Bistro Bar Blog

mardi 7 juillet 2015

Super Trash (documentaire)


Documentaire français de Martin Esposito sorti en 2013, durée 1h1.

Martin revient sur les lieux de son enfance. Ces lieux sont maintenant ensevelis par une gigantesque décharge à ciel ouvert. Seule sa cabane est toujours là, un ancien abri pour les ouvriers agricoles de l'époque, maintenant à la lisière de la décharge. Il décide de s'y installer et de vivre dans ce monde fait d'ordures et rythmé par le ballet, le va-et-vient incessant des camions et bulldozers qui déchargent et nivellent les déchets. Petit à petit les employés de la décharge se familiarisent avec sa présence et lui révèlent les secrets de cette “zone“ : l'endroit de l'enfouissement des fûts d'arsenic, le trajet du lixiviat, ce jus de décharge, ce poison mortel qui s'écoule à travers une rivière sauvage et foisonnante jusqu'à la mer. Martin, au fil des jours et des mois, va faire son trou dans ce monde invivable jusqu'à sembler aller vers la folie. Il se nourrit des ordures. Il essaye, malgré tout, de recréer un univers vivable au milieu de la valse des camions qui l'évitent en le frôlant. Le jeune homme ne veut pas se résigner, il essaye de rendre cet univers ludique, humain. Il écrit dans sa cabane son journal, ses pensées. Il se lave dans la rivière chaque jour comme de retour à un monde primaire. Il soigne les animaux prisonniers de cet enfer, il surfe sur la vague géante générée par les détritus. Il est au-delà de la dénonciation, il essaye par ce film, dans un effort désespéré, de faire une métaphore de notre monde loin de la culpabilité. Il ne veut pas accepter cet univers qui lui a été imposé, il veut se l'approprier, l'ingérer, le digérer. Jusqu'au jour de la fermeture définitive où il sauvera une dernière mouette de l'empoisonnement. La décharge fermée, Martin erre dans ce no man's land, avec sa caméra. Il enterre des oiseaux, traîne parmi les Caterpillar abandonnés comme s'il ne pouvait se résoudre à quitter cet endroit. Tout est recouvert de terre, mais comme des fantômes, des sacs de plastique s'échappent du sol et volent dans le ciel emportés par le vent et qui frappent la caméra. 

Allez le voir ICI.

dimanche 5 juillet 2015

Pourquoi les mendiants sont-ils objets de mépris ?

Une réflexion intéressante de George Orwell (1903-1950) sur les parias de la société que sont les mendiants (aujourd'hui on parlerait de Sans Domicile Fixe), qu'il a longuement fréquenté pendant ses séjours parisiens et londoniens.



Traduit par Hélios 


Pourquoi les mendiants sont-ils objets de mépris ?



Par George Orwell

George Orwell en 1933


"Le mendiant n'est en réalité qu'un homme d'affaires qui se procure de quoi subsister"

Mieux connu pour ses romans La Ferme des Animaux (1945) et 1984 (1949), George Orwell (pseudonyme de Eric Arthur Blair) a été l'un des plus notables écrivains politiques de son époque. Le court extrait qui suit est tiré du chapitre 31 du premier livre écrit par Orwell, Down and Out in Paris and London (1933) [Dans la dèche à Paris et à Londres], un récit semi-autobiographique de la vie dans la pauvreté au cœur des deux cités. Bien que le mot "mendiant" soit aujourd'hui rarement prononcé, les "êtres humains ordinaires" qu'il décrit font évidemment toujours partie de notre vie. Voyez si vous êtes ou non d'accord avec la thèse d'Orwell.



