25 janvier 2011

Le saviez-vous (suite)


N° 10 (suite)

L'art de la désinformation

On classe généralement l'information en trois catégories ou, plus précisément en 3 couleurs :
    blanche : info ouverte aisément et licitement accessible .
    grise : info licitement accessible mais caractérisée par les difficultés à l'acquérir ou dont l'existence est peu connue.
    Noire : info à diffusion restreinte et dont l'accès ou l'usage est explicitement protégé.
    Qu'elle soit blanche, grise ou noire, une information peut toujours être critique, susceptible d'infléchir la stratégie des décideurs.
    L'information blanche, dissimulation ou manipulation
    Elle apparaît comme la plus immédiatement accessible. Ses sources principales sont bien entendu la presse écrite, les médias audiovisuels et de plus en plus Internet. Il y a d'abord l'aspect quantitatif, le chercheur risque d'être vite submergé par la masse d'informations disponibles. Il est par conséquent demandé à l'observateur de faire preuve de rigueur et d'éviter tout dérapage. En théorie de l'information, on parle également de bruit. La cacophonie actuelle vise également à noyer les informations critiques sous un déluge sonore afin de les rendre inaudibles. Cacher les mots qui pourraient mettre la puce à l'oreille.
    D'autre part, l'information ouverte est la plus sujette à caution, car la source qui la rend accessible à tout un chacun l'a souhaité ainsi. Si vous lisez telle information sur Internet ou dans la presse, sachez dès à présent que le pouvoir a intentionnellement désiré qu'elle capte votre attention.
    Les missiles informationnels
    Il arrive très souvent qu'on prenne pour argent comptant une nouvelle qui nous saute littéralement au visage. La soudaineté ou le caractère extraordinaire de celle-ci peut momentanément nous désarçonner et nous faire perdre notre vigilance. L'irruption d'un fait et sa dimension insolite dans notre quotidien fade et monotone induit en nous un comportement proche de la transe hypnotique. Plus l'info est brutale et plus elle brisera nos doutes et nos résistances. La seule parade possible en cas d'attaque à coup de « missile informationnel » est de rester sur le qui-vive. Rappelons-nous le 11 septembre2001 et notre réaction à ce moment-là.
    Nicolas Sarkozy use et abuse également du même procédé, qui cependant s'évente très vite. Ceci explique en partie le tempo extrêmement rapide et saccadé de ses effets d'annonce. Sarkozy avance en déposant dans nos têtes des petites bombes émotionnelles qui détruisent nos défenses immunitaires. Mais pour conserver l'avantage, il doit multiplier les tentatives, d'où son omniprésence dans les médias. 
    La barrière de lumière
Un des pièges les plus couramment employés par les autorités est l'orientation de l'éclairage médiatique dans une direction pour conserver dans l'ombre des faits qu'on ne souhaite pas trop divulguer. Plus l'éclairage est intense, plus il y a de chance d'avoir à faire à une opération de manipulation de l'opinion. L'antidote consiste alors à se retourner de 180°, soit dans le sens opposé à l'éclairage.

L'exagération des faits
Une autre technique de manipulation couramment employée dans le cadre de l'information blanche est de récupérer un événement ou une opinion répandue et de la pousser jusqu'à l'extrême. De la gonfler jusqu'à la rendre difforme et donc à lui faire perdre sa justification et sa validité.
Le conspirationnisme d'Internet doit son développement et sa relative liberté d'action à cette propension qu'ont les internautes à exagérer constamment les traits des faits réels. Travers que nous avons tous presque naturellement lorsque nous possédons une information qui nous semble importante et que nous la communiquons à nos interlocuteurs que nous savons être à ce moment-là dans l'ignorance. C'est un gain de pouvoir sur autrui qui flatte évidemment notre ego, tout fier de prendre ainsi momentanément sa revanche.
L'exagération est l'art de tuer une information. Celle-ci suit le même trajet que la rumeur. Elle s'amplifie de plus en plus mais, au lieu d'être accréditée et de devenir référence, on la dirige vers l'abattoir. Telle est la stratégie employée pour faire taire une information jugée dangereuse par le pouvoir.

Rumeurs et contre-rumeurs font le lit de l'internet. Hoax et sites de « hoaxbusters » se jouent une guéguerre stérile. Mais cette querelle de bac à sable, en fin de compte, ne rend-elle pas service aux autorités mondiales tant elle paraît dérisoire ? Au lieu de se tourner vers des sujets plus critiques, les amateurs de conspirationnisme préfèrent s'étriper sur la possibilité ou l'impossibilité de cuire un oeuf au moyen de 4 téléphones portables placés en étoile !
Tant que ce petit jeu infantile continuera, nos dirigeants du nouvel ordre mondial pourront dormir sur leurs deux oreilles...

