Bistro Bar Blog

mardi 27 juin 2017

Bientôt 12 vaccins pour les bébés en France ?

Je reproduis ici et amende  légèrement certains extraits d'une série d'articles de la très prolixe Claudina MICHAL-TEITELBAUM sur le blog ''docteur du 16", à lire ici

Bien que n'étant pas professionnel de la santé, je déclare ne pas avoir de conflits d’intérêts avec des sociétés fabriquant ou exploitant des vaccins.
Je déclare aussi être très sceptique sur le bénéfice réél des vaccins en général, sans toutefois être un anti-vaccinaliste forcené. 

Le ministère de la santé envisage de porter à 11 au lieu de 3 le nombre des vaccins obligatoires pour les nourrissons.
Cette mesure serait « transitoire », nous dit-on, et aurait étrangement pour objectif de regagner la confiance des Français en la vaccination. Une confiance qui aurait été perdue et serait la cause d’une baisse de la couverture vaccinale. En réalité la couverture vaccinale des français n'a jamais été aussi élevée d'après le rapport Hurel de janvier 2016, c'est donc un prétexte grossier. Quant à la confiance vaccinale, elle est de 79% en 2015, en hausse de 18% par rapport à 2010. Prétexte grossier itou.
En revanche, il est tout à fait certain que les attentes et les exigences en matière de vaccination, concernant le nombre de vaccins et la couverture vaccinale, de la part des pouvoirs publics se sont accrues de manière accélérée pendant ces dernières années, sans que cela soit justifié par des besoins nouveaux identifiés.

jeudi 22 juin 2017

Hommage à Frédérick Leboyer

Vous ne le connaissez peut-être pas, mais c'est un très grand bonhomme que le monde a perdu. C'est lui qui a enclenché la méthode de la "naissance sans violence", permettant aux nouveaux-nés d'arriver dans leur incarnation avec un meilleur confort. Ma fille aînée a bénéficié de cet accouchement dont je garde un souvenir ému...
Yves Rasir, éditeur du magazine Néosanté nous retrace le parcours de Frédérick Leboyer.

(J'ai ajouté une vidéo en fin d'article)

       Hommage à Frédérick Leboyer


Triste coïncidence : alors qu’un de mes derniers éditoriaux mentionnait son nom, Frédérick Leboyer vivait ses derniers jours d’incarnation. Il s’est éteint le 25 mai dernier, en Suisse,  à l’âge de 98 ans. Ce très vieux monsieur est décédé dans un quasi anonymat, sans qu’aucun grand média n’en parle, hormis le site d’un hebdomadaire resté suffisamment observateur. Si le Dr Olivier Soulier n’avait pas signalé cet article isolé dans sa newsletter, je serais peut-être passé moi-même à côté de l’information sur la disparition de ce grand homme du XXème siècle. Car le Dr Frédérick Leboyer, gynécologue et obstétricien français né à Paris en 1918, était un personnage hors-du-commun qui mériterait d’être enterré au  Panthéon et de figurer dans tous les livres d’histoire. La médecine a perdu avec lui un de ses plus estimables représentants,  un être de grande valeur auquel les jeunes générations de femmes et d’enfants  doivent une fière chandelle et dont elles devraient saluer la mémoire. C’est lui, en effet, qui est à l’origine d’une des plus grandes révolutions médicales du siècle passé,  et à mes yeux la plus grande d’entre elles. C’est lui, sorte de synthèse entre Gandhi et  Albert Schweitzer,   qui aurait mérité tout à a fois le Prix Nobel de Médecine et le Prix Nobel de la Paix. C’est Frédérick Leboyer qui a changé  le destin des habitants de la terre en plaidant « Pour une naissance sans violence », titre du livre qui l’a fait connaître en 1974 et qui a bouleversé progressivement les habitudes dans les maternités.

samedi 17 juin 2017

D'époustouflantes sculptures en sable

Après l'inquiétante chapelle de Sansevero, passons à un sujet plus léger, si je puis dire, approprié aux vacances d'été qui approchent. Des idées pour vos enfants sur la plage ?

Les époustouflantes sculptures en sable de Toshihiko Hosaka


Hosaka a gagné le premier prix au récent concours de Taïwan avec sa sculpture en sable de l'escrimeur légendaire, Miyamoto Musashi.
Oddity Central

Traduit par Hélios

En regardant les sculptures incroyablement détaillées de Toshihiko Hosaka, on a peine à croire qu'elles sont en sable fin et non en une sorte d'argile. Mais il n'utilise que du sable, son talent et ses 20 ans d'expérience.



