26 novembre 2010

Le reiki, arme occulte des jésuites


Le dernier article du C.R.O.M.
 

Comment le Japon a été conquis...
Le Reiki fait partie de ces techniques de guérison « Nouvel-Âge » qui semblent être sorties de nulle part et dont personne ne comprend vraiment le fonctionnement. La plupart de ces systèmes de thérapie tombent assez rapidement en désuétude ou se concentrent entre les mains d'un petit groupe de guérisseurs qui, ayant investi leur foi et leur argent, ne veulent plus lâcher-prise. Mais pas le Reiki : 30 ans après son introduction en Occident, cinq millions de personnes l'auraient pratiqué, dont 100'000 rien qu’en France. Nous n’allons pas contester ici le fait qu’il puisse produire des « miracles », mais nous allons montrer qu’il s’agit en réalité d’une technique proche de la magie noire mise en place par des initiés jésuites dans un but bien précis. Pour cela, nous allons devoir remonter l’histoire du Japon et suivre la « piste jésuite » grâce à une connaissance approfondie de leurs techniques de manipulation. Alors se dessinera peut-être, au milieu des mille mythes et légendes entourant le Reiki, le véritable visage de son fondateur : Mikao Usui.

L’histoire commence le 15 août 1549, lorsque le Père François-Xavier débarque au Japon. Il aurait pu accoster plus tôt mais il voulut attendre ce jour qui marque non seulement la fête de l’Ascension de la Vierge Marie, mais aussi et surtout le jour anniversaire de la fondation de la Compagnie de Jésus, par Ignace de Loyola et six de ses compagnons (nous allons voir que cette date « sacrée » est centrale dans toute l’histoire du Japon).

Sans tarder, le « bon père » commence son travail de missionnaire, qui est aussi un travail d’infiltration progressive de cette nouvelle culture s’offrant à ses yeux attentifs. Fort de l’expérience déjà acquise en Inde, il prend rapidement du pouvoir jusqu’à obtenir la protection du seigneur de la province de Nagasaki, où il établit son fief chrétien.

Les choses se passent plutôt bien au début jusqu’au moment où, lassé des manigances jésuitiques et peu dupe de la couverture humanisto-chrétienne derrière laquelle ils se dissimulent, l’Empereur du Japon ordonne l’expulsion des Jésuites de l’île, puis finalement l’interdiction du culte chrétien. L’histoire nous apprend que plusieurs prêtres meurent en martyrs. Le Japon se ferme alors totalement aux influences étrangères. Nous sommes en 1628.

Au milieu du 19ème siècle, le christianisme est toujours interdit. En revanche, les Chrétiens de nationalité hollandaise sont acceptés, mais uniquement pour des objectifs humanitaires, sans faire de prosélytisme. C’est précisément sous cette couverture que débarque, en 1859, un certain Guido Verbeck. Et il débarquera à Nagasaki, précisément à l'endroit d’où les Jésuites avaient dû se retirer.

Verbeck n’était pas officiellement un Jésuite, mais il en avait toutes les caractéristiques. Comme tout Jésuite, il était d’abord passé par de longues études d’ingénieur avant d’entrer finalement dans un séminaire à Auburn, dans l’État de New York. Il en était sorti pasteur, de confession protestante. Il est évident que s’il avait été Jésuite, les Japonais – qui connaissent bien l’histoire de leur pays – se seraient méfiés et ne lui auraient pas accordé les postes importants qu’il va briguer.

En 1863, Verbeck commence à enseigner à la School for Western Studies, toujours à Nagasaki. Il n’y prêche pas la Bible – toujours interdite – mais il étudie avec ses élèves (dont certains prendront des places importantes dans le gouvernement) les Droits de l’Homme et la Constitution américaine. Il publie également le premier dictionnaire anglo-japonais, ce qui est toujours une priorité pour les Jésuites lorsqu’ils infiltrent une culture.

Le 15 août (!) de cette année, les Anglais attaquent le Japon pour une histoire d’offense concernant les samouraïs. Ils bombardent Kagoshima, précisément là où François-Xavier avait débarqué trois siècles plus tôt. Suite à cette guerre-éclair, le Japon est contraint de payer un lourd dédommagement. Malgré cet incident, le Japon et l’Angleterre se rapprocheront, et c’est l’Angleterre qui soutiendra l’Empereur lorsque celui-ci entrera en guerre civile avec les samouraïs, la noblesse du pays. (C’est la guerre de Boshin, narrée dans le film Le Dernier Samouraï.)


Pour lire la suite

1 commentaire:

  1. bonjour
    je me permet de t'écrire,car je pense que tu te méprend.pour moi le reiki me semble provenir des moines taoïste 5 siècle avant jc .ses moines aurait créé 4 techniques le taishi,le chigong,le kungfu et bien sur le reiki.mes références sont tiré d'un livre le chigong de damo le bodhidarma,auteur yang jwing ming édition budo. amitié

    RépondreSupprimer