lundi 31 août 2020

Des chaînes vidéo intéressantes auxquelles s'abonner

Ma petite sélection...

Je signale d'abord le site "Dis Sept" qui contient beaucoup d'infos (cliquez sur la rubrique "Information") :

https://www.dissept.com/

qui fait souvent des émissions en live, voici où vous abonner à leur newsletter qui vous préviendra des prochaines diffusions :

https://www.dissept.com/newsletter/

Leur chaîne YouTube, les DéQodeurs

https://www.youtube.com/channel/UCsZxJvHc8El_22WroMUH5Yg/videos

Puis l'excellente chaîne d'Alexis Cossette-Trudel, cet homme est très engagé et très courageux. Radio-Québec nous tient au courant de l'évolution au Québec, et aussi aux États-Unis :

https://www.youtube.com/channel/UCxLJZvb6-tlvk5Lq_vyETOQ/videos

Et aussi Quartier LIBRE : https://www.youtube.com/c/QuartierLibreTV/videos 

"Fils de Pangolin", qui donne la plupart du temps des news des US (avec la lutte de l'administration Trump contre l'état profond).

 https://www.youtube.com/c/FilsdePangolin/videos

Serebra Sana, qui est bilingue, publie sur sa chaîne YouTube : 

https://www.youtube.com/c/SSerebraSSana/videos

Mais aussi sur sa chaîne BitChute quand les vidéos ont été censurées par Google (propriétaire de YouTube et de la messagerie Gmail) :

https://www.bitchute.com/channel/1wqGfP8LK2SR/ 

La chaîne Miniver 1984, avec beaucoup de nouvelles internationales :

https://www.youtube.com/c/Miniver1984/videos

Edit : chaîne de secours de Miniver :

https://www.youtube.com/channel/UC6phasKxrLDCxayD6WTlP4Q 

"Jeanne traduction", qui a pu enfin s'acheter un micro et traduire verbalement des vidéos grâce aux dons :

https://www.youtube.com/channel/UC7RsaMrAt2mQ5KzORL1gSIg/videos 

MEDIAPORT :

https://www.youtube.com/channel/UCmgIqrdYD4gjqV2w6RF-2Nw/videos

J'ai déjà signalé la nouvelle chaîne "inattaquable" de Jean-Jacques Crèvecoeur, "FullLife channel" (en maintenance actuellement) :

https://www.fulllifechannel.com/ 

Abonnez-vous à toutes ces chaînes en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour les chaînes YT et ainsi recevoir les notifications. Vous pouvez aussi les soutenir grâce à des dons, même minimes, si vous le pouvez.

Discours de Robert Kennedy Jr le 29 août à Berlin

 Un anti-vaccinaliste très actif aux USA. Il fait un bon résumé de la situation. Regardez sur YouTube pour bien lire la traduction (je n'ai pas pu faire mieux pour publier la vidéo)

 

samedi 29 août 2020

Dr Andrew Kaufman sur les tests PCR

Andrew Kaufman (médecin américain dont je suis presque toutes les vidéos à propos de la fausse pandémie) est interviewé par David Icke sur le protocole des tests PCR. Ces tests sont controversés et ne cherchent qu'à apporter de l'eau aux autorités sanitaires mondiales dans leur plandémie pour plusieurs raisons !:

- Selon leur inventeur (Kary Mullis), ils ne sont pas prévus pour détecter une maladie infectieuse.

- Ils peuvent donner des résultats différents selon le nombre de cycles d'amplification, plus on amplifie, plus on a de tests positifs)

- Et, ce qu'on voit dans la vidéo de Serebra Sana, celui de l'Institut Pasteur exploite une séquence du chromosome 8 que tout être humain possède.

La vidéo originale sur YouTube a été supprimée par Google, mais certains l'ont enregistrée et l'ont postée sur BitChute (plate-forme alternative qui permet de contourner la censure).

Si vous voulez voir la vidéo, vous devez vous inscrire sur BitChute.

https://www.bitchute.com/

Voici donc la vidéo sous-titrée en français par Serebra Sana. Merci à elle.

https://www.bitchute.com/video/ACdwF2f9q4cQ/


vendredi 14 août 2020

Nos illusions de Justice, de Liberté et de Démocratie



Après "Prolonger l'agonie" dont je vous ai parlé récemment, voici un autre livre tout à fait d'actualité.

