Bistro Bar Blog

jeudi 30 octobre 2014

Le suicide et l'Au-Delà


Que se passe-t-il dans l'au-delà pour une âme qui s'est suicidée pendant sa vie terrestre ?

Les croyances inculquées par la religion nous font envisager le suicide comme un acte tout à fait condamnable, un péché, qui empêche "d'aller au ciel". Au plan spirituel, on parle d'une "rupture de contrat". Qu'en est-il vraiment ? Il semble que plusieurs choix (préétablis) existent simultanément dans une situation donnée. Le libre-arbitre fera le reste.

C'est ce que j'ai pu lire dans le livre du Dr Michael Newton, "Journées dans l'au-delà". J'ai déjà évoqué le travail de ce médecin à travers des interviews diffusées ICI. Je vous conseille d'aller voir ces vidéos avant de lire ce qui suit, pour comprendre comment se passe son travail. J'ai mis les liens qui vous donneront un aperçu de ses livres, en fin d'article.


Extraits du chapitre 5


"L'imagination humaine n'a pas de limite quand il s'agit de faire peur. La crainte d'une punition terrible pour les suicidés en est le meilleur exemple. Il est vrai, ne pas être admis au ciel dissuade du suicide, mais c'est une approche erronée. Ces dernières années, j'ai remarqué que même l'Église catholique n'est plus aussi intransigeante sur le suicide comme péché mortel, méritant un châtiment spirituel extrême.

(…) Le prochain cas n° 29 est celui d'une femme qui s'est donnée la mort dans sa dernière vie. Elle décrit comment elle procède à l'examen de cet acte. Puisque nous allons examiner son suicide, il est temps d'aborder les questions qu'on m'a posées sur le suicide et son châtiment dans le monde spirituel. Lorsque je travaille avec des suicidés, les premières paroles que la plupart lancent juste après leur mort sont : "Oh mon dieu, qu'est-ce que j'ai été stupide !". Il s'agit de personnes en bonne santé physique et qui ne souffrent pas de maladie débilitante. Le suicide d'un sujet, jeune ou vieux, et dont l'état physique a réduit la qualité de sa vie presque à néant, est traité différemment dans le monde spirituel que celui de sujets en bonne santé. Si les suicides sont traités avec bonté et compréhension, les suicides avec un corps sain sont examinés. D'après mon expérience, les âmes n'ont pas le sentiment de faute, ou de culpabilité quand il y a eu euthanasie. Quand il existe une souffrance intolérable, nous avons le droit d'être soulagés de la douleur et de l'humiliation d'être traité comme un enfant sans défense relié à des appareils de survie. Dans le monde spirituel, j'ai découvert que l'âme ne conserve pas les stigmates d'avoir quitté un corps délabré, et dont elle s'est libérée d'elle-même ou par la main d'un soignant compatissant. J'ai travaillé avec plusieurs personnes qui ont essayé de se suicider, quelques années avant de venir me voir, et je pense que le travail accompli leur a donné une vision salutaire. Certains étaient encore troublés lorsque je les ai rencontrés, alors que d'autres avaient rejeté leur pensée d'auto-destruction. J'ai surtout appris que ceux qui affirment ne plus appartenir à la terre doivent être pris au sérieux car ils peuvent encore tenter de se suicider. Ces patients se trouvent dans l'une des trois catégories d'âmes :

  1. Âmes jeunes, très sensibles qui ont commencé à s'incarner sur terre, mais n'y ont pas passé beaucoup de temps. Certaines ont eu beaucoup de difficultés à s'ajuster au corps humain. Elles pensent que leur existence est menacée parce qu'elle est très cruelle.
  2. Âmes jeunes ou anciennes qui se sont incarnées sur d'autres planètes avant de venir sur terre. Si ces âmes ont vécu sur des mondes moins austères, ou cruels, que la terre, elles peuvent être terrassées par des émotions primitives et la haute densité du corps humain. Ce sont des âmes qui ont avant tout la sensation d'être dans un corps étranger.
  3. Âmes moins évoluées et qui se sont incarnées sur terre depuis leur création, mais qui ne fusionnent pas correctement avec leur corps actuel. Ces âmes ont accepté un contrat de vie avec un corps humain dont l'ego est radicalement différent de leur âme immortelle. Elles se semblent pas se trouver elles-mêmes de leur vivant.

mardi 28 octobre 2014

11 chiens qui n'ont strictement aucune idée du responsable de la pagaille

Je te jure, il a explosé tout seul !


