l’écologie microbienne. La nature ayant horreur du vide, la niche écologique devenue vacante par l’immunisation artificielle est immédiatement occupée par d’autres espèces de bactéries, plus insidieuses ou plus dangereuses. C’est ainsi que les épidémies de poliomyélite ont surgi dans la foulée de la vaccination massive contre la diphtérie, ou que de nouvelles formes d’hépatite (C,D, E, etc..) sont apparues en rançon des vaccinations contre les formes A et B. Ou encore que les méningites ont gagné en fréquence et en sévérité depuis qu’on les combat vaccinalement. Bien étudié, ce phénomène de « remplacement épidémique » a récemment fait l’objet d’une analyse par le Dr Michel de Lorgeril dans le 5ème livre de sa série « Vaccins et société », celui consacré aux méningites bactériennes. Dès janvier 2012, la revue Néosanté avait lancé l’alerte sur cette catastrophe écolo-sanitaire en publiant un dossier intitulé « Vaccins et microbes : les relations désastreuses », rédigé par notre collaboratrice française Françoise Joët, ex-présidente de l’ALIS (Association Liberté Information Santé). Cet article magistral et toujours actuel est en accès libre sur notre site et vous pouvez le consulter en cliquant ici . Que devrait-on faire maintenant que le suspect vaccin est identifié ? À mon sens, il faudrait d’urgence vérifier le statut vaccinal des décédés italiens et de leurs proches. Le vérifier aussi dans les autres régions (françaises, espagnoles…) où un nombre anormalement grand de graves pneumonies sont signalées. Certes, l’éventuelle corrélation ne va pas démontrer un lien de causalité. Et le cas échéant, le puissant lobby vaccinaliste investirait les médias à leur solde pour brandir l’explication habituelle de la « coïncidence temporelle » entre vaccinations et maladies. Mais qui serait encore dupe ? Qui croirait encore à la pertinence des dogmes pasteuriens ? Pour ma part, je lance un appel solennel à l’exploitation de cette piste potentielle. Et je compte sur vous pour faire un maximum de bruit en diffusant ce billet tous azimuts. Je vous embrasse d’avance… sans distanciation sociale.
Yves Rasir



(*) Très troublant : dans son dernier rapport du 20 mars, l’Institut Supérieur de la Santé italien ne détaille plus les traitements administrés aux patients. Vous avez dit omerta ?

La Chloroquine, médicament-miracle ?


Le débat actuel sur la chloroquine et le Pr Didier Raoult (son site) me semble mériter une attention certaine. Qu'est ce produit censé avoir d'excellents résultats préventifs et curatifs pour une grippe dont le virus responsable n'a jamais été isolé et qui n'est nullement contagieuse ? En pleine psychose, les gens sont prêts à prendre n'importe quoi. En l’occurrence on veut traiter les gens avec un produit utilisé dans les symptômes de la malaria apparentés à ceux de la grippe mais causée par des protozoaires ou amibes. En supprimant la fièvre salvatrice, on est sûr d'aggraver le cas du malade. Sans parler de l'ajout d'antibiotiques qui créeront des effets iatrogènes.

Jon Rappoport met un lien dans son article qui nous permet d'en savoir plus sur ce "produit-miracle", ses indications et ses redoutables effets secondaires. J'ai traduit l'essentiel.

(J'ai surligné certains passages.)

Chloroquine Phosphate

Marque courante : Aralen [en France, on la trouve sous le nom de   "Nivaquine"]

Nom générique : Chloroquine Phosphate

Indications

La Chloroquine est indiquée pour prévenir ou traiter la malaria [ou paludisme] causée par les piqûres de moustiques dans les pays où la malaria sévit. Les parasites de la malaria pénètrent dans le corps via ces piqûres de moustique et vivent ensuite dans les tissus corporels comme les globules rouges ou le foie. Ce médicament est indiqué pour tuer les parasites de la malaria qui vivent dans les globules rouges.

(…) La Chloroquine appartient à la classe des médicaments connus comme anti-paludiques. Elle est également indiquée pour traiter une infection causée par un type différent de parasite (les amibes).

(…) Aucun traitement médicamenteux n'est complètement efficace pour prévenir la malaria. Consultez donc immédiatement votre médecin si vous développez des symptômes de la malaria (comme de la fièvre, des frissons, des maux de tête, des symptômes apparentés à la grippe).


Effets secondaires [Accrochez-vous!]

Ce n'est pas une liste complète des possibles effets secondaires. Si vous en notez d'autres non listés ci-dessous, contactez votre médecin ou votre pharmacien.

lundi 23 mars 2020

Covid-19 : décryptage (suite et fin)


Je voulais juste traduire la partie V d'Ilsedora Laker, mais finalement, je vais traduire tout ce qu'elle a publié sur le sujet du covid-19, car on comprendra mieux les tenants et les aboutissants de l'affaire, entre autres les débats actuels pitoyables autour de la chloriquine censée guérir une épidémie qui n'existe pas avec des tests non spécifiques. L'affaire de la chloriquine est de "l'opposition contrôlée" censée faire croire à une épidémie.


Désolée pour les changements de taille d'écriture, le blog n'est pas toujours coopératif. 

