28 janvier 2021

La France est-elle une corporation ?

Un très intéressant article de Valérie Bugault. Me Brusa avait évoqué ceci hier suite à la question d'un adhérent. Et il était étonné de ce qu'il a découvert après recherches.

Je vous poste le début de l'article, vous lirez la suite ici : https://valeriebugault.fr/gouvernement-ou-entreprise-commerciale


Gouvernement ou entreprise commerciale ?

Par 26 janvier 2021

Beaucoup de gens viennent me demander mon avis sur le fait que la République française est, selon le site web d’informations légales « société.com »[i], enregistré à l’INSEE d’une façon similaire à une entreprise commerciale, disposant en conséquence d’un numéro SIREN (100000017), d’un numéro SIRET, réservé aux entreprises (10000001700010), et même d’un numéro de TVA intracommunautaire (FR15100000017)[ii].

Quelques précisions préliminaires sur le site en question : « Le site Societe.com est un site web d’information légale, juridique et financière sur les entreprises françaises. Le site a été créé en 1999 par Iliad, maison-mère de Free. Le site agrège des informations issues de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) et du registre national du commerce et des sociétés (RCS). Le site est racheté en 2006 par Adverline, groupe spécialisé dans le micropaiement et la publicité. En 2012, Adverline est racheté par Médiapost, filiale du groupe La Poste. Il est édité par la filiale Société SAS. »

Contextualisation historique

Un bref rappel historique permettra de replacer cet évènement dans son contexte politique. On constatera ainsi que le rapport de force prévalant en 1946 est très semblable à celui qui prévaut en 2021.

D’une façon générale, il faut se rappeler que l’actualité a ses racines dans l’histoire du XXème siècle, laquelle trouve ses propres racines dans l’histoire du XIXème siècle, cette dernière trouvant ses propres origines dans l’histoire du siècle précédent ; la Révolution Française de 1789 ayant été un puissant accélérateur du développement politique des forces financières et économiques au détriment de toutes les autres forces sociales.

Pour en revenir au « gouvernement corporation », l’INSEE a été fondé dans l’immédiat après seconde guerre mondiale, par la loi de finances du 27 avril 1946, le décret d’application organisant l’INSEE datant du 14 juin 1946[iii].

A cette époque, la France est encore dirigée, depuis le 20 janvier 1946, par un gouvernement provisoire présidé par le socialiste Felix Gouin, ce dernier ayant succédé au Général De Gaulle démissionnaire[iv]. Il faut ajouter que c’est sous ce gouvernement socialiste provisoire que fût adoptée, le 13 octobre 1946, la Constitution établissant le régime politique de la très instable et corrompue IVème République.

Notons, car la remarque n’est pas anodine, qu’il s’agissait – comme pour le Traité de Lisbonne ayant succédé à la Constitution européenne – du second projet de Constitution, le premier ayant été rejeté par les électeurs. En Janvier 1947, Vincent Auriol fut élu en tant que président fantoche de ce nouveau régime politique appelé IVème République, dans lequel l’Assemblée Nationale avait la prééminence sur le Président de la République ; le gouvernement de la IVème République est ainsi radicalement soumis à la loi économique des partis politiques.

Il est important de noter que cette même loi économique, loi des lobbies, régit intégralement les institutions européennes et nationales (du moins ce qu’il en reste) actuelles.

Sans entrer dans des détails politiciens, ou politicards – qui n’ont plus de réelles pertinences depuis l’effondrement du « bloc de l’Est » en 1989 mais qui restent clivantes dans l’inconscient collectif – il convient de rappeler que les mouvements comme le parti socialiste et le MRP furent d’éminents porteurs des forces globalistes ayant pactisées avec l’occupant nazi dans un premier temps et l’occupant américain dans un second temps. Les hommes de ces mouvements avaient même parfois pactisé, pendant la guerre, avec ces deux entités en même temps, en particulier via leur interlocuteur privilégié Allen Dulles[v], éminent représentant du pouvoir financier globalisé depuis la fin de la Première Guerre Mondiale.