Publié (en 2018) par les Éditions Nouvelle Terre, il s'intitule "DE TRAGÉDIES EN ESPÉRANCES". Son auteur, Joseph Plummer, a pris le temps d'étudier le très copieux ouvrage (1300 pages) de Carroll Quigley (le "mentor" des deux écrivains écossais, auteurs de Prolonger l'agonie) et de les condenser en un livre de 250 pages.

"Comme [Quigley] le dit lui-même, eu égard à sa formation d'historien, il appert qu'il fut choisi par les membres d'un réseau occulte pour écrire la véritable histoire de leur accession au pouvoir. Pourtant, comme Quigley le réalisa par la suite, il n'était pas dans les attentes ni les intentions de ces individus qu'il publiât leurs secrets pour qu'ils fussent découverts par le reste du monde. Peu de temps après la publication de Tragedy & Hope en 1966, "Le Réseau" fit apparemment connaitre son irritation à l'éditeur de Quigley et le livre qu'il avait mis vingt ans à écrire fut retiré du marché."

La quatrième de couverture nous dit :

"Les informations que contient ce livre contredisent pratiquement presque tout ce que l'on vous a fait croire à propos de la démocratie et du "gouvernement représentatif". 

Se fondant sur une analyse très fouillée de Tragedy & Hope, l'ouvrage bien connu du prestigieux historien américain Carroll Quigley. De Tragédies en Espérances - qui s'en veut la traduction au sens large - nous introduit à un système politique très select qui s'attelle continuellement à nous plonger dans une illusion quasi parfaite de Liberté, de Justice et de Démocratie.

L'objectif de ceux qui contrôlent ce système est ainsi, selon les termes de Carroll Quigley lui-même, de "dominer toutes les parties habitables de la planète." Se servant de la mystification, du vol et de la violence, cette élite s'est aujourd'hui approchée de son objectif plus qu'aucun autre dirigeant de l'histoire de l'humanité.

L'ère de l'information, cependant, est rapidement en train de faire avorter son projet : il devient de plus en plus difficile de dissimuler aux yeux de tous l'immoralité d'un tel système et de ceux qui le servent. Prise de conscience de nos chaînes et résistance grandissent à travers le monde : il semblerait bien que nous glissions peu à peu de la tragédie vers l'espérance..."

mercredi 12 août 2020

4 raisons de détester le test (PCR)

Surtout, n'allez pas vous faire tester, quel que soit le test ! Tous les cas positifs ne servent qu'à prétexter une deuxième impossible vague.

Par Yves Rasir, rédacteur en chef du magazine Néosanté.

Newsletter n° 376

Tester, tester et encore tester. Depuis des mois, c’est le mantra qu’on nous matraque dans les tympans du matin au soir. Pour contrôler la pseudo-pandémie et son soi-disant rebond, il faudrait absolument opérer un dépistage massif de la population. En Belgique comme ailleurs, les autorités mettent le turbo et espèrent arriver prochainement à tester 70.000 personnes par jour, en recrutant à la hâte 300 « testeurs » prestement formés au maniement de l’écouvillon. Car c’est bien évidemment la technique PCR (Polymerase Chain Reaction ) qui est mise en avant, au détriment du test sérologique consistant à prélever une goutte de sang. Certes, ce n’est pas moi qui vais critiquer ce choix. La détection d’anticorps dans le liquide sanguin n’a aucune espèce d’intérêt puisqu’elle indique seulement qu’un individu a rencontré UN coronavirus, dont on sait que la famille est nombreuse et dont quatre membres au moins, dixit l’infectiologue Didier Raoult, provoquent chaque année des rhumes et des syndromes grippaux. De plus, le test sérologique ne permet pas de dater la rencontre avec le système immunitaire, lequel peut continuer à réagir à l’antigène viral pendant des plombes. Pour mesurer la circulation actuelle du virus couronné, ce n’est donc pas la bonne méthode. Enfin, faut-il rappeler que certains tests de ce type suscitent énormément de fausses réponses positives ? Celui du SIDA peut réagir à des dizaines d’autres maladies, comme la tuberculose et le paludisme, et même à l’état de grossesse. C‘est ainsi qu’a été construit le mythe complet du sida en Afrique. Pour autant, ce n’est pas moi non plus qui vais vanter le dépistage par PCR. Voici les 4 raisons majeures pour lesquelles il me paraît sage de s’en méfier et s’en défier.

