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mardi 12 juin 2012

Suivi des débris du tsunami japonais

Les débris ne présentent-ils aucun risque de contamination radioactive ? C'est ce qu'annoncent les américains. Il est vrai que les explosions des différents réacteurs ne se sont produits que le lendemain, mais le panache a rapidement survolé les zones de débris. Alors, toujours pareil, on minimise pour ne pas paniquer les populations...

Texte traduit par Caralmera. Merci à elle.


Suivi des débris du tsunami japonais.

Modèle développé par la NOAA basé sur des données historiques pour la circulation des débris dans l'océan Pacifique
Même si une année s'est écoulée depuis que le tsunami du Japon a absorbé des tonnes de bois, de filets et autres débris dans l'océan Pacifique, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA)continue de suivre les débris et exhorte les autres à le faire afin de concentrer les efforts de nettoyage.
Le montant total de débris est inconnu, le gouvernement japonais est en train d’affiner son estimation de la quantité générée et coulé dès le départ, dit Ruth Yender, coordonnatrice de la NOAA pour les débris marins du tsunami japonais. Et, immédiatement après l'événement, l’imagerie satellite a montré de grandes étendues de débris flottants, qui se sont dispersés quelques mois plus tard.
Donc la NOAA utilise d'autres moyens, y compris l'imagerie satelle de haute résolution et la participation du public, afin de recueillir des renseignements à des fins de planification et de nettoyage.
La NOAA a mis au point un modèle (en haut) et une carte (ci-dessous) pour suivre la diffusion vraisemblable des débris dans l'océan Pacifique. Elle a lancé une application pour pister les débris marins, que les gens peuvent utiliser pour enregistrer les déchets trouvés le long des côtes et des voies navigables. Ils peuvent également signifier leurs découvertes à l’Agence par courriel.
Cliquez sur la carte pour une version plus grande. Avec l'aimable autorisation de j. Churnside/NOAA du Bureau de recherche océanique et atmosphérique.

Peu importe si les déchets viennent du tsunami ou d'autres sources. « Les débris ne sont pas nouveaux. Ils s’échouent quotidiennement et ils peuvent être un danger pour la vie marine » affirme Yender. Les baleines, les lions de mer et autres animaux peuvent les ingérer ou s’y emmêler, et ils peuvent aussi faire des dommages aux récifs de corail et aux hélices des bateaux, dit-elle.

Ainsi, en mesurant les changements de volume et de composition, la NOAA et d'autres organismes d'état, locaux et fédéraux peuvent savoir où accélérer leurs efforts de nettoyage.

Puisque les réacteurs nucléaires, y compris ceux de la centrale de Fukushima Dai-ichi, ont été endommagés par le séisme, il y a eu un problème de contamination radioactive. Mais les organismes comme l'Agence de Protection de l'environnement et la Federal Emergency Management Agency (FEMA) ont examiné les tests faits à proximité de navires endommagés et d'autres débris du tsunami et déterminé qu’il était « très improbable » que les débris soient radioactifs, a déclaré Yender.

2 commentaires:

  1. mais oui bien sûr...

    le refroidissement des réacteurs à grande eau directement versée dans l'océan... Cette eau devenue radioactive... n'emprunte t-elle pas les mêmes courants ???

    Facile de tromper les gens une fois de plus...

    les débris, on ne peut pas les cacher EUX !!!

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  2. Merci.

    Que de mensonges, que de mensonges ... Tchernobyl n'a pas servi de leçon.

    Léa.

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