C’est ce même Allen Dulles qui fédéra les négociations ayant abouti à la création de la BRI (Banque des Règlements internationaux), entre JP Morgan, en tant que représentant américain des Rothschild, Norman Montagu[vi] en tant que représentant de la puissance financière des Rothschild à la City of London et son contrôle sur la Banque d’Angleterre et l’américano-allemand Hjalmar Schacht[vii] que les forces financières anglo-saxonnes avaient choisi pour gérer les finances de l’Allemagne vaincue de la Première Guerre Mondiale.

26 janvier 2021

À la recherche du virus, suite et FIN

Ce sera mon dernier article sur cet inexistant virus, l'arme du Forum Économique Mondial pour soumettre les peuples.


L'existence du SRAS-CoV-2 n'a pas été prouvée : les choquantes recherches de Christine Massey

 

par Jon Rappoport

26 janvier 2021

Vous pouvez voir le travail de Christine Massey sur son site, fluoridefreepeel.ca. Elle mérite les remerciements de toute personne intelligente.

Citation de Massey : "À l'aide de quelques assistants anonymes, j'ai soumis des demandes d'accès à l'information à diverses institutions canadiennes, à la recherche de dossiers décrivant l'isolement du "SARS-COV-2" (le prétendu virus du COVID-19) à partir d'un échantillon non altéré prélevé sur un patient malade.

Mes demandes ont été formulées intentionnellement pour éliminer les allégations frauduleuses, illogiques et non scientifiques d'isolation du 'SRAS-COV-2', qui existent en grand nombre...".

"Mes demandes ne se limitaient pas aux enregistrements d'isolation effectués par l'institution respective, et ne se limitaient pas aux enregistrements rédigés par l'institution respective, mais étaient plutôt ouvertes aux enregistrements d'isolation réalisées par toute personne, partout sur la planète...

Des collègues de nombreux autres pays ont obtenu de dizaines d'autres institutions des réponses à la même semblable demande d'information.

"En date du 22 janvier 2021, 46 institutions et services ont répondu à ces demandes. Toutes les institutions ont échoué à fournir ou à citer ne serait-ce qu'un seul document décrivant l'isolation réelle d'un quelconque "SARS-COV-2" à partir d'un échantillon de patient quel qu'il soit, à quelque endroit de la planète".

Voici une réponse typique à une demande de Mme Massey, provenant du ministère de la santé de l'Ontario. La réponse est arrivée au bout de quatre mois : "Ceci pour vous informer qu'aucun dossier répondant à votre demande n'a été trouvé. Une recherche raisonnable du ministère a été effectuée et aucun dossier pertinent n'a été trouvé. Le Dr David C. Williams, médecin hygiéniste en chef, est responsable de cette décision".

AUCUN dossier n'indique que le SRAS-CoV-2 a été isolé. "Isolé" signifie "séparé d'autres matériaux". En clair, isolation signifie "nous avons trouvé le virus et avons pu l'identifier".

UNE ISOLATION RÉELLE SIGNIFIE QUE LE VIRUS EXISTE. L'INCAPACITÉ À L'ISOLER SIGNIFIE QU'IL N'Y A PAS DE PREUVE DE L'EXISTENCE DU VIRUS.

Lorsque, comme l'indique Mme Massey, 46 agences distinctes disent la même chose - "aucun dossier d'isolation disponible" - on ne se demande plus ce qui se passe. Nous sommes fermement sur le territoire de la FRAUDE.

Comme je l'ai dit à plusieurs reprises, les virologistes déforment et torturent le sens du mot "isolé". Ils prétendent avoir le virus dans une soupe dans un plat du laboratoire. "Dans une soupe" est tout le contraire de "isolé".

La soupe contient des cellules animales et humaines, des produits chimiques toxiques et des drogues toxiques, ainsi que d'autres matériels génétiques. Certaines des cellules sont en train de mourir. Les chercheurs affirment de façon absurde que la mort doit être le résultat de l'attaque du virus sur ces cellules.

