samedi 3 septembre 2011

Mike Adams, le fermier

Aujourd'hui Mike Adams, de NaturalNews, fait une parenthèse pour nous parler de son potager et de ses poules. Il habite au Texas et pratique la permaculture (je laisse le soin à Ngiu d'en parler plus en commentaires..). Il faut savoir que les US sont bien plus pollués que nous par les OGM et les produits chimiques.


À NaturalNews l'authenticité sort du sol – voici la récolte de mon jardin et de mes poules élevées en plein air

(NaturalNews) Depuis quelques mois que je réside au Texas, j'ai travaillé dur dans mon jardin, améliorant le sol, et élevant mes poulettes qui produisent maintenant des oeufs. J'ai fait hier une omelette avec mes oeufs de ferme tout frais et des herbes récoltées dans le jardin. Jetez un oeil sur la photo ci-dessous de ce que j'ai récolté jusqu'à présent.

Vous le voyez, je crois au mode de vie que je prône : faire pousser sa propre nourriture, éviter les aliments transformés et les OGM et élever ses animaux si on consomme des produits animaux comme des oeufs, du lait cru ou du beurre (ou même de la viande d'ailleurs). Je m'occupe en même temps de NaturalNews et je coordonne tous les efforts des nombreux écrivains qui contribuent aux articles du site, je prends du temps pour faire le jardin, je m'occupe de mes poules, récolte des graines pour plus tard et je prends le soleil de hors.

Mon programme n'est pas parfait, et mon régime non plus, mais il s'améliore constamment maintenant que je fais pousser davantage ma propre nourriture et que j'apprends les techniques de permaculture qu'on peut mettre en oeuvre au centre du Texas.

Suivre les principes de la permaculture

J'ai beaucoup lu Bill Mollison, le « grand-père » de la permaculture moderne, qui nous enseigne les moyens d'imiter la nature en créant des ''forêts de nourriture'' qui conservent l'eau sans avoir besoin d'un système compliqué de pompes et de composants électroniques. Le meilleur livre probablement pour apprendre sur la permaculture s'appelle simplement Introduction à la permaculture*.



Vivant la pire sécheresse de l'histoire du Texas, je trouve ces techniques de conservation de l'eau extrêmement valables. J'investis également beaucoup de temps et d'argent à améliorer la terre autour de nous pour capturer davantage d'eau et j'ai étudié les systèmes de collecte de l'eau que je prévois de pratiquer bientôt.

Les systèmes à énergie solaire sont en route pour après, également. J'avais un système solaire très fonctionnel quand je vivais en Amérique du sud, mais je l'ai vendu à un ami qui fonctionne maintenant au solaire, donc ce système a été placé entre de bonnes mains.

Je ne partage sûrement pas assez tout ceci avec les lecteurs de NaturalNews parce que je suis très occupé à rapporter ce qui concerne la liberté alimentaire, la lutte contre Monsanto, montrer les assauts de la FDA contre les herbes médicinales et les compléments alimentaires et ainsi de suite. Mais je prends soin tous les jours de nos poules qui sont 100% en plein air, passant la plupart de leurs journées à gambader en mangeant des petites bestioles.

Une fois après une pluie, deux poules sont tombées malades (elles toussaient, crachaient et c'était d'un mauvais pronostic avec leurs yeux qu'elles gardaient fermés), ma femme et moi avons fait bouillir des formules de médecine chinoise, et avons utilisé des compte-gouttes pour nourrir les poules avec cette médecine (c'était des poules de race américaine, qui sont plus fragiles) et elles ont récupéré en quelques jours.

Quand je fais des milk-shake, j'utilise parfois des oeufs crus du jour. A entendre ce que disent la FDA et l'USDA, je devrai être mort d'un empoisonnement aux salmonelles, aux OGM ! Mais non, ces oeufs sont parfaitement sains, et je ne les lave pas, ni ne les cuis. Je les gobe crus, comme ils sont supposés être mangés, avec le jaune aussi.

La nourriture que nous donnons à nos poules est garantie 100% bio et sans OGM, et cela constitue environ la moitié de leur régime (l'autre moitié provient de leur vie en plein air). Nos poules sont de différentes races et super amicales et nous pouvons facilement les attraper. Je ferai probablement une vidéo bientôt afin que vous puissiez faire leur connaissance !

De plus, je veux montrer comme les oeufs sont propres. Ils sont parfaitement propres et n'ont jamais besoin d'être lavés et leurs jaunes sont jaune foncé, presque orange.

