04 janvier 2012

Le décodage du rhume

Une revue mensuelle assez récente, Néosanté, basée globalement sur le décodage biologique des maladies selon l'école du Dr Hamer (sa condamnation par la médecine officielle a eu malgré tout le mérite d'encourager de nombreux thérapeutes à suivre sa ligne de pensée). Plusieurs décodages sont proposés à chaque parution, je vous ai sélectionné celui qui parle du RHUME.
Personnellement, moi qui ai souffert de multiples rhumes pendant très longtemps, le premier ayant eu lieu à ma naissance, je m'y retrouve bien dans ce décodage. Depuis la prise quotidienne de vitamine C, je ne fais un rhume que tous les 3 ans environ, alors qu'avant c'était au moins 4 fois par an (et le vrai bon gros rhume de cerveau qui dégénérait en bronchite ou sinusite et durait tout compris une quinzaine de jours). J'ai apprécié justement le fait qu'en fin d'article l'auteur mentionne la prise de vitamine C pour la guérison finale (et comme elle est anti-stress, si prise tous les jours, elle sera un excellent préventif)

Quand « on ne peut plus le sentir » et qu’on prétend « avoir le nez fin », cela veut dire qu’on a un ressenti d’olfactif : pas étonnant que les conséquences biologiques de nos conflits se passent au niveau du nez. Il y a des personnes qui ont des angines chaque hiver et jamais de rhume. Il y en a d’autres qui ne connaissent pas l’angine et font rhume sur rhume. Or, elles sont toutes en contact avec les mêmes microbes, les mêmes virus et bactéries.

Le combat nasal

On pourrait prendre l’exemple du taureau ou du buffle, mais je préfère vous parler du chien de ma voisine. Nous avons des jardins contigus de manière perpendiculaire par le fond. Donc, c’est quand je vais dans le fond de mon jardin, que je m’approche du territoire du chien de la voisine. A ce moment, au lieu d’aboyer, ce qui serait la réaction la plus normale pour un chien, mais cela lui est interdit par ma voisine qui, merci, a le respect du voisinage, il se met à éternuer et à souffler par le nez comme s’il voulait chasser de son nez la mauvaise odeur, la mienne, celle du gêneur qui risque d’envahir son territoire. Il espère sans doute aussi me faire partir sans devoir se battre, en m’impressionnant par le fait de souffler très bruyamment avec le nez, puisqu’il lui est interdit de m’aboyer à la gueule. Pas facile la vie de chien de compagnie, quand on a en soi les mémoires biologiques d’une bête sauvage.

La maladie

L’olfaction est le plus primitif des sens et le plus vital. Il ne se déconnecte pas quand on dort. L’olfaction est vitale à plus d’un titre :
- pour flairer le danger, représenté par un prédateur ou par la mort ;
- pour repérer la proie pour se nourrir ;
- pour reconnaître le partenaire sexuel qui permettra de perpétuer l’espèce.
Le rhume est une maladie qui touche la muqueuse nasale, un tissu dérivé de l’ectoderme. Il s’agit donc d’une infection
des voies respiratoires supérieures, d’origine virale, provoquant une inflammation aiguë de la muqueuse nasale et les symptômes bien connus (éternuements, nez qui coule,…). On confond parfois le rhume avec la rhinite chronique ou la rhino-pharyngite qui, bien que fort proches, ont des sous-tonalités différentes.

L’étymologie

Le mot « rhume » vient du grec « rheuma » qui signifie écoulement d’humeurs. La personne qui a un rhume exprimerait-elle ses humeurs par ce biais ? Il y a peut-être d’autres moyens pour cela sans avoir besoin d’une « mal a dit ». En anglais, on dit « to get a cold » = attraper froid. En français aussi, on appelle parfois le rhume « refroidissement ».
A quoi pourrait faire référence cette notion de froid ? Tout d’abord à la première grande séparation de notre vie, la séparation à la mère lors de la naissance, qui constitue notre première expérience du froid : fini la piscine tropicale à 37° en permanence dans le ventre maternel. Le choc thermique sera d’autant plus fort si la naissance a lieu en plein hiver glacial. Cette séparation parfois se passe mal ou dure trop longtemps avant de revenir près du sein maternel et il y aura
encodage d’un stress vital pour le nouveau-né lié au froid. D’autre part, le froid peut évoquer aussi une séparation au père, si celui- ci est mort et donc se trouve au ciel dans notre représenté issu de la foi chrétienne.
Or, tout le monde sait qu’au ciel, c’est là qu’il fait le plus froid. C’est la frilosité d’une personne qui nous mettra sur cette piste : elle a froid pour retrouver son père.

L’écoute du verbe

Rhume = rue / me = quelqu’un ou quelque chose se rue sur moi. Quand on est sous l’influence de quelqu’un (« influenza »), c’est un conflit de territoire, on se sent agressé par l’odeur, la puanteur de l’autre. C’est le cas, par exemple, du conjoint d’une personne malade et puante, qui se sent agressé par l’odeur de l’autre chargée des miasmes de l’angine et qui a peur d’ « attraper » ses microbes, car alors ils se retrouveraient tous les deux sur le flanc et il n’y aurait plus
personne pour s’occuper des enfants : il ne fera pas la même maladie qu’elle, mais un rhume. Pour repousser l’agresseur, il faut chasser son odeur du nez.