Cependant, les produits chimiques et les médicaments pourraient être responsables de la mort. Et les cellules humaines et animales sont privées de nutriments, ce qui suffit à les faire mourir.

Il n'y a donc aucune preuve que le prétendu (et non isolé) virus se trouve dans la soupe du plat au laboratoire.

Cette "preuve d'isolation" revient à prétendre que le soleil est la lune, que l'Alaska est une petite ville sur Saturne et qu'un lapin est un vaisseau spatial.

Ce n'est pas un hasard si l'enquête acharnée de Christine Massey n'a révélé aucune preuve d'isolation réelle.

16 janvier 2021

Autre vidéo à voir avant...

Risque qu'elle soit retirée, mais sera probablement postée sur une autre plate-forme.

 https://www.youtube.com/watch?v=YKrmV23acWA

24 décembre 2020

L'intelligence secrète de l'eau

Loin des horreurs que nous vivons depuis près d'un an, voici pour cette fin d'année de quoi nous changer les idées et nous faire découvrir des choses merveilleuses
sur l'EAU. 

Sur une vidéo trouvée "par hasard" sur internet, dont je traduis en les résumant les principaux passages et publie les 30 photos (captures d'écran), Véda Austin, une chercheuse et artiste néo-zélandaise nous raconte ses expériences avec l'eau.

La vidéo originale (en anglais avec sous-titrage) sera postée en fin d'article.

Je lui laisse la parole :

"Je cherche depuis 8 ans la manière dont l'eau stocke l'information. J'ai lu toutes les publications de Masaru Emoto et ai découvert les travaux d'un ingénieur en radionique, Thomas Hieronymus [décédé en 1988], qui a constaté que les organes fraîchement récupérés sur des animaux semblaient affecter la manière dont gelait la buée au bord du verre. La buée qui gelait prenait la forme de l'organe. L'organe semble avoir une force vitale et la force se trouve dans l'eau, le sang dans l'organe, et influence la manière de geler. 

Emoto travaillait microscopiquement et obtenait une géométrie Une autre personne qui m'a inspiré obtenait une imagerie.

Je me suis inspirée de ces personnes et à partir de là, j'ai voulu savoir si je pouvais faire quelque chose pour prouver que l'eau stockait l'information. 

J'ai commencé des expérimentations en ce sens. Je n'avais pas de microscope à l'époque et je me suis dit que j'allais me servir d'une coupelle en verre, type boîte de Pétri, y mettre de l'eau et y imprimer une pensée, puis mettre la coupelle au congélateur.

Après avoir mis l'eau, j'ai remarqué qu'il y avait une peluche sur l'eau, j'ai donc mis ma main dans l'eau pour l'enlever en me demandant consciemment si ma main aurait un impact sur la "mémoire" de l'eau. Puis j'ai mis la coupelle au congélateur.

Plus tard dans la journée, j'ai récupéré la coupelle, l'ai mise à la lumière et ai pris une photo avec mon téléphone. 

Et cette photo a eu un effet si profond sur moi qu'elle a inspiré ces huit dernières années de recherche.

Depuis, j'ai fait environ 12.000 photos avec l'eau répondant à une influence par des images. Ici, on se situe au niveau macroscopique. 

Je vais vous montrer dans un instant de quoi je parle avec des photos.

30 novembre 2020

Dr Andrew Kaufman et Dr Barre Lando sur la vraie médecine

La vidéo est en anglais, mais affichez les sous-titres et la traduction en français en allant sur YouTube. La théorie du germe n'a pas droit de cité ici.



14 novembre 2020

Documentaire HOLD-UP de Pierre Barnérias

Viméo a supprimé le documentaire de sa chaîne, mais vous pouvez le voir sur Odysee en deux parties sur la chaîne Médiaport :

https://odysee.com/@MEDIAPORT:d/hold_up_part_1:6

https://odysee.com/@MEDIAPORT:d/hold_up_part_2:b 

Ou en une seule partie ici : https://tprod.fr/project/hold-up/ 

Et aussi (provisoirement ?) sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=nKBR2XRql8M

28 octobre 2020

Exosomes : la croyance en de méchants virus extérieurs est en train de s'effondrer

Les premières révélations sur les "exosomes" datent des années 1980. Le Dr Andrew Kaufman les mentionne dans ses nombreuses vidéos.