**********************

N° 11

6 juin 1944 : L'Amérique envahit l'Europe
Histoire alternative (celle dont Obama ne parlera jamais)

Historiquement, l'Amérique n'a jamais eu pour projet de « libérer » l'Europe mais de la conquérir. Les plans mis en oeuvre en 1944 parlaient explicitement « d'invasion » du continent et de rien d'autre. Le régime national-socialiste ne fut qu'un prétexte à une nouvelle guerre de conquête, une parmi beaucoup d'autres. Le nazisme n'a été qu'un prétexte utile pour prendre le contrôle de l'Europe de l'ouest, une mainmise largement amorcée par l'endettement des européens et de la France à la suite de la Grande Guerre de 14-18. Libérer l'Europe du joug nazi n'était certainement pas la priorité des américains, pas plus que sauver les juifs. Si le pouvoir américain avait réellement voulu casser le plan de déportation des juifs et des minorités ethniques, il lui suffisait de bombarder et de détruire les voies ferrées par lesquelles les convois étaient acheminés aux différents camps du complexe d'Auschwitz-Birkenau. Sans doute cette dimension de la guerre ne les intéressait-elle simplement pas. La dénonciation des camps qui aurait du intervenir dès le début du conflit n'a en fait été exploité par la propagande américaine que bien plus tard, comme pour mieux masquer l'ampleur et la monstruosité de ses propres crimes : la destruction totale des principales villes allemandes et japonaises, le massacre planifié de plus de 10 millions de civils et finalement le recours au nucléaire sans aucune nécessité autre que l'effet spectaculaire à valeur d'avertissement. Dresde, Tokyo, Hiroshima, Nagasaki : une longue série de crimes méthodiques contre l'humanité...

Un livre écrit en 1945 par l'américain Burnham, Struggle for the world (lutte pour le monde), décrit la logique implacable qui doit conduire l'Amérique à la conquête du monde. A ses yeux, sans la moindre méprise possible, ce ne sont bien évidemment ni la condamnation morale du troisième Reich, ni l'accomplissement des droits de l'homme qui dirigent et inspirent l'action de l'Amérique sur le vieux continent, mais la volonté d'y asseoir, de façon irréversible, une domination déjà en marche depuis l'entre-deux-guerres.

De la première guerre mondiale à la guerre du Golfe :

A l'aube du 20ème siècle, la France et la Grande-Bretagne exercent, grâce à leurs empires coloniaux, un véritable condominium planétaire. La guerre ruineuse va entraîner leur déclin irréversible en favorisant la montée en puissance de l'Amérique qui a su monnayer ses services de dernière heure et le sang d'une poignée de ses boys dans la lutte de la ploutocratie britannique contre les empires centraux.
Dès 1933, Wall Street déclare la guerre – cela n'est pas une clause de style mais la vérité historique – à l'Allemagne nationale-socialiste qui refuse la suprématie du dieu dollar et arrime la stabilité de sa monnaie, comme la reconstruction de son économie, sur le fondement de la valeur travail et ses seules forces productives. C'était une véritable déclaration de guerre...
Un parallèle avec la guerre qui fut lancée en Irak. La prétention à la souveraineté économique, et à la souveraineté tout court, affichée par l'Irak, était proprement insupportable aux seigneurs de la finance internationale. L'analogie diabolisante Hitler-Saddam fonctionnne assez bien.
Disons les choses simplement : les pétrodollars sont une sorte de gigantesque planche à billets. Ils permettent de financer ou de recapitaliser en permanence le déficit américain. Rien ne fait plus peur à l'Amérique qu'une éventuelle concurrence du dollar par l'euro. Il n'y a pas eu de pire provocation de la part de Saddam Hussein que d'exiger, fin 2002, le règlement de la facture pétrolière en euros. La seconde guerre du Golfe fut déclenchée aussitôt après.

