17 janvier 2011

Sociétés secrètes et révolutions

Où on apprend qui a organisé la révolution française et qu'il n'y avait que très peu de monde le jour de la prise de la Bastille...Encore un article du C.R.O.M. que je ne soupçonne pas de faire de la désinformation.

Auteur: A. Ralph Epperson

«En dessous de la grande marée de l’histoire humaine, coulent les courants furtifs des sociétés secrètes qui, fréquemment, déterminent dans les profondeurs, les changements qui se manifestent en surface.»
- Arthur Edward Wraite

Benjamin Disraeli, Premier Ministre britannique de 1874 à 1880, confirma l’assertion ci-dessus relative au contrôle exercé par des sociétés secrètes dans les affaires des hommes, quand il écrivit : «Il y a, en Italie, un pouvoir que nous ne mentionnons que très rarement... Je veux parler des sociétés secrètes. Il ne sert à rien de nier, parce qu’il impossible de le cacher, qu’une grande partie de l’Europe – pour ne rien dire des autres pays – est couverte par le réseau de ces sociétés secrètes… Quels sont leurs buts ? Ces groupes ne veulent pas de gouvernements constitutionnels… Ils veulent modifier l’occupation des terres dans le but d’en chasser les actuels propriétaires et d’en finir avec les institutions ecclésiastiques.»

Remarquez que les deux buts des sociétés secrètes, selon Disraeli, sont les mêmes que ceux de ce qu’il est convenu d’appeler le «communisme» : l’abolition de la propriété privée et la fin des «institutions ecclésiastiques», les religions du monde.

Est-il possible que ce qu’on nomme «communisme» soit, en réalité, l’outil des sociétés secrètes? Est-il réaliste de croire que le communisme est contrôlé par des forces hiérarchiquement structurées, situées au-dessus de lui?

La conception actuelle de l’histoire enseigne que le communisme résulte d’une volonté du peuple qui exige des changements dans l’organisation de la société, le plus souvent par le biais d’une action révolutionnaire renversant l’ancien système. Est-il concevable que ces révolutions soient, en réalité, des machinations orchestrées par des sociétés secrètes qui cherchent à communiser le monde après la révolution?

Certains croient ceci : l’instauration d’un régime communiste ne résulte jamais d’une révolte spontanée ni même voulue par des masses exploitées contre leurs dirigeants, c’est exactement le contraire. Il est toujours imposé au peuple par des dirigeants qui cherchent à accroître leur pouvoir. Toute l’agitation du bas est suscitée, orchestrée, financée et contrôlée d’en haut par des hommes du sérail qui se donnent ainsi les moyens et le prétexte de s’octroyer plus de pouvoir – tout en prétendant combattre ou prévenir, en bas, ces activités révolutionnaires des masses.

Le communisme est la façade de quelque chose de plus profond que ce qu’il prétend être. Le communisme ne provient jamais d’une révolte de pauvres mais d’un complot de riches. La Conspiration internationale n’est pas une croisade idéaliste en faveur de l’humble et du pauvre mais une prise de pouvoir maquillée, du riche et de l’arrogant.


QUI SONT LES ILLUMINÉS?

L’histoire du communisme moderne commence avec une société secrète : l’ordre des Illuminés de Bavière ou Illuminati. C’est à propos de cette organisation, qu’en 1953, le Rapport de la Commission d’enquête du Sénat de Californie mentionnait : «Ce que l’on appelle le communisme moderne est apparemment la même conspiration hypocrite mondiale visant à détruire la civilisation, fondée par les Illuminati, et qui a grandi ici dans nos colonies, pendant la période critique qui a précédé l’adoption de notre constitution.»

Un autre historien, Oswald Spengler, est allé plus loin. Il a fait le lien entre le communisme et les intérêts financiers internationaux. Il a écrit : «Il n’y a pas de mouvement prolétaire, pas même le communisme, qui n’ait été impliqué dans les intérêts financiers, qui n’ait suivi les directions indiquées par l’argent, qui n’ait pas dû sa réussite à l’argent – et tout ceci sans même que les idéalistes, parmi les leaders, eussent le moindre soupçon quant à cet état de chose.»

Selon Spengler, même les chefs de file du communisme ne sont pas au courant des agissements secrets au sein de leur propre mouvement. Est-il possible que Gus Hall et Angela Davis, tous deux candidats, en 1980, aux postes de président et vice-président des États-Unis, et qui s’opposaient aux «grandes banques et aux monopoles corporatistes qui contrôlent l’économie» aient été, en réalité, utilisés par ces mêmes organisations qu’ils dénonçaient ouvertement? Se peut-il que les banques et les corporations non seulement acceptent mais soutiennent le Parti Communiste dans le seul but que celui-ci s’oppose à elles?

Le Docteur Bella Dodd, membre du Comité National du Parti Communiste des État-Unis, a apparemment déterminé qu’il existe bel et bien un lien entre les riches capitalistes et le Parti. Elle remarqua que chaque fois que le Comité National du Parti n’était pas en mesure de prendre une décision, l’un de ses membres se rendait à la Waldorf Tower, à New-York City, pour y rencontrer un personnage bien précis, identifié plus tard comme Arthur Goldsmith. Chaque fois que Goldsmith prenait une décision, celle-ci était ensuite entérinée par le Parti Communiste à Moscou. Mais ce qui frappa le plus le Dr Dodd, c’est que Goldsmith était non seulement membre du parti Communiste, mais aussi un richissime capitaliste américain.

Ainsi, si les commentateurs cités plus haut ont raison quand ils accusent le communisme d’être une façade pour les sociétés secrètes, y compris celle des Illuminati, cela conduit le chercheur, partisan de la Conception Conspirationiste de l’Histoire, à étudier les origines et l’histoire de cette organisation.

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