30 juillet 2011

Kennedy et Lincoln

Lincoln et Kennedy, deux opposants au « Système de la Réserve Fédérale » … ils furent tous deux assassinés !

Kennedy fut le dernier Président connu pour avoir défié le système de la Réserve Fédérale (banque centrale américaine) et voyez ce qui lui est arrivé. Les circonstances exactes de son assassinat restent mystérieuses. Ce que l’on sait, cependant, est que JFK était, dans de nombreux domaines, un individualiste qui, comme Président, agissait souvent indépendam-ment et parfois en conflit direct avec les intérêts puissants représentés à Washington. L’un d’entre eux était la Réserve Fédérale.

L’économiste Seymour Harris décrivait Kennedy comme « le Président le plus compétent dans le champ économique de tous les temps ».

En 1961, JFK conciliait une profonde compréhension du principe économique qui préconise de laisser un maximum de capitaux à la source de la production ainsi qu’au contribuable. […] Considérant le rôle de la Réserve Fédérale, James J. Saxon l’administrateur monétaire de JFK, encouragea un projet politique octroyant de larges pouvoirs d’investissements et de crédits non-affiliés à la Réserve Fédérale. Cela aurait impliqué de permettre à ces banques et institutions de crédit indépendantes de fixer leurs taux d’intérêts, concurrençant ainsi la Réserve Fédérale et ses filiales. Saxon décida également que ces banques pourraient garantir l’émission de bons à l’échelle locale ou fédérale, un domaine jusque là réservé aux banques affiliées à la Réserve Fédérale. Cette politique mettait en porte à faux l’administration Kennedy vis-à-vis de la puissante banque centrale, elle qui cherche à toujours étendre plus sa prérogative de monopole sur l’émission de monnaie et sur la fixation des taux d’intérêt.

En juin 1963, JFK autorisa l’émission pour plus de 4 milliards de dollars de billets, sans emprunt, dans le système américain. Cette extraordinaire décision a totalement circonvenu la Réserve Fédérale, qui s’attendait à être sollicitée pour prêter et émettre de l’argent frais, avec des intérêts qui leur reviendraient, au gouvernement américain.
La dernière fois qu’un Président avait tenté ce genre de chose fut en 1862, quand Abraham Lincoln choisit de permettre l’émission de 450 millions de dollars sans contreparties pour la trésorerie américaine, plutôt que d’emprunter auprès de l’institution bancaire. Il statua alors : « Le gouvernement possédant le pouvoir de créer et d’émettre de la monnaie… n’a pas besoin et ne devrait pas emprunter des capitaux avec intérêts… Le privilège d’émettre de l’argent n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement mais aussi son plus important moyen de créativité. »
Il est fascinant de constater la coïncidence dans le fait que Lincoln et Kennedy furent tous deux assassinés.

La veuve de l’assassin présumé de JFK, Lee Harvey Oswald, dans une interview accordée à l’écrivain A J. Weberman, dit ceci: « La réponse aux questions sur l’assassinat de Kennedy se trouve à la Banque de la Réserve Fédérale ». Ne sous-estimez pas cela. Il est erroné de tout faire reposer sur James Angleton (officier de la CIA) et sur la CIA. Il ne s’agit là que d’un des doigts d’une même main. Ceux qui financent sont au-dessus de la CIA.
(Source: article de Chuck Morse, 29 mars 2001, www.chuckmorse.com)

De simples coïncidences… entre A. Lincoln et J.F. Kennedy

Les deux présidents ont été élu dans les années 60 de leur siècle : 1860 pour Lincoln et 1960 pour Kennedy.
Les deux présidents avaient eu quatre enfants, dont seulement deux étaient en vie lors de la disparition de leur père (Robert et Tad Lincoln ; John et Caroline Kennedy). Plus, tant A. Lincoln que J.F. Kennedy avaient perdu un enfant durant leur mandat présidentiel (William Wallace Lincoln, mort en 1862 ; Patrick Bouvier Kennedy, décédé en 1963).
Les deux présidents avaient combattu pour les droits civiques des Noirs (Lincoln par sa proclamation de leur émancipation ; Kennedy par la loi sur les Droits civils).
Lincoln avait un secrétaire appelé Kennedy qui lui déconseilla le jour fatal d’aller au théâtre Ford, où il tomba sous les balles de Booth. Kennedy avait une secrétaire dont le nom de famille était Lincoln qui le pria de ne pas aller à Dallas.
Lincoln fut assassiné dans le théâtre Ford ; Kennedy succomba dans une voiture Lincoln décapotable, sortie des usines Ford Motor Company.
Le successeur d’A. Lincoln fut le vice-président Andrew Johnson, né dans le sud en 1808 ; le successeur de J.F. Kennedy fut Lyndon Baines Johnson, né dans le sud en 1908.

