Et bien, à une autre époque, jusqu'en 1941, la technologie IBM a servi à gérer un autre trafic, celui des trains de la mort vers les camps d'extermination nazis. Une bonne source de revenus sur le dos de millions de gens...
Traduction par Caralmera.
L'auteur du livre, Edwin Black, d'où est tiré l'article ci-dessous : Les livres de Black font généralement usage de réseaux de bénévoles et de chercheurs professionnels rassemblés pour chaque projet. Trois ans avant l'achèvement de son livre de 2001, IBM et l'Holocauste, Black a commencé à rassembler ce qui allait devenir une équipe plus de 100 chercheurs, traducteurs et assistants afin de travailler sur la découverte et l'analyse des documents de sources primaires écrites en allemand, français, et polonais. En tout, plus de 20.000 documents provenant de 50 bibliothèques différentes, archives, musées et autres collections ont été rassemblées et analysés pour l'écriture du livre.(Wikipédia)
Voici l'article :
Un auteur révèle que IBM a participé à l'holocauste d'Hitler en informatisant sa machine à tuer
6 janvier 2012 par J.D. Heyes
(NaturalNews) On ne sait pas que l'une des entreprises de technologie les plus prospères d’Amérique a été le complice du dirigeant nazi Adolphe Hitler en l'aidant à concevoir une machine à tuer plus efficace avant et pendant la seconde guerre mondiale, accuse un auteur.
Edwin Black, dont le travail révolutionnaire, « IBM et l'Holocauste : Alliance Stratégique Entre l'Allemagne Nazie et la Société la Plus puissante d'Amérique » (Crown books, 2001 et Three Rivers Press, 2002), vient de rééditer en format poche cet énorme livre datant d’une dizaine d’années. Dans la version originale, Black dit que le régime nazi d'Hitler a développé « une alliance » avec IBM qui a aidé le dictateur le plus notoire du 20ème siècle « à accélérer et de diverses manières à automatiser les aspects clé de sa persécution des Juifs, homosexuels, Témoins de Jéhovah et autres considérés comme ennemis des Nazis »
Black explique, en nous appuyant sur ses recherches, que l'alliance, manigancée par le président d'IBM, Thomas J. Watson, a permis un transfert de technologie qui a ensuite permis à Hitler de créer l'appareil à tuer le plus sophistiqué du monde. Il s'agissait de l'utilisation de cartes IBM perforées spéciales, développées et utilisées par le régime nazi pour aider à "organiser et gérer l'identification initiale et l’expulsion sociale des Juifs et autres, la confiscation de leurs biens, leur mise en ghettos, leur expulsion et, finalement, leur extermination".
Il est allé jusqu’à dire que la technologie avait été fournie grâce à une filiale polonaise spéciale du temps de la guerre qui était rattachée à IBM New York, « surtout à son siège social du 590 Avenue Madison ». Pendant les années de guerre et même après que des rapports aient fait ressortir que l’Allemagne nazie d'Hitler était engagée dans l'extermination massive de Juifs et d'autres indésirables, « pas une seule phrase écrite par le personnel d'IBM n'a été découverte sur un quelconque document, remettant en cause la moralité d'une automatisation du Troisième Reich, » écrivait Black.
Selon ses recherches, Black a écrit que Thomas Watson a voyagé régulièrement en Allemagne entre 1933 et 1939, pendant l’accession d’Hitler au pouvoir et lorsque les nazis commencèrent à menacer la stabilité de l'Europe, pour superviser personnellement la mise en place de leur partenariat. «Pour pouvoir démentir », disait Black, Watson ''insistait sur le fait que donner directement les instructions verbalement à ses gestionnaires allemands devait être la règle plutôt que l'exception - même pour les gros contrats."
Lors de l'envahissement de la Pologne par l'Allemagne le 1er septembre 1939, qui a marqué le début officiel de la seconde guerre mondiale en Europe, la barbarie qui serait déployée dans ce pays n'était pas un secret pour les cadres d’IBM, » affirme Black. Il ajoute que, jusqu'à l'entrée en guerre des États-Unis en 1941, il est resté complètement légal pour IBM de continuer à faire des affaires avec l'Allemagne nazie. Dès le 13 septembre 1939 « Le New York Times rapportait la détermination du Reich à faire disparaître les Juifs polonais. » Les jours qui ont suivi la mise en place de cette odieuse association avec IBM, les détails ont été plus difficiles à trouver, écrit Black.
''Depuis la guerre, IBM, qui avait déménagé de Madison Avenue pour un nouveau siège social dans la banlieue d’Armonk, fait obstruction, ou refuse de coopérer avec pratiquement tous les auteurs indépendants écrivant son histoire, selon les nombreuses introductions, préfaces et remerciements publiés » écrit-t-il. « Mais le silence ne peut rien changer aux documents historiques. Un enchevêtrement de filiales dans toute l'Europe a aidé IBM à recueillir les bénéfices de son association avec l'Allemagne nazie. Après tout, le mot ''Business'' est le deuxième du patronyme IBM. »
Source de l'article original d'Edwin Black
Informations Wikipédia :
Après la parution du livre, les “démentis” de IBM :
Suite à la parution très médiatisée du livre, IBM s'engagea à donner des explications, qui prirent la forme de démentis s'appuyant sur la critique d'historiens accusant Edwin Black d'avoir recours à des méthodes d'investigation approximatives. Les travaux d'Edwin Black sur les liens, certes non causaux, de IBM avec la Shoah ainsi que le Porajmos sont pourtant désormais reconnus.
