samedi 27 août 2011

Visions actuelles des États-Unis - 1ère partie

Deux articles traduits de NaturalNews par Caralmera.
On se croirait dans un film de science-fiction, ou plutôt d'horreur.

Le premier article ci-dessous montre la nouvelle manière de "soigner" par la chimiothérapie des femmes enceintes souffrant d'un cancer.



Les femmes enceintes désormais traitées avec des médicaments toxiques utilisés en chimiothérapie

Dans le monde de la médecine, la toxicité des médicaments de chimiothérapie est largement connue. Ils font tomber vos cheveux, en plus d'autres effets de la chimio reconnus unanimement comme l’atrophie musculaire, les vomissements, et la détérioration générale de la santé. Mais maintenant la folie a atteint un nouveau cap avec des médecins prescrivant régulièrement des médicaments de chimiothérapie aux femmes enceintes!
Quand une femme est enceinte, on lui dit d'éviter l'alcool, la caféine, les cigarettes, les sushi et d'autres risques imaginables pour le fœtus. Quasiment chaque médicament et complément alimentaire contient des avertissements pour les femmes enceintes leur demandant de consulter un médecin avant utilisation.
La plus grande des précautions est prise pour garantir la protection de l'enfant à venir. Alors, est-il raisonnable que les chercheurs prétendent que le fait d'exposer des femmes enceintes à la chimiothérapie (un traitement mortel qui tue des cellules vivantes) NE SEMBLE PAS affecter le foetus ?
Bien que encore assez rare (le taux de grossesse associé à un cancer est d’environ 1 pour 1000) l'incidence de grossesses associées au cancer du sein augmente rapidement.
Il devient plus commun que l'on traite des femmes enceintes qui ont le cancer du sein ou d'autres formes de cancer avec la chimiothérapie malgré le danger potentiel que cela représente pour la vie qu’elles ont en elles. Les médecins ont même dit aux patientes enceintes qu'elles mourront dans une période courte si elles ne recevaient pas de chimiothérapie, sans les informer d'options plus naturelles et sans danger pour traiter leur maladie.
De nouvelles informations des chercheurs de l'Université du Texas MD Centre de Cancer Anderson disent que les femmes enceintes traitées contre le cancer du sein sont supposées aller aussi bien que les femmes non enceintes.
Ces résultats contredisent de plus récentes études montrant que les résultats étaient plus mauvais pour les femmes enceintes traitées pour le cancer du sein. Beaucoup de médecins dans le passé ont aussi recommandé l'avortement, en avisant que la chimiothérapie pourrait provoquer des anomalies congénitales.
Dans une étude allemande examinant des résultats parmi 122 patientes enceintes atteintes du cancer du sein, les chercheurs ont conclu que les patientes enceintes peuvent souvent être traitées aussi agressivement que les patientes non enceintes, avec peu de preuves d'effets nocifs sur leurs bébés.
On dit que ces conclusions prouvent que l'on peut traiter des femmes enceintes qui ont le cancer du sein avec succès sans faire de mal à leur bébé. L'avortement, seule autre option qui semble être considérée dans les cas de cancer pendant la grossesse, est inutile.
Les experts avouent être peu sûrs de ce qui se cache derrière cette nouvelle statistique, mais supposent apparemment que le seul fait important des nouvelles conclusions de cette recherche est la révélation que les femmes traitées pendant leur grossesse 'vont bien.'

Encore une raison de ne pas se fier aux oncologistes (=cancérologues)

Même si le cancer est découvert au tout début de la grossesse, on avise les femmes que la chimiothérapie ne fera aucun mal si elle est repoussée au deuxième trimestre, pour minimiser le risque d'anomalies congénitales.

Les études ont montré que le taux d’anomalie congénitale monte à 20 % quand la chimiothérapie est donnée au premier trimestre, mais que ce taux tombe à environ 1.3 % quand la chimiothérapie est administrée plus tard dans la grossesse. On dit que ce pourcentage est au même niveau que la moyenne nationale.
La chimiothérapie donnée après le premier trimestre « ne fait pas de mal au foetus, mais peut provoquer un début de travail et un poids à la naissance plus bas ». Le fait de repousser la chimiothérapie aux derniers trimestres de grossesse est par supposition un bon raisonnement puisque le premier trimestre est la période la plus vulnérable d'une grossesse, puisque les organes vitaux se forment à ce moment-là.
Pourtant, qu’est ce qui fait que les médecins et chercheurs croient que ce fait signifie que le reste de la grossesse n'exige pas aussi une prudence extrême, surtout quand cela concerne des médicaments mortels à fortes doses ?
On recommande aussi aux patientes enceintes de recevoir les mêmes médicaments que les patientes non enceintes avec les mêmes doses proportionnelles selon le poids. La chimiothérapie traite des patientes qui reçoivent d'habitude une combinaison de trois médicaments – le fluorouracil, le doxorubicine et le cyclophosphamide. Pourtant, il est clairement déclaré sur Drugs.com que la Doxorubicine peut provoquer des nuisances au foetus si elle est administrée à une femme enceinte.
Ce type de traitement barbare et un régime de médicaments puissants pendant la grossesse peuvent avoir des effets désastreux dans beaucoup de cas. Comment cette quantité et forme de toxicité pourrait ne pas avoir de répercussion nuisible sur ces vulnérables cellules qui se développent en petit être dans l’utérus d’une mère ?
Au lieu de soumettre aux femmes enceintes des traitements naturels qui sont entièrement sûrs pour leurs futurs bébés, les oncologistes les poussent vers "la panacée" de l'industrie corrompue de la chimio.
Cela signifie plus d'argent pour eux, mais qu’en est- il des enfants qui souffriront probablement en raison des traitements puissamment toxiques auxquels ils ont été exposés dans l’utérus de leurs mères ?