En commentaire, BTK nous donne un lien vers une information plus poussée sur ces coïncidences, où finalement il y en a moins que prévu. Mais suffisamment quand même pour ne pas être l'effet du hasard...

http://pseudo-sciences.org/spip.php?article83

12 commentaires:

  1. Bonjour à tous !
    désolée pour le tchat d'hier soir, je lisais les nouveaux articles (bravo pour cet immeuse travail de traduction!) et je n'avais pas vu que j'étais connectée !!
    Un petit commentaire sur cet article comparant Lincoln et Kennedy: je l'ai effectivement lu ce matin sur le site suivant que je vous recommande :http://liesidotorg.wordpress.com/

    bien cordialement, Caralmera

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  2. Bonjour Caralmera,
    C'est sur le blog de LIESI que j'ai pris l'article, le lien est en haut, il faut mettre la souris dessus, mais j'aurai du mettre directement la source.
    Bonne journée.

    PS : tu peux peut-être communiquer les articles sur la conférence du Pr japonais à qui tu sais...

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  3. L'animation "The American Dream" l'explique très bien

    http://www.dailymotion.com/video/xj9e4x_le-reve-americain-vo-st-fr-1sur2-the-american-dream-rothschilds_news

    http://www.dailymotion.com/video/xj9e4p_le-reve-americain-vo-st-fr-2sur2-the-american-dream-rothschilds_news

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  4. Petit Rappel sur la Loi Crapuleuse-Pompidou de 1973 (Reprise au niveau européen, en tant qu'art. 104 du Traité de Maastricht): "Abandon de la Création Monétaire par l'Etat = Ruiner l'état en l'endettant - Intérêts de la Dette = 50 Milliards/an = Enfermer l'Etat dans les Pattes de ceux qui lui prêteront de l'argent = Perdre les acquis Révolutionnaires de 1789" !!!

    http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/etienne-chouard-loi-pompidou-1973-31143

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  5. @ Hélios merci bien pour tes précisions, c'est vrai que je glane des infos partout et je n'avais pas vu que nous avions les mêmes sources ;-)
    quant à ta suggestion, j'aimerais bien mais les relations sont trop tendues .... Je pense que beaucoup de japonais se voilent la face parce qu'ils ont besoin d'un semblant de vie normale pour ne pas péter les plombs... c'est ce que j'ai cru comprendre à demi mot... Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien ! @ plus Caralmera

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  6. j'apprecie votre blogue et j'y reviens souvent; cet article circule depuis des annees et je prefere cette version

    http://pseudo-sciences.org/spip.php?article83

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  7. c'est vrai ton article sur les 2 présidents Bourricains tués parce qu'il voulaient supprimer le monopole de la Fed (bank privé) je vous ferais un jour un topo sur cela, un économiste Suisse a fait de révélations "boulversifiante" a ce sujet avec des noms ainsi que A. Soljensitysne : il a trouvé des lettres et autres documents dans les Archives de la Tchéka, devenue, NKVD, puis KGB, même en Russie il y a des preuves, il en parle dans son livre "les juifs et les russes 2 siècles ensemble" 2 Tome a lire fastidieux car pas très bien traduit, obliger de faire des interprétations

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  8. concernant le president Kennedy,

    outre de s'attaquer au pouvoir de la FED,
    il y a de multiples raisons pour qu'il fut assassine ; des le debut de son mandat, en commencant par son discours d'investiture, puis qq mois apres devant les membres de l'ONU, il appelait au desarmement total, parlait du nucleaire... etc en pleine Guerre froide

    dans son discours du 25 septembre 1961, JFK revient sur le desarmement, en des termes assez durs, puisqu'il debute ainsi le coeur de son discours:


    "dans ce hall, il n'y a pas 3 forces, mais 2. L'une est composee de ceux qui cherchent a construite un monde tel que decrit dans les art. 1 et 2 de la Chartre. L'autre, cherchant un monde bien different, sapant le travail en cours de cette organisation,

    ... nous preferons de loin la loi du monde à l'âge de l'auto-détermination, à la guerre mondiale à l'âge de l'extermination de masse.

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  9. (pardon d'etre un peu longue)
    Aujourd'hui, chaque habitant de cette planète doit envisager le jour où cette planète ne pourra plus être habitable. Chaque homme, femme et enfant vit sous une épée de Damoclès nucléaire, pendue par les plus minces fils, susceptibles d'être coupés à tout moment par un accident ou une erreur de calcul, ou par la folie. Les armes de guerre doivent être supprimées avant qu'elles ne nous exterminent.

    Les hommes n'ont plus a débattre si les armements sont un symptôme ou une cause de tensions. La simple existence d'armes modernes - dix millions de fois plus puissantes que jamais, et seulement a quelques minutes de n'importe quelle cible sur terre - est une source d'horreur, de discorde et de méfiance.
    ....
    Depuis quinze ans, cette organisation a demandé la réduction et la destruction des armes. Maintenant que l'objectif n'est plus un rêve - c'est une question pratique de la vie ou de mort. Les risques inhérents en matière de désarmement font pâle figure en comparaison des risques inhérents à une course illimitée aux armements.