Liens : https://www.gnmonlineseminars.com/covid-19-part-iii-a-little-science/
https://www.gnmonlineseminars.com/covid-19-part-iv-statistics-in-perspective/

https://www.gnmonlineseminars.com/covid-19-part-v-the-agenda/


COVID-19 Partie III – Un peu de science (article du 20 mars 2020)

Depuis mes deux précédents articles, le monde semble être devenu fou. Il y a une telle hyper-médiatisation mondiale et une telle inutile panique que j'en ai la tête à l'envers. Oui, vous avez bien lu, j'ai écrit « inutile » !

Ceux qui parmi vous comprenez les 5 lois biologiques du Dr Hamer savent de quoi je parle, mais en même temps vous admettrez probablement que vous avez succombé à ce battage médiatique. C'est parce que vous avez été programmé depuis l'enfance à ce moment particulier de l'histoire de la planète Terre.

Le monde dans lequel nous vivons a changé du jour au lendemain. Rien ne sera jamais pareil maintenant car « ils » ont pris le contrôle. De nouvelles lois sont passées à l'heure actuelle pour renforcer le contrôle et le fond de l'affaire parle d'argent et de pouvoir ainsi que le détournement de finances dans des domaines dont nous ne possédons pas le contrôle.

Ce n'est pas et n'a jamais été pour « contenir » l'extension du virus. C'est une opportunité pour créer mondialement des changements de vie pour chaque individu. Mes pires craintes sont en train de se réaliser.

samedi 21 mars 2020

Covid-19 : décryptage


Malgré mes occupations extérieures, je prends le temps de vous traduire cette série de deux articles dont le lien a été posté en commentaire par un lecteur (lectrice?) que je remercie encore et qui me semble important pour la compréhension des événements actuels. Ils complètent le récapitulatif en 8 points d'Yves Rasir précédemment publié.

C'est très sensé.

Ces articles (rédigés par Ilsedora Laker) sont tirés du site anglophone sur la Médecine Nouvelle Germanique (MNG), développée par le Dr Hamer (décédé en juillet 2017). Pour ceux qui n'auraient pas connaissance des travaux du Dr Hamer, je vous renvoie à cet article du BBB, qu'il est bon de lire avant.


En passant, voici comment « l'objectif » site Wikipédia anglophone décrit la Médecine Nouvelle Germanique : « imposture médicale pseudo-scientifique, basée sur l'anthroposophie ». Bon, ils peuvent revoir leur copie de fond en comble. Ce qu'ils ne feront pas...



COVID-19, partie I


Au cours du dernier mois, j'ai reçu un nombre incalculable d'emails me demandant de quoi il retournait avec la « pandémie » COVID-19, j'ai donc pensé que ce serait une bonne idée de faire un article sur le sujet plutôt que d'expliquer à chacun le point de vue de la MNG.

Fort heureusement, un ami m'a envoyé début février des liens sur ce qui s'est passé à Wuhan, cité de plus de 11 millions d'habitants, ce qui m'a aidée à comprendre le climat politique de cette région qui a pu être responsable d'une « peur d'agression » qui a affecté des milliers de gens et qui s'est résolue à peu près à la même période.

Pour ceux qui ont découvert récemment les travaux du Dr Hamer mais savent que certains troubles se produisent dans la phase de guérison d'un conflit, nous en avons l'exemple ici.

mercredi 18 mars 2020

8 vérités à propager

La newsletter d'Yves Rasir de ce jour, comme je l'ai annoncé :


Ma tentative de décodage biologique, ce sera pour plus tard.  À l’heure où nos libertés élémentaires sont sacrifiées sur l’autel de la psychose, il me semble plus urgent de poursuivre mon décryptage anxiolytique de cette grande mascarade médico-politico-médiatique. Mon but ? Répandre viralement un message apaisant en vous dévoilant des informations dissimulées ou qui ne sont pas cachées mais qui restent peu audibles dans le vacarme des discours alarmistes. Contrairement à d’autres observateurs, je ne crois toujours pas que cette épidémie procède d’un plan machiavélique ourdi par de lugubres comploteurs. Il y a des gens qui tirent les marrons du feu, il y en a même (Georges Soros, Bill Gates…) qui ont misé et spéculé sur un départ de feu. Ça n’empêche pas qu’il s’agisse d’un feu de broussaille d’origine naturelle et appelé à s’éteindre bientôt, avec ou sans  les lois martiales imposées aux populations.  Dans quelques semaines, on va sortir du cauchemar et on s’apercevra que cette virose assez banale ne méritait pas de se faire tant de mauvais sang. Voilà mon inventaire des vérités que les médias dominants occultent ou font mine de ne pas voir pour mieux épouser le sens du vent (de panique) qui fait vendre.
Vérité n° 1 : les chiffres chinois sont hyper-rassurants

