lundi 19 octobre 2020

Le mythe du système immunitaire et des anticorps

Ce que nous vivons depuis janvier 2020 nous oblige à nous pencher sur les mythes et concepts de la médecine allopathique qu'on nous sert depuis un siècle et demi. J'ai déjà abordé le mythe du virus qui serait la cause des infections et Yves Rasir celui de la contagion.

Voyons aujourd'hui le concept du système immunitaire et des anticorps qui seraient le garant d'une bonne santé et la justification des vaccins (sachant que celui de Bill Gates est officieusement destiné à faire des nous des H(humains)GM). Avant d'aborder l'article de Dawn Lester (co-auteur avec David Parker du livre, en cours de traduction aux éditions Nouvelle Terre, déjà présenté sur le BBB), j'insère la réponse du Dr Hamer concernant le rôle des microbes et du fameux système immunitaire (dans le cadre du cancer ici) qu'il aborde à la question n° 20 d'une interview datant de 1992.

Question 20 - Dr Hamer, quel rôle les microbes jouent-ils dans votre système ? On entend beaucoup de choses à propos du système immunitaire.

Réponse du Dr Hamer : Jusqu'à aujourd'hui, nous pensions que les microbes causaient les infections. Cette vision semblait correcte car on trouve des microbes dans chaque infection. En fait, elle est fausse. Le concept de système immunitaire n'est qu'une "fata morgana" [un mirage], bâti sur une hypothèse.

Au cours des maladies courantes, nous avons aussi oublié ou négligé la première phase, celle du conflit actif. Les microbes ne deviennent actifs que lorsque le conflit [Le Dr Hamer sous-entend le stress psycho-émotionnel majeur qui a enclenché le processus] est résolu. Le processus microbien est en fait dirigé et activé par le cerveau. Les microbes NE sont PAS nos ennemis. Ils nous aident et travaillent sous les ordres de notre organisme. Comme ils sont dirigés par le cerveau, ils aident à désagréger les tissus cellulaires cancéreux une fois la tâche de ces derniers terminée ou à reboucher les creux, à réparer les nécroses et les tissus endommagés. Ils sont nos fidèles assistants, nos ouvriers amis ! Le concept de système immunitaire, d'une armée qui combat les méchants microbes, est tout simplement faux.

(Je vais peut-être traduire l'intégralité de cette interview, que je n'ai vu nulle part ailleurs en français.)

Voyons maintenant ce que Dawn Lester nous dit.

Anticorps et immunité : deux nouveaux mythes à éliminer

Par Dawn Lester (5 octobre 2020)

Traduit par Apolline

La définition de l'anticorps, au chapitre Anticorps de la page web de MedlinePlus [Bibliothèque Nationale de Médecine US] :

“Un anticorps est une protéine que produit le système immunitaire quand il détecte des substances nocives, nommées antigènes. Parmi les antigènes on trouve par exemple des microorganismes (bactéries, champignons, parasites et virus) et des produits chimiques.”

On prétend que le système immunitaire "se souvient" de tous les antigènes afin de pouvoir se protéger d'une nouvelle attaque antigénique grâce à la production 'd'anticorps spécifiques'. Cette 'protection' fait référence à une 'immunité', comme l'explique la page du CDC [Centre américain de Contrôle et de Prévention des Maladies] intitulée Types d'immunité :

“L'immunisation se fait par la présence des anticorps de la maladie dans l'organisme d'un sujet. Les anticorps sont des protéines produites par le corps pour neutraliser ou détruire les toxines ou les organismes porteurs de maladie. Les anticorps sont spécifiques à la maladie en question.”

Il est clair qu'anticorps et immunité sont reliés de manière inextricable et qu'ils dépendent tous deux de la 'théorie du germe' ; mais comme nous en discutons de façon détaillée dans notre livre, la 'théorie du germe' n'a jamais été prouvée comme exacte.

Les protéines appelées 'anticorps' seraient non seulement impliquées dans les 'maladies infectieuses', elles joueraient aussi prétendument un rôle dans ce qu'on nomme 'maladies auto-immunes', comme l'annonce la page Anticorps de MedlinePlus :

“Il peut exister une production d'anticorps quand le système immunitaire considère par erreur un tissu sain comme une substance nocive. Cela s'appelle maladie auto-immune.”

Encore une fois, comme nous l'expliquons dans notre livre, le corps humain est loin d'être stupide et il ne s'attaque pas à lui-même 'par erreur' ; à dire vrai, il ne s'attaque jamais à lui-même. Le corps est au contraire un étonnant organisme d'auto-régulation qui cherche constamment à restaurer et maintenir son état naturel, celui de la santé.