Hosaka, âgé aujourd'hui de 43 ans, fait des sculptures de sable depuis qu'il va à l'école et il perfectionne son talent depuis 20 ans. Il peut aujourd'hui créer des chef-d’œuvres grandeur nature sans moule ni colle, avec simplement du sable et quelques outils de sculpteur en métal.

Les outils

Il passe des heures, parfois même plusieurs jours à sculpter des monticules de sable mouillé, mais le résultat est toujours saisissant.

mardi 13 juin 2017

L'étrange et sinistre chapelle de Sansevero

Dans sa série "les sites sinistres, Vigilant Citizen nous emmène aujourd'hui à Naples découvrir une très curieuse et très inquiétante chapelle.

Sites sinistres : la chapelle Sansevero



Traduit par Hélios

Les légendes locales relatives à la chapelle Sansevero de Naples racontent que les œuvres d'art qu'elle renferme ont été produites par sorcellerie et magie noire. Les sculptures semblent des créations manuelles impossibles et le bruit court que des meurtres rituels seraient à l'origine des deux vrais corps humains exposés de manière macabre dans une vitrine. Un symbolisme maçonnique important ajoute à l'aura occulte qui plane sur la chapelle. 
 
Au premier abord, la Capella Sansevero est une chapelle italienne typique du 17ème siècle, élégamment décorée de peintures et de sculptures de nature religieuse. Un regard plus approfondi sur les divers éléments de la chapelle révèle pourtant un endroit "bizarre". Certaines sculptures ont un aspect si "organique" qu'elles amènent beaucoup de gens à penser qu'elles sont le résultat d'un processus surnaturel. De plus, le symbolisme énigmatique de la chapelle tend largement vers un message ésotérique sous forme d'allégorie.

Et quand les visiteurs descendent quelques marches, ils voient ceci :
Hein ?

Dans la chapelle sont exposés deux vrais cadavres humains qui exhibent en détail leur réseau sanguin. Sinistrement surnommés "Adam et Ève" – et encore plus sinistrement appelées "Machines Anatomiques" – ces représentations étranges ont fait l'objet de toutes sortes de rumeurs touchant à l'occulte.

Pour pleinement comprendre ce qui se passe dans cette chapelle, nous devons apprendre à connaître son créateur : Raimondo di Sangro, prince de Sansevero. Bien qu'on l'ait maintes fois considéré comme un inventeur et un philosophe brillant, certains pensent qu'il était un magicien noir cruel qui faisait assassiner des gens pour mener d'inquiétantes expériences.

vendredi 9 juin 2017

Témoignage intégral de Ronald Bernhard sur la haute finance luciférienne

Une vidéo d'Alexandre Lebreton, auteur du livre "MK" que je vous ai présenté sur le blog, et administrateur du site MK-Polis.

Ronald Bernard est un entrepreneur. Ses références sont l'économie, la psychologie, l'architecture et la théologie. Il a travaillé plus de 25 ans au sein de l'union européenne dans divers secteurs de l'industrie. Il a également exercé une fonction d'intermédiaire financier dans le négoce et la gestion d'actifs sur le marché des devises (voir description).

source : https://cooperatiedevrijemedia.nl/rea...

Son témoignage révèle la véritable nature obscure du monde dans lequel nous croyons tous vivre : corruption, fraudes, guerres, manipulation, tromperie, satanisme et pédocriminalité.


mercredi 7 juin 2017

Hans Jenny et la résonance.

Voici quatre vidéos issues du travail de Hans Jenny au sujet de l'influence des sons sur l'organisation de la matière. 

Je choisis de ne pas commenter, elles sont très édifiantes par elles - mêmes.

Pour ceux qui le désirent, les sous titres en français sont disponibles par Youtube.






vendredi 2 juin 2017

Thomas Pesquet, le retour ...

Ainsi donc, notre navigateur Thom-Thom national est rentré au bercail ...

Oui, je sais, le ton est un peu ironique; ceux qui s'en étonnent pourront lire au préalable l'article d'Hélios consacré à l'ISS, ici.

Donc, retour de là haut après un trajet éprouvant durant trois heures. Bravo, ils font des progrès, en 2016, il fallait quatre heures pour rentrer, C'est beaucoup mieux qu'à l'aller qui a duré ... 49 heures  ... pour la même altitude ... alors qu'il faut 8 mn et demi pour atteindre l'orbite souhaitée ...