    C'est dans cet esprit que la récente Conférence de Belgrade - en reconnaissant que ce n'est plus un problème soviétique, ou un problème américain, mais un problème humain - a approuvé un programme de «strict controle général du complet désarmement international". C'est dans ce même esprit que nous, les Etats-Unis avons travaillé cette année, en urgence, avec une nouvelle agence pleinement approuvée par le Congrès, afin de trouver une approche du désarmement general et complet qui serait d'une grande portée, réaliste, mutuellement équilibrée et bénéfique, qu'elle pourrait être acceptée par toutes les nations. Et c'est dans cet esprit que nous avons présenté, avec l'accord de l'Union soviétique - sous le label des deux pays acceptant maintenant le «désarmement général et complet» - une nouvelle déclaration de principes pour la négociation.

    Mais nous sommes bien conscients que toutes les questions de principe ne sont pas réglées, et que les principes ne suffisent pas. Il est donc dans notre intention de defier l'Union soviétique, non pas à une course aux armements, mais à une course de la paix - d'avancer ensemble, étape par étape, jusqu'à ce que le désarmement général et complet soit réalisé. Nous les invitons maintenant à aller au-delà d'un accord de principe pour parvenir à un accord reel.

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  10. Ce programme arreterait la prodcution d'armes, leurs tests, leurs transports ainsi que leur possession. Jusqu'a abolir toutes les armes et toutes les armees, sauf celles necessaires pour la securite interieure des nations et les forces de l'ordre de l'ONU.
    Ce ne doit plus etre un slogan, mais un plan realiste pour parvenir a maintenir la paix.
    Un tel plan ne conduira pas a un monde libre de conflits et de cupidite, mais a un monde libere de la terreur de destruction massive.
    Il est logique de commencer ce traité en assurant la fin des essais nucléaires de toutes sortes, dans tous les environnements, sous tous contrôles réalisables. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont proposé un tel traité qui est à la fois raisonnable, efficace et prêt à être signé. Nous sommes toujours prêts à signer ce traité aujourd'hui.
    Nous avons également proposé une interdiction des essais atmosphériques, sans inspection ou contrôle, afin de sauver la race humaine du poison des retombées radioactives. Nous regrettons que cette offre n'a pas été acceptée.
    Depuis 15 ans, nous avons cherché à rendre l'atome comme un instrument de croissance pacifique plutôt que de la guerre. Mais depuis 15 ans nos concessions ont été appariées par une obstruction, notre patience par l'intransigeance - et les moyens pour la paix n'ont rencontré que mépris.
    Pour stopper la propagation de ces armes terribles, pour stopper la contamination de l'air, pour enrayer la spirale course aux armements nucléaires, nous restons prêts à chercher de nouvelles voies d'entente. Notre programme de désarmement nouvelles inclut donc les propositions suivantes...nous faisons des propositions pour que la Charte des Nations Unies s'etende sur les limites de l'exploration de l'homme dans l'univers, en réservant l'espace à des fins pacifiques, interdisant les armes de destruction massive dans l'espace ou sur les corps célestes, et l'ouverture des mystères et des avantages de l'espace à chaque nation.

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  11. Nous proposerons, en outre, des efforts de coopération entre toutes les nations dans la prévision météorologique et éventuellement dans le contrôle météorologique.
    Nous proposerons, enfin, un système mondial de satellites de communications reliant le monde entier dans le télégraphe et le téléphone et la radio et la télévision.... à tous les coins du monde pour le bénéfice de la paix.
    Mais les mystères de l'espace ne doivent pas détourner nos yeux ou nos énergies de la dure réalité que doivent affronter nos concitoyens. La souveraineté politique est une farce si elle ignore la pauvreté, l'analphabétisme et la maladie. L'autodétermination n'est qu'un slogan, si l'avenir est sans espoir.
    Les événements et les décisions des dix prochains mois pourraient bien décider du sort de l'homme pour les dix mille prochaines années. Etre la generation qui a transforme cette planète en un bûcher enflammé ou la génération qui a atteint son objectif "préserver les générations futures du fléau de la guerre."
    La terreur n'est pas une nouvelle arme. Tout au long de l'histoire, elle a été utilisée par ceux qui ne pouvaient l'emporter, par la persuasion ou par exemple. Mais, inévitablement, ils échouent, soit parce que les hommes n'ont pas peur de mourir ou parce que les terroristes eux-mêmes réalisent que les hommes libres ne peuvent pas être effrayés par les menaces.
    ...
    et JFK terminait : la decision est entre nos mains, les Nations du monde ont tout a perdre, ou tout a gagner. Ensemble. nous sauverons notre planete ou nous perirons dans les flammes, Sauvons ce que nous pouvons - sauvons ce que nous devons, et alors puissions-nous gagner les remerciements de l'humanite et, comme faiseurs de la Paix, la Benediction eternelle de Dieu."

    je crois qu'il etait tres sincere dans ses idees chretiennes

    et il derangeait tant de monde, tant de lobbies internationaux dont le nerf est l'argent

    connaitrons-nous jamais les termes du discours qu'il devait prononcer a Dallas, ces fameuses fiches qui ont disparu ??

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  12. Merci, BTK, pour ce supplément d'information, JFK était un vrai président !

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