1) La PCR, c’est du pipeau

Au risque de me répéter (mais il faut bien le faire puisqu’aucun autre média n’ose le dire), cette méthode de biologie moléculaire « révolutionnaire » a été décriée par son inventeur lui-même, le Prix Nobel 1993 de chimie Kary Mullis. Décédé il y a tout juste un an, ce dernier contestait que la réaction en chaîne par polymérase puisse servir à détecter une infection virale et à en mesurer la gravité. Basée sur l’amplification de séquences génétiques, ce test peut faussement réagir à la présence d’impuretés et de débris protéiques. Quand bien même serait-elle fiable, cette technique sophistiquée ne permet nullement d’établir un lien de causalité entre une particule virale et la maladie qu’on lui impute. C’est pourquoi Kary Mullis avait adhéré au groupe scientifique des « repenseurs du sida » et préfacé le livre du rétrovirologue Peter Duesberg (« L’invention du virus du sida »). Membre et président de cette association savante, le canadien David Crowe a étudié l’épidémie de SRAS en 2003 et il analysait depuis janvier celle de COVID-19. Pour lui, il était clair qu’on était face à une mystification – le « nouveau » coronavirus n’a même pas été isolé et purifié dans les règles de l’art – fondée sur l’illusion que la PCR est un outil diagnostique valable. C’était l’objet de son long article que nous avons traduit et publié dans la revue Néosanté du mois de juin. Je parle de lui à l’imparfait car je dois malheureusement vous faire part d’une triste nouvelle : David Crowe est décédé début juillet d’un cancer fulgurant. Son projet de livre sur le « mythe infectieux » restera donc inachevé et ne lui survivront que les textes, vidéos et documents audio rassemblés sur son blog éponyme. Malgré la maladie qui progressait, il avait encore mis à jour le 6 juin son analyse des failles dans la théorie pandémique. Si vous maitrisez l’anglais, prenez la peine d’en lire les 50 pages car elles sont démystifiantes à souhait. Bien qu’elle nous peine énormément, la disparition brutale de David Crowe est contrebalancée par une nouvelle réjouissante : le livre « Virus Mania » vient d’être réédité aux États-Unis et sera bientôt disponible en Europe. Écrit en 2007 par un journaliste et un médecin interniste allemands, cet ouvrage explique lumineusement comment l’industrie pharmaceutique invente continuellement de nouvelles épidémies infectieuses (vache folle, grippe aviaire, cancer utérin, hépatite C…) qui n’en sont pas. La nouvelle édition est augmentée d’un volumineux chapitre consacré au COVID dans lequel Torsten Engelbrecht, le journaliste médical, dézingue à son tour la grande arnaque de la PCR. Pour vous faire une idée du bouquin, allez lire l’article (en anglais) où son co-auteur résume ses griefs envers le testing génomique. Traduction d’un passage édifiant: « Ainsi, les auteurs de quatre des principaux articles du début 2020 affirmant la découverte d’un nouveau coronavirus admettent qu’ils n’avaient aucune preuve que l’origine du génome du virus était des particules de type viral ou des débris cellulaires, purs ou impurs, ou des particules de toute nature. En d’autres termes, l’existence de l’ARN du SRAS-Cov-2 est basée sur la foi et non sur les faits.(…)“Les méthodes modernes de détection de virus comme la réaction en chaîne par polymérase ne disent pas grand-chose ou rien sur la façon dont un virus se multiplie, quels animaux le portent, ou comment il rend les gens malades. C’est comme essayer de dire si quelqu’un a mauvaise haleine en regardant son empreinte digitale.” L’usage de la PCR, estime Torsten Engelbrecht, est « scientifiquement dénué de sens ». C’est pourtant avec ce sable qu’a été bâti le gigantesque mensonge pandémique !

2) Tout dépistage fait des ravages

Même en admettant que la PCR mesure la présence d’un virus entier et spécifique – ce qui n’est pas prouvé – , sa fiabilité est loin d’être acquise. On nous dit généralement qu’elle est « très bonne » ou « excellente » mais rien n’est moins sûr. Il suffit que les réactifs soient de mauvaise qualité, que la procédure ne soit pas suivie à la lettre ou qu’il survienne une infime contamination extérieure durant le prélèvement ou l’analyse pour fausser le résultat et générer des « faux positifs ». Capitale, cette falsification involontaire ! En période estivale, il y a en effet beaucoup plus de chance de tester une population vierge de tout visiteur viral. Avec seulement 1% de faux positifs – estimation très basse – , on obtient ainsi 1% de contaminés alors qu’il y en a en réalité 0%. Si vous testez 1.000 personnes qui n’ont rien, vous aurez déjà 10 individus faussement infectés. Si vous testez un pays de 10 millions d’habitants indemnes, celui-ci comptera quand même 100.000 « cas confirmés » considérés comme des victimes en puissance. Voilà comment on fabrique une épidémie fantôme ! Si ce n’était qu’une illusion sans conséquence, on se contenterait d’en rire jaune. Or ce tour de magie est potentiellement dramatique car le dépistage de masse aboutit toujours à du « surtraitement » iatrogénique. Dans la revue Néosanté, nous avons maintes fois dénoncé ce phénomène à propos du cancer. En dépistant très largement avec un appareillage de plus en plus performant, la médecine détecte des tas de minuscules tumeurs qui n’auraient pas fait parler d’elles ou qui auraient disparu spontanément. Chaque année, dans le monde, on irradie, empoisonne par chimio ou mutile inutilement des millions de personnes. Des millions de poitrines, de prostates ou de thyroïdes sont réséquées par scalpel sans que l’espérance de vie globale des cancéreux ne soit améliorée. Rien à voir avec le COVID ? Bien au contraire : dans le contexte narratif d’une pandémie terrifiante, une multitude de gens vaguement grippés a été hospitalisée sans être « filtrée » par le médecin traitant. Et dans les hôpitaux, par psychose du virus, on a usé et abusé de l’intubation. Hier, on m’a transmis les chiffres d’un hôpital bruxellois où 80% des patients mis sur respirateur artificiel sont décédés. Il n’y a pas de deuxième vague de cet ordre mais le dépistage massif apporte inéluctablement son lot d’issues fatales. C’est un scandale en soi.

3) Les cas confirmés, on s’en bat les c…

Sorry pour la vulgarité, mais j’en ai vraiment ma claque que les experts et les médias qui en sont les perroquets nous assènent quotidiennement le chiffre des « cas » comme s’il s’agissait de malades ou de moribonds en sursis. Le test est positif, et alors ? De toute évidence, les courbes de l’évolution pathologique (admissions à l’hôpital occupations de lits en soins intensifs, décès) ne suivent plus du tout celle de l’infection. Elle s’en écartent même de plus en plus, avec un taux d’asymptomatiques qui flirte avec le maximum. Comment se fait-il que cette réalité aveuglante ne pousse pas à alléger les mesures sanitaires liberticides au lieu de mener à leur renforcement ? Il y a trois semaines, alors qu’il alarmait sur un frémissement de rebond, le journal Le Suaire (alias Le Soir) a écrit textuellement que « Les contaminés d’aujourd’hui sont les hospitalisés de demain et les morts d’après-demain (ou plutôt les morts trois semaines plus tard) ». Nous y sommes, trois semaines plus tard, et ils sont où, les monceaux de cadavres ? Vendredi dernier, la porte-parole du comité de crise a annoncé aux Belges que la situation actuelle n’avait rien de comparable avec celle du pic épidémique mais a averti que « le virus restait aussi dangereux qu’en mars ». Ah bon, alors comment se fait-il que cette particule féroce circule toujours autant sans faire de dégâts ? Ils vont bien sûr nous dire – non sans se contredire magistralement – que l’ennemi a probablement perdu en agressivité avec l’arrivée de l’été. Il faudrait toutefois aller expliquer ça aux quelques gars qui sont quand même en train d’agoniser dans les hostos. On va également nous répondre que c’est normal car les testés positifs sont principalement des jeunes. Mais justement, bande de myopes, il crève les yeux que les personnes en bonne santé ont très peu à craindre de l’agent infectieux. Dans certains clubs sportifs professionnels, on teste à rythme bi-hebdomadaire et les « cas confirmés » sont de plus en plus nombreux, notamment dans les équipes de foot. Or tous ces footballeurs demeurent en pleine forme et ne manifestent aucun signe clinique. À propos, des nouvelles de Novak Djokovic ? Si le champion de tennis avait eu, ne fût-ce qu’un pet de fièvre, les journaleux qui l’ont lynché se seraient fait une joie de ressortir la corde. Cet avant-dernier numéro du Corona Circus, avant l’apothéose vaccinale, je le trouve évidemment lamentable. Mais d’un autre côté, je suis très content que la disproportion entre la montagne de contaminations et la souris des somatisations soit désormais éclatante. Avec une telle majorité de « porteurs sains », la théorie du germe ne tient plus debout et tout le monde peut voir que l’empereur Pasteur est totalement à poil : sans terrain défaillant, aucun microbe ne fait le poids ! Finalement, c’est la seule raison pour laquelle j’irais bien me faire tester, avec l’espoir secret d’être déclaré positif et de creuser encore l’écart chiffré entre malades et présumés infectés. Mais comme ce gouffre abyssal n’a pas besoin de moi pour apparaître au grand jour, je vais m’abstenir de participer à la campagne de dépistage. Pour peu que le thermomètre portatif me gratifie d’un soupçon de température en cette période caniculaire, les testeurs fous seraient fichus de me comptabiliser parmi les malades. Je vous invite également à ne pas contribuer à cette bouffonnerie. L’augmentation des cas, pour le dire plus poliment, on s’en tamponne !