Jetez un oeil sur la photo de ce que j'ai récolté hier dans le jardin :
Je vous encourage à élever vos propres poules et à cultiver un potager autant que possible. Suivez les techniques de permaculture, les gars. Cela fonctionne vraiment. Lisez le livre de Bill Mollison. Gardez l'eau. Dites juste non aux OGM.

Et souvenez-vous de n'utiliser que des graines non-hybrides dans votre jardin !

Il est important de pratiquer ce qu'on recommande aux autres

C'est la vie que je mène, les amis. Je mets en pratique ce que je prêche. Je ne vis pas dans une maison sophistiquée ni ne conduis de voiture sophistiquée. Mes vêtements sont démodés et bien usés. Je ne porte pas de bijoux tape à l'oeil ou sophistiqués. Je soutiens les fermiers locaux et rends visite aux marchés fermiers à Austin où je soutiens les producteurs de nourriture locaux. Je fais tout cela parce que c'est ce à quoi je crois, et je vote avec mes dollars pour soutenir le type de sociétés que je veux voir réussir.

Je soutiens aussi de nombreux fournisseurs de super-aliments. Je soutiens les marques honnêtes sans OGM, quelque chose que la FDA refuse même d'autoriser.
Au sommet de tout cela je gère NaturalNews et essaie de trouver assez de temps pour être l'invité d'Alex Jones, ou de RT America ou de Coast to Coast en nocturne, ou autres émissions qui sont ouvertes à des invités vrais qui travaillent dur pour exposer la corruption de la nourriture conventionnelle et des industries médicales. J'ai travaillé 16 heures par jour pendant 8 ans pour lutter pour la liberté alimentaire, la liberté des soins et la liberté en général, et à la fin de la journée, je me sens extrêmement honoré d'avoir un tel nombre de lecteurs qui reconnaissent l'authenticité quand ils la voient. Merci pour votre soutien !
Traduction par Hélios
*(Livre telechargeable gratuitement en français:
Permaculture 1:
Permaculture 2 (plus adapté à la culture en france) Merci anonyme

9 commentaires:

  1. Bonjour,

    Les spécialistes patentés, qui se nourrissent tous à la même formation médicale et véterinaire sponsorisée par l'agroalimentaire (idem Servier) communiquent exclusivement sur les céréales qui alimentent les poules.
    Or, le premier et plus important mode d'alimentation de ces chers gallinacés, ce sont les courtes herbes naissantes + les vers et les insectes qu'elles picorent frénétiquement du matin au soir - à condition de disposer d'une grande surface, richement enherbée. La ration de céréales n'est alors qu'un complément.

    Mon père, qui n'était pas agriculteur, mais qui disposait d'une vingtaine de poules sur une prairie enclose d'environ 1000 m2, faisait, à l'enfant que j'étais, souvent tâter le gosier gonflé de pousses d'herbe,d'insectes de ces volatiles, avant de répandre la petite ration de blé du soir.

    Ce sont ces "vitamines herbeuses" qui donnent effectivement la couleur orangée tendance rouge aux oeufs de ces heureuses poules.

    Les spécialistes vétérinaires vous diront "qu'un oeuf est un oeuf" et pourtant je reconnais immédiatement au goût, les yeux bandés, l'oeuf de votre avisé correspondant. Or une différence de goût et de couleur(oeuf jaune blafard contre oeuf orange foncé) signe forcément une différence de vitamines et d'oligoéléments.

    C'est parce que l'élevage industriel - fut-il bio - ne pourra jamais reproduire ces conditions, qu'on méconnait complètement ces éléments de nutrition.

    Amicalement,

    Delphin

    RépondreSupprimer
  2. Je me suis permis d'incorporer le lien pour telecharger le livre "introduction à la permaculture" mais ça a fait que les ligne de certains paragraphes sont espacé!(?) Je n'arrive pas à bien les remettres... désolé Helios :-|

    RépondreSupprimer
  3. En effet Delphin, quand je sort mes poules le matin, elles se precipitent sur les pousses d'herbe fraichement sortie de terre... Et bien souvent, elles ne finisse pas le blé que je leurs donne en plus! J'ai pour l'instant 8 poules et un coq sur 900m2 (qui sera le futur verger en meme temps) et elles sont heureuse comme tout...