 Il suffit de faire un rapide calcul : sur base des statistiques établies en Chine (80894 cas, 3237 morts )  le terrifiant agent infectieux SARS-Cov-2  y a fait très peu de dégâts. Il a  contaminé 0,005 % des habitants de l’Empire du milieu  et décimé seulement 0,0002% de la population.  Certes, je n’ignore pas que ce taux de mortalité global reflète mal les disparités locales : dans la ville de Wuhan et la province de Hubei, le bilan est singulièrement plus lourd, de l’ordre de 1%.  Il n’empêche qu’à échelle nationale, les « ravages » du coronavirus sont ridiculement faibles, très inférieurs à ceux de la grippe saisonnière. Avec environ 0,006% de mortalité, celle-ci est 20 fois plus meurtrière.  Par rapport à la grippe espagnole (40 millions de morts, 2% de la population mondiale selon les estimations les plus sérieuses), le CoVid-19 s’est avéré 5.000 fois moins meurtrier chez les Chinois. Je parle au passé car là-bas, le nombre de nouveaux cas est en chute libre, ce qui augure d’une fin très proche de l’épidémie. Évidemment,  on me rétorquera que cet excellent résultat résulte des mesures de confinement spectaculaires et très coercitives adoptées en Chine. OK, admettons la plausibilité de cette explication indémontrable. Mais pourquoi, comme le font certains épidémiologistes belges et français,  agiter l’épouvantail d’un remake de 1918, avec des centaines de milliers ou de millions de morts à travers le monde ? Pour nous faire peur et nous inciter à être disciplinés ? Je doute  de la valeur pédagogique de ce pessimisme exacerbé. On pourrait très bien faire le contraire et faire miroiter que l’incendie apparu en Chine a été remarquablement maîtrisé.  L’éducation positive, jamais entendu parler ?
Vérité n° 2 : les chiffres européens sont trop bizarres

La justification de ce catastrophisme réside peut-être dans la situation italienne. Ce matin, dans ce pays, on comptabilisait déjà  2503 morts, soit 0,004% de la population. On comprend que l’Italie ait appelé la Chine à la rescousse pour tenter d’enrayer le fléau. Mais si vous allez regarder la carte européenne de l’épidémie, que remarquez-vous ?  D’énormes disparités entre pays et une très nette fracture Nord-Sud : l’Italie et l’Espagne (523 morts) font exception dans un continent où les pays scandinaves se distinguent par une mortalité  dérisoire :  3 en Norvège, 4 au Danemark,  8 en Suède et… 0 en Finlande.  Curieusement, l’ennemi viral semble également très peu létal dans l’ancien bloc de l’Est : 5 morts en Pologne, 0 en Russie, Biélorussie, Ukraine, Tchéquie, Slovaquie, ex-Yougoslavie et pays baltes. Faut croire que l’infâme Poutine a mis ses agents secrets sur le coup et  encore trouvé le moyen de parer aux attaques occidentales… Plus sérieusement, ces chiffres très contrastés indiquent indubitablement que le pouvoir de nuisance du SARS-Cov-2 varie considérablement selon le système de soins qu’il rencontre. Ou selon les décisions des autorités. Ou selon le tempérament des habitants.  Et si c’était un mélange des trois ? En tout cas, cette pathogénèse hétérogène demande à être élucidée. L’insolite gravité de la situation italienne mériterait que tous les journalistes d’investigation du monde convergent vers la péninsule pour y mener l’enquête. Pour ma part, je subodore que le mystère transalpin tient à une mixité d’éléments que j’évoque ci-dessous. Les autres vérités tenues sous le boisseau pourraient suffire à éclairer les bizarreries du « palmarès » européen.

Vérité n° 3 : le patient-type n’a pas changé

Vous vous rappelez du sida ? Au début, il était clair que ce syndrome d’immunodépression frappait exclusivement des homosexuels et des toxicomanes, et surtout les gays s’adonnant à de longues orgies rendues possibles par la surconsommation de médicaments et de drogues récréatives. La découverte providentielle du HIV a permis de faire croire que le tout-venant était exposé au risque et que l’épidémie allait galoper dans tous  les milieux, ce qui ne s’est jamais vérifié.  Avec le Covid-19, nous sommes dans un scénario similaire : épargnant très étrangement les bébés et les jeunes enfants,  la maladie frappe très majoritairement les très vieilles personnes déjà très malades.  On veut nous faire avaler que tout le monde est concerné mais le virus s’obstine à cibler ses victimes dans le 4ème âge en état de délabrement avancé.  En Italie,  selon l’Institut National de Santé cité par mon confrère américain Jon Rappoport  dans sa dernière newsletter,  la moyenne d’âge des patients décédés et testés  positifs était de 80,3 ans. Et seulement deux d’entre eux n’avaient pas d’autres pathologies connues ! Un de mes amis a recueilli un témoignage de première main sur le premier décès belge attribué au coronavirus.  Il s’agissait d’un octogénaire séjournant plus souvent à l’hôpital que dans son home et fréquentant assidument le bistrot du coin. On voyait souvent cet ivrogne tituber à la sortie du troquet et zigzaguer avec son déambulateur. Il serait sans doute mort de n’importe quoi à brève échéance mais il est désormais recensé comme une victime aléatoire de la fatalité infectieuse. Ce week-end, les radios et les télés belges diffusaient en boucle « l’information recoupée» selon laquelle trois médecins urgentistes quadragénaires étaient hospitalisés dans un état critique. Nous sommes mercredi et cette nouvelle n’a pas encore confirmée officiellement alors qu’il y aurait là un solide argument pour accréditer la thèse d’un virus démocratique se détournant du patient-type. Ce qui paraît avéré, c’est que le Covid-19 tue 10 à 20 fois plus de vieillards que la simple grippe saisonnière, du fait d’atteintes pulmonaires plus sévères. Il n’en reste pas moins vrai que l’agent infectieux fait preuve d’une sélectivité peu compatible avec l’idéologie pasteurienne. Si, selon cette religion,  enfants, adolescents et adultes peuvent témoigner de leur solidarité en protégeant les aînés, il est mensonger d’insinuer qu’ils sont eux-mêmes des proies pour l’assaillant viral. La prédilection de ce dernier pour les doyens déjà  très mal en point révèle incontestablement la primauté du terrain.  Reste à comprendre pourquoi Corona exprime davantage  sa dégradation qu’ Influenza. La vérité suivante pourrait nous éclairer.
Vérité n° 4 : c’est surtout une épidémie de iatrogénie