Cela vaut la peine de parler de la position sociale des mendiants, car après les avoir fréquentés et découvert qu'ils sont des êtres humains comme vous et moi, on ne peut s'empêcher d'être frappé par l'attitude curieuse que la société manifeste à leur égard. Il semblerait que les gens ressentent une différence essentielle entre les mendiants et les "travailleurs" ordinaires. Ils sont une race à part – des parias, comme les criminels et les prostituées. Les travailleurs "travaillent", les mendiants ne "travaillent" pas ; ce sont des parasites, des bons à rien par nature. Il est considéré comme acquis qu'un mendiant ne "gagne" pas sa vie, comme le fait un maçon ou un critique littéraire. Il est une pure excroissance sociale, toléré parce que nous vivons à une époque "humaine", mais c'est quelqu'un de fondamentalement méprisable.

Pourtant à y regarder de plus près on voit qu'il n'y a pas de différence fondamentale entre les moyens d'existence d'un mendiant et ceux d'innombrables personnes respectables. Les mendiants ne travaillent pas, dit-on ; mais, alors, c'est quoi travailler ? Un terrassier travaille en maniant une pioche. Un comptable travaille en additionnant des chiffres.

Un mendiant travaille dehors par tous les temps et cela lui vaut des maladies comme de la bronchite chronique, des varices, etc. C'est un métier comme les autres ; tout à fait inutile, certes, mais il existe alors aussi beaucoup de métiers honorables qui sont inutiles. Et en tant que personne sociale, un mendiant supporte bien la comparaison quant aux résultats. Il est honnête comparé aux vendeurs de médicaments en vente libre, affable comparé aux vendeurs de contrat à tempérament, mieux intentionné comparé au propriétaire d'un journal du dimanche – en bref, un parasite, mais un parasite passablement inoffensif. Il extorque rarement plus que de quoi subsister à la communauté et, ce qui devrait le justifier à nos yeux, selon notre idée de l'éthique, c'est qu'il le paie au prix fort par la souffrance. Je ne pense vraiment pas qu'il y ait quoi que ce soit permettant de placer un mendiant dans une classe différente de celle des autres ou de donner aux hommes actuels le droit de le mépriser.

Alors surgit une question, pourquoi les mendiants sont-ils des objets de mépris ? – car ils sont méprisés, universellement. Je crois que c'est pour la simple raison qu'ils échouent à gagner leur vie décemment. En pratique, personne ne se soucie de savoir si le travail est utile ou inutile, productif ou parasite ; la seule chose demandée est qu'il soit profitable. Dans tous les discours actuels sur l'énergie, l'efficacité, le service social et tout le reste, qu'entend-on d'autre que "obtenir de l'argent, l'obtenir légalement et en obtenir beaucoup" ? L'argent est devenu le grand test de la vertu. À ce test, les mendiants échouent et pour cela ils sont méprisés. Si on pouvait gagner jusqu'à dix livres par semaine en mendiant, cela deviendrait immédiatement une profession respectable. Le mendiant n'est en réalité qu'un homme d'affaires qui se procure de quoi subsister, comme d'autres hommes d'affaires, avec ce qui lui tombe sous la main. Il n'a pas, comme bon nombre de gens actuels, vendu son honneur ; il a simplement fait l'erreur de choisir un métier par lequel il est impossible de s'enrichir.
(1933)




vendredi 3 juillet 2015

Il fait chaud !

La "canicule" n'est pas terminée. 


Alors quelques images animées pour vous rafraîchir...

Un tout petit ruisseau,




Encore mieux,


Une vraie douche,


Ou les grands moyens, :)


GIFs trouvés ICI.

jeudi 2 juillet 2015

Un corbeau atterrit sur le dos d'un aigle en plein vol

Photos prises par le photographe californien Phoo Chan. L'aigle ne semble pas perturbé par son passager clandestin. Étonnant...







mercredi 1 juillet 2015

Retour sur terre : quand l'âme se réincarne dans le corps d'un bébé

Suite à l'article sur les préparatifs avant une nouvelle incarnation terrestre, j'avais annoncé que je publierai des extraits du chapitre 15, intitulé "Renaissance"  du livre de Michael Newton "Souvenirs de l'au-delà".




