lundi 28 septembre 2020

Conversation avec un maître de la propagande

Voici des extraits d'une très longue conversation entre Jon Rappoport et un expert en propagande à la retraite. Elle s'étale entre 2001 et 2005. Je me suis cantonnée à traduire des extraits en lien avec l'aspect médical, car cet homme a également exercé son "art" pour bien d'autres opérations psychologiques, comme la Guerre Froide, le Watergate, les histoires d'OVNIs, le 11 septembre...

On doit le développement de la propagande à Edward Bernays (le neveu de Sigmund Freud). C'est en 1919 qu'il a suggéré de remplacer ce mot par "relations publiques".

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Entretien avec Ellis Medavoy

Source

Traduit par Apolline

Introduction

Ellis Medavoy (un pseudonyme) a été ma première source d'interviews avant-gardistes pour nomorefakenews.com.

Avant de prendre sa retraite, il était un maître de la propagande et des relations publiques. Son travail consistait à faire gober au public d'importants narratifs pour changer la donne, comme le SIDA et autres épidémies.

Et elles ont toutes été fabriquées de toutes pièces.

Exactement, fabriquées. C'était un montage de preuves litigieuses que les médias faisaient entrer de force dans le crâne des gens.

Mais derrière chacun de ces narratifs existe une campagne organisée et derrière chaque campagne, on trouve un "formulateur".

C'est ainsi que se définit parfois Ellis. Ce qui veut dire qu'il inventait des histoires à la demande de personnes d'en haut puis les vendait aux médias.

On lui disait ce qu'il devait faire passer pour réel, ce qu'il a fait.

Il vit confortablement aujourd'hui et comme il le dit, "je n'écris pas mes mémoires."

Roublard, vigilant, généreux, piquant, irritant, méchant, sarcastique… ne fait que commencer à décrire l'homme. Il s'est un peu adouci au fil du temps, mais pas au point d'être "un témoin coopératif."

Ellis est celui qui sait comment on invente les narrations à l'usage du public et jusqu'à quel niveau on peut empiler la couche de mensonges.

Peu de temps après notre première rencontre, il m'a dit, "Vous savez, je peux vous dire comment gouverner le monde."

Ce qui m'a fait rire.

"Vraiment ?"

"Tout à fait', dit-il. "Vous fabriquez un truc compliqué. Puis vous le mettez à circuler dans la société et suivez sa propagation. Vous le rendez suffisamment compliqué pour nécessiter qu'une armée de gens s'en occupent et en débattent et alors c'est tout bon. Autre chose, ce que vous inventez doit coûter de l'argent. Beaucoup d'argent."

"Pourquoi ?"

"Parce que les gens veulent que leurs mensonges aient une valeur et plus c'est cher meilleur c'est.

"Supposons que les citoyens arrêtent de payer pour ces mensonges," ai-je dit.

"Supposons ?" répondit-il. "Supposons ? Bien sûr qu'ils vont payer. Ils vont payer jusqu'à en souffrir. Vous connaissez la vieille expression, "voir, c'est croire ?" C'est de la connerie. PAYER, C'EST CROIRE. Rappelez-vous en."

Je m'en suis rappelé.

Extraits de la 1ère partie (mars 2001)

Q (Jon Rappoport) : Parlons du SIDA.

R (Ellis Medavoy) : Pourquoi ?

Q : Parce qu'il est là, d'accord ?

R : Non, sans rire, pourquoi s'inquiéter ?

Q : Le VIH est-il un microbe fabriqué, une arme biologique ?

R : Cela dépend de quel côté vous vous situez.

Q : Quoi ?

R : Pour certains, c'est une réalité.

Q : Vous parlez de croyance.

R : Ce qui est la même chose que la réalité. Si vous ne comprenez pas ça, nous n'irons nulle part.

Q : Alors qui croit que le VIH est une arme biologique ?

R : Certains chercheurs indépendants. Ils se souviennent d'une audience à la Chambre des Représentants de 1969 où un médecin avait déclaré qu'un super-virus pourrait être développé en 5 ans.

Q : Était-ce une déclaration plausible ?

R : Son timing était mauvais. Aujourd'hui ils pourraient le faire. Ce n'est pas aussi facile qu'on le pense. En partie parce que la plupart des microbes ne sont pas bien dangereux.