Je sais que je radote mais c’est un clou sur lequel il est important de taper : L’interventionnisme médical et ses effets iatrogènes contribuent très certainement à la létalité attribuée au SARS-Cov-2.   À Wuhan, 90% des patients ont été (mal)traités à grand renfort de cortisone  (immunodépresseur notoire)  et de médicaments antiviraux redoutablement toxiques. Sans reparler de l’oxygénothérapie et de ses risques (voir ma lettre de la semaine dernière), je  vous rappelle que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont aussi des « catalyseurs » de complications infectieuses. À ce propos, vous avez vu ce que le nouveau ministre français de la santé, Olivier Véran, a tweeté le 14 mars ? Il a mis en garde contre les médicaments anti-inflammatoires qui « pourraient être un facteur d’aggravation de l’infection ». Si même les membres d’un gouvernement noyauté par Big Pharma osent l’ouvrir, c’est que le mutisme est devenu intenable. Malheureusement, le successeur d’Agnès Buzin a cru bon de  conseiller à ses followers de « prendre du paracétamol en cas de fièvre ». À très bon escient, mes confrères Xavier Bazin et Jean-Marc Dupuis ont souligné la stupidité de ce conseil et je vous renvoie à leurs textes que vous pouvez lire en cliquant ici  et ici. Il est ahurissant qu’un haut responsable de santé ignore encore le rôle crucial de la température corporelle dans le contrôle des infections. La iatrogénie ne s’arrête cependant pas là. Dans les recommandations qu’elle a mise en ligne dimanche dernier , l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante) pointe en effet un doigt accusateur sur d’autres médicaments susceptibles de favoriser les pathologies infectieuses telles que les anti-hypertenseurs, les sartans et.. les statines ou autre médicaments anticholestérol. Les médecins bienveillants suggèrent d’affronter l’épidémie en ne prescrivant rien pour l’enrayer et en déprescrivant les molécules que les patients absorbent pour d’autres troubles. Mais l’AIMSIB soulève aussi un énorme lièvre : selon des données émanant de l’armée américaine (1), la vaccination  anti-grippale favorise les infections à coronavirus ! Dans son étude, l’auteur  a observé une augmentation de 36% du risque d’infection par cette famille de virus chez les vaccinés contre la grippe. Or doit-on souligner que la médecine  vaccine en priorité les personnes âgées ? Il faudrait d’urgence comparer la liste des décédés avec celle des vaccinés. Et en attendant, suspendre sine die cette vaccination dont on sait déjà qu’elle n’apporte rien de bon.

Vérité n° 5 : il y a  probablement une part d’hystérie

Dans son discours à la nation française, le président Macron  a fustigé l’ « hystérie collective » s’emparant de ses compatriotes qui se ruent dans les magasins et s’arrachent le papier de toilette.  Sur ce coup-là, on ne va pas lui donner tort. Mais il ne s’agit là que d’un épiphénomène. Le phénomène, c’est tout autre chose. À la fois bien documenté et mystérieux, l’hystérie collective est définie depuis Sigmund Freud comme « une lutte contre l’angoisse par conversion somatique », c’est-à-dire par le développement de symptômes évoquant une maladie corporelle. Il ne s’agit pas de signes cliniques imaginaires mais d’une somatisation réelle créée par l’imagination, en l’absence de toute causalité matérielle objective. La psychiatrie et la psychanalyse étudient ce phénomène depuis des décennies et en ont trouvé de multiples exemples anciens et récents. En 1985,  une épidémie de symptômes inexpliqués s’est encore produite parmi le personnel  d’un hôpital de Marseille.  Par curiosité, je me suis acheté hier matin  l’ouvrage « Les peurs collectives », paru en 2013.  Je n’ai pas tout lu mais je suis resté scotché devant le chapitre « la peur sociale somatisée : l’hystérie collective »  écrit par Jean-Bruno Renard, professeur des universités à Montpellier. On y lit ceci : « L’hystérie collective se caractérise par des symptômes psychosomatiques : oppression respiratoire ou abdominale, mal de tête, évanouissement, nausées, dermatoses ». Ses causes ?  « Une angoisse partagée » découlant autrefois du refoulement sexuel et aujourd’hui, dans nos sociétés modernes, du « stress dû à des pressions psychologiques ». Les psys ne savent toujours  pas comment des symptômes physiques peuvent se transmettre par contagion psychique. Mais la réalité de cette contagiosité ne fait plus débat dans leurs rangs. Espérons  que l’un d’entre eux va se pencher sur l’épidémie de Covid-19 car le contexte de peur et de stress transmis par les autorités se prête parfaitement à l’émergence d’un tel processus psychosomatique. Merci Monsieur Macron pour cette nouvelle piste explicative !  Elle m’a fait songer que les Italiens, tifosi dans l’âme,  sont naturellement plus enclins à l’hystérie que les Scandinaves et les Slaves à sang froid.
Vérité n° 6 : les experts ne sont pas unanimes