Il est conseillé de lire la description des préparatifs avant la renaissance (ICI) avant d'aborder ce qui suit.

Transcription manuelle du livre par Hélios.


La renaissance est une expérience profonde. Les âmes qui s'apprêtent à revenir sur terre ressemblent à des vétérans qui se préparent au combat. C'est leur dernière chance de goûter à l'omniscience qui leur donne une parfaite connaissance d'elles-mêmes, avant de s'adapter à un nouveau corps. Ma dernière étude de cas [de ce livre] présente une femme qui nous offre une description détaillée de son plus récent retour sur terre.

Cas n°29

Michael Newton (N) : Êtes-vous prête à renaître ?

Sujet (S) : Oui, le moment est venu.

N : Qu'est-ce qui occupe vos pensées ?

S : L'occasion de vivre au 20ème siècle. C'est une époque excitante, extrêmement changeante.

N : Et vous avez eu la chance d'entrevoir cette vie, du moins en partie ?

S : Oui... je suis passée par là... (le sujet semble distrait)

N : Y a-t-il quelque chose à propos de votre prochaine incarnation dont vous aimeriez me parler ?

S : J'ai eu un dernier entretien avec mon guide sur toutes les possibilités de mon projet.

N : Peut-on considérer que c'est votre dernier entretien avec votre guide avant votre départ ?

S : Oui, je le suppose.

N : Cela vous aiderait-il si vous parliez des plans que vous avez préparés pour votre prochaine vie en cas d'imprévus ?

S : (d'une voix sèche et plutôt faible) Je... crois que tout est en ordre...

N : Et comment ça s'est passé dans la classe de reconnaissance ? Je présume que cette phase préparatoire est terminée ?

S (encore distraite) Euh... oui, j'ai rencontré les autres participants à mon projet.

N : Les signes vous permettant de rencontrer les bonnes personnes au bon moment sont-ils clairs dans votre esprit ?

S : (riant nerveusement) Ah... les signes... Mes ententes avec les autres... Oui, tout est fait.

N : Sans analyser ou censurer vos impressions de quelque façon que ce soit, dites-moi ce que vous ressentez en ce moment.

S : Je désire seulement me recueillir en vue... du grand saut dans une nouvelle vie... Je ressens de l'appréhension, mais également de l'enthousiasme.

lundi 29 juin 2015

Des étiquettes-surprise sur les vêtements (humour)

Pensez-vous à lire les étiquettes cousues sur vos vêtements ?

Vous pourriez avoir des surprises. Je mets la traduction pour les non-anglophones.

Trouvé sur Bored Panda.

"Ou donne-le à ta mère. Elle sait comment faire".

"Peut être lavé aussi bien par les hommes que par les femmes"

dimanche 28 juin 2015

Alerte canicule en France

J'ai écrit à Gérard Texier, en le prévenant que j'allais exceptionnellement poster sur le BBB les deux cartes éditées aujourd'hui sur son blog privé Coachingmétéo (auquel je suis abonnée pour la deuxième année), en relation avec la canicule annoncée.


La période de canicule (très précoce pour la saison) est prévue jusqu'au 4 juillet au moins.

Voici la carte des températures du mardi 30 juin. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Dans le sud-ouest, la barre des 42° pourrait être atteinte.



Penser absolument à boire beaucoup et à manger plus salé que d'habitude. Si vous partez en vacances, privilégiez un trajet de nuit.
En IDF, risque sérieux de pollution.

Jeudi, une dépression venant des îles britanniques va se heurter à la masse chaude, engendrant de très violents orages dans la zone entourée en orange.



Merci à Gérard Texier pour son travail.

Ses coordonnées pour l'abonnement.

meteogerard@laposte.net


Paris rétro (photos)

Des photos du Paris des années 60, 50 et même avant avec des métiers disparus et une époque où chacun trouvait facilement du travail.

Trouvées ICI et .


On pouvait acheter du fromage de chèvre dans la rue et même les chèvres étaient là ! 1953

Quelle femme songerait aujourd'hui à faire remailler bas ou collants ? On ne sait pas ce que fait l'homme sur son échelle à côté... 1956


vendredi 26 juin 2015

Les derniers préparatifs dans l'au-delà avant de se réincarner


Ce texte s'adresse aux lecteurs qui sont persuadés que la réincarnation et le karma existent.

Extrait du chapitre 14 du livre de Michael Newton "Souvenirs de l'au-delà", où l'auteur fait revivre sous hypnose (en état de "surconscience", comme il le dit ce qui se passe entre deux vies terrestres. J'ai déjà transcrit un chapitre de cet auteur (dans le deuxième tome, "Journées dans l'au-delà") ICI, concernant "le suicide et l'au-delà".

Le chapitre 14 s'intitule "Le retour", c'est à dire le stade juste avant que l'âme ne quitte l'au-delà pour venir se réincarner. Ce sont les tout derniers préparatifs. Là, les différents acteurs de la "pièce de théâtre" qui va se jouer dans la prochaine vie terrestre se mettent en place au sein de la "famille d'âmes".

La "classe de reconnaissance" mentionnée dans le texte va pouvoir expliquer les phénomènes de déjà-vu, les synchronicités que nous rencontrons dans notre vie et aussi certains rêves prémonitoires. On va comprendre avec ce qui suit qu'il est crucial d'y prêter une grande attention. Et aussi que tous les événements et rencontres importants de notre vie sont programmés en fonction de la vie choisie, même s'ils sont désagréables...

Transcription manuelle par Hélios du livre de Michael Newton publié par Le Jardin des Livres.


"Les âmes prennent la décision de s'incarner après avoir consulté leurs guides et leurs pairs et après avoir éclairci les nombreuses ramifications physiques et psychologiques inhérentes au choix d'un nouvel hôte [le bébé] et d'une nouvelle vie [cela est appelé par les âmes le lieu de sélection des vies]. Il serait donc logique de présumer qu'à ce stade elles vont directement sur terre, mais non, il reste encore une étape importante à franchir avant la réincarnation. Vous aurez compris que les âmes ne doivent pas seulement choisir le meilleur candidat humain lorsqu'elles repartent du lieu de sélection des vies : elles doivent aussi coordonner leur décision avec les autres acteurs du drame qui se jouera dans le futur. Comparant la vie à une superproduction cinématographique, nous dirons que nous y jouons le rôle principal. Dans le scénario, toutes nos actions affectent la vie des autres personnages (qu'ils aient un rôle secondaire ou mineur). Nous avons le pouvoir de changer les rôles des acteurs et vice-versa (résultat du libre-arbitre) pendant que la scène se joue et que le scénario change. Les âmes avec qui nous serons en étroite association sur la scène de la vie représentent les acteurs secondaires et tous jouent un rôle important. Mais comment les reconnaissons-nous ?

Bien des clients qui viennent me consulter le font pour savoir comment trouver leur âme-sœur ou d'autres personnes importantes pour leur vie. Mais en état de surconscience, la plupart d'entre eux trouvent d'eux-mêmes la réponse. En effet, apprendre à reconnaître les êtres qui joueront un rôle important dans leur vie future fait partie intégrante des préparatifs de départ du monde spirituel. L'endroit où les âmes se rendent pour cela s'appelle le lieu de reconnaissance ou la classe de reconnaissance. L'activité qui y règne ressemble à la préparation d'un examen comme le baccalauréat (avec des "antisèches"). Mes sujets emploient également l'expression "classe prépa" pour décrire cet exercice de révision spirituel qui a lieu juste avant d'embarquer pour la terre. 

mercredi 24 juin 2015

Une maman lapin bien décidée à protéger ses petits

Vidéo montrant une lapine qui défend ses petits contre un grand serpent noir (non venimeux). Elle ne lâche pas l'affaire...