Un état mercenaire qui se pare d'idéalisme :

Les européens se sont laissés mettre dans la tête l'image d'une Amérique idéaliste, généreuse, versant le sang de ses boys pour la liberté des peuples. C'est proprement grotesque, l'histoire est beaucoup plus crue. Pour l'Amérique, la guerre est un commerce, et lorsqu'elle intervient, elle agit comme un proxénète avec son personnel.
En 1917, elle vole au secours de la victoire après avoir créé le prétexte de son intervention en favorisant le torpillage du paquebot Lusitania. La note qu'elle présente à ses alliés est si écrasante qu'elle suffit à elle seule à expliquer les conditions léonines auxquelles l'Allemagne sera soumise par le traité de Versailles, d'où sortira de facto la seconde guerre mondiale.
La guerre des autres est en vérité, pour l'Amérique, une source première d'enrichissement...De Gaulle avait tenu à rembourser intégralement la mise de fonds américaine en France par le truchement du « plan Marshall ». N'est pas De Gaulle qui veut, et il faut lui reconnaître une volonté d'indépendance assez rare dans le contexte de la guerre froide.*
De la même façon, la guerre du Golfe qui était censée servir, entre autres, à la relance de l'économie mondiale, c'est à dire essentiellement américaine, a été utilisée pour endetter à mort l'Arabie Saoudite qui ne s'en est pas relevée et qui continue aujourd'hui encore à éponger la facture de sa protection et du pré-positionnement des troupes et des matériels yankees sur son territoire ! Les notes du Kosovo et de l'Afghanistan ont été présentées, celles-là, aux européens. L'Amérique fait la guerre, les autres payent...

*Le remboursement intégral de la dette sous la forme de l'envoi, par De Gaulle, d'un navire chargé d'or déclenchera toutefois la fameuse révolte de mai 1968, planifiée et mise en oeuvre par la CIA.

************************

Et pour finir aujourd'hui, un extrait du n° 20 (dernier numéro paru)