Pour appuyer le pouvoir dont ils sont les valets, les médias mainstream  belges et français tendent à nous faire croire que les experts (infectiologues, virologues, épidémiologistes…) sont  d’accord encore entre eux, sont tous très inquiets et préconisent  la même stratégie face à l’épidémie. C’est pourtant faux : dès le début, on a bien vu que certaines sommités médicales (Didier Raoult,  François Bricaire, Éric Caumes…) calmaient le jeu,  tenaient des propos rassurants et préconisaient des mesures d’endiguement  légères ou nulles.  Les voix discordantes sont désormais étouffées pour ne pas perturber l’union sacrée et faire accepter le lockdown. À la place du débat d’idées, on fait parader l’inénarrable Michel Cymes qui a retourné sa veste, changé d’opinion et rejoint les troupes pétochardes du caporal Macron.  Mais cette unanimité  de façade ne fait pas illusion : le monde scientifique demeure  divisé et ça se voit au niveau européen : beaucoup de pays copient le modèle chinois mais certains d’entre eux (Pays-bas, Royaume-Uni, Suède…) ont opté pour une circulation relativement libre du virus afin de provoquer une immunité de groupe. Le raisonnement est le suivant : puisque l’agent infectieux est assez contagieux et assez peu dangereux ( c’est logique, voir mes infolettres précédentes), il est préférable de le laisser agir plus ou moins à sa guise et de favoriser ainsi une immunisation collective.  Chez les partisans du confinement, on assiste plutôt à une surenchère de mesures restrictives.  Qui aura adopté la meilleure méthode ? Ce match  est  passionnant car son issue en termes de mortalité et de létalité sera riche en enseignements. Pour l’instant,  c’est plutôt le camp « libéral » qui tient le bon bout par rapport au camp « autoritaire ». Vous devinez mes préférences et mes espérances de victoire pour l’équipe qui aura le moins paniqué…

Vérité n° 7 : les mesures démesurées feront pire

Dans une tribune qui n’a pas fait grand bruit,  le Pr Gilbert Deray, directeur du service de Néphrologie à l’hôpital universitaire Pitié Salpêtrière, a averti  samedi dernier : « attention danger, mais pas celui que vous croyez ».  Une phrase de ce texte m’a particulièrement touché : « Je suis inquiet pour nos anciens déjà seuls et qu’il ne faut plus ni voir ni toucher de peur de les tuer. Ils mourront plus vite mais “seulement” de solitude. » Ce passage m’a ému car je vis exactement ce cas de figure : ma vieille maman de 89 ans est en quarantaine dans sa maison de repos et nous ne pouvons plus la visiter, la voir et la serrer dans nos bras.  Nous lui téléphonons plus souvent mais elle ne comprend pas trop cet isolement forcé et elle manifeste les signes physiques d’une souffrance morale. Question : combien de personnes âgées vont hâter leur dernière heure en raison du lockdown ?  Et combien de petits entrepreneurs et commerçants  poussés  à la faillite vont basculer en dépression ? Combien de suicides dans les familles brutalement désargentées ou ruinées ? Combien de morts en plus en sachant – tous les sociologues de la santé le savent  - que la précarité est synonyme de moindre hygiène de vie ?  Combien de victimes inconnues parmi les angoissé(e)s qui  vont encore consommer plus de médicaments psychotropes pour calmer leur anxiété ?  Combien d’infections nosocomiales fatales supplémentaires dans les hôpitaux aseptisant leurs installations  et instruments à grand renfort de produits biocides ?  Combien d’effets secondaires pervers de la folie désinfectante encouragée par les autorités sanitaires ? Combien de maladies chroniques stimulées par l’interdiction d’activités physiques en groupe ?  Et combien de troubles sévères générés par la peur et le stress ?  Dans le Néosanté d’avril, on vous parle  d’une étude récente révélant que la mise en  quarantaine entraine un traumatisme psychologique pouvant encore se détecter des années plus tard. Et d’une autre recherche scientifique montrant comment le stress affaiblit le système immunitaire et diminue la résistance aux infections. Il sera très difficile d’évaluer toutes les conséquences engendrées par la période de confinement.  Mais on peut rationnellement imaginer que les pertes humaines seront supérieures à celles occasionnées par l’épidémie.  La médicalisation et la pasteurisation de nos existences, voilà ce qui les menace  davantage que le coronavirus !