La 'théorie du germe' est non seulement infondée, mais sa fausseté a été démontrée, ce qui soulève inévitablement des questions fondamentales sur les anticorps et l'immunité. Répondre à ces questions nécessite une discussion plus détaillée du prétendu fonctionnement des anticorps.

Une assertion particulièrement intéressante sur la page Anticorps de MedlinePlus est que,

“Chaque type d'anticorps est unique et défend le corps contre un type spécifique d'antigène.”

On affirme en outre que la protection contre un 'antigène' est en lien avec la présence et le taux d'anticorps du corps, qui serait mesurable par un test de titrage [taux de concentration] d'anticorps ; comme l'indique l'article Qu'est un titre d'anticorps ? on peut y lire que,

“Le test sanguin du titrage d'anticorps est fait pour déterminer la présence qualitative et quantitative d'anticorps dans le sang.”

On peut supposer d'après cette affirmation qu'un niveau élevé d'un type spécifique d'anticorps indiquerait un niveau élevé de protection contre un agent pathogène spécifique ; il n'en est rien. En fait, un niveau élevé d'anticorps peut parfois être interprété par le corps médical pour signifier la présence d'une infection, comme l'article l'indique,

“On doit se souvenir de certaines choses quand on interprète les résultats des tests. Avoir un titre élevé n'indique pas toujours une infection ; de même, avoir un titre faible n'est pas nécessairement associé à une infection mineure ou à une absence d'infection.”

Contradictions

Il semblerait donc qu'il n'existe pas une seule interprétation officielle à la présence des anticorps ; mais la situation laisse encore plus à désirer avec les déclarations complètement contradictoires de la médecine. C'est visible si l'on compare les explications données à la présence d'anticorps concernant les vaccins et le test du VIH.

La page Types d'immunité du CDC déclare,

“Une immunité active se produit quand l'exposition à un organisme pathogène stimule le système immunitaire à produire des anticorps contre cette maladie.”

Le but avoué d'un vaccin serait de conférer ce type d'immunité en encourageant le corps à produire des anticorps, comme indiqué sur la page Comprendre le fonctionnement des vaccins du CDC,

“Les vaccins aident à développer l'immunité en imitant une infection.”

Ce qui montre clairement que l'établissement médical croit à la vertu protectrice des anticorps.

Par comparaison, pourtant, selon la page web Avert ayant pour titre Comment fonctionnent les test VIH et qu'impliquent-ils ?

“Un test d'anticorps VIH recherche ces anticorps dans votre sang, dans les fluides ou dans l'urine. S'ils sont trouvés, cela veut dire que votre corps réagit à une infection au VIH et que vous avez le VIH.”

C'est la preuve d'une médecine qui croit que anticorps = infection.

Ces interprétations s'excluent mutuellement. Mais le problème n'est pas de déterminer laquelle est correcte, car elles sont toutes deux incorrectes ; elles dépendent de la 'théorie du germe' infondée et fatalement défectueuse.

En fonction de ce que nous avons vu ci-dessus, il est tout à fait évident que le corps médical a un très mauvais niveau de compréhension des protéines comme étant des anticorps, surtout parce que ces protéines sont presque exclusivement étudiées en fonction de leur rôle supposé dans les 'maladies infectieuses'. Mais cela ne signifie pas pour autant que personne ne comprend ce que sont ces protéines et quel est leur véritable rôle dans le corps.

Les globulines

La protéine qu'on nomme 'anticorps' est également connue sous le nom d'immunoglobuline (Ig), qui, selon Wikipédia,

“…est une grosse protéine en forme de "Y", produite principalement par les cellules plasmatiques, que le système immunitaire utilise pour neutraliser des pathogènes comme les bactéries et les virus.”

Il est cependant plus correct de se référer à ces protéines comme étant des globulines plutôt que des 'immunoglobulines', car ce mot suggère qu'elles jouent un rôle dans l'immunité, mais, comme nous l'avons dit, ce n'est pas le cas.

Dans un article intitulé Interprétation erronée des anticorps, publié à l'origine en allemand, Stefan Lanka expose ce qui suit :

“Quand des cellules se décomposent, la réaction du corps est de former des substances de colmatage (les globulines), petites formations protéinées qui se répandent immédiatement dans l'acide, s'aplatissent et se connectent à des groupes de sulfure d'hydrogène, dans lesquels l'énergie est stockée avec d'autres protéines et d'autres éléments.”

Il est à noter que des millions de cellules meurent chaque jour ; la mort des cellules est donc un processus normal de la vie. Mais les cellules peuvent aussi mourir de manière anormale et c'est largement le résultat d'exposition à une variété de substances et d'influences toxiques. Un niveau de dommage et de mort des cellules supérieur à la normale fournit une explication très claire à la présence d'un niveau élevé de 'globulines' qu'on peut détecter par un 'test de titrage d'anticorps'. Comme l'explique Stefan Lanka,

“Une augmentation n'est rien de plus qu'une réaction du corps à un empoisonnement (adjuvants) ; quand le corps est empoisonné, les cellules se rompent et sont détruites.”

