Une étude, illustrée de 87 photos, que j'ai pris plaisir à traduire. Une manière un peu plus originale de traiter le sujet du canular des missions Apollo. Publié en deux fois, étant donnée sa longueur.
Le site Aulis.com s'est spécialisé dans la recherche des anomalies et canulars liés aux missions Apollo (de Apollo 11 en 1969 à Apollo 17 en 1972).
Comme il existe de fortes présomptions que Stanley Kubrick [1928-1999, d'origine juive] ait participé partiellement ou en totalité à la mise en scène, sur terre, des photos "lunaires" Apollo, les différents auteurs de l'article ont fait le parallèle entre les anomalies trouvées dans certains de ses films et celles observées sur les documents photographiques Apollo.
(Rappel, Stanley Kubrick a déjà fait l'objet en 2013 d'une traduction en trois parties du BBB avec le décodage du film Eyes Wide Shut, ICI, ICI et ICI)
Enquête sur une possible
connexion entre Apollo et
Stanley Kubrick
Par Aulis.com (avril 2019)
Traduit par Apolline
Les anomalies et incohérences des archives Apollo sont subtiles et elles sont passées inaperçues à l'époque de leur publication et diffusion, dans la période 1969-1972. Il en fut de même pour les 'erreurs' de continuité découvertes ces dernières années par les analystes des films de Kubrick.
Introduction
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| Kubrick en 1964 |
L'objet de cette investigation est de déterminer s'il existe des liens démontrables entre les œuvres de Stanley Kubrick et l'imagerie Apollo de la surface lunaire et d'examiner plus avant si l'on peut y trouver l'indication d'une paternité commune. Il appartient entièrement au lecteur de décider si ces apparents parallèles ont une quelconque validité.
Comme nous l'avons déclaré en 1999, nos recherches ont montré que les clichés Apollo sont " remplis d'anomalies et d'incohérences ". Ces innombrables erreurs ou erreurs intentionnelles de continuité dans l'ensemble des documents photos Apollo, sont totalement différentes des erreurs de continuité habituelles des cinéastes.
Les discontinuités, telles que détaillées par des analystes de cinéma comme Juli M. Kearns, Robert Ager, Jay Weidner, Owen Harris et d'autres, démontrent que les films de Kubrick contiennent aussi de nombreuses erreurs intentionnelles de continuité qui ne ressemblent pas non plus aux erreurs habituelles des cinéastes.
Concernant "Shining", Juli M. Kearns dit, "L'intrigue de départ peut tolérer ce genre de choses, car on supposera que ce sont des erreurs. Mais quand on comprend qu'elles se produisent à répétition dans les films de Kubrick, sont très semblables et forment une partie de la structure d'ensemble, le script de départ s'effondre et c'est alors une toute autre histoire.
"L'intrigue [dans les films de Kubrick] est certainement bien plus qu'une simple trame, [les films] mettent en scène des thèmes, des idées, une imagerie que Kubrick véhicule de film en film, mais le personnage le plus important du film est l’œil du spectateur qui va répondre consciemment et inconsciemment au matériel présenté." Elle ajoute, " les problèmes de continuité font partie de la méthode Kubrick."
De même, pour l'imagerie Apollo, notre recherche a démontré que ces erreurs sont délibérées et qu'elles forment aussi un ensemble de modèles répétitifs.