Q : Ce témoignage de 1969 parlait-il vraiment d'inventer le SIDA ?

R : Ne connaissez-vous pas la réponse ? Vous avez écrit un livre.

Q : Je vous pose la question.

R : Je veux vous entendre le dire.

Q : Dire quoi ? Que le SIDA ne vient pas d'un virus ?

R : C'est exact.

Q : Le SIDA ne s'est pas produit ainsi.

R : Non.

Q : Mais c'était l'idée.

R : L'idée d'une épidémie mondiale. De gens qui meurent. Mais il faut faire croire au public qu'il y a une cause particulière, quelque chose qui peut vous tomber dessus à tout moment sans prévenir et tuer au hasard. Le terroriste parfait.

Q : Vous avez travaillé là-dessus.

R : J'étais un spécialiste de la propagande. J'avais beaucoup d'employeurs. La plupart d'entre eux n'étaient que des intermédiaires. Leurs ordres venaient d'ailleurs et ainsi de suite en remontant l'échelle.

Q : Vous avez travaillé sur le SIDA. Vous me l'avez dit.

R : J'ai aggravé le truc.

Q : Soyez plus spécifique.

R : Je ne pense pas.

Q : Allez…

R : Vous devez comprendre comment nous avons fait. Nous avions été engagés pour faire paraître des articles dans la presse qui mettraient en lumière certains points de vue. C'est le boulot des relations publiques. Mais c'était du travail sous le manteau.

Q : Quels étaient ces points de vue ?

R : Que le VIH était la seule et unique cause du SIDA, en Amérique, en Afrique et partout.

Q : Pourquoi la science devrait-elle avoir besoin de quelqu'un comme vous ?

R : Parce qu'à l'époque, mon ami, il y avait beaucoup de controverses. Un médecin de New-York, éditeur d'un journal de recherche sur le SIDA, venait d'être renvoyé car il disait que le SIDA pourrait avoir d'autres causes. C'était une période très agitée. Nous devions faire fusionner opinion scientifique et opinion populaire.

Q : Étiez-vous responsable du renvoi de l'éditeur ?

R : Non. Je pense que c'est l'AMFAR [importante organisation qui collecte des fonds pour la recherche sur le SIDA] qui s'en est directement occupé.

Q : Alors vous avez fait publier ces articles ?

R : Certainement.

Q : Ces articles contenaient-ils des mensonges ?

R : Le SIDA est un mensonge. Tout est donc ensuite automatiquement un mensonge. Ces articles présentaient une sorte de science spécieuse qui faisait apparaître le VIH comme le facteur causal derrière le SIDA… alors qu'en réalité c'est faux.

Q : Vous avez traité avec des journalistes médicaux.

R : Oui.

Q : Avec lesquels ?

R : Altman [du New York Times]. Avec d'autres. Nous nous sommes simplement assurés qu'ils avaient reçu correctement l'information.

Q : Mais ces journalistes obtenaient déjà tout le boniment par la presse des agences de santé fédérales.

R : Exact.

Q : Alors ?

R : Il y a eu une période pendant laquelle le VIH n'était pas fermement établi dans l'esprit du public comme étant la cause du SIDA. Certains journalistes cherchaient la possibilité que le VIH soit une science incorrecte. Ce qui était le cas. Quelques sources non officielles du gouvernement ont dit aux journalistes que non seulement le HIV était la cause du SIDA, mais qu'il était largement plus dangereux que ce qu'on imaginait. Qu'il pourrait tuer encore 30 ans après. Qu'il pouvait se terrer dans le corps pendant tout ce temps, rester silencieux, et tout d'un coup sortir de sa cachette et détruire le système immunitaire. Vous voyez le genre ? Faites-le paraître encore plus horrible et tout le monde tombe ensuite d'accord sur un fait plus mineur, que le VIH est le déclencheur du SIDA.

Q : Vous étiez impliqué là-dedans.

R : En effet.

Q : Vous avez trouvé des sources non officielles qui feraient passer le mot aux journalistes.

R : En fait, j'ai trouvé des gens du domaine médical qui allaient susurrer ça aux gens du gouvernement, qui le passeraient ensuite, confidentiellement, aux journalistes. C'était une opération plutôt délicate. Il faut connaître ceux avec qui vous travaillez.