À la lumière des travaux de Béchamp, on peut faire le parallèle entre ces exosomes et les microzymas.

La croyance que les virus sont des envahisseurs pathogènes est en train de s'effondrer


Par le Dr Thomas Cowan (26 octobre 2020)

Traduit par Apolline

Une nouvelle étude dit que les "exosomes" ne peuvent se distinguer des virus


Dans le monde scientifique, les croyances ont la vie dure. Tel est le cas de la théorie du germe qui a réellement pris son essor à la fin des années 1800.

À l'époque, les principaux partisans de la théorie, comme le français Louis Pasteur et l'allemand Robert Koch, étaient fermement persuadés que toutes les bactéries des organismes vivants, humains compris, étaient des envahisseurs extérieurs. En d'autres mots, nous sommes "vierges de microbes" à moins d'être envahis par un pathogène. Aujourd'hui, 150 ans plus tard, cette idée fausse et naïve est risible.

Presque tout le monde sait que des milliards de bactéries vivent à l'intérieur et à la surface de notre corps. Certains ont même tenté de démontrer que la majorité du matériel génétique est d'origine bactérienne plutôt qu'humaine. Nous avons maintenant une preuve décisive que ces milliards de bactéries intérieures aident à digérer notre nourriture, synthétisent les nutriments indispensables et participent à toutes les fonctions normales. Les premiers adeptes de la théorie du germe présentaient non seulement des conclusions inexactes sur le rôle des bactéries, mais, plus important encore, ils mettaient en place un cadre postulant que les êtres humains étaient séparés de la nature. Cette conclusion insidieuse et non scientifique, qui se perpétue aujourd'hui, a causé beaucoup de mal à tous les systèmes vivants.

23 octobre 2020

Un article du CDC admet que le 'virus' a été créé par ordinateur et qu'il n'a pu infecter des cellules humaines

Cette fois, c'est le Dr Thomas Cowan, auteur du récent livre "Le mythe de la contagion", qui révèle un nouveau scandale sur le virus.  

Seules des cellules rénales empoisonnées de singe ont réussi à 'cultiver' le 'virus'

Par Tom Cowan

Traduit par Apolline

Cette semaine, ma collègue et amie Sally Fallon Morell a attiré mon attention sur un article surprenant publié par le CDC en juin 2020. Le lien vers cet article est ici. Le but de cet article rapporte qu'un groupe d'une vingtaine de virologues voulait décrire l'état de la science dans l'isolation, la purification et les caractéristiques biologiques du nouveau virus SARS-CoV-2 et de partager cette information avec d'autres scientifiques pour leurs recherches personnelles. Une lecture intégrale et soigneuse de ce papier important révèle de choquantes découvertes.

Tout d'abord, dans la section intitulée "Séquençage complet du génome', nous voyons qu'au lieu d'isoler le virus et de séquencer le génome d'un bout à l'autre, ils ont trouvé 37 paires de base provenant d'échantillons non purifiés à l'aide du test PCR. Ce qui veut dire qu'ils ont examiné 37 des approximativement 30.000 paires de base prétendument appartenir au génome du virus intact. Ils ont ensuite pris ces 37 segments et les ont mis dans un programme informatique, qui a complété le reste des paires de base.

À mon avis, cette étape de création assistée par ordinateur constitue une fraude scientifique. Voici une équivalence : un groupe de chercheurs prétend avoir découvert une licorne parce qu'ils ont trouvé un morceau de sabot, un crin de la queue et un petit bout de corne. Ils ajoutent ensuite cette information dans un ordinateur et le programment pour recréer une licorne et ils disent ensuite que cette recréation informatique est une vraie licorne. Ils n'ont bien sûr jamais vu la licorne et n'ont donc pu examiner son identité génétique pour comparer leurs échantillons avec les vrais éléments de crin, sabot et corne de la licorne.