Vérité n° 8 : non, nous ne sommes pas en guerre

Dans son appel pathétique du 16 mars,  le général de Gaulle du pauvre l’a décrété solennellement : « nous sommes en guerre contre un ennemi invisible ». Lui peut-être, mais pas moi, ni vous sans doute. Quand il a séjourné chez l’Oncle Sam en tant que Young Leader pour se préparer à diriger la France, rallumer la russophobie, vendre Alstom à ses maîtres américains et réformer les retraites au profit des fonds de pension US, le petiot qui aime jouer au soldat a probablement  regardé trop de westerns et écouté trop de discours de Georges Bush Jr . Non, il n’y a pas un axe du bien et un axe du mal. Le monde n’est pas peuplé de gentils humains opposés à de méchants microbes qui veulent leur peau.  Cette vision binaire et belliqueuse de la vie est  puérile, profondément débile et scientifiquement dépassée.  Distrait, le jeune Macron ? C’est pourtant aux États-Unis  qu’a émergé il y a une trentaine d’années la médecine évolutionniste. Comme son nom l’indique, cette branche des connaissances médicales opère la jonction  avec la théorie de l’évolution de Charles Darwin, et plus particulièrement avec son concept fondamental de sélection naturelle.  Puisque la nature sélectionne les organismes les mieux adaptés à leur environnement, il est logique d’envisager les êtres vivants comme des structures assez bien conçues et munies d’outils d’autorégulation plutôt bien fichus. Or cette vision change tout ! À la lumière de l’évolutionnisme, les chercheurs engagés dans cette voie sont en effet occupés à révolutionner l’art de soigner les maladies et d’en prévenir l’apparition. Quelques exemples ? Ils nous disent que la fièvre ou l’inflammation sont des symptômes à ne pas combattre car ces mécanismes permettent d’accélérer l’auto-guérison des maladies infectieuses. Rejoignant les travaux de l’obstétricien Michel Odent, ils nous disent aussi que les accouchements surmédicalisés sont une calamité, notamment par leurs répercussions sur le microbiote des enfants. À propos du microcosme bactérien, ils nous expliquent que l’antibiorésistance est inexorable puisque, selon les lois de la sélection naturelle, les souches les plus costaudes s’adaptent aux médicaments biocides. Adhérant à « l’hypothèse de l’hygiène », ils sont également d’avis que la hantise des microbes et l’excès d’asepsie favorisent grandement les allergies et les troubles auto-immuns.  Les virus, les bactéries, et même les parasites ayant co-évolué avec l’être humain trouvent grâce aux yeux de la médecine évolutionniste. D’ailleurs, certains traitements d’avant-garde consistent à réintroduire des vers dans l’intestin ! Bref, l’ « EvoMed » s’apparente bien davantage à l’hygiénisme naturopathique qu’à la médecine allopathique classique.  La convergence avec la médecine nouvelle du Dr Hamer et la biologie totale du Dr Sabbah relève également de l’évidence : s’ils n’emploient pas exactement les mêmes mots, les médecins évolutionnistes nous disent finalement que les maladies sont des solutions de survie que les êtres vivants développent pour s’adapter à des facteurs de stress. Dans le numéro d’avril de Néosanté,  notre dossier mensuel va vous raconter tout ça. Faites-moi penser à envoyer un exemplaire à l’Élysée, des fois que le mari de Brigitte  se décide à grandir et à sortir de l’obsolète paradigme pasteurien.
Yves Rasir

mardi 10 mars 2020

La construction des pyramides selon Fehmi Krasniqi

Avant de m'absenter quelque temps, comme annoncé en commentaire, je vous propose un (très long) film de 3h35 qui explique comment ont été construites les pyramides selon Fehmi Krasniki (il est Albanais).

Je vous laisse regarder et posterai vos commentaires. A plus tard !


mercredi 29 janvier 2020

Trois remèdes à la virophobie

Celle bien sûr que les médias s'ingénient à diffuser avec le coronavirus...

Alors, pour garder ou retrouver notre bon sens, je laisse la parole à Yves Rasir dans sa lettre hebdomadaire pour le magazine Néosanté.
Vous pouvez vous abonner à sa lettre hebdomadaire ICI.


Depuis plusieurs jours, de nombreux lecteurs me pressent de consacrer mon billet hebdomadaire au coronavirus chinois, ce nouvel épisode de la série « Apocalypse virale » dont raffolent tant les médias. Je vous avoue que je n’étais pas chaud et que je m’exécute en trainant la plume. Du Sida à Ébola en passant par le Zika et la grippe A, j’en ai un peu soupé de ce mauvais feuilleton véhiculant les mêmes fausses informations sur d’effroyables épidémies imaginaires. Je trouve navrant que le public s’intéresse encore à ces fictions trahissant les faits et faisant croire à l’imminence d’un cataclysme sanitaire. Les acteurs sont nuls, les scénarios cousus de fil blanc et on devine toujours la fin avec l’arrivée providentielle d’un médicament ou du vaccin. La saison suivante, ça recommence en changeant juste le nom du méchant microbe prétendument dévastateur. Plutôt que de rédiger un nouvel article invitant au discernement, je pensais me contenter de renvoyer aux textes relatifs aux maladies précitées et dans lesquels j’énumère les raisons de rester zen et de ne pas prêter foi aux messages alarmistes émanant de la médecine académique, de ses perroquets politiques ou de ses porte-voix médiatiques. En ligne sur notre site, les archives de Néosanté Hebdo fourmillent de lettres plaidant pour la sérénité face aux agents infectieux et aux pathologies qu’on leur impute.