Pfff. Aucune idée de qui a pu dépecer le rouleau de papier toilette. J'ai pas bougé d'ici avec mon os.

lundi 27 octobre 2014

Actualité solaire + mises à jour

Mise à jour du 27 octobre : une nouvelle éruption X 2, la sixième de classe X de cette série d'octobre, vient de se produire, après deux éruptions M 6 et M 7 hier.

Voici où se trouve la tache 2192 aujourd'hui :




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Mise à jour 26 octobre : ça n'arrête pas, maintenant une nouvelle éruption X2, toujours en provenance de la monstrueuse tache 2192, qui, comme on le voit sur l'image, ne fait plus face à la Terre :



Sur l'image suivante, on peut voir les 3 éruptions X regroupées sur deux jours :


Pour rappel, "l'événement de Carrington" (nom de l'astronome qui a observé  la gigantesque éruption solaire) a été une éruption non pas X, mais Z, car il y avait au-dessus de X deux autres classes d'éruptions, Y et Z. Aujourd'hui, on parlerait de "super X" et la civilisation devrait repartir à zéro.

Voici l'enregistrement papier de l'éruption solaire du 2 septembre 1859 :


 Et voici la zone mondiale qui a observé des "aurores boréales" suite à l'éruption, on y voyait comme en plein jour la nuit jusqu'en Amérique du sud...La France les a loupées de peu.





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Mise à jour 25 octobre (soirée) : une nouvelle éruption X1 ce soir, le soleil nous gâte !


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Mise à jour du 25 octobre : cette nuit nouvelle éruption X 3 : 


Mais pas de risques, la tache 2192 est sortie de la zone dangereuse pour la terre.

J'emprunte à Ferlin l'image reconstituée par photoshop des taches solaires ayant donné les plus grosses éruptions recensées (par date) :


Celle de 1947 bat tous les records.


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Mise à jour - 18h30: une éruption X1 de la même tache solaire 2192 vient de se produire ce soir du 22 octobre. La tache fera demain face à la Terre :




 
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Après une éruption de classe X1 le 18 octobre, il s'est produit cette nuit une M9, donc - presque - aussi puissante que la précédente.



Les scientifiques qualifient la tache 2192 qui a produit ces deux éruptions de "monstrueuse". On la voit sur l'image suivante :



Avec un filtre adéquat on peut la voir de la Terre sans problème. Un astronome amateur l'a photographiée :



Elle mesure 125.000 km de large et est presque aussi grande que la planète Jupiter !

Elle va bientôt faire face à la Terre.

Demain, il y aura une éclipse partielle de soleil à 21h45 UT, à 0° Scorpion, le 8ème signe du zodiaque. Ce nombre 8 que Mr Cati met en rapport avec l'Ebola (expliqué dans une autre vidéo). Je retranscris ce que j'avais compris  de son décodage du bloc enlevé et détruit des Guidestones :

MrCati fait intervenir le facteur Ebola avec le nombre 8 placé entre les deux dates d'octobre :


"J'aimerai souligner que le schéma que j'ai utilisé dans cette vidéo montre sur la face de gauche 10-22 (22 octobre) et 10-24 (24 octobre). Ce qui frappe visuellement, c'est le 8 (nombre gravé sur le bloc) qu'on voit entre ces deux dates, ce qui est très suggestif. Il suggère qu'un facteur Ebola pourrait commencer à la date du 22 octobre, qui se poursuivrait dans ce créneau jusqu'à la date suivante du 24 octobre, qui commencerait une nouvelle phase, qui se produirait juste après l'éclipse solaire du 23. Cela suggère que le facteur Ebola commence entre ces deux dates. Ils ont fait ceci pour une bonne raison et bien que je ne sache pas exactement pour l'instant pour quoi le bloc a été conçu avec les nombres placés où ils sont, qui créent ces relations numériques, j'ai pensé souligner l'observation de l'Ebola de ce bloc.

L'éclipse ne sera visible que dans cette région de la planète, pratiquement les seuls États-Unis :




Voici son déroulement animé (la partie grisâtre à gauche correspond à la zone qui verra l'éclipse):



Lien vers l'imagerie des éruptions solaires ICI.

Photos du jour : un mini sous-bois

Je viens de constater qu'au pied d'un jeune épicéa en pot que j'avais tapissé l'hiver dernier de mousse des bois, des laqués améthyste avaient poussé...

Un biotope particulier s'est créé.





 

dimanche 26 octobre 2014

Recette déodorant naturel

L'amie chez qui j'ai fait une escale pendant ma semaine de vacances m'a indiqué la recette d'un déodorant fait maison que j'ai pu tester et qui m'a donné entière satisfaction après deux jours d'utilisation par une température de 27° locale et activités physiques importantes. Son seul inconvénient est qu'il faut se rincer les mains après application. Le déodorant obtenu va durer longtemps et sera d'un coût très faible. De plus, il ne tache pas le linge.