49 heures passées dans cette position là :

notre Thom Thom est à droite.
Heureusement Thom Thom et ses copains sont entraînés à retenir leurs besoins naturels pendant 49h ...

mardi 30 mai 2017

Blanche Neige et les sept nains, une lecture alchimique.

Un extrait du livre de P. Burensteinas : de la Matière à la Lumière.


Tous les contes de fées nous donnent des clés pour comprendre, surtout les contes des frères Grimm ainsi que les contes des traditions populaires.  Les clés qui sont données sont les clés du grand Art.
Prenons par exemple Blanche-Neige et les sept nains. Blanche-Neige est la matière première. Sa mère est devant une fenêtre d'ébène, il neige dehors, elle se pique le doigt, elle dit "j'aimerais avoir une fille dont la peau serait blanche comme la neige, les cheveux noirs comme l'ébène, les lèvres rouges comme le sang". Son vœu est finalement exaucé, mais elle meurt en donnant la vie à l'enfant.

Le père de Blanche-Neige se remarie avec une vilaine sorcière.
Blanche-Neige, la matière première, vit avec cette sorcière qui représente l'envieux c'est-à-dire celui qui cherche le pouvoir. Cette sorcière demande toujours à son miroir si elle est la plus belle, elle est superficielle  et s'arrête à l'apparence des choses, non à leur essence.
Quand Blanche-Neige atteint l'âge de sept ans, le miroir voyant au-delà de la forme annonce à la sorcière que sa beauté est surpassée  par celle de Blanche-Neige 
De colère, la sorcière chasse Blanche-Neige. Celle ci arpente la foret, trébuche sur des pierres et croise des bêtes fauves qui ne lui font pas de mal. Elle passe par les trois règnes : minéral, végétal et animal 

mercredi 24 mai 2017

Le tabou de la menstruation

Pourquoi autant de pudibonderie et de réserve entourent ce phénomène naturel chez les femmes ?
Une auteure britannique tente de cerner ce problème.


Le tabou de la menstruation


Autour du monde et tout au long de l'histoire, les femmes ont été sujettes à la honte, séquestrées et considérées comme malades pour leurs saignements périodiques

Pabitra Giri, une femme du Népal, se prépare à dormir dans une hutte chaupadi durant sa menstruation (district de Surkhet, à 520 km à l'ouest de Katmandou). 3 février 2017.


Par Janie Hampton
Traduit par Hélios

"Avoir ses ragnagnas", "avoir ses jours","avoir ses lunes", "avoir ses périodes", "les Anglais ont débarqué", "être indisposée", voilà quelques-unes des nombreuses expressions utilisées pour éviter l'embarrassant sujet de la menstruation. [L'auteure étant anglaise, elle a cité les expressions de son pays. J'ai bien sûr utilisé celles employées couramment en France. Pour d'autres expressions, voir ICI ] Le temps est venu de parler clairement et directement de cette fonction biologique naturelle du corps humain. Pendant que vous lisez ceci, plus de 800 millions de femmes dans le monde ont leurs règles. Aucun de nous n'existerait sans elles et pourtant cela reste l'un de nos tabous biologiques les plus tenaces. Les écrivains et les présentateurs TV et radio discutent volontiers de sexe, de digestion et de circulation du sang, tous des processus naturels – alors que la menstruation est toujours zone interdite.

Très peu de mammifères ont des menstrues – les humains en faisant partie. Tandis que les hormones œstrogènes et progestérones fonctionnent de pair pour activer l'ovulation, le sang est dirigé vers l'utérus pour créer un endométrium (la membrane de l'utérus) moelleux et nutritif dans lequel l’ovule fécondé peut s'implanter et devenir un bébé. S'il n'y a pas de fécondation, l'endométrium se désintègre, quitte le corps par le vagin, ce sont les règles. L'épais endomètre humain implique que, à la différence des chiens, nous ne pouvons simplement pas réabsorber le sang et les tissus. Entre 5 et 15 cuillères à café de sang menstruel en résulteront pendant quelques jours. L'achat et l'utilisation de produits d'hygiène féminine est un embarras pour la plupart des femmes et l'élimination de toutes les serviettes et tampons hygiéniques est un problème environnemental croissant dans le monde.