Q : Pourquoi les gens du domaine médical ont-ils fait ça ? Pourquoi ont-ils fait passer cette absurdité d'une incubation de 30 ans aux gens du gouvernement ?

R : Parce que… voyez-vous, ces médecins chercheurs avaient peur que leur théorie sur le HIV soit discréditée. C'était une théorie vraiment si stupide. Pour la faire croire juste, ils devaient installer l'idée d'une longue incubation du virus. Ce qui n'était qu'une mauvaise supposition. Mais ils avaient un job, une carrière et des salariés à protéger. Vous vous procurez ceux qui vont repousser les limites de la science au-delà de tout rationnel et vous les utilisez. Vous devez connaître vos gens.

Q : Mettre le doigt sur leurs points faibles.

R : Je pense que l'opinion populaire doit être accordée. Sinon, c'est le chaos. C'est ma formation. Ça provient de la guerre psychologique. De la recherche sur la communication aux masses. Vous isolez un ensemble de paradigmes, vous les modelez, vous les raffinez, vous les camouflez derrière des articles de fiction et vous laissez la presse en faire la promotion.

Q : Pourquoi choisir le mensonge du VIH responsable du SIDA ? Pourquoi promouvoir ceci ?

R : Parce que cela rend les gens plus gouvernables. Vous faites fusionner l'opinion du public pour qu'il devienne plus gouvernable. Sinon les gens se détruiraient entre eux.

Q : Vous croyez ça ?.

R : Oh oui !

Q : En d'autres mots, modeler l'opinion populaire n'est pas seulement faire que les gens voient le monde de la même manière. Il y a plus.

R : C'est pour que les gens voient un monde qui a besoin d'ordre.

Q : Un ordre imposé d'en haut.

R : D'où viendrait-il autrement ?

Q : Ça n'évoque pas la démocratie.

R : Qui se fiche de la démocratie ? Ce n'est qu'un autre paradigme, un autre modèle. Une autre idée dans un océan d'idées. C'est un paradigme perdant.

Q : Vous préférez une dictature mondiale.

R : Si elle est vraiment mondiale et si elle reste quelque peu bienveillante.

Q : Mais vous aviez dernièrement des doutes.

R : Il y a bien trop de nazis en liberté dans le monde.

Q : Des nazis ?

R : Des descendants idéologiques ou par le sang de nazis allemands.

Q : Qui sont ?

R : Des gens, juste des gens. Ils croient aussi à l'ordre, au cas où vous auriez besoin de le savoir. Mais leur style est un peu extrémiste à mon goût.

(…) Q : Où voyez-vous ces nombreux nazis en ce moment ?

R : Si vous parlez de nazis au sens générique… ils adorent mettre en scène des événements médicaux. Comme le SIDA. Ils adorent le business des médicaments. De toutes sortes.

(…) Comme je l'ai dit, le SIDA est du terrorisme, vous effrayez les gens. Vous les rendez obéissants aux autorités.

(…) Ellis : En Afrique, j'ai trouvé des journalistes et des gens du gouvernement qui adoraient l'idée qu'un nouveau virus s'était échappé et allait entrainer une épidémie. Super histoire. Mon job a été essentiellement de trouver des gens qui accepteraient l'idée hautement suspecte que Robert Gallo, l'homme dont l'expérience avait foiré dans la guerre au cancer, allait découvrir un virus qui expliquerait un grand nombre de morts et de souffrances sur un continent où les raisons étaient connues depuis des siècles. Ce fut délicat. J'avais des experts de l'OMS et l'appui de deux ou trois personnes de la Banque Mondiale. J'ai été l'un des leaders de ce qu'on peut résumer comme une opération du Renseignement. Une opération de pure désinformation.

[Note d'Apolline sur Robert Gallo : "En 1984, Gallo et ses collaborateurs ont publié une série de quatre articles dans la revue médicale Science en faisant valoir que le VIH, un rétrovirus qui avait été récemment identifié chez les malades du SIDA par Luc Montagnier et ses collaborateurs à l’Institut Pasteur de Paris, en France, était la cause du sida." (Wiki).]