Voici la recette :


Ingrédients (bio si possible, sauf bicarbonate de soude, bien évidemment) :

Huile de coco : 100 grammes

Bicarbonate de soude : 60 grammes

Maïzéna : 40 grammes

Huile essentielle de tea-tree : 15 gouttes (rôle antibactérien)


Si on veut parfumer de manière plus personnelle, on a le choix d'ajouter une autre huile essentielle (quelques gouttes), d'odeur différente selon usage féminin ou masculin. Ou de ne rien ajouter.

Mise en œuvre

Faire fondre l'huile de coco au bain-marie. Enlever l'eau chaude du bain-marie et mettre à la place de l'eau froide.

Ajouter ensuite peu à peu le bicarbonate de soude et la maïzena sans cesser de  remuer jusqu'au complet refroidissement. Les deux éléments s'incorporent très bien.

Une fois l'ensemble refroidi, ajouter l'huile essentielle de tea-tree et celle que vous aurez choisie éventuellement en supplément. Bien mélanger.

Mettre immédiatement dans le récipient choisi. Le mélange va durcir rapidement. Pas besoin de conserver au réfrigérateur. Il suffit de prendre un soupçon du mélange et de l'appliquer en frottant sur les aisselles. Se rincer ensuite les mains.



J'ai réalisé mon mélange personnel il y a quelques jours, parfumé à l'HE de petit-grain.

vendredi 24 octobre 2014

Le cheval à l'écoute des âmes






HIPPOTHÉRAPIE


Le cheval à l'écoute des âmes

La parole est d’argent mais le silence est d’or. Voilà un adage que l’on pourrait adapter aux chevaux. Sans la moindre parole, ces thérapeutes à quatre jambes chuchotent à l’oreille de qui veut les entendre ce que notre inconscient recèle, et nous obligent à être en phase avec nos émotions.

Xénophon l’avait dit en son temps : « Le cheval est un bon maître. Non seulement pour le corps, mais aussi pour l’esprit et pour le cœur ». Deux mille cinq cents ans plus tard, la multiplication des structures équestres qui s’orientent vers un public en situation de handicap montrent que le philosophe et historien grec né au Ve siècle avant JC avait raison. Amélioration du sens de l’équilibre et de la coordination des mouvements, renforcement musculaire, conscience du corps, contrôle des réflexes, estime de soi,… La liste des avantages de l’hippothérapie (ou équithérapie) est longue, comme l’illustre le site de la fondation « Cheval pour tous » : « Le cheval, animal noble, grand, puissant, mythique, légendaire est aussi doux, chaud, vivant. La relation que nous établissons avec lui est plus sensuelle qu’intellectuelle. Elle existe au travers du toucher, de la sensation, du mouvement. Ce premier élément prend toute son importance avec des personnes souffrant de difficultés de communication. Nul besoin de connaître le langage humain pour entrer en communication avec cet animal. (En outre) le cheval est absolument non jugeant. Rien dans son regard ou dans son attitude ne laisse entendre le rejet, le dégoût, l’incompréhension. Il accepte globalement la personne handicapée pour autant que celle-ci le respecte dans sa réalité de cheval. » Enfin, cette relation donne à la personne handicapée une image valorisée d’elle-même puisque « le handicap, si souvent perceptible dans le quotidien et surtout si violemment lu dans le regard de l’autre se dissout facilement lors de la pratique équestre, le couple cheval-cavalier provoquantl’admiration des piétons »… Quand il ne provoque pas carrément la surprise. En Caroline du Nord, il n’est pas rare en effet de croiser un non-voyant guidé par un cheval miniature ! Bizarre, vous avez dit bizarre ?

mercredi 22 octobre 2014

Effets de la récente tempête en Grande-Bretagne sur une cascade

Étonnant, l'eau d'une cascade obligée de remonter en arrière par la force du vent.

Cette cascade se situe dans le "Peak District" parc national situé au centre-nord de l'Angleterre.