Toute la littérature sur les menstrues déclare que le cycle menstruel 'normal' est plus ou moins de 28 jours – sinon il est irrégulier, 'anormal' même si la femme peut toujours concevoir. À l'école, j'associais les règles 'régulières' aux filles "bien comme il faut", avec leurs cheveux bien coiffés qui faisaient toujours leurs devoirs dans les temps. Mes règles irrégulières étaient manifestement le symptôme de mon esprit paresseux et désorganisé.

Les femmes ont plus de règles aujourd'hui que par le passé, car jusqu'à l'arrivée de la contraception et des biberons, elles étaient soit enceintes ou allaitaient une bonne partie de leur vie. De même, une mauvaise alimentation et des travaux pénibles ont fait que jusqu'au 20ème siècle, la plupart des filles n'avaient pas de ménarche – les toutes premières règles – avant 17 ou 18 ans. L'âge moyen de la ménarche a été ramené à 12,5 ans depuis le siècle dernier.

Toutes sortes de tabous et de mythes entourent la menstruation. Les anciens Grecs pensaient que si la ménarche d'une fillette tardait, le sang s'accumulerait autour de son cœur et que son utérus errerait dans son corps. Ce qui pouvait entraîner un comportement incohérent, depuis un langage obscène jusqu'à une dépression suicidaire. Au début du 20ème siècle, tout comportement inapproprié ou tout état mental pathologique chez les femmes était dénommé hystérie, d'après le mot grec pour 'utérus'.

Pline l'Ancien, mort en 79, avertissait : "Si une femme se dénude pendant ses règles et se promène dans un champ de blé, chenilles, vers, scarabées et autres vermines envahiront les épis… les abeilles abandonneront leurs ruches si elles sont touchées par une femme qui a ses règles… les draps qui bouillent dans le chaudron vont noircir, le fil du rasoir va s'émousser." Mais par ailleurs il croyait aussi que boire le sang d'un gladiateur guérissait l'épilepsie.

samedi 20 mai 2017

Les "enfants paléo"

Après le régime paléo, qui veut reproduire plus ou moins le mode alimentaire des chasseurs-cueilleurs du paléolithique, voici comment on peut élever ses enfants dans la même idée.


Le guide de l'homme des cavernes pour élever ses enfants
 
Par Regan Penaluna
Traduit par Hélios

Chaque soir au coucher du soleil, Robb Wolf démarre son rituel du soir : pendant que ses deux filles sont en train de jouer, il baisse peu à peu la lumière, de quelques lumens seulement toutes les 20 à 30 minutes, jusqu'à ce que sa maison de Reno dans le Nevada, se retrouve plongée dans l'obscurité. La famille est endormie avant 20 h et s'éveille avant l'aube, car Wolf imagine que c'est ainsi que faisaient nos ancêtres il y a des millénaires avant que la lumière artificielle n'interrompe nos "rythmes circadiens normaux".

Pendant ce temps à Brooklyn, Elyssa Starkman et sa fille de 5 ans parcourent ensemble le menu de la cantine tous les matins. Elles discutent des aliments qui conviennent : d'accord pour les viandes et les légumes, non aux céréales et aux aliments transformés – un régime qui selon Starkman s'aligne davantage sur ce que consommaient nos ancêtres paléolithiques.

Elle et Wolf font partie d'un sous-groupe de mamans et de papas qui pratiquent ce qu'ils appellent "l'éducation paléo des enfants". Tout comme les consommateurs paléo qui supposent une incompatibilité entre la biologie de l'homme et la culture alimentaire dans l'occident postindustriel, les parents paléo pensent que les habitudes éducatives modernes n'encouragent pas un développement sain de l'enfant. Nous pouvons élever des enfants plus sains et plus heureux, argumentent-ils, si nous le pratiquons à la manière des premiers hommes il y a 12.000 ans. Un éventail de plus en plus copieux de livres, blogs et ateliers conseillent aux parents de nourrir leurs enfants avec le régime paléo, de régler leur sommeil sur celui du soleil, de faire têter les bébés à la demande, de dormir à leur côté et de les porter sur eux toute la journée.

Mais les peuples du paléolithique vivaient-ils réellement ainsi ? Et est-ce bénéfique ? "Nous avons de très bonnes études scientifiques qui confirment [certaines] déclarations faites par les gens du mouvement d'éducation paléo", dit Alyssa Crittenden, anthropologue à l'université du Nevada à Las Vegas qui étudie les Hadza, un groupe de chasseurs-cueilleurs contemporain de Tanzanie. