vendredi 25 octobre 2019

L'élite à l’œuvre derrière Greta Thunberg

Oui, encore un autre article sur Greta Thunberg, mais celui de Vigilant Citizen aborde la question sous un autre angle.

L'élite à l’œuvre derrière Greta Thunberg

Un regard sur la puissante machinerie de l'élite à l’œuvre derrière Greta Thunberg et le véritable agenda derrière sa tournée mondiale.

Par Vigilant Citizen (15 octobre 2019)
Traduit par Apolline
En l'espace de quelques mois, une jeune fille manifestant en solitaire devant le parlement suédois est devenue un phénomène international. Bien que les mass médias aient voulu donner l'impression que cette fulgurante ascension vers la célébrité était naturelle, ce n'est tout simplement pas vrai.

Derrière Greta existe une machine majeure, celle que contrôlent des acteurs internationaux majeurs soutenus par des financements majeurs. Cette machine médiatique a permis à Greta de faire les couvertures des magazines, de devenir le sujet de milliers d'articles, d'être photographiée à côté de leaders mondiaux et de faire des discours au sein d'organisations de l'élite telles que l'ONU.

Même s'il est possible que Greta soit sincèrement concernée par le sort de la planète, son message est soigneusement élaboré par ceux qui la contrôlent afin d'entrainer une réponse spécifique de la jeunesse. En bref, Greta est la figure de proue d'un plan de marketing majeur – effort international étroitement coordonné pour vendre le réchauffement climatique à travers un filtre précis : effroi, panique et urgence.

mercredi 16 octobre 2019

La Bataille de France, selon Miles Mathis (3ème partie)

Troisième et dernière partie.

Partie 1 

Partie 2

(...) Amusant, la page Wiki sur de Gaulle mentionne assez vite que sa mère pleure comme un enfant quand elle apprend la reddition de la France aux Allemands à Sedan en 1870 – nous remettant en mémoire que l'histoire se répète non pas deux mais trois fois. Les Allemands n'ont pas traversé la Belgique seulement au cours des 1ère et 2ème guerres mondiales, ils l'ont déjà fait lors de la guerre franco-prussienne, quelque 40 ans plus tôt, avec les mêmes haltes. Les généraux français qui ne pouvaient imaginer l'Allemagne traverser la Meuse à Sedan ont donc oublié l'histoire des guerres de leur pays. Napoléon III est capturé à la défaite de Sedan. Ce qui m'indique juste que les rédacteurs de l'histoire européenne n'ont pas imaginé quelque chose de neuf et n'ont fait que rabâcher le même récit.

La carrière de de Gaulle à l'armée débute bien sûr dans la 33ème unité d'infanterie. Il fallait bien caser de la numérologie. Ce qui nous rappelle qu'il est né un 22 novembre, date supposée de la mort de JFK. Quoi qu'il en soit, cette unité était dirigée par le colonel Pétain. Pendant la seconde guerre, nous avons notre premier récit ridicule sur de Gaulle :
L'unité de de Gaulle acquit une certaine notoriété pour s'être à plusieurs reprises aventurée en rampant dans un no man's land afin d'écouter les conversations de l'ennemi dans les tranchées et l'information rapportée se révéla d'une si grande valeur qu'il fut récompensé de la Croix de Guerre le 18 janvier 1915.
D'accord. Notez la date :18/1. Des "1" et des "8".

mardi 15 octobre 2019

La Bataille de France, selon Miles Mathis (2ème partie)

Suite de la traduction. La première partie est ICI.

(...) Puis nous avons ce qui suit :
Les 13 et 14 mai, les Allemands étaient vulnérables. Une forte attaque des unités blindées françaises à ce stade aurait pu empêcher Guderian d'ouvrir les têtes de pont et aurait changé le résultat de la campagne. Pourtant le commandement français, déjà bien éduqué et rompu aux grandes doctrines d'une guerre méthodologique centrée résolument sur la défense, se trouvait loin en arrière, il leur manqua donc une vue en temps réel et actualisée de la bataille. Les forces françaises sur place étaient également gênées par des rapports du renseignement erronés suggérant que les tanks allemands avaient déjà traversé la Meuse plusieurs heures avant que le premier tank ne l'ait traversée. Quand le renseignement parvint à les filtrer, ce n'était plus d'actualité. Cela allait se prouver fatal, en particulier couplé avec le fait que les généraux français dans leur ensemble s'attendaient à une phase d'assaut initiale considérablement plus prolongée et à un effort d'attaque plus global.
Encore une explication oiseuse pour l'échec des Français à faire ce que toute personne normale aurait fait. Les commandants français étaient postés à l'arrière, ils ne savaient donc pas ce qui passait ? Je suppose qu'ils manquaient de radios. Et de télescopes. Peut-être dépendaient-ils des signaux de fumée avec leur doctrine généralisée de guerre méthodologique. Il y avait du vent et les signaux de fumée ont été déportés. Cela serait aussi crédible que ce charabia sur les rapports périmés du renseignement qu'il fallait "filtrer". Filtrer quoi ? Les commandants français nageaient-ils dans une cuve de brie ? Le style d'écriture seul nous indique qu'on nous a enfumé. Celui qui dit la vérité n'écrit pas ainsi.

dimanche 13 octobre 2019

La Bataille de France, selon Miles Mathis (1ère partie)

Une nouvelle production de Miles qui s'intéresse cette fois à l'Europe et à la "Bataille de France", la période entre mai et juin 1940 qui suit la "Drôle de Guerre"et qui voit l'invasion de la Belgique, des Pays-Bas, du Luxembourg et de la France par l'Allemagne. Elle s'achève par la défaite des armées françaises et la signature de l'armistice par le gouvernement Pétain.

Vous allez lire bien entendu une révision "à la Mathis" et certains passages pourront vous faire grincer des dents, en particulier quand il parle du général de Gaulle (dans la 3ème partie).

C'est comme souvent un très long texte à traduire, je le publie donc en plusieurs parties.

(J'utilise par facilité les abréviations "WW1" et "WW2" pour désigner les deux guerres mondiales.) 

Bonne lecture ! Vos commentaires seront appréciés...

La Bataille de France
 
Rommel et ses hommes à la chasse à la bécasse

Par Miles Mathis (28 septembre 2019)

Traduit par Apolline

La question du jour est : "Comment l'Allemagne a-t-elle pu vaincre la France en cinq jours seulement à l'entrée de la seconde guerre mondiale (WW2) ? Est-ce vraiment crédible ? Non. Tout ce qu'on lit à ce sujet ne tient pas debout. Reynaud, le ministre des Affaires Étrangères, téléphone le cinquième jour à Churchill pour lui annoncer qu'ils sont déjà vaincus, et que décide de faire l'Angleterre ?… quasiment rien. Churchill est premier ministre depuis combien de jours à ce moment-là ? Cinq. Cinq jours. Il a été nommé premier ministre le 10 mai et l'Allemagne attaque la France via la Belgique le 10 mai. C'est dingue comme coïncidence, non ? La France était un pays de 40 millions d'habitants, mais n'a-t-elle plus de troupes à envoyer au front ? Les Alliés ont-ils laissé tomber la France sans poursuivre le combat ?

Souvenez-vous, l'Allemagne a gagné cette "guerre" sans Blitzkrieg [guerre-éclair] aérien sur Paris ou sur d'autres grandes cités françaises. Non, le Blitzkrieg s'est fait en traversant les monts et forêts des Ardennes belges avec des chars. Les "historiens" de Wikipédia nous disent que les Allemands ont gagné si rapidement en
piégeant dans un chaudron le plus gros des forces alliées sur la frontière franco-belge, près de Lille.
Vraiment ? Et vous croyez ça ? Vous pensez que ces chars allemands ont traversé la Belgique, contournant par le nord la ligne Maginot, franchissant collines et rivières et le tout en moins de cinq jours ? Avez-vous déjà vu un char se déplacer ? Ce n'est pas un véhicule génial pour une blitzkrieg car sa vitesse maximum est d'environ 30km/h. Dans les Ardennes, sa vitesse maxi aurait été de 8 km/h, au mieux. En fait, elle devait être proche de… zéro, car les chars ne peuvent tout simplement pas franchir de larges rivières ou des forêts. Il doivent emprunter des ponts, voyez-vous. Les tanks allemands étaient en bon état mais n'étaient pas submersibles ou amphibies. Ils ne peuvent se déplacer en pleine forêt. Oui, un tank peut rouler sur un petit arbre couché, mais n'a pas la puissance pour passer par dessus de gros arbres. Il doit presque tous les contourner. Et aussi, ce passage sur le piégeage des forces alliées dans un chaudron près de Lille ? Pourquoi les forces alliées trainaient-elles dans un périmètre aussi réduit près de Lille ? Devons-nous penser que les cafés y étaient de premier ordre et que tous les officiers allaient y boire de l'absinthe ?