mardi 29 novembre 2011

La dépravation d'un peuple commence avec l'agriculture (2ème partie)


Suggestion d'interprétation pour la recherche sur les exorphines

Mais quels sont les effets de ces aliments sur les gens normaux ? Bien que les exorphines ne peuvent avoir une fonction physiologique naturellement sélectionnée chez les humains, ceci ne signifie pas qu'elles n'ont PAS d'effet. La recherche en intolérance alimentaire suggère que les céréales et le lait, en quantités normales, sont capables d'affecter le comportement de nombreuses personnes. Et si les sévères effets de comportement dans les schizophrénies et les maladies coeliaques peuvent être dus à une absorption anormalement élevée de peptides, alors des effets plus subtils, qu'on ne peut même pas considérer comme anormaux, peuvent se produire chez les gens en général.

Les preuves présentées jusqu'à présent suggèrent l'interprétation suivante :
L'ingestion de céréales et de lait, en quantités normales dans les régimes d'humains normaux, active les centres du plaisir dans le cerveau. Les aliments qui étaient communs dans le régime pré-agricole (fruits et ainsi de suite) n'ont pas cette propriété pharmacologique. Les effets des exorphines sont qualitativement les mêmes que ceux produits par d'autres opioïdes et/ou les drogues de type dopamine, c'est à dire, récompense, motivation, réduction de l'anxiété, sentiment de bien-être et peut-être même addiction. Bien que les effets d'un menu typique soient quantitativement moindres que ceux de ces drogues, la plupart des humains d'aujourd'hui les expérimentent plusieurs fois par jour, chaque jour de leur vie d'adulte.

Hypothèse : les exorphines et l'origine de l'agriculture et de la civilisation

Quand ce scénario de pratiques alimentaires humaines est vu à la lumière du problème de l'origine de l'agriculture décrit plus haut, il suggère une hypothèse qui combine les résultats de ces différentes pistes.
Les recherches sur les exorphines, manquant peut-être d'une perspective historique à long terme, n'ont généralement pas été centrées sur la possibilité que ces aliments soient vraiment semblables à des drogues, et se sont à la place penchées sans succès sur la fonction naturelle des exorphines. L'adoption de la culture des céréales et l'éveil de civilisation qui a suivi n'ont pas été expliqué de manière satisfaisante, parce que les changements de comportement sous-jaçents n'ont pas de base adaptées évidentes.
Ces problèmes irrésolus et sans lien jusqu'à aujourd'hui peuvent en fait se comprendre mutuellement. La réponse, que nous suggérons est celle-ci : les céréales et les produits laitiers ne sont pas des nourritures humaines naturelles, mais sont privilégiées parce qu'elles contiennent des exorphines. Cette récompense chimique fut une motivation pour adopter la culture des céréales au néolithique. Une auto-administration de ces substances a facilité les changements de comportement qui ont conduit à l'apparition postérieure de la civilisation.
Voici la séquence d'évènements que nous envisageons.
Le changement climatique de la fin de la dernière période glaciaire a conduit à une augmentation de la taille et de la concentration des zones de céréales sauvages dans certaines régions. Les grandes quantités de céréales devenues disponibles ont fourni une incitation à en faire un repas. Ceux qui ont réussi à manger des quantités pondérales de graines de céréales ont découvert les propriétés gratifiantes des exorphines contenues dedans. Les méthodes de transformation, moudre et cuisiner furent développées pour rendre les céréales plus comestibles. Plus leur goût s'affina, plus on les consomma et plus la gratification par les exorphines augmenta.
Au début, des zones de céréales sauvages furent protégées et moissonnées. Ensuite, la terre fut défrichée et des graines furent plantées, et la tendance fut d'augmenter la quantité et la fiabilité de l'approvisionnement. Les exorphines ont entraîné les gens à s'installer autour des zones céréalières, abandonnant leur mode de vie nomade, et leur ont permis de faire preuve d'une tolérance remplaçant l'agressivité car les densités de population avaient augmenté dans ces nouvelles conditions.
Bien que ce fut, nous le suggérons, la présence d'exorphines qui ont rendu les céréales (et non une alternative déjà répandue dans le régime) les premiers grands cultigènes (plantes délibérément altérées par l'homme, wiki), cela ne signifie pas que les céréales ne sont que des drogues. Elles ont été des aliments de base pendant des milliers d'années, et ont vraiment une valeur nutritionnelle. Le fait pourtant de traiter les céréales comme seulement un aliment mène à des difficultés pour expliquer la raison pour laquelle on s'est donné le mal de les cultiver. Le fait que la santé globale a décliné quand elles ont été introduites dans le régime alimentaire suggère que remplacer rapidement et presque totalement d'autres aliments est dû plus à un avantage chimique qu'à des raisons nutritionnelles.
Il est à noter que l'importance du devenir des premiers groupes vers la civilisation correspond au type d'agriculture pratiquée. À savoir des civilisations majeures (sud-ouest de l'Asie, Europe, Inde et des parties du sud-est asiatique ; centre et parties du nord et du sud de l'Amérique ; Égypte, Éthiopie et parties tropicales et occidentales de l'Afrique) provenaient de groupes qui pratiquaient la culture des céréales, et particulièrement du blé.(des civilisations nomades plus rares étaient basées sur l'élevage laitier)
Les groupes qui pratiquaient la culture de végétaux (fruits, tubercules, etc.) ou pas d'agriculture du tout (Afrique tropicale et méridionale, nord et centre de l'Asie, Australie, Nouvelle-Guinée et Pacifique, et une grande partie de l'Amérique du nord et du sud) ne furent pas gagnés avec la même ampleur par la civilisation.
Les civilisations majeures ont donc en commun des populations fréquentes consommatrices d'exorphines. Nous suggérons que les grands états hiérarchisés furent une conséquence naturelle de ces populations. La civilisation s'est éveillée par le fait qu'une disponibilité fiable d'opioïdes dans le régime alimentaire des individus a changé leur comportement, en réduisant leur agressivité, et leur a permis de tolérer progressivement une vie sédentaire en groupes surpeuplés, l'accomplissement d'un travail routinier, et d'être plus facilement la proie de dirigeants. Deux classes socio-économiques ont émergé où n'en existait qu'une auparavant, établissant donc un schéma qui a prévalu depuis cette époque.