Revendications douteuses

Les chercheurs, les scientifiques et les médecins prétendent que la chimiothérapie n'est pas supposée avoir d'effet préjudiciable sur le foetus et qu'il n'y a aucun risque augmenté de malformations congénitales chez les enfants qui sont exposés à la chimiothérapie pendant la grossesse.
Le raisonnement utilisé consiste en ce que le placenta agit "comme un filtre" pour la plupart des produits et "protège le foetus contre les effets nuisibles de la chimiothérapie."
La nouvelle recherche déclare que seulement quelques médicaments pénètrent tout juste, tandis que dans le cas d'autres médicaments la même concentration est retrouvée tant dans la mère que dans le foetus. Est-ce que ça a l’air d’une preuve convaincante que le foetus est protégé des effets nocifs de la chimio ?
Un article dans le Journal d'Oncologie Clinique prétend aussi que la chimiothérapie administrée aux femmes enceintes pendant les deuxièmes ou troisièmes trimestres pour le traitement du cancer du sein SEMBLE sûr tant pour le foetus que pour la mère.

En fait, beaucoup d'articles publiés sur les études de recherche semblables sur la chimiothérapie pendant la grossesse prétendent que le traitement dangereux SEMBLE sûr pour les enfants à venir. Ces termes semblent assurément pleins de confiance et de sens.

Bien qu’il ait été cliniquement prouvé que la chimiothérapie et la radiothérapie peuvent provoquer des mutations dans l'ADN des gamètes, la plupart des changements sont prétendus "ne pas être réalisables, ce qui donne seulement un risque légèrement accru de malformations congénitales." Seulement un risque légèrement accru ? Vraiment ? Même un article du New York Times a clairement déclaré que "des contradictions abondent au sujet de la chimiothérapie qui affecterait les bébés in utero."
Le même article mentionne comment le FDA a établi 5 catégories pour l'utilisation de médicaments pendant la grossesse, la catégorie A étant la seule explicitement sûre. La plupart des agents chimiothérapiques sont dans la catégorie D, ce qui signifie qu’il y a clairement un risque pour le foetus.

L'étude qui a tout déclenché

En 1973, un chercheur hautement gradé à l'Instituto Mexicano del Seguro Social à Mexico, le Dr Agustin Aviles, a rencontré sa première patiente enceinte atteinte de leucémie. Cette femme est devenue le catalyseur pour son étude révolutionnaire sur les effets de la chimio pendant la grossesse et fut la première des 84 patientes ayant reçu une chimiothérapie pendant leur grossesse entre 1973 et 2003 (58 d'entre elles pendant le premier trimestre).
Toutes les 84 avaient une leucémie aiguë, la maladie de Hodgkin à un stade avancé ou un lymphome malin et les médecins leur avaient dit que le fait de remettre à plus tard la chimiothérapie, même de quelques jours, pourrait les tuer ainsi que leurs futurs enfants.
Parmi les 84 cas de son étude, chaque foetus a survécu et 5.8 % d'entre eux avaient des anomalies congénitales – dont la plupart ont été signalées comme étant mineures. Dans une étude consécutive, Aviles a examiné 43 enfants nés de mères ayant reçu une chimio entre 1970 et 1986.
Les enfants avaient de 3 à 19 ans au moment de son évaluation et leur développement physique, neurologique et psychologique ont été mentionnés comme étant normaux. À cause de cette étude et d'autres plus récentes, les docteurs ont dit aux patientes qu'elles ne doivent pas faire un choix entre leurs vies et celle de leur bébé.
Bien qu'Aviles ait constaté que seulement 5.8 % des bébés de mères qui avaient subi une chimio au premier trimestre sont nés avec des malformations, d'autres études ont constaté des anomalies dans une fourchette de 14 à 19 % lorsque la chimio est administrée pendant le premier trimestre. Même pendant les deuxièmes et troisièmes trimestres, la chimio n'est pas sans risques. Quelques études indiquent clairement que la chimiothérapie augmente le risque d'enfant mort-né, de poids de naissance bas et de retard mental.

Les patientes de chimio enceintes prennent un pari potentiellement dangereux

La plupart des problèmes décrits dans cette étude mineure concernant les bébés exposés à la chimiothérapie a été donnée par un médecin qui a affirmé qu’ils ne pouvaient pas être rattachés au traitement, mais étaient "dus sans doute à d'autres circonstances." Pourtant, ces circonstances n'ont pas été spécifiées.
Certains des problèmes mentionnés dans l'étude incluaient : l'alopécie, la trisomie 18 (un désordre des chromosomes qui a fait mourir un bébé une semaine après la naissance), des entérocolites nécrotiques (une infection bactérienne sévère de l'intestin qui a fait mourir un bébé trois semaines après la naissance), la septicémie (l'infection du sang), la neutropénie (nombre de leucocyte bas) et l'anémie. Peu d'études ont suivi le développement à long terme d'enfants nés de femmes ayant reçu une chimiothérapie pendant la grossesse.

Bien qu’un nombre croissant de médecins recommande la chimiothérapie comme une option pour les femmes enceintes, beaucoup de ces femmes refusent encore ce traitement à moins d’avorter d’abord. Cependant, certaines femmes ont déclaré que la grossesse augmente leur volonté de survivre après avoir été diagnostiquées malades.

Qu’elle que soit leur décision , celle-ci a clairement beaucoup de poids et la seule personne qui devrait être responsable de décider ce qui est le meilleur pour le bébé est la mère qui porte la vie en elle.


Traduit par Caralmera et revu par Hélios

6 commentaires:

  1. Tant que les humains accepteront ce système ...
    Une vidéo d'A. Soral qui fait le point sur la situation en Syrie, les finances mondiales, la Lybie.... 50 mn à voirhttp://www.egaliteetreconciliation.fr/Alain-Soral-retour-de-Syrie-7884.html

    Cassandre

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  2. Faut-il que le cerveau biologique soit fou pour mener de front une grossesse et un "dit cancer du sein" !
    Le cerveau ferait donc un bébé d'un côté et détruirait de l'autre ce qui est destiné à le nourrir en temps voulu !
    Voilà ou même le dépistage système - atique !
    Voilà la force des oncologue et la faiblesse de Femmes !
    ce n'est pas de la médecine, c'est de l'atteinte à la vie, pour moi 1000 fois plus "grave " que l'avortement systématique !
    Mais courage c'est pareil en France ce sont les même femmes enceintes avec leurs peurs naturelles et les cancérologues et leurs certitudes sans fondements autres que financiers !

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  3. @ Anonyme de 18h23, il faut relire ce qu'a écrit le Dr Hamer sur les cancers avant de dire que le cerveau est un meurtrier, plus ou moins.
    Voir l'article posté ici :
    http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/08/le-dr-hamer-et-les-lois-biologiques-de.html
    où il y a des liens sur ses travaux.

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  4. Je viens de lire celui sur les fermes...
    Mais celui là, je ne vais même pas m'y aventurer!!!
    C'est plus avec des armes a feu qu'ils faut les flinguer! Mais à l'arme blanche... histoire qu'ils sentent bien le metal froid rentrer lentement dans leurs chairs putride! Qu'ils souffrent qu'ils hurlent, qu'ils connaissent l'enfer!!!!....

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  5. C'est plus avec des armes a feu qu'ils faut les flinguer! Mais à l'arme blanche... histoire qu'ils sentent bien le métal froid rentrer lentement dans leurs chairs putride! Qu'ils souffrent qu'ils hurlent, qu'ils connaissent l'enfer!!!!....

    tout a fait d'accord avec toi , ce qui se passe sur la Terre est ...est.. tout a fait
    ignoble dans tous les domaines ,triste a pleurer ,a mourir

    et LA lIBYE je ne voit plus d'infos sur BBB

    là aussi c'est l'enfer , qui va arrêter ses

    massacres du Japon a l'Afrique ? dit moi

    Ngiu ? QUI ? COMMENT ?

    Bonne journée malgré tout mon ami

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  6. Je me le demande aussi Mariethé... Qui?

    Peut etre que si vous priez tous intensément pour que je devienne un super heros doté de pouvoir magique, je pourrais faire un grand nettoyage? En plus, j'y prendrai certainement du plaisir...

    Bonne journée à toi aussi mon amie, ne desespere pas, ils sont en train de se batir leur propre enfer pour toutes leurs "vies" à venir...

    PS: Ha oui, il faudrait aussi que je puisse voler à la vitesse de la lumiere et que je sois presque immortel... (Qu'il y ai des risques augemente la motivation)

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