2012

A moins d'avoir vécu en marge du monde, vous avez certainement entendu parler de l'année 2012, la dernière année du calendrier maya interprétée par des « ésotéristes » souvent autoproclamés comme la date de la fin du monde ou, à l'inverse, le début d'un monde nouveau peuplé de gens heureux et d'arcs-en-ciel. L'engouement pour l'année 2012, sujet où règnent en maîtres les amalgames farfelus, les interprétations douteuses et les théories burlesques, donne lieu à des sites internet alarmistes qui annoncent de possibles catastrophes ou des sites nouvel âge se servant de cett événement (la fin d'un cycle du calendrier maya) pour échafauder des théories qui n'ont rien à envier à la mauvaise science-fiction : élévation vibratoire ou changement de dimension de la Terre, débarquement des sauveurs extra-terrestres, etc...
Dans le lot, on trouvera bien quelques sites affirmant qu'il ne se passera rien de particulier, mais le public cherchera plutôt à savoir ce qui serait susceptible de se produire et non pas ce qui ne se produira assurément pas. Et c'est là justement que réside tout l'attrait des théories eschatologiques et autres prophéties sensationnelles du nouvel âge, même si elles ne se réalisent pas nécessairement : convaincre les gens que des cataclysmes ou de grands changements vont survenir, et donc que leur vie et leur sécurité seront potentiellement menacées.
La stratégie des alarmistes de l'année 2012 est aussi simple que cela : créer une inquiétude, ou exploiter des inquiétudes qui existent déjà (écologie, réchauffement climatique, crise financière, désordre politique, terrorisme, etc.) pour faire passer un messagee t préparer les consciences à un changement radical du monde tel qu'on le connaît. La mise à profit de l'insécurité des populations, stratégie vieille comme le monde, est la base même de ce mouvement 2012.
Si l'on se penche sur les promoteurs de l'évènement 2012, on constate que la majorité sont issus des milieux du nouvel âge, même si l'évènement s'invite aussi désormais dans la sphère grand public. Dans le nouvel âge deux branches se distinguent clairement : celle qui essaie de vendre l'idée que l'année 2012 serait une chance qu'a l'humanité, confrontée à une crise sans précédent, de se racheter ou d'accéder à un état supérieur, et celle, plus spectaculaire, exploitée par le film-catastrophe « 2012 » de Roland Emmerich, qui voit dans l'année 2012 la destruction, l'apocalypse, la fin du monde ou presque.
Mais cette confusion apparente, et savamment orchestrée, cache une réalité. Et quiconque désire appréhender cette réalité doit comprendre la notion de cycle.
Les occultistes savent que l'univers entier est régi par des cycles et que ces cycles se reflètent dans la vie terrestre. Ainsi nous sommes à la fin d'une année sidérale, c'est à dire un cycle de 25.920 ans. Ce grand cycle comporte 12 cycles moyens de 2160 ans qui correspondent aux ères astronomiques. Chaque ère de 2160 ans compte trois cycles courts de 720 ans, ce qui correspond au temps approximatif s'écoulant entre deux incarnations. Et la tradition parle de renouvellement spirituel revenant tous les 700 ans.
Mais l'on trouve des cycles plus courts encore, tels que celui de onze ans.
Lors de l'attentat rituel du 11 septembre2001, c'est la destruction du monde tel que nous le connaissions alors qui fut mise en scène. Le 11 septembre 2001 fut une phase test de l'ordre mondial pour aligner les gouvernements sur une ligne politique commune. La mise en scène d'un attentat terroriste était nécessaire pour masquer un rite de magie noire avec effusion de sang.
Magiquement le nouvel ordre mondial venait de naître. Mais pourquoi l'année 2001 ? Parce qu'elle marque la fin d'une année sidérale et le coup d'envoi d'une nouvelle période. Les initiés de l'Egypte ancienne en étaient bien conscients, eux qui laissèrent un message intangible : la grande pyramide de Gizeh, dont l'édifice comporte un système de notation gravé dans la pierre et relatant les périodes traversées depuis la fin du cycle précédent jusqu'à celle du cycle actuel. Ensuite tout repart à zéro. La grande loge planétaire a voulu à sa manière marquer le coup, puique l'échéance de la chronologie de la pyramide de Gizeh indique le mois de septembre 2001. Onze ans plus tard, l'année 2012 marquera la consolidation administrative finale du nouvel ordre mondial autour de trois pôles clés dans le contrôle de la planète : l'économie, la santé et l'écologie, ministères stratégiques dont la structure est aujourd'hui déjà en place. Onze ans plus tard encore, l'année 2023 verra l'avènement d'un ordre mondial cette fois-ci théocratique et dirigé par un personnage qui se présentera comme le Christ – nous parlons ici de la venue de l'Antéchrist – prophétisée pa la médium britannique et chantre du nouvel âge, Alice Bailey (1880-1949).
Ainsi tout s'éclaire si l'on sait que les planificateurs occultes du nouvel ordre mondial se basent sur des symboles et des échéances magiques pour appuyer leurs actions et leur donner une dimension supérieure.
Nous le voyons, la nouvelle date qui apparaît et ressort plus que d'autres est celle de l'année 2012, citée par plusieurs sources différentes mais concordantes, au premier rang desquelles les calendriers mayas focalisés sur le 21 décembre 2012 au-delà duquel tout devrait changer, mais aussi les prophéties judéo-chrétiennes issues de l'Apocalypse de St Jean, les prophéties de Nostradamus etc. Sans oublier les calculs basés sur les plans d'urbanisme de Washington DC qui proposent la date de révélation du nouvel ordre mondial.
La réalité consciente et inconsciente marque désormais cette date comme une date symbolique incontournable : on peut estimer que cette date prendra de plus en plus d'importance et que si elle a une influence symbolique sur la population, elle a également une influence sur les planificateurs de l'ordre mondial, qui voudront saisir l'occasion afin d'avancer plus avant dans leurs projets. Et s'ils réussissent leur coup, 2012 devrait être l'année où le nouvel ordre mondial s'imposera magiquement comme une réalité concrète dans la conscience planétaire.
             
A SUIVRE...

7 commentaires:

  1. eLLE EST VRAIMENT SUPER CETTE REVUE...

    RépondreSupprimer
  2. lasorciererouge2 août 2012 à 00:32

    http://www.wikistrike.com/article-rappel-hillary-clinton-nous-avons-cree-nos-ennemis-en-fran-ais-108716485.html

    RépondreSupprimer
  3. lasorciererouge30 août 2012 à 22:58

    http://larevolutionpacifique.wordpress.com/2012/08/30/nano-argent-risques-dissemination-et-noninformation-du-public/

    RépondreSupprimer
  4. http://spread-the-truth777.blogspot.fr/2013/02/clip-de-rap-degenere-lilwayne-glorifie.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/vRGh+%28SPREAD+THE+TRUTH%29&utm_content=Yahoo!+Mail

    RépondreSupprimer
  5. http://openyoureyes.over-blog.ch/source-et-liens-info-libre-cpt-anderson-met-%C3%A0-votre-disposition-toutes-les-semaines-quelques-informations-pass%C3%A9es-totalement-inaper%C3%A7ues-d

    RépondreSupprimer
  6. https://www.youtube.com/watch?v=T7EJtjVgPRg&list=UUeCYLSwPUmXI7iQR2iJMSKQ

    Doc: La dictature des experts

    RépondreSupprimer