Discussion

Régime naturel et changement génétique

Certains nutritionnistes nient la notion d'un régime humain naturel pré-agricole sur la base que les humains sont omnivores, ou se sont adaptés aux nourritures venant de l'agriculture. Un omnivore, pourtant, est simplement un animal qui mange aussi bien de la viande que des plantes : il peut toujours avoir des préférences (les chimpanzés en sont un bon exemple). Un degré d'omnivorisme chez les premiers hommes aurait pu les pré-adapter à certains des nutriments contenus dans les céréales, mais pas aux exorphines, qui sont uniques aux céréales.

Les différents degrés de carence en lactase, la maladie cœliaque et le favisme (l'incapacité à métaboliser les fèves) entre groupes raciaux modernes sont généralement expliqués comme le résultat d'une adaptation génétique aux différents régimes post-agricoles, ce qui pourrait être expliqué comme impliquant une certaine adaptation aux exorphines. Nous soutenons qu’une telle adaptation n’a que peu ou pas eu lieu, pour deux raisons: d'abord les recherches sur les allergies indiquent que ces aliments provoquent encore des réactions anormales chez de nombreuses personnes, et que la sensibilité est variable à l'intérieur ainsi qu'entre des populations, indiquant que l'adaptation différentielle n'est pas le seul facteur impliqué. Deuxièmement, la fonction des adaptations mentionnées doit permettre aux humains de digérer ces nourritures et si ce sont des adaptations, elles sont survenues parce qu'elles conféraient un avantage de survie. Mais est-ce que la pré-disposition aux effets gratifiants des exorphines conduirait à diminuer ou augmenter la capacité de reproduction ? On s'attendrait en général à ce qu'un animal avec des réserves de drogues se comporte de façon moins adaptable et ainsi réduise ses chances de survie. Mais notre modèle montre comment l'ingestion répandue d'exorphines chez les humains a conduit à une augmentation de la population. Et une fois que la civilisation a été la norme, une non-prédisposition aux exorphines aurait signifié une non-intégration à la société. Ainsi, bien qu'il y a peut-être eu une adaptation à la valeur nutritive des céréales, elle a été quasi-nulle aux exorphines. En tout cas, alors que les humains contemporains peuvent profiter des avantages de certaines adaptations aux régimes agricoles, ceux qui ont effectivement fait le changement il y a dix mille ans ne le peuvent pas.

D'autres origines « non-nutritionnelles » des modèles d'agriculture

Nous ne sommes pas les premiers à suggérer une motivation non nutritionnelle concernant le début de l'agriculture. Hayden a soutenu que les premiers cultigènes et articles de commerce avaient plus une valeur de prestige qu'une valeur utilitaire et suggère que l'agriculture a commencé lorsque les puissants ont utilisé leurs produits pour des compétitions de festins et pour l'accumulation de richesse. Braidwood et plus tard Katz et Voigt ont suggéré que l'incitation pour la culture de céréales était la production de bière alcoolisée:

« Dans quelles conditions la consommation d'une plante sauvage serait une ressource suffisamment importante pour entraîner un changement de comportement (expériences de culture) afin d'assurer un approvisionnement adéquat de cette ressource ? Si les céréales sauvages étaient en fait une partie mineure du régime, tout argument basé sur le besoin calorique ne tient plus. Nous prétendons que le désir de l'alcool constituerait un besoin psychologique et social qui pourrait facilement provoquer des changements dans le comportement de survie ».

Cette vision est tout à fait compatible avec la nôtre. Pourtant il peut y avoir des problèmes avec l’hypothèse alcool : la bière peut être apparue après le pain et les autres produits céréaliers et avoir été consommée moins largement ou moins souvent. À la différence de l'alcool, les exorphines sont présentes dans tous ces produits. La récompense chimique aurait rendu plus importante une motivation pour l'agriculture. Les pavots à opium furent aussi un cultigène précoce. L’exorphine, l'alcool et l'opium sont d'abord des récompenses (par opposition aux drogues typiquement hallucinogènes, utilisées par certains chasseurs-cueilleurs) et c'est la récompense artificielle qui est nécessaire, revendiquons-nous, à la civilisation. Les trois réunis ont peut-être contribué à l’émergence d’un comportement civilisé.

Les céréales ont des qualités importantes qui les différencient de la plupart des autres drogues. Elles sont aussi bien source de nourriture que drogue et peuvent être conservées et transportées facilement. Elles sont ingérées à fréquentes petites doses (pas souvent à fortes doses) et n'entravent pas la performance de travail chez la plupart des gens. Un désir de drogue, et même une compulsion ou un manque, peuvent être confondus avec la faim. Ces caractéristiques font des céréales un facilitateur idéal pour la civilisation (et peuvent avoir aussi contribué au long retard dans la reconnaissance de leurs propriétés pharmacologiques).

Compatibilité, limites, besoin d'autres données

Notre hypothèse n'est pas une réfutation des versions existant sur les origines de l'agriculture, mais s’inscrit plutôt à leur côté, en expliquant pourquoi l'agriculture céréalière a été adoptée malgré ses inconvénients apparents et comment elle a conduit à la civilisation.

Des lacunes dans nos connaissances des exorphines limitent la portée générale et la force de nos revendications. Nous ne savons pas si le riz, le millet et le sorgho,ou des graminées récoltés par les chasseurs-cueilleurs africains et australiens, contiennent des ex-orphines. Nous devons être sûrs que les denrées de base préagricoles ne contiennent pas d’exorphines en quantités similaires à celles des céréales. Nous ne savons pas si la domestication a affecté le contenu ou la puissance des exorphines. Tester notre hypothèse en corrélation avec le régime alimentaire et le degré de civilisation dans différentes populations exigera une connaissance quantitative des effets comportementaux de tous ces aliments.

Nous ne commentons pas l'origine de l'agriculture non céréalière, ni pourquoi certains groupes ont utilisé une combinaison recherche de nourriture et de culture, qui s'est transformé en culture et recherche de nourriture, ou n’ont pas cultivé du tout. L'agriculture céréalière et la civilisation sont devenus depuis dix mille ans pratiquement universels. Par conséquent, la question n'est pas de savoir pourquoi cela s'est passé ici et non là, mais pourquoi cela a mis plus de temps à s'établir à certains endroits qu’à d'autres. En tous temps et lieux, la récompense chimique et l'influence des civilisations utilisant déjà les céréales ont pesé en faveur de l'adoption de ce mode de vie, les inconvénients de l'agriculture ont pesé contre, et des facteurs comme le climat, la géographie, la qualité du sol, et la disponibilité des cultigènes ont influencé le résultat. Il y a une tendance récente à une multi-causalité de modèles pour les origines de l'agriculture, et les exorphines peuvent être considérées simplement comme un autre facteur dans la liste. L’analyse de l'importance relative de tous les facteurs impliqués, en tous temps et lieux, est au-delà du champ d'activité du présent document.


Conclusion

Un animal est une machine de survie pour les gènes qui l'ont fabriqué. Nous sommes aussi des animaux et nous sommes aussi des machines de survie pour nos gènes. C'est la théorie. En pratique cela prend tout son sens quand nous regardons les animaux sauvages.... C’est radicalement différent quand nous nous regardons. Nous avons l'air d'être une grave exception à la loi darwinienne.... Il n'est de toute évidence pas vrai que la plupart d'entre nous passons notre temps à travailler énergiquement pour la préservation de nos gènes.

De nombreux éthologues ont reconnu les difficultés à expliquer le comportement humain civilisé sur des bases évolutionnistes, suggérant dans certains cas que les humains modernes ne se comportent pas toujours de manière adaptée. Pourtant, depuis le début de l'agriculture, la population humaine a augmenté d'un facteur 1000. Irons note que « la croissance de la population n'est pas l'effet attendu d'un comportement inadapté ».

Nous avons examiné les preuves dans plusieurs domaines de recherche que les céréales et les produits laitiers ont des propriétés similaires à celles des drogues, et que ces propriétés peuvent avoir été une incitation pour démarrer l'adoption de l'agriculture. Nous avons suggéré en outre que la prise constante d’exorphines a facilité les changements comportementaux et une croissance démographique ultérieure de la civilisation, en augmentant la tolérance des gens à 1) vivre dans des conditions sédentaires de surpeuplement, 2) consacrer des efforts au profit de personnes n'appartenant pas à la famille, et 3) jouer un rôle subalterne dans une vaste structure sociale hiérarchisée.

Les céréales sont toujours des denrées de base et les méthodes de récompense artificielle se sont diversifiées depuis cette époque, comprenant aujourd'hui une large gamme d'artéfacts culturels pharmacologiques et non pharmacologiques dont la fonction, éthologiquement parlant, est de fournir une récompense sans avantage d'adaptation. Il semble alors raisonnable de suggérer que la civilisation non seulement s'est éveillée grâce à l'auto-administration de récompenses artificielles, mais que cela s’est maintenu de cette manière chez les humains contemporains. Ainsi, une étape pour résoudre le problème du comportement humain civilisé serait d'inclure dans des modèles éthologiques cette distorsion de comportement répandue basé sur la récompense artificielle.

*************************************
Commentaires d'Hélios
Cet article en deux parties est un travail de recherche qui présente des hypothèses.
Pourquoi ne pas envisager que le développement à outrance des céréales et des produits laitiers soient volontaires pour faire dépendre les pays occidentalisés (les autres s'y mettent aussi, les japonais par exemple boivent du lait, alors qu'ils n'auraient pas le gène prévu pour) de ces fameuses "exorphines" ?
Une majorité de personnes consomme du pain blanc à la farine ultra-raffinée, gavé de gluten (on en ajoute parfois pour avoir un pain de meilleure tenue) et d'autres composants. J'ai un ami boulanger et j'ai été horrifié, moi qui ne consomme que du pain bio au levain, de voir tous les ajouts qui sont faits dans les sacs de farine blanche de base (sans compter les pesticides, engrais et divers produits chimiques vaporisés sur les champs).
Concernant les produits à base de lait, les gens ne savent pas qu'il provient de vaches dont le foie est souvent cirrhosé par l'abus d'ensilages développant une fermentation alcoolique. La plupart du lait vendu est du lait UHT, totalement mort, car chauffé à très haute température (on l'appelle "lait à jeter" ) qui développe des poisons dans le corps. Et puis avec bon sens, on peut dire que le lait de la vache est fait pour son veau et non pour les "moutons" humains et qu'un adulte qui continue à consommer du lait reste un éternel bébé (ce qui peut arranger nos dirigeants).
Pour le phénomène d'addiction à la nourriture, il n'y a qu'à regarder le film "Super size me", où un gars courageux fait le test de ne consommer que du Mc Do pendant 1 mois. Il dit lui-même qu'il ne peut s'empêcher de se gaver, qu'il est devenu accro. Résultat : prise de plusieurs kilos et désordre métabolique important.
Alors les exorphines existeraient bien dans le blé et les produits laitiers ?
Zecharia Sitchin, qui a été relativement controversé dans ses interprétations du sumérien, écrit que selon les tablettes qu'il a déchiffrées, les Annunakis auraient "importé" sur terre les graines de céréales et les bêtes à corne. Si c'est exact, les humains qui auraient été "fabriqués" génétiquement pour être les esclaves de ces envahisseurs allaient développer ces aliments sur la planète par le biais de l'agriculture et de l'élevage et l'industrialisation à outrance en a fait de la merde par profit.
Bon, ce sont mes réflexions, mais il ne faut pas oublier que les cellules de notre corps se développent aussi par les aliments qui passent par notre bouche. (les autres éléments sont intéressants aussi, mais pas le sujet d'aujourd'hui)

5 commentaires:

  1. sans gluten, depuis cet été, candida oblige,j'ai découvert, sans avoir faim, que je pouvais perdre mes 4.5 kilos et retrouver mon ventre plat de mes 20 ans !
    Avec ma banane quotidienne pourtant, et mon énorme assiettée de quinoa et de légumes verts et mes algues !
    en dessert, j'ai opté pour les laitages entier et au lait cru de brebis et chèvre, aussi bien en fromage qu'en yaourt, et en bio (pour ne plus consommer les antibiotiques qui passent dans le lait des élevages traditionnels !
    qui veut se sentir mieux essaye de trouver les menus sans gluten, je crois qu'on a tous interet à éplucher ses sites méticuleusement, car ils sont une base pour comprendre le fameux équilibre acido-basique de son estomac !
    Bises Cat

    RépondreSupprimer
  2. Merci Hélios pour ton commentaire
    et merci Cat pour ton témoignage

    RépondreSupprimer
  3. Les drogues sont une catastrophe pour notre société. Voici un témoignage que j'ai récolté d'un miraculé qui a

    réussi l'improbable, il s'est sortie des drogues depuis 25 ans et n'y a plus jamais retouché. Il n'était pas un

    "simple drogué", il a réellement suivi la spirale descente et comme il le dit lui-même

    "De 1980 à 1986, j’ai vécu une descente en enfer sans pouvoir m’en échapper.
    En quelques mois, j’ai commencé par fumer du shit, de l’herbe, puis rapidement j’ai sniffé de l’héroïne. Eté 1980,

    le sniff a rapidement perdu son effet alors j’ai utilisé l’injection d’héroïne puis les mélanges héroïne/ cocaïne (plus

    connu sous le nom de speed Ball). J’ai pris de tout : des acides, des champignons hallucinogènes, des

    médicaments, etc. Et bien sûr, plus j’en prenais moins l’effet était ressenti alors la dose devait augmenter. Une

    spirale incroyablement vicieuse…"

    Vous pouvez lire le témoignage complet ici :

    http://fleausolution.com/2011/11/un-accro-aux-drogues-dures-sen-sort-grace-a-narconon/

    Personnellement, je lui tire mon chapeau... S'il y en avait plus comme lui, la société ne serait surement plus la

    même. Merci à lui pour le courage et la joie de vivre qu'il communique...

    RépondreSupprimer
  4. Standard & Poor’s dégrade 37 banques mondiales‏ http://leveil2011.syl20jonathan.net/?p=7230

    RépondreSupprimer
  5. http://fr.mg41.mail.yahoo.com/neo/launch?.rand=5o6aj27fmshdv

    RépondreSupprimer

JE RAPPELLE QU'IL Y A UNE MODÉRATION DES COMMENTAIRES. TOUS CEUX À VISÉE PUBLICITAIRE PARTENT DIRECTEMENT À LA POUBELLE !