mardi 9 août 2011

Jenny la sorcière blanche, 3 et 4

Voici la suite du roman de mon amie Séléna, dont les deux premiers chapitres sont ICI.


Chapitre 3

« La petite bibliothèque »

Un réveil mécanique, monté par Élie avec du matériel de récupération, à partir d’un schéma trouvé dans un vieux livre, indiquait 5h de l’après-midi. Il fallait attendre au moins une heure avant de pouvoir ressortir en toute sécurité et il serait alors trop tard pour retourner dans le magnifique coin de mûres où elles avaient commencé leur cueillette.
Alors le mieux, c’était de lire et d’apprendre ou réviser les propriétés de certaines plantes.
Il y avait une petite bibliothèque dans la salle, qui contenait les livres les plus utilisés par les habitants des lieux. Ils étaient essentiellement écrits en français, l’ancienne langue de leur famille, qui était maintenant interdite par le régime officiel au profit de l’anglais devenu langue officielle de la planète depuis quelques années.
Sonia et Marie parlaient couramment les deux langues, elles avaient appris le français avec Jenny et Élie, en effet, il aurait été trop dangereux de l’apprendre quand elles habitaient dans le « camp de vie » « lifecamp-Willow » . Tous les camps portaient bien sûr un nom anglais, il y avait des camps avec un nom d’arbre comme « lifecamp-willow » (camp de vie du saule), avec un nom de plante comme « lifecamp-carot »(camp de vie de la carotte), ou d’animal « lifecamp-rabbit » (camp de vie du lapin). Il y avait même des camps avec des noms plus techniques comme « lifecamp mother-board »(camp de vie carte mère)
Il était loin le temps où elles avaient quitté « lifecamp-willow » et elles préféraient leur nouvelle vie où elles étaient plus libres même si elles devaient vivre cachées.
Sonia s’installa sur un coussin avec un livre sur les plantes et leurs propriétés et commença la lecture à voix haute d’une page sur l’ortie. Marie sortit un cahier qu’elle avait fabriqué afin de recopier ce que disait sa sœur. En cette période où les livres étaient rares et difficiles à conserver, il fallait régulièrement recopier les livres qui permettaient de transmettre la connaissance nécessaire à la survie de leur communauté.
Après avoir noté la description, les propriétés et les utilisations de l’ortie, ainsi que quelques recettes de cuisine comme la quiche aux orties et la soupe aux orties, Sonia posa le livre et Marie le stylo.
Marie prit des orties séchées qu’elle lava et jeta dans de l’eau pour les faire bouillir et Sonia partit chercher du lait et des œufs (Jenny recevait beaucoup de dons de la part des personnes qu’elle soignait).

Chapitre 4

« La Sorcière »

Jenny est la sorcière du village (ou « camp de vie ») qui vit officiellement dans une toute petite maison située à la lisière du camp et de la forêt.
Elle est arrivée là, peu après le tremblement de terre, remplaçant tout naturellement l’ancienne sorcière Magda qui venait de décéder après une longue et laborieuse vie à aider discrètement les uns et les autres.
En effet, les gardiens officiels du camp, malgré certaines fuites, n’ont jamais réussi à attraper Magda. Depuis le séisme qui a décimé tous les gardes avec « l’aide » de l’épidémie de peste, aucun des gardes envoyés par le gouvernement n’a pu entrer dans le village. Le temps que les secours arrivent, les survivants se sont organisés et ont dressé des chiens pour protéger l’endroit et assurer une patrouille le long des barbelés qui leur interdisaient autrefois de sortir et maintenant aux étrangers de rentrer et ainsi qu'aux soldats américains.
Plusieurs fois ceux-ci ont tenté de rentrer dans le camp de vie, sans succès, les chiens les ont font reculer.Les habitants ont très vite adopté la tactique suivante: ils se présentent spontanément aux soldats tous les jours afin qu'ils les croient dociles. Ils font beaucoup d’activités anodines sous le nez des soldats, qui ne pensent plus à les surveiller, sans parler de la grosse réserve de « tisane de bois tordu » qu’ils proposent à ceux-ci pour les endormir quand ils veulent échapper à leur surveillance, comme aller chercher de la nourriture dans les bois et dans leurs jardins cachés.
Jenny reste là dans la maisonnette le jour et la nuit regagne son logement souterrain auprès de son mari et de ses nièces. Les villageois sont tous persuadés qu’elle habite la petite maison, en effet un dispositif l’avertit quand une ou plusieurs personnes s’approchent de la maison de la guérisseuse, ce qui lui permet de rapidement retourner là bas par un souterrain qui relie la salle à une petite pièce située à l'arrière de la maison.