La Grande-Bretagne a bien "trinqué", voici quelques photos du Daily Mail :





mardi 21 octobre 2014

Champignons


(Photo Alain Champagne)


Pendant ma semaine de vacances, j'ai passé la fin de mon séjour chez l'une de mes filles en Haute-Corrèze. Je choisis tous les ans cette date, ce qui nous permet d'aller à la cueillette des champignons, une de mes passions d'automne. À la fin de la deuxième guerre mondiale, une bonne partie des versants de cette région du Limousin ont été plantés de conifères en monoculture, et selon les endroits on se promène soit dans une parcelle de Douglas, de mélèzes, d'épicéas ou de grandis, qui partiront à un âge variable pour la scierie. La monoculture de conifères est une erreur écologique, car elle acidifie le sol et le rend fortement stérile. Elle coûte également cher en cas de tempête comme en décembre 1999, mais elle favorise sous certaines essences la prolifération des mycorhizes de divers champignons. Imaginez une étendue dont le sol est une "moquette" de mousses variées de couleur vert fluo, avec un alignement d'arbres séparé par des talus artificiels constitués des branches élaguées compostées, eux-mêmes recouverts de mousse. Je peux vous dire que la moindre girolle, le moindre pied de mouton ou le moindre cèpe (de Bordeaux, boletus edulis, le seul vrai champignon pour les corréziens) ressort magnifiquement de loin.



Là-bas, il n'est pas rare que lors d'une "pousse" par conditions favorables, on trouve de l'absentéisme dans les entreprises. Le ramassage des cèpes est une activité régionale plus ou moins lucrative, les habitants des départements limitrophes (Haute-Vienne, Cantal, Creuse) viennent même coloniser les forêts du Limousin, ce qui est très mal vu par les indigènes, bien évidemment. Lors des bonnes années, il est possible, avec de bonnes jambes et plusieurs heures de recherche journalière de doubler son salaire en allant vendre sa récolte (uniquement girolles et cèpes dits "blancs", les tout frais sortis, les tubes sous le chapeau doivent être blancs) dans les nombreux centres de collecte, surtout en tout début de saison, au moment où ils sont cotés. Le touriste de passage a intérêt à utiliser un véhicule immatriculé "19" s'il ne veut pas se retrouver avec les pneus crevés au retour d'une cueillette... J'exagère à peine.



Ma fille m'a offert un livre écrit par une anglaise (Kathleen Fourches) qui a épousé un corrézien dans les années 50 et est venue vivre avec lui en Limousin. Elle raconte avec beaucoup d'humour dans le chapitre 3 intitulé "les saisons" sa découverte des produits locaux – dont les champignons. Voici le passage concernant ce fleuron local, mémoire d'une époque où les forêts n'étaient pas en monoculture de conifères. J'émaille le récit avec quelques photos personnelles de mon séjour là-bas, même si elles n'ont pas de rapport direct.


"Les saisons différentes, je devais l'apprendre, n'offrent pas seulement des produits variés, mais aussi des récoltes gratuites dans les bois et les prés. Et bien sûr, le plus important est sans aucun doute, le champignon. Nous avons l'habitude en Angleterre d'appeler "mushrooms" (champignons) surtout les champignons de Paris qu'on cultive, et maintenant quelques autres espèces vendues dans les magasins. (Je ne connaissais personne qui en avait cueilli dehors, dans la nature, mais je sais aujourd'hui que même là-bas quelques heureux savent en trouver.) Toutes les autres espèces étaient désignées sous le nom charmant mais peu précis de "toadstools", qui veut dire littéralement "tabouret à crapauds". Personnellement, je n'ai jamais vu un crapaud assis même sur une grosse amanite tue-mouche, mais le nom perdure. Après tant d'années en Corrèze, j'ai fini par savoir trouver les cèpes, coulemelles et autres girolles, bien qu'il m'ait fallu près de quinze ans pour devenir une ramasseuse confirmée. Il faut croire que mes gènes n'étaient pas à la hauteur depuis des générations à la différence des corréziens grand-teint. Mais maintenant je sais les chercher, et les trouver, même dans les bois près de chez nous qui donnent l'impression d'avoir été traversés par un troupeau d'éléphant. Il faut vraiment être très lié avec un français pour qu'il vous dise où il trouve les précieux champignons. Nous avons vécu quatorze longues années en Auvergne sans qu'on nous révèle exactement où l'on peut en trouver. Nous avons fini par en trouver tout seuls au bout des quatorze ans...


La belle moquette de mousse (photo personnelle)



dimanche 19 octobre 2014

Une éruption X1 pour mon retour

Rentrée hier soir et une éruption pour fêter mon retour...

Le cycle 24 n'a vraiment pas dit son dernier mot. Plusieurs éruptions de classe M ces jours derniers et aujourd'hui une X1, qui n'est pas dangereuse pour la Terre, la tache 2192 qui l'a produite se trouve à l'extrémité du soleil, comme on peut le voir sur la photo du site SpaceWeather :





Des photos trouvées sur le web (encore)

Splendeur d'automne en Amérique


Un palmier respecté à Taïwan