Si j’ai changé d’avis, ce n’est pas seulement parce qu’on m’encourage à remonter au créneau. C’est aussi parce que la moutarde m’est montée au nez le week-end dernier. Actuellement, ma fille cadette est en Océanie avec l’équipe nationale de hockey. Dans le cadre d’une compétition intercontinentale, les hockeyeuses belges viennent d’affronter l’Australie, se préparent à rencontrer la Nouvelle-Zélande où elle viennent d’atterrir, et devaient s’envoler pour la Chine la semaine prochaine afin d’y défier les joueuses locales. Or cette dernière étape du voyage a été purement et simplement annulée ! Vous devinez pourquoi : le plus redoutable des virus, celui de la bêtise humaine, a encore frappé. Pour éviter un danger sanitaire inexistant, on pénalise ridiculement de jeunes sportives en pleine santé en leur interdisant de pratiquer leur saine activité. Et au passage, on peine beaucoup les parents supporteurs. Histoire de métaboliser ma mauvaise humeur, je me suis donc résolu à remettre l’ouvrage sur le métier et à commenter l’actualité de ces derniers jours : voici trois remèdes informatifs à la psychose coronavirale en cours, et plus largement à la virophobie régnant sur terre depuis quelques décennies.

  1. Il n’y a pas péril en la planète

Même les pontes de le la médecine interrogés par les journaux et les télés en conviennent : le désormais célèbre coronavirus 2019-nCov est un tueur de pacotille. Son taux de létalité est d’à peine 4% (107 morts pour 4 474 infections), soit quatre fois moins que celui de son cousin impliqué dans le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère ) et dix fois moins que l’autre virus de même famille associé au MERS (variante moyen-orientale du SRAS). Or à eux deux, ces agents infectieux ont fait moins de 1 000 morts lors de leurs brèves apparitions en 2002 et 2012. Par comparaison, la simple grippe saisonnière provoque entre 250 000 à 500 000 décès par an, dont plusieurs milliers rien qu’en France. Autant savoir aussi que le pourcentage de mortalité est calculé sur la partie visible de l’iceberg, c’est-à-dire les personnes qui présentent des symptômes. Si on tenait compte des porteurs sains, asymptomatiques, le taux de létalité du 2019-nCoV serait certainement encore inférieur. Sa contagiosité ? Les experts l’ont initialement estimée faible mais ont revu leur copie ces dernières heures : une personne infectée pourrait en contaminer trois à cinq autres, ce qui est assez élevé. Mais c’est aussi une excellente nouvelle ! Dépourvu de cellule, un virus est en effet incapable de survivre solitairement, sans « squatter » un autre être vivant. Pour subsister, Il lui faut très (éco)logiquement ménager ses hôtes. C’est pourquoi, en règle très générale, sa puissance létale est inversement proportionnelle à sa virulence. En d’autres termes, il se transmet d’autant plus facilement qu’il est peu agressif, et inversement. Un rhume, c’est fastoche à choper. La rage, c’est beaucoup moins évident. Ici, les victimes décédées appartiennent exclusivement à des catégories de population limitées : les personnes âgées (75 ans en moyenne) affaiblies et les malades déjà immunodéprimés par des pathologies préexistantes ou par leurs traitements. On est plutôt dans une banale configuration grippale. S’il se confirme que l’agent infectieux est très contagieux, je prends le pari que son caractère peu dangereux sera reconnu dans la foulée. Souvenez-vous de la très virulente grippe A-H1N1 qui devait remplir les cimetières à échelle planétaire et qui s’est avérée nettement moins mortelle que l’annuelle….

  1. En 18, ce n’était pas une hécatombe virale

Si vous lâchez dans un dîner que les virus les plus baladeurs ne doivent pas faire peur, vous allez immanquablement vous attirer les foudres de vos voisins. Ils vont inévitablement vous objecter que la fameuse « grippe espagnole » de 1918  s’est répandue comme une trainée de poudre et qu’elle a pourtant fait plus de 30 millions de morts. Le problème, c’est qu’il s’agit d’une colossale erreur judiciaire ! D’abord, il faut rappeler que cette tragédie n’avait rien d’hispanique au départ et qu’elle a démarré en Amérique, parmi les soldats s’apprêtant à partir se battre en Europe, autrement dit promis au casse-pipe quasi-garanti. Comme l’a démontré le Dr Hamer, la frayeur de mourir se somatise invariablement dans le système respiratoire, et c’est d’autant plus vrai lorsque la mort menace de survenir par asphyxie. À l’époque, nul n’ignorait que la grande faucheuse décimait les tranchées à grand renfort d’obus au gaz. Rappelons ensuite que la piétaille US était multivaccinée avant de s’embarquer pour le front, tout comme les GI envoyés en Irak il y a 30 ans et dont beaucoup souffriront du « syndrome de la guerre du Golfe ». Dans un cas comme dans l’autre, les crimes contre l’immunité que sont les vaccinations sont probablement une partie de l’explication. Enfin, faut-il vous rappeler les études scientifiques dont je vous ai déjà maintes fois parlé ? L’une a montré que les grippés morts en 1918 avaient en réalité succombé à des complications pneumopathiques d’origine bactérienne. L’autre a suggéré que ces aggravations, appelées « tempêtes de cytokines », pouvaient être déclenchées par… l’aspirine. En faisant baisser la fièvre, mécanisme naturel d’auto-guérison, ce médicament chimique peut en effet favoriser la contre-offensive des bactéries et précipiter l’issue fatale erronément attribuée aux particules virales. Or à l’aube du XXe siècle, les médecins prescrivaient l’acide acétylsalicylique à tour de bras et à doses de cheval ! Sans ce succès médico-commercial, la très létale grippe espagnole n’aurait sans doute pas atteint le stade de pandémie mondiale. Et si les toubibs d’aujourd’hui ne prescrivaient pas toujours des fébrifuges à la moindre infection, tous les virus que la Chine nous envoie ne seraient pas non plus à redouter. Relisez le dossier paru dans le Néosanté n° 62 pour vous remémorer que la fièvre est une « grande guérisseuse oubliée », apte à réguler l’action des visiteurs viraux. Et pour vérifier mes sources relatives à la grippe de 1918, relisez ma lettre de 2015 intitulée « Satanée aspirine ». Il n’est que temps de briser l’omerta sur les vraies causes de l’hécatombe.


  1. Les virus émissaires sont innocents

Si les autres participants au dîner parviennent à digérer ces révélations, vous pouvez alors enfoncer le clou et énoncer la vérité la plus dérangeante : les virus, pas plus que les bactéries et les champignons, ne sont la cause première des maladies infectieuses. Comme toutes les autres, celles-ci surviennent à la suite de chocs émotionnels et elles sont une façon pour l’organisme de « tourner la page », comme l’écrit le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte dans son article du Néosanté de février. À petites émotions causales, petits dommages collatéraux viraux. À grands stress ingérables par le cerveau, grandes manœuvres virales potentiellement périlleuses. Il y a épidémie quand le vécu traumatique des personnes contaminées est identique. Bien sûr, cette vision psychobiologique suscite souvent sarcasmes et incrédulité. Nous sommes tellement biberonnés aux dogmes pasteuriens que l’innocence des virus est devenue inconcevable. Ce ne sont pourtant pas les preuves qui manquent pour les disculper ! Deux petits exemples relatifs au virus Ebola : lors de l’épidémie qui a durement touché la corne de l’Afrique en 2014, aucun médecin ou infirmier occidental contaminé et rapatrié n’a trépassé ; et l’an dernier, la flambée annoncée dans la ville congolaise de Goma a fait long feu. Selon l’OMS, MSF et autres richissimes ONG dépêchées sur place, il ne faisait pourtant pas un pli que la fièvre hémorragique allait fondre sur la ville et remonter le fleuve jusqu’à Kinshasa. Or, si ma mémoire est bonne, on n’a recensé que deux cas à Goma. Et aucun à Kinshasa.« Étonnant, non ? » glisserait malicieusement Pierre Desproges. Rien de surprenant là-dedans puisque la grave maladie ne sévit que dans les contrées où des bandes armées particulièrement barbares commettent d’innommables atrocités. Mais pas besoin de regarder si loin et d’examiner des situations dramatiques pour innocenter les virus : comme je l’ai relevé dans mon infolettre « Super Toubib se rit de la grippe », la théorie officielle est bien incapable d’expliquer pourquoi le personnel soignant résiste mystérieusement aux vagues épidémiques grippales. Si le virus saisonnier frappait au petit bonheur la (mal)chance, les médecins généralistes devraient être nombreux à le ramener de leurs visites et à développer à leur tour la maladie. On ne se pose même pas cette question élémentaire dans les facultés universitaires ? Faut dire que les grands prêtres de l’église pasteurienne nous ont habitué à tant d’absurdités qu’elles passent désormais inaperçues. Dans mon quotidien belge, je viens de lire que les autorités sanitaires recommandent aux probables porteurs du coronavirus chinois de ne pas se rendre à l’hôpital (afin de ne pas y propager l’agent infectieux) mais d’appeler leur docteur. Vous en avez déjà vu, vous, des médecins de famille qui se pointent avec un masque sur le nez, refusent de vous serrer la main et réclament de laver les leurs avant de vous ausculter ? Ça doit être une infime minorité. Encore une fois, les médias ne se demandent même pas par quel miracle tous les autres prestataires de soin seraient à l’abri d’un agent viral hautement transmissible, inconnu de leur système immunitaire et pour lequel il n’existe bien sûr pas de parade vaccinale. En revanche, les journaux et les télés sont déjà passés au deuxième volet de la série : ils nous promettent que des chercheurs vont mettre au point un vaccin endéans seulement 16 semaines. Juste testé sur des souris et juste pour voir si leur immunité humorale répond efficacement à l’injection. Les effets secondaires, on y songera plus tard. Business as usual. Voilà qui ne va pas arranger la mienne, d’humeur. Je suis sûr que nos jeunes hockeyeuses auraient performé en Chine si le connerie-virus occidental ne les avait pas privées de cette joyeuse escale.