6 commentaires:

  1. Il faut en faire une BD à la mode Willow.

    Annecy 9 août 2011 0,16

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  2. Et si on arrêtait un peu avec la magie quelle qu'elle soit pour ne s'en remettre qu'à Dieu qui est bien plus puissant, cela éviterait tous ces gens qui jouent avec ces forces au détriment des autres...? vous ne croyez pas?

    Depuis qqs années on est abreuvés de fictions sur la magie ceci n'est pas un hasard alors arrêtons d'en rajouter encore et encore svp!!!

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  3. à Anonyme du 11 aout 12h55
    Pour l'instant vous n'avez pas vu Jenny JOUER AVEC LA MAGIE à ce que je sache et en principe une "sorcière blanche " est une guérisseuse ET ABSOLUMENT PAS UNE MAGICIENNE !
    c'est même dit dans le texte.
    Et qu'est ce qui vous dit que Dieu n'est pas dans cette histoire??????
    Si l'histoire ne vous intéresse pas personne ne vous oblige à la lire.
    J'écris cette histoire dans un but bien précis
    qui est très loin de la "magie"
    et que je ne vais pas révéler maintenant!
    Je N 'AI PAS DU TOUT LES INTENTIONS QUE VOUS ME PRÊTEZ ET CELA SANS ME CONNAITRE!!!

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  4. J'avais louper ces deux chapitres, je me disait que c'etait la pause...

    Par contre, je ne comprend pas ces attaques personnel contre toi a chaques fois que tu poste tes texte Selena?? Tu dois etre sur la bonne voie en fait

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  5. Ps: à anonyme, si ton dieu t'a fait a son image, c'est qu'il doit etre sacrtement con!

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  6. Swaziland : Les sorciers qui volent sur des balais doivent rester sous une altitude de 150 mètres sous peine d'amende.



    ...humour !

    Witches--2-.jpgSwaziland : Les sorciers qui volent sur des balais doivent rester sous une altitude de 150 métres sous peine d'amende.

    Ne rigolez pas c'est du sérieux, d'ailleurs une loi similaire existe dans le talmud et limite le déplacement des rabbins sur des bambous volants le jour du sabbat (c'est d'ailleurs de là que provient l'expression "Sabbat des sorcières").



    Au Swaziland, les sorciers qui volent sur des balais au-dessus de 150 mètres d'altitude seront soumis à une arrestation et une lourde amende de 500 000 R a déclaré à la presse Sabelo Dlamini, directeur de l'aautorité l'aviation civile.
    Aucune sanction n'est prévue pour les sorciers volants au-dessous de 150 mètres.

    Le "Star" explique que les balais des sorciers sont considérés comme similaires à n'importe quel appareil de transport plus lourd que l'air capable de s'envoler.

    Selon un rapport il était difficile de dire combien cette info était sérieuse, mais au Swaziland on ne plaisante pas avec sorcellerie, les gens y croient vraiment.

    La loi interdit également aux hélicoptères radio commandés et aux cerfs-volants pour enfants de monter trop haut dans l'espace aérien du pays.

    Dlamini a été interrogé par la presse du pays pour expliquer les lois de l'aviation suite à l'arrestation d'un détective privé, Hunter Shongwe, pour avoir fait fonctionner un hélicoptère radio commandé équipé d'une caméra vidéo avec lequel il sa vantait de recueillir des informations à la manière d'un drone de surveillance.

    Au Swaziland, les balais sont constitués avec de courts faisceaux de baguettes attachées ensemble. Les Sorciers du Swaziland sont réputés pour les utiliser dan la préparation de potion magiques mais pas pour le transport.



    Traduit par "Les Chroniques de Rorschach" à partir de :

    http://refreshingnews99.blogspot.in/2013/05/swaziland-makes-it-illegal-for-witch-

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