Le fait qu'un niveau élevé de globulines résulte d'une exposition à des toxines explique aussi la présence de ces protéines après l'administration d'un vaccin.

Types sanguins [A, B, AB, O)

Un autre problème existe concernant la détection de certaines protéines et antigènes dans le sang qui, dans l'idée du monde médical, sont en lien avec les différents types de sang. Cette 'théorie' est expliquée sur la page de la Croix-Rouge sous le titre Faits concernant le sang et les types de sang :

“Les types de sang sont déterminés par la présence ou l'absence de certains antigènes – substances qui peuvent déclencher une réponse immunitaire s'ils sont étrangers au corps. Comme certains antigènes peuvent déclencher une attaque par le système immunitaire du sang transfusé, des transfusions sanguines sans risque dépendent d'une recherche soigneuse du type sanguin et de la concordance entre les types de sang.”

La raison principale de la vérification du type sanguin se rattache aux transfusions sanguines. On soutient qu'il est vital de faire correspondre le sang du donneur avec celui du receveur pour prévenir des réactions sévères et souvent fatales pour le sang du receveur ; on rapporte que de nombreuses réactions de ce genre se sont produites avant la découverte des types sanguins. Faire correspondre les types sanguins aurait sauvé des vies par l'absence de réaction adverse fatale pour le sang du receveur ; mais ce n'est pas le cas.

Le facteur Rhésus

Dans son article, Facteur Rhésus : Analyse des allégations au sujet du facteur Rhésus, Feli Popescu déclare :

“La transfusion sanguine, c'est à dire l'introduction d'un sang étranger (mort et conservé) dans un organisme vivant, conduit souvent non seulement à un choc anaphylactique mais aussi, parmi d'autres choses, à un saignement et une nécrose de la rate. Les symptômes qui en découlent n'ont rien à voir avec les 'groupes sanguins'.”

Une autre détermination du type sanguin d'une personne comprend le facteur rhésus, qui peut être positif ou négatif selon la présence ou l'absence d'une certaine protéine à la surface du globule rouge.

On pense que le groupe sanguin et le facteur rhésus d'une personne sont 'invariables' mais, comme le révèle également Feli Popescu dans son article, ce n'est pas le cas. Elle parle de méthodes développées pour changer les groupes A, B et AB en groupe O. Elle ajoute de plus,

“On sait maintenant qu'à la suite d'une transplantation d'organe ou de cellules souches sanguines, une 'conversion' de rhésus négatif en rhésus positif ainsi qu'un changement du groupe sanguin avec toutes les caractéristiques associées peuvent se produire.”

Cette révélation de groupes sanguins et de facteurs rhésus capables de varier est tout à fait stupéfiante et en totale contradiction avec la vision promulguée par le monde médical ; mais elle n'est pas pour autant fausse.

De sérieuses implications

L'une des implications les plus importantes et les plus sérieuses de cette révélation concerne les femmes enceintes, si le facteur rhésus du sang de leur bébé s'avère différent du leur, car, comme le déclare la Clinique Mayo dans son article sur le Test sanguin du facteur rhésus,

“Votre grossesse nécessite certains soins spéciaux si vous êtes Rh négatif et votre bébé Rh positif (incompatibilité de Rh).”

Mais pour quelque incompréhensible raison, cette 'incompatibilité' ne s'applique pas au premier bébé, mais au(x) suivant(s).

C'est encore une idée trompeuse. Dans son article, Feli Popescu déclare que les résultats des tests sont 'non fiables et scientifiquement inutilisables'. Elle explique aussi que de nombreuses femmes ont obtenu des résultats complètement différents en faisant d'autres tests, situation corroborée par un article de 2012, Nouvelles procédures de laboratoire et changements du rhésus sanguin chez une femme enceinte, dont un résumé précise :

“La prédisposition d'une femme à une immunoglobuline Rh dépend de son type sanguin, Rh positif ou négatif. De nouvelles méthodes pour le typage sanguin moléculaire ont identifié des variantes antigéniques qui peuvent être rapportées comme Rh positif ou négatif selon la méthode du laboratoire.”

L'incompatibilité entre les types sanguins du bébé et de sa mère implique la l'immunoglobuline Rh, ce qu'explique le NIH [Agence du département de la santé américain] :

“L'immunoglobuline Rh contient des anticorps Rh qui s'attachent aux globules rouges Rh positif dans votre sang.”