Les chercheurs ont déclaré qu'ils ont décidé quel était le vrai génome du SARS-CoV-2 par un "consensus", en quelque sorte par un vote. Encore une fois, différents programmes informatiques sortiront avec différentes versions de la "licorne" imaginaire, ils se mettent donc d'accord dans le groupe et décident que c'est la véritable licorne imaginaire.

La découverte majeure vient plus loin dans l'étude, découverte si choquante que j'ai dû la lire plusieurs fois pour croire ce que je lisais. Laissez-moi citer le passage dans son intégralité :

"Pour cela, nous avons examiné la capacité du SARS-CoV-2 à infecter et se répliquer chez plusieurs primates communs et dans des lignées cellulaires humaines, comme les cellules d'adénocarcinome humain (A549), les cellules de foie humain (HUH 7.0) et les cellules embryonnaires de rein humain (HEK-293T). Et aussi les cellules Vero E6 et Vero CCL81… [la lignée cellulaire vero est issue de cellules de rein venant d'un singe vert africain] Chaque lignée cellulaire a été inoculée à forte dose et examinée sur 24 heures. Aucun effet cytopathique [changements pathologiques de la cellule] n'a été observé dans une quelconque lignée cellulaire à l'exception des cellules Vero, qui ont fait une "pousse" de 10 puissance 7 en 24 heures. En revanche, les cellules HUH 7.0 [foie humain] et 293T [rein humain] n'ont montré qu'une modeste réplication virale et les cellules A549 [adénocarcinome humain] se sont avérées incompatibles avec une infection à SARS-CoV-2."

Que signifie en fait ce jargon et pourquoi est-ce la déclaration la plus choquante de toute la communauté virologiste ? Quand des virologues tentent de prouver l'infection, ils ont trois "hôtes" ou modèles possibles sur lesquels tester. Le premier, ce sont les êtres humains. Exposer des humains n'est généralement pas fait pour des raisons éthiques et n'a jamais été pratiqué avec le SARS-CoV-2 ou un autre coronavirus. Le deuxième hôte possible, ce sont des animaux. En oubliant quelque peu qu'ils n'ont jamais utilisé de virus purifié quand ils exposent des animaux, ils se servent de solutions qui selon eux contiendraient le virus. Une exposition à des animaux a été réalisée une fois avec le SARS-CoV-2, lors d'une expérience sur des souris. Dans un groupe de souris génétiquement modifiées, un nombre statistiquement insignifiant a perdu des poils. Elles n'ont rien montré s'apparentant à une maladie nommée Covid 19.

La troisième méthode qu'utilisent les virologues pour prouver une infection et une pathogénie – méthode la plus courante – est l'inoculation de solutions contenant le soi-disant virus sur diverses cultures de tissus. Comme je l'ai souligné plusieurs fois, une telle inoculation n'a jamais été démontrée comme tuant le tissu, à moins qu'on n'ait affamé et empoisonné ce tissu.

Ce qui est choquant dans la citation ci-dessus, c'est qu'en utilisant leurs propres méthodes, les virologues ont découvert que les solutions contenant le SARS-CoV-2 – même en grande quantité – N'ONT PAS, je répète, N'ONT PAS infecté les trois cultures de tissu humain testées. En bon français, cela signifie qu'ils ont prouvé, selon leurs modalités, que ce "nouveau coronavirus" n'infecte pas les êtres humains. Il n'infecte que les cellules rénales de singe et seulement quand on ajoute au mélange deux puissants médicaments (la gentamicine et l'amphotéricine), réputés toxiques pour les reins.

Mes amis, relisez ceci encore et encore. Ces virologues, publiés par le CDC, ont produit une preuve claire de l'innocuité du SARS-CoV-2 pour les humains. C'est la seule conclusion possible, mais, malheureusement, ce résultat n'est même pas mentionné dans leur conclusion. Ils disent simplement qu'ils peuvent fournir des stocks de virus cultivés sur des cellules de singe Vero, nous leur en sommes gré.