Le sens biologique

Tout étant programmé en terme biologique de survie, le sens du rhume sera lié à un conflit de puanteur où il est important de détecter le plus tôt possible la présence d’un intrus dans le territoire, de flairer le danger avant même de le voir. Ce ressenti pourra avoir plusieurs tonalités, toutes liées à la fonction nasale ; ça sent mauvais pour moi, ça me pue au nez. Souvent avec une touche de paranoïa olfactive : on me cache quelque chose, qu’est-ce qui se trame derrière mon dos ? Une personne ou une situation nous apparaissent comme nauséabondes : une première solution biologique sera donc de mettre en veille les récepteurs olfactifs. Cela permettra également de retrouver son état intérieur de sécurité : ne plus rien sentir d’alarmant.
Ce n’est pas tout car dans beaucoup de cas, notamment de rhume ou rhinite chronique, souvent allergique, il y aura une
tonalité conflictuelle de séparation : dans ce climat nauséabond, je suis séparé de la bonne odeur…qui du sein maternel, qui de l’être aimé, etc. Alors, le second sens de la maladie sera de creuser la muqueuse pour augmenter la surface de contact. En cas de rhino-pharyngite, ce sera encore plus qu’une séparation, ce sera le fait de ne pas pouvoir « attraper le morceau » avec son nez, avec son gosier.
L’histoire de Sabine va nous éclairer sur ce mode de fonctionnement des « olfactifs ». Le drame de son enfance est lié à son père dont elle est séparée, qu’elle ne peut aimer, admirer, à cause de tout ce qui est dit par la mère à son sujet : les paroles nauséabondes de la mère, souvent dites par derrière, lui puent véritablement au nez et l’empêchent de sentir la bonne odeur du père, de vivre son Electre avec son père. Plus tard, Sabine aura un fils, avec qui elle voudra fusionner,
elle s’imprégnera donc beaucoup de la bonne odeur de son enfant et le drame arrivera quand, à cause des paroles puantes et dites par derrière par la petite-amie de son fils, elle sera séparée de lui : le jour où elle retrouvera son fils, elle déclenchera un magnifique rhume qui durera deux bonnes semaines.

La guérison

En effet, le rhume est une manifestation biologique dont les symptômes principaux apparaissent après la solution du conflit, dans les 48H. En phase de conflit actif, les ulcérations de la muqueuse nasale passent inaperçues. Une fois le conflit solutionné, ils’agit pour le cerveau d’envoyer les ordres de réparation pour reboucher tous ces petits trous : il y a congestion de la muqueuse nasale, inflammation, écoulements suite à l’intervention des virus. Une fois que le
rhume apparaît, il n’y a donc plus rien à faire, si ce n’est se reposer complètement pendant 24H et prendre de la vitamine C.
On profitera de ce petit « break » pour réfléchir à tout ce qu’ont ne peut ou veut pas sentir, afin d’éviter les puantes rechutes.

Bernard Tihon

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11 commentaires:

  1. A mon avis tu n'as pas eu de pot !!!
    Tu aurais eu un bon pédiatre qui t'aurais filé du MRV étant bébé et hop !
    fini les emmerdes!
    Bé.................Alan

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  2. Merci pour cet article original en drôle. Je n'attrape un rhume que par transmission par mon mari qui lui est contaminé par ses élèves et pourtant on s'aime tous bien, c'est grave docteur?

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  3. @dootjeblauw
    Ne serais ce pas plutôt par l'odeur de rhume ramené à la maison par Mr le professeur et le souvenir (ancien) d'une puanteur ou d'un prédateur qui se réactive ?

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  4. Son dernier décodage sur le diabète est excellent.
    http://www.evidences.be/images/medias/neosante.pdf

    Bonne journée

    Cassandre

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  5. dommage pour ceux qui se moquent et ne vois pas plus loin que le bout de leur nez! moi, ca me parle... merci de la pertinence de cet article.

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  6. Dommage pour ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez! moi, ça me parle. Merci pour la pertinence de cet article!

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  7. Merci pour l'article.
    Mon bébé a un mois aujourdhui et a commence son rhume il y a 24h! Il est né par césarienne et a ete speare de moi un peu brutalment en effet (la cesarienne a ete decide par les medecins d urgence pour non reactivite au monitoring)...
    Qu elle serait cette chose que mon bebe me peut sentir? De quoi a t il peur? Je rapelle que ça soeur de 2 ans et demi a fait un rhume eclair deux jours auparavant.
    Commemt puis je aider mon bebe a depasser cette chose quil ne sent plus?
    Merci infiniment

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    1. Difficile à dire, ne connaissant pas les événements qui se sont passés dans la vie de votre bébé et celle de sa petite soeur....Ne pas oublier non plus un éventuel stress climatique.

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  8. C'est assez drole le sens des maladies...ça a du sens dansntoutes les langues...ce qui prouve le bon sens de cette discipline... en Algerien on dit d une personne enrhumee qu elle a ete "frappee par le froid"

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