La solution est d'injecter des protéines étrangères dans le sang de la mère pour empêcher une 'incompatibilité' avec son bébé. Mais cette 'incompatibilité' détectée n'est déterminée que par le résultat de méthodes arbitraires de laboratoire qui donnent des résultats extrêmement variables.

Plus important encore, l'injection d'une quelconque protéine étrangère dans le corps et donc dans la circulation sanguine, a le potentiel de causer de sérieuses réactions parfois fatales. Dans son livre intitulé Hygiène naturelle, Herbert Shelton explique que :

“La protéine, aussi essentielle soit-elle à la vie, est un poison virulent si on l'introduit directement dans le sang sans une première digestion préalable.”

La réaction à une protéine injectée peut être considérée comme une réaction 'auto-immune', d'où la prétendue conclusion que le corps s'est attaqué à lui-même, mais, comme discuté plus haut, ce n'est pas le cas.

Malheureusement, pendant que l'établissement médical entretient la croyance en la 'théorie du germe' et en l'existence d'anticorps dans les processus de défense du système immunitaire, il va perpétuer sa compréhension fallacieuse de ces protéines. Il va continuer aussi à promouvoir des traitements pour des gens censés être 'infectés' en raison de la présence d'anticorps et à encourager les vaccins pour stimuler la production d'anticorps protégeant des maladies.

La réelle immunité

Concernant l'immunité, les écrits du Dr John Tilden semblent en fournir la description la plus appropriée ; dans son livre Altération de la santé : causes et remèdes, il dit :

“Une personne peut-elle être immunisée et une autre pas ? Le dilemme peut se régler facilement quand on comprend que la santé – la pleine santé – est la seule antithèse valable à la maladie ; que tout ce qui améliore la santé bâtit une immunité contre toutes les influences créatrices de maladie... ”

Il devrait être clair que, loin d'être une armée de combattants, les protéines que le corps médical nomme incorrectement 'anticorps' constituent une part essentielle des mécanismes de guérison du corps. Il est important de reconnaître qu'être en bonne santé ne nécessite aucunement un effort à 'combattre la maladie', car il n'y a pas de 'maladies', seulement des symptômes qui représentent les efforts du corps à expulser les toxines et à se guérir. Être en bonne santé, c'est donc encourager les processus naturels d'auto-guérison du corps, ce qui inclut de minimiser ou, chaque fois que c'est possible, d'éviter les expositions à des substances toxiques. [J'ajouterais la bonne gestion des stress psycho-émotionnels]

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Références:

Livres

LESTER, D. & Parker D. – What Really Makes You Ill? Why Everything You Thought You Knew About Disease Is Wrong

SHELTON, H. – Natural Hygiene: Man’s Pristine Way of Life.

TILDEN, J. – Impaired Health: Its Cause and Cure

ARTICLES

MedlinePlus definition of an antibody
https://medlineplus.gov/ency/article/002223.htm

Immunity Types
https://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/immunity-types.htm

What is an Antibody Titer?
https://www.news-medical.net/health/What-is-an-Antibody-Titer.aspx#

Understanding How Vaccines Work
https://www.cdc.gov/vaccines/hcp/conversations/understanding-vacc-work.html

How do HIV tests work and what’s involved?
https://www.avert.org/hiv-testing/whats-involved

Wikipedia definition of an antibody
https://en.wikipedia.org/wiki/Antibody

Article: The misinterpretation of antibodies – original in German
https://telegra.ph/Die-Fehldeutung-der-Antik%C3%B6rper-07-12

The misinterpretation of antibodies – English translation
https://whatreallymakesyouill.com/wp-content/uploads/2020/10/The-Misinterpretation-of-Antibodies-English-translation.pdf

Facts About Blood and Blood Types
https://www.redcrossblood.org/donate-blood/blood-types.html

Feli Popescu German article
https://whatreallymakesyouill.com/wp-content/uploads/2020/10/FeliPopescu-Rhesus-FaktorWissenschafftplus_2-2018.pdf

Feli Popescu translated article
https://whatreallymakesyouill.com/wp-content/uploads/2020/10/Rhesus-Factor-by-Feli-Popescu-English-translation.pdf

Rh factor blood test
https://www.mayoclinic.org/tests-procedures/rh-factor/about/pac-20394960

Sandler, Langeberg et al., New laboratory procedures and Rh blood type changes in a pregnant woman, Obstet Gynecol. 2012, 119(2 Pt. 2): 426-8
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22270426/

Rh Incompatibility
https://www.nhlbi.nih.gov/health-topics/rh-incompatibility

6 commentaires:

  1. Les professeurs Antoine Béchamp et Claude Bernard se réjouiraient
    à la lecture d'un tel document.

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  2. Les aides à respecter quand il y a "besoin" sont clairement inscrites là : https://bit.ly/2HpfM7a

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