(…)

Ellis : J'ai joué mon rôle. "C'est le médecin qui sait le mieux". Je vais vous dire ceci. J'ai conçu un projet pilote. Je ne vous dirais pas lequel, mais il a été lancé pour rendre la médecine synonyme de science absolue dans l'esprit de certains sceptiques du monde politique, de "poids lourds" qui pensaient remettre en question l'efficacité de la médecine moderne.

Q : Aux USA ?

R : Je ne vous le dirai pas. J'ai réussi à me connecter avec des sources politiques fiables, des gens sur qui on pouvait compter et nous avons mis en scène un sondage de l'opinion publique qui montrait que les politiciens dissidents souffriraient beaucoup s'ils tentaient d'exposer réellement la médecine moderne comme étant à chaque fois une fraude. Nous avons truqué le sondage, nous avons arrangé un peu les publications et nous avons "prouvé" qu'une telle ligne de conduite serait un complet désastre. Ce fut très efficace. Ils ont battu en retraite. Des mesures plus rudes étaient prévues en cas d'échec, mais ce fut une réussite.

Q : La médecine moderne est un paradigme très important pour les gens qui veulent contrôler les populations.

R : C'est la clé centrale.

Q : Diriez-vous que les gouvernements sont maintenant dans une position plus faible, pour ainsi dire, que le cartel médical mondial ?

R : Oui. Ce n'est pas très visible, mais c'est le cas. Et quiconque est intéressé dans ce qu'on appelle liberté serait bien avisé de le comprendre.

(…)

Jon : Je pense que c'est assez pour aujourd'hui.

Ellis : Laissez-moi offrir une dernière observation. Pour défier toute structure de pouvoir massive, vous devez posséder une volonté totale de discréditer des gens. Vous devez trouver ensuite des moyens pour le perpétuer. La société moderne rend ce travail plus difficile parce qu'aujourd'hui nous discréditons tout le monde. C'est dépassé. Nous sommes inoculés contre l'envie de prendre les choses à cœur.

Q : Pas complètement inoculés.

R : Non. Si vous travaillez dans le domaine des vaches les plus sacrées, vous avez toujours un champ ouvert. C'est à dire, d'une certaine manière, toujours fertile.

Q : Et quelle est la vache la plus sacrée ?

R : La médecine, bien sûr !

Q : Vous le pensez vraiment.

R : J'ai passé du temps pour plusieurs campagnes de propagande. J'y ai appris des trucs. Au cours de toute ma carrière, je n'ai jamais vu une structure bâtie avec autant de soin et de robustesse que la médecine. C'est comme un millier de cathédrales. J'ai étudié l'histoire de l'église du Vatican et je pensais que c'était l'édifice le plus étonnant sur cette planète aujourd'hui. Mais j'ai changé d'avis.

Q : Je l'appelle "Hôpital Terre".

R : Oui. Je vois pourquoi. La médecine est en train de construire une domination totale de l'être humain. Je vais chez un médecin quand j'en ai besoin. Mais la différence entre cela et…

Q : Le cartel médical...

R : Nous parlons de deux mondes différents. J'ai travaillé pendant un temps sur des domaines récalcitrants où la médecine était à la traîne, où les gens étaient encore soupçonneux et je pouvais voir que derrière moi et à côté de moi existaient d'incroyables ressources disponibles pour gagner notre guerre, pour faire de la médecine le nouveau Pape, le nouveau roi, le nouveau général en chef. Oui, c'est sans visage et c'est ce qui est remarquable. Il n'y a pas de personnalités. C'est une armée silencieuse à l’œuvre, sans leaders visibles.

Q : Mais il y a des leaders cachés.

R : Bien entendu. Sinon, on ne va réellement nulle part. La vraie ruse est de la faire paraître comme une avancée de pure connaissance. Rien d'autre. Personne à accuser. Ce n'est que de la connaissance. C'est le baratin éternel. Ça l'est vraiment. J'en suis impressionné.

Q : Qui sont les leaders cachés ?

R :Si je lis correctement mon livre d'histoire subversif, de l'argent provenant des familles royales d'Europe, des Chevaliers du Temple, du Vatican s'est retrouvé entre les mains des familles bancaires européennes, comme les Rothschild, puis entre celles des Rockefeller et ces derniers ont éliminé toute compétition en Amérique et ils ont bâti la médecine pharmaceutique. Ils ont financé des écoles de médecine et des fondations et des instituts de recherche et des sociétés médicales. Ce n'est pas un accident si John D [Rockefeller], le baron sans pitié, a sauvé sa réputation grâce aux efforts d'un expert en propagande qui suggéra de faire une photo pour la presse le montrant en train de distribuer des pennies et des nickel aux enfants des rues. Voilà comment sa famille a bâti la médecine moderne. Grâce à la propagande.

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Extraits de la 2ème partie (février 2002)

Ellis : (…) Le cartel médical est contrôlé par un dispositif mis en place par Martin Bormann, le bras droit d'Hitler. Il semble qu'il ait fui l'Europe pour l'Argentine en 1945, même si des chercheurs disent qu'il s'est donné la mort. Bormann et Mengele, et quelques autres Nazis, se sont alliés par exemple à IG Farben, ont planifié d'étendre leur contrôle sur l'industrie pharmaceutique. Au niveau mondial. Ce qui nécessitait un contrôle des établissements de recherche médicale, pour mettre des agendas de recherche en place, des directions générales – et détruire d'autres directions. Vous n'avez pas besoin de diriger tous les laboratoires du monde pour contrôler le cartel médical. Vous avez juste besoin de vous assurer que tous les médicaments toxiques font autorité dans tous les domaines. Et vous avez bien entendu besoin de beaucoup d'histoires médicales truquées pour garder vos véritables intentions secrètes et faire promouvoir vos buts par des médecins dénués de réflexion. Le postulat de base qui permet aux médicaments toxiques de prospérer, d'affaiblir les gens et de les tuer [ce qui constitue l'agenda du cartel médical] est : "Nous tuons les germes. Les médicaments doivent donc être des produits destructeurs par nature pour les tissus vivants. Le médicament tue. Nous développons bien sûr les médicaments les moins tueurs qui tueront quand même la maladie et c'est une bataille difficile et héroïque et sans fin." Et ainsi de suite. Une fois tout ceci en place, vous pouvez contrôler l'agenda de recherche et personne ne soupçonnera ce que vous faites vraiment. Bormann et Mengele et quelques autres mirent en place, à l'aide de leurs "lieutenants", un système qui continuerait à exister et à dominer les domaines clé du cartel médical. Des hommes comme David Rockefeller ont une grande chose en commun avec ces nazis déclarés. Ils veulent une dépopulation. Ils la veulent au niveau mondial. Une fois que vous avez compris ça, vous avez à peu près tout compris.

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Extraits de la 3ème partie (décembre 2005)

Q : Vous avez besoin de mettre en scène des provocations.

R : Exactement. Beaucoup. Comme le 11 septembre. Comme le terrorisme biologique. Du terrorisme biologique simulé. Pour que les gens soient préparés à penser que les drones et autres dispositifs sont NÉCESSAIRES. Vous comprenez ?

Q : Oui.

R : Une propagande préparée est vitale pour les cartels. ILS LE SAVENT. Alors quand je dis que la presse est contrôlée, c'est l'une des raisons. C'est l'une de leurs stratégies. Répandre l'idée de menaces sur la sécurité à un degré tel que les gens vont faire BON ACCUEIL à ces restrictions sur la liberté individuelle. Les gens vont l'implorer. C'est là que la propagande entre en jeu. Elle plante narration après narration sur un événement terroriste quel qu'il soit, qui doit être contré.

Q : Ces événements terroristes et les campagnes de propagande sont fondamentalement issus des mêmes personnes.

R : Oui. Oui et oui. Habituez-vous y. Acceptez-le. Voyons maintenant comment ça se passe en arrière-plan. La guerre psychologique est le terme adéquat ici. Des études sur le temps et le mouvement dont vous n'avez jamais entendu parler.

Q : Des études sur le temps et le mouvement ?

R : Quand je dis que les cartels veulent contrôler les vies, je parle de contrôle minute par minute sur le long terme. À quoi pensent les gens ? Comment contrôler leurs pensées ? Comment contrôler leur humeur ? Comment contrôler leur notion du temps ? Tout est dans le façonnage du monde. Le façonnage du temps.

Q : Vous parliez du temps la semaine dernière. La création du temps par la propagande.

R : Oui. Allons un pas plus loin. Le rythme.

Q : Le rythme ?

R : Le rythme et le tempo. Les médias peuvent présenter des récits pour que le temps semble avancer vite ou lentement. Plus vite ou plus lentement que l'habituelle perception du temps. Dans tous les cas, le résultat est de l'anxiété, car l'horloge interne de l'homme a tendance à avoir un rythme satisfaisant, une vélocité satisfaisante. Si vous dépassez ce rythme ou le minimisez, l'être humain devient nerveux. Il est déstabilisé. Il pense que quelque chose cloche. Il pense qu'il y a un problème et il va à la recherche d'une solution pour ce problème.

Q : Même s'il ne sait pas ce qu'est le problème ?

R : (rires) Oui. Quand vous rendez les gens avides de solutions, ils se tournent inconsciemment vers les autorités pour des réponses de toutes sortes. Vous connaissez le célèbre slogan interne de l'armée. "Dépêche-toi et attends." Eh bien, pensez-y. Vous faites se démener les gens sans raison valable et ensuite ils poireautent sans raison valable et qu'arrive-t-il ? Vous avez maintenant des sujets entrainés, conditionnés à se tourner vers leurs leaders pour n'importe quel ordre, n'importe quelle réponse. Ça fonctionne. En fait, ça marche mieux si le problème n'est jamais vraiment clair et précis. Ce qui se produit quand vous absorbez chaque jour une pleine dose d'infos des médias. Il y a quelque chose de bancal avec ces infos si vous regardez attentivement. C'est trop rapide et c'est trop lent. Les présentateurs et autres gens développent inconsciemment une méthode pour délivrer les nouvelles – et les rédacteurs qui les tapent – développent aussi un style étrange qui accélère ou ralentit les infos. Ça agace un peu les gens. Ils sont prêts pour des réponses, des slogans, des assurances officielles.

Q : Est-ce plus ou moins inconscient de la part des médias ?

R : Globalement, oui. Mais à de plus hauts niveaux, c'est fait pour une raison. Faire naître une anxiété pour des réponses, des solutions. Tout est basé sur la recherche militaire concernant la réaction des soldats et des civils. Dépêche-toi et attends. Vous le voyez également dans des styles de gestion d'entreprise. Pressez les gens pour leur faire produire un travail dénué de sens pour d'inutiles dates butoirs. Puis laissez-les assis à faire pas grand-chose. Rapide et lent. Travaillez sur cette perception interne du temps et du rythme de l'homme, accélérez et ralentissez-le sans raison rationnelle. Ce qui crée de l'anxiété et des questions sans réponses et un sens aigu de : donnez-moi une réponse à N'IMPORTE QUOI et je vais l'accepter. Emballez cette anxiété avec un beau ruban et je vais l'acheter.

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Concernant la grippe aviaire et le Tamiflu

Q : Alors vous dites que lorsque des gens meurent après qu'on leur ait donné un médicament, on publie un baratin standard.

R : Bien sûr. Les mots "résistance" et "mutation" font leur apparition. Ils viennent maquiller la narration.

Q : Et comment ces mots sont-ils employés ?

R : "Le virus a développé une résistance au médicament." "Le virus a muté rapidement, et le médicament efficace a perdu de son efficacité."

Q : Ce qui veut dire qu'on ne peut blâmer le médicament qui ne marche pas.

R : Non seulement ça, mais on ne peut blâmer le médicament de tuer le patient. "C'était le virus."

Q : Qu'en est-il de la preuve que le virus a vraiment muté ?

R : Essayez de la trouver. Normalement, le scénario de couverture est annoncé à la presse sans aucune preuve. C'est juste un conte. Ils supposent simplement que le virus a dû évoluer sous une nouvelle forme – pendant la nuit – et c'est pourquoi le médicament n'a pas fonctionné.

Q : Il y a un autre problème aussi. Ont-ils réellement découvert le virus en question chez le malade ?

R : Bonne question. Ou bien, ont-ils trouvé des anticorps au virus.

Q : Qui sont un signe de bonne santé.

R : Oui. Dans la plupart des cas, ils n'isolent pas du tout le virus. Et quand ils le font, ils ne montrent pas que le virus existait en suffisamment grand nombre dans le corps pour causer un quelconque mal. C'est du grand n'importe quoi pour embrouiller les gens.

Q : On pourrait donc avoir un patient légèrement malade, sans vrai problème. Puis on lui donne un médicament et il meurt. Le scénario est transformé pour que le patient soit mort d'un virus, alors que la seule explication logique de la mort est que le médicament l'a tué.

R : Absolument. Vous voyez, les fabricants de médicaments ont toujours une théorie sur la manière dont le médicament fonctionne pour guérir une maladie. Ils ont une histoire technique toute prête étape par étape sur le mécanisme du traitement. Ceci se produit, puis cela, ensuite autre chose et enfin vous avez la guérison. Mais ils n'ont pas de scénario sur la façon dont le médicament tue quelqu'un parce qu'ils ne veulent pas en entendre parler. Alors quand un patient meurt d'un médicament, le fabricant dit toujours, "Il n'existe aucun enchaînement étape par étape de preuves que le médicament a réellement conduit à la mort du patient. D'autres facteurs pourraient être impliqués. Nous sommes donc dégagés de toute responsabilité."

5 commentaires:

  1. J'ai recopié ci-dessous quelques éléments qui me paraissent importants ,à ne pas louper ! ! ! mais il y en a plein d'autres ...
    ******
    En d'autres mots, modeler l'opinion populaire n'est pas seulement faire que les gens voient le monde de la même manière. Il y a plus.

    R : C'est pour que les gens voient un monde qui a besoin d'ordre.
    .../...
    Dépêche-toi et attends. Vous le voyez également dans des styles de gestion d'entreprise. Pressez les gens pour leur faire produire un travail dénué de sens pour d'inutiles dates butoirs. Puis laissez-les assis à faire pas grand-chose. Rapide et lent. .../... Ce qui crée de l'anxiété et des questions sans réponses et un sens aigu de : donnez-moi une réponse à N'IMPORTE QUOI et je vais l'accepter.
    Tout est dans le façonnage du monde. Le façonnage du temps.
    Elle plante narration après narration sur un événement terroriste quel qu'il soit, qui doit être contré.
    Au cours de toute ma carrière, je n'ai jamais vu une structure bâtie avec autant de soin et de robustesse que la médecine.

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  2. 29/09/2020 - https://wp.me/p4Im0Q-448
    - Avoir honte d’être impuissant ou c’est l’impuissance de la honte qui nous paralyse. Et si nous nous étions trouvés en Allemagne vers 1930, aurions-nous étés nazis par lâcheté ou par conviction ? Et dans l’expérience de Milgram jusqu’où eussions nous poussé le curseur en volts, au-delà du seuil de létalité ? Oseriez-vous répondre (déjà pour vous-mêmes et face à vous-mêmes)?

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  3. Oui je peux répondre !
    Je ne serai pas sélectionné !
    Et pour le cas ou je serai sélectionné de force ?
    Étant électricien je connais les méfait du courant électrique je refuserais tout choc.
    Tout acte de torture sur une personne, encore plus sur un enfant, laisse des traces (presque)indélébiles que seule une thérapie type EFT ou Emdr permettra d'effacer ! C'est le principe même du MK Ultra dont ont été imprégnés la plupart de nos gouvernants actuels, sauf ceux qui font de la résistance actuellement (D.T. B.J. V.P.).

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  4. J'eprouve un sentiment de tranquilite en voyant qu'il existe encore des gens qui ne se laissent pas trompes.Tenez compte qu'ils ont toujours plus d'un scenario pour gagner,ca sera un longue bataille.Dieu est avec nous,la vie est avec nous.On vaincra !!

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  5. C'est toujours la fautes des nazis. Mais oui, mais oui. Qui a gagné la seconde guerre mondiale ? Les nazis ! Et chaque jours que Dieu fait on vomit sur Hitler et les Nationaux-socialistes mais ce sont eux qui sont aux commandes ? mais oui, mais oui. L'Europe est entrain de devenir africaine mais c'est les nazis qui sont aux commandes ! Mais oui, mais oui. Il y a des J a tous les postes de commandes partout dans le monde, mais c'est pas eux, c'est les nazis.... mais oui, mais oui.

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