IBM (International Business Machines) :
La société est née le 16 juin 1911 de la fusion de la Computing Scale Company et de la Tabulating Machine Company sous le nom de Computing Tabulating Recording Company (CTR). Celle-ci a changé de nom pour devenir International Business Machines Corporation le 14 février 1924. On lui prête le surnom de Big Blue en référence au bleu sombre, couleur longtemps associée à l’entreprise.
Pour plus de renseignements sur le parcours d'IBM, allez ICI.
Thomas J. Watson (Né le 17 février 1874 à Campbell, États-Unis et mort le 19 juin 1956) à New York. Il est le fondateur d'IBM, qu'il présida de 1914 à 1956.
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| Une photo de ce "joli monsieur" en 1920 |
Le livre d'Edwin Black, IBM et l'holocauste a été édité en français.
En bonus, les 5 prédictions d'IBM pour les 5 prochaines années. LIEN


Je connais beaucoup d'américains qui ont collaboré avec une équipe d'ingénieur allemand qui bricolaient des moteurs de fusée !!!!
RépondreSupprimerAlan
tiens intéressant, vont ils réclamer des indemnités auprès d'IBM
RépondreSupprimerAvec ou sans IBM, le soi-disant Holocauste est bidon. Autrement, rien à dire. Georges
RépondreSupprimerIncroyable! Vous qui voulez être informés, vous croyez encore à la fable de l'Holocauste. Allez sur le site de Faurisson ou de Vincent Reynouard pour avoir les preuves scientifiques, irréfutables comme quoi c'est le plus gros mensonge de l'Histoire.
RépondreSupprimerPour plus de précision, le site de Vincent Reynouard est celui-ci: vincentreynouard@yahoo.fr
RépondreSupprimerGabiane
Le sujet de cet article n'est pas de confirmer ou d'infirmer l'existence de la Shoah (le terme holocauste étant impropre).
RépondreSupprimerVincent Reynouard est-il fiable, sachant que c'est un néo-nazi ?
Un ami de ma famille, aujourd'hui âgé de plus de 80 ans, aurait-il raconté des salades, ayant été le seul membre de sa famille à sortir vivant d'Auschwitz ?
Il a été reconnu officiellement qu'IBM a travaillé pour le régime nazi, de même que bien d'autres sociétés qui existent toujours.
Rectifions : le site de Vincent Reynouard est www.phdnm.org
RépondreSupprimerHélios écrit : "Le sujet de cet article n'est pas de confirmer ou d'infirmer l'existence de la Shoah". Peut-être, mais de par son contenu, cet article affirme l'existence de la Shoah. C'est visible dès le titre: "Un auteur révèle que IBM a participé à l'holocauste d'Hitler en informatisant sa machine à tuer".
RépondreSupprimerJ'ai acheté le livre d'Edwin Black sur IBM et le (prétendu) Holocauste en 2001, lorsqu'il est paru en France chez Robert Laffont. Je me suis tout de suite rendu au chapitre 13 intitulé: "L'Extermination". Edwin Black avait-il découvert dans des archives inexplorées des documents qui, enfin, allaient apporter la preuve de l'existence de ce meurtre de masse? Non. Il faut lire, dans cette édition, les pages 423-428. C'est là qu'Edwin Black explique quand et comment les nationaux-socialistes auraient décidé l'extermination. L'auteur n'a rien trouvé, rien. Il ne ressort des documents archi-connus, à commencer par le discours prononcé par Hitler le 30 janvier 1939 et le protocole de la Conférence de Wannsee (20 janvier 1942). Le lecteur trouvera sur mon site les arguments qui réfutent la valeur de ces deux documents :
http://phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/fausse_preuve-2.htm et
http://phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/fausse_preuve_wannsee.htm
Je ne perdrai pas plus mon temps avec Edwin Black. Que ceux qui ne me font pas confiance lisent tout mon site. J'offre 5000€ à celui qui me démontrera que les chambres à gaz homicides ont bien existé. Que je sois un néo-nazi ne change rien à l'affaire...
Vincent Reynouard
Cher Hélios,
RépondreSupprimerJe suis sûre que si vous alliez sur le site et et que vous lisiez les documents avec IMPARTIALITE et que vous découvriez ce que vous ont toujours caché les vainqueurs, vous serez vous aussi pour le national-socialisme et fier d'en être! Amicalement, Gabiane
Il n'y a pas de plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Georges
RépondreSupprimerdites-donc : ça pue d'un coup, sur votre blog ! c'est quoi tous ces nazillons qui débarquent ?
RépondreSupprimerha low cost :)
RépondreSupprimerlire :
RépondreSupprimerhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Reynouard
édifiant !