4) L’ écouvillon mérite la suspicion

En parlant de tampon, savez-vous qu’il suffirait de glisser un bout d’ouate ou un petit coton-tige dans les narines pour prélever l’ADN viral ? C’était comme ça qu’on faisait pour dépister la grippe il y a à peine dix ans. Le long bâton appelé écouvillon n’est apparu que dans la foulée – tiens, tiens, comme c’est curieux – de la pseudo-pandémie de grippe A/H1N1 en 2009. C’est seulement depuis que les modélisateurs zinzins agitent l’épouvantail d’un cataclysme coronaviral que l’enfoncement du Q-Tip (c’est le nom barbare de l’instrument) dans les fosses nasales a été recommandé. Admettons qu’il faille aller au fond du nez pour augmenter la sensibilité de la PCR, mais ce geste intrusif est-il vraiment anodin ? Selon les témoignages de mon entourage soumis au dépistage, c’est très désagréable, souvent douloureux et parfois suivi de saignements. Sur internet, je lis aussi que la douleur peut persister plusieurs jours et s’accompagner de maux de tête, voire – tiens, tiens, comme c’est à nouveau bizarre – de perte d’odorat. Mais s’il y avait pire encore ? Sur la toile, une vidéo a beaucoup circulé qui évoque des dommages possible à la barrière hémato-encéphalique (BHE), cette cloison faite de nerfs et d’os qui sépare le cerveau du reste du corps. Quand je l’ai visionnée, j’ai haussé les épaules : il est très excessif d’insinuer que l’écouvillon puisse transpercer une digue aussi solide. Néanmoins, je ne suis pas vraiment rassuré par les articles de « fact cheking » qui ont fleuri pour torpiller la « fake-news ». Certes, la BHE est un tissu rigide peu susceptible d’être perforé. Cependant, ce n’est pas du tout une barrière hermétique bloquant tout passage. Elle protège tant bien que mal l’encéphale contre des molécules toxiques telles que les pesticides et les métaux lourds mais elle s’ouvre pour laisser passer l’oxygène et les nutriments essentiels au cerveau. Depuis quelques années, on sait aussi qu’elle autorise l’entrée de virus et de bactéries. Sa porosité à géométrie variable relève d’un mécanisme complexe encore très mal compris par la science. Et si la BHE, à défaut d’être percée, était fragilisée par l’écouvillonnage ? Et si ce frottis tournoyant et insistant permettait à des particules indésirables d’entrer par effraction dans le cerveau ? Et si la rudesse de ce protocole transmettait un message électrique délétère via les nerfs ? À mon sens, on ne peut pas exclure que cette technique non dénuée de brutalité soit d’une réelle nocivité. L’histoire de la médecine est pleine d’inventions abandonnées pour leurs dangers après avoir été banalisées. Perso, je soupçonne que l’écouvillon a été adopté pour faire croire que les « nouveaux virus émergents » nécessitaient une procédure de détection spéciale et relativement traumatisante. Je me demande également si certains départs de COVID ne découlent pas de ce traumatisme lorsqu’il est accompagné d’angoisse. Bref, je me pose des questions et il n’est pas question que le bidule pénètre profondément mon intimité nasale. C’est déjà de la médicalisation à outrance et je déteste ça.