    RépondreSupprimer
  4. et voilà, encore une autre bonne raison de ne manger que ce que l'on produit soi-même !!
    désolée pour l'article qui va encore foutre le bourdon à tout le monde :-(

    http://wikistrike.over-blog.com/article-fruit-d-or-et-planta-fin-les-margarines-sanglantes-du-groupe-unilever-83245236.html

    Caralmera

    RépondreSupprimer
  5. Pas de soucis, Ngiu, l'article n'est pas défiguré !

    J'ai trouvé un forum sur la permaculture, s'il y a des intéressés :
    http://forum.permaculture.fr/

    Je rêve d'avoir des poupoules aussi.

    RépondreSupprimer
  6. http://sapristoche.blogspot.com/

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Masanobu_Fukuoka

    RépondreSupprimer
  7. Bonjour,
    Le n°2 qui est plus orienté sur la pratique,
    en français.

    http://www.4shared.com/document/tcpzKTMs/14885078-Permaculture-2-Bill-M.html

    RépondreSupprimer
  8. Bonjour,

    Un lien vers une permaculture autrichienne idyllique.

    http://www.dailymotion.com/video/xc4gt1_permaculture-un-veritable-developpe_lifestyle%22
    (durée 18 mn)

    Amicalement,

    Delphin

    RépondreSupprimer
  9. lasorciererouge13 juin 2012 à 20:14

    Un système pour détecter les OGM dans les champs




    Une société du Genopole d’Evry a mis au point une bandelette « magique » capable de traquer la présence d’organismes génétiquement modifiés dans les champs.



    Il vend son savoir aussi bien aux grands semenciers qu’à Greenpeace ou à la Confédération paysanne. Le docteur Marc Masson, créateur de la société Agdia Biofords, installée depuis 2008 au Genopole d’Evry, le plus grand parc français dédié aux biotechnologies, assume parfaitement ce paradoxe. « C’est comme ça », souffle-t-il. Hier, son système de détection des OGM a été présenté à l’occasion du lancement de la deuxième édition du concours du Genopole ouvert aux jeunes entreprises innovantes.

    Cet ancien directeur scientifique de semences potagères du groupe Clause, spécialisé dans la pomme de terre, commercialise des kits de détection des OGM mais aussi de virus, de champignons ou de bactéries. Dans tous les cas, le principe reste le même : une bandelette imbibée d’un réactif spécifique, mis en contact avec les végétaux concernés. « La bandelette a longtemps été considérée comme un gadget, explique Marc Masson. Aujourd’hui, cette méthode est même utilisée pour dépister le sida. »

    La technologie est rapide, peu coûteuse et utilisable directement dans son champ par l’agriculteur. Chaque bandelette vaut entre 3 € et 5 €. Elle permet de tester entre 5 et 10 plantes. La réponse apparaît en une poignée de minutes, comme pour un test de grossesse. Le paysan peut savoir rapidement si ses cultures sont infectées ou… si le voisin cultive en douce des OGM. « Le grand semencier peut, lui, voir comment ses recherches évoluent et mieux choisir ses molécules », ajoute Marc Masson.Il existe aujourd’hui une centaine de réactifs utilisés sur les bandelettes. « Nous vendons aussi dans les ports, où beaucoup de semences transitent, et aux éleveurs qui veulent contrôler l’alimentation de leurs bêtes. »

    Les bandelettes évitent aussi des traitements non justifiés

    Mais la traque aux OGM, encore peu plantés en France, n’est pas la seule utilité des bandelettes. « Quand j’étais spécialisé dans la pomme de terre, j’étais énervé quand je voyais des plants malades tout en sachant qu’il faudrait des jours, voire des semaines, pour établir un diagnostic précis », se rappelle Marc Masson. Le cultivateur peut désormais agir plus vite et de façon plus mesurée. Une vigne par exemple implique en moyenne 15 traitements par an, justifiés au non, et autant de résidus dans l’environnement et de coûts.

    Via une nouvelle société, Anova-Plus, basée également au Genopole et dans laquelle il espère recruter de 8 à 10 personnes, Marc Masson se concentre désormais sur les champignons. « Il y en a des terribles! » soutient le chercheur.



    Source: Le Parisien

    RépondreSupprimer

JE RAPPELLE QU'IL Y A UNE MODÉRATION DES COMMENTAIRES. TOUS CEUX À VISÉE PUBLICITAIRE PARTENT DIRECTEMENT À LA POUBELLE !