Si les gens ont vraiment compris comment cette "expérience" a été faite, j'espère qu'ils vont prendre les portes d'assaut et exiger l'honnêteté, la transparence et la vérité.

19 octobre 2020

Le mythe du système immunitaire et des anticorps

Ce que nous vivons depuis janvier 2020 nous oblige à nous pencher sur les mythes et concepts de la médecine allopathique qu'on nous sert depuis un siècle et demi. J'ai déjà abordé le mythe du virus qui serait la cause des infections et Yves Rasir celui de la contagion.

Voyons aujourd'hui le concept du système immunitaire et des anticorps qui seraient le garant d'une bonne santé et la justification des vaccins (sachant que celui de Bill Gates est officieusement destiné à faire des nous des H(humains)GM). Avant d'aborder l'article de Dawn Lester (co-auteur avec David Parker du livre, en cours de traduction aux éditions Nouvelle Terre, déjà présenté sur le BBB), j'insère la réponse du Dr Hamer concernant le rôle des microbes et du fameux système immunitaire (dans le cadre du cancer ici) qu'il aborde à la question n° 20 d'une interview datant de 1992.

Question 20 - Dr Hamer, quel rôle les microbes jouent-ils dans votre système ? On entend beaucoup de choses à propos du système immunitaire.

Réponse du Dr Hamer : Jusqu'à aujourd'hui, nous pensions que les microbes causaient les infections. Cette vision semblait correcte car on trouve des microbes dans chaque infection. En fait, elle est fausse. Le concept de système immunitaire n'est qu'une "fata morgana" [un mirage], bâti sur une hypothèse.

Au cours des maladies courantes, nous avons aussi oublié ou négligé la première phase, celle du conflit actif. Les microbes ne deviennent actifs que lorsque le conflit [Le Dr Hamer sous-entend le stress psycho-émotionnel majeur qui a enclenché le processus] est résolu. Le processus microbien est en fait dirigé et activé par le cerveau. Les microbes NE sont PAS nos ennemis. Ils nous aident et travaillent sous les ordres de notre organisme. Comme ils sont dirigés par le cerveau, ils aident à désagréger les tissus cellulaires cancéreux une fois la tâche de ces derniers terminée ou à reboucher les creux, à réparer les nécroses et les tissus endommagés. Ils sont nos fidèles assistants, nos ouvriers amis ! Le concept de système immunitaire, d'une armée qui combat les méchants microbes, est tout simplement faux.

(Je vais peut-être traduire l'intégralité de cette interview, que je n'ai vu nulle part ailleurs en français.)

Voyons maintenant ce que Dawn Lester nous dit.

Anticorps et immunité : deux nouveaux mythes à éliminer

Par Dawn Lester (5 octobre 2020)

Traduit par Apolline

La définition de l'anticorps, au chapitre Anticorps de la page web de MedlinePlus [Bibliothèque Nationale de Médecine US] :

“Un anticorps est une protéine que produit le système immunitaire quand il détecte des substances nocives, nommées antigènes. Parmi les antigènes on trouve par exemple des microorganismes (bactéries, champignons, parasites et virus) et des produits chimiques.”

On prétend que le système immunitaire "se souvient" de tous les antigènes afin de pouvoir se protéger d'une nouvelle attaque antigénique grâce à la production 'd'anticorps spécifiques'. Cette 'protection' fait référence à une 'immunité', comme l'explique la page du CDC [Centre américain de Contrôle et de Prévention des Maladies] intitulée Types d'immunité :

“L'immunisation se fait par la présence des anticorps de la maladie dans l'organisme d'un sujet. Les anticorps sont des protéines produites par le corps pour neutraliser ou détruire les toxines ou les organismes porteurs de maladie. Les anticorps sont spécifiques à la maladie en question.”

Il est clair qu'anticorps et immunité sont reliés de manière inextricable et qu'ils dépendent tous deux de la 'théorie du germe' ; mais comme nous en discutons de façon détaillée dans notre livre, la 'théorie du germe' n'a jamais été prouvée comme exacte.