 

jeudi 6 août 2020

Les chaînes de Jean-Jacques Crèvecoeur (+ précisions de JJ)

Comme je l'ai dit en commentaire, YouTube a supprimé sans aucun avertissement la chaîne de JJ Crèvecoeur.

Il a déjà sa chaîne privée que vous pouvez rejoindre ici :


Et pour vous y inscrire (gratuitement), cliquez ici :


Vous pourrez y voir la dernière émission de l'Info en QuestionS, le n°9

Par ailleurs, il a engagé des spécialistes en informatique pour installer une chaîne publique où "même la CIA ou la NSA ne pourront s'introduire".

Elle se nomme FullLife Channel et vous pouvez y accéder ici :


Sa chaîne privée déménagera bientôt sur cette nouvelle chaîne publique. 
 
*********************
 
Reçu précisions ce matin par mail concernant le fonctionnement des deux chaînes privées :
 

Hier jeudi, j’ai annoncé officiellement l’ouverture de ma nouvelle plateforme vidéo, suite à la suppression de ma chaîne YouTube. Vous êtes nombreux à nous avoir posé des questions et à avoir écrit à notre support.
Pour vous aider, vous répondre et vous rassurer, voici les réponses à vos questions les plus fréquentes :

* Je confirme que je suis l’initiateur de la plateforme de diffusion « FullLife Channel » qui fonctionne selon les mêmes principes que YouTube. FullLife Channel n’est donc pas le nom de ma chaîne personnelle. La vocation de FullLife Channel, c’est d’accueillir les groupes et les êtres qui œuvrent au service du respect, de l’amour et de la bienveillance, sur un site SÉCURISÉ et NON CENSURÉ par les puissants de ce monde.

* Sur FullLifeChannel, vous trouverez donc plusieurs chaînes :
— ma chaîne publique (celle qui était hébergée sur YouTube.com)
— ma chaîne privée (celle qui est encore hébergée actuellement sur https://formations.emergences.net/login)
— les chaînes d’autres YouTubeurs qui recherchent un espace plus sécurisé et ouvert à la diversité d’opinion

* Prenez note que nous avons dû avancer de quinze jours la mise en ligne de cette plateforme. C’est la raison pour laquelle vous rencontrerez temporairement un certain nombre d’inconvénients. Mais sachez qu’une équipe d’une dizaine de personnes très compétentes travaille presque jour et nuit pour améliorer les fonctionnalités de cette plateforme.

* Il est donc normal que vous expérimentiez des lenteurs lors de votre inscription ou du visionnement de vidéos, la plateforme étant optimisée pour la diffusion des vidéos, pas pour l’inscription de milliers de personnes à l’heure… Ces lenteurs devraient disparaître très vite. Nous vous remercions pour votre patience. Si cela ne fonctionne pas tout de suite, revenez plus tard pour essayer à nouveau.

* En pratique, voici ce que je vous invite à faire :
créez votre profil sur FullLife Channel comme ça se fait sur YouTube en cliquant sur ce lien : https://www.fulllifechannel.com/ ;
— comme c’est une autre plateforme, les identifiants que vous utilisez pour aller sur Émergences NE FONCTIONNENT PAS ! Il faut en recréer des nouveaux !
— choisissez votre nom d’utilisateur, qui est la seule chose qui apparaîtra publiquement ;
— la création de votre profil génère automatiquement une chaîne vidéo à votre nom (comme sur YouTube). Mais pour l’instant, il ne vous sera pas permis d’uploader vos propres vidéos. Cette option ne sera proposée que plus tard, et uniquement sur approbation d’un dossier de candidature.
— votre profil vous permettra de laisser vos commentaires sous n’importe quelle vidéo hébergée par la plateforme ;
— votre profil vous permettra également de vous abonner à mes chaînes publique et privée selon votre choix ;
dans quelques jours, il vous sera possible de vous abonner à ma chaîne publique (l’équivalent de ce qu’il y avait sur YouTube)
dans quelques semaines, ma chaîne privée déménagera de la plateforme d’Émergences vers la plateforme de FullLife Channel. Vous serez tenu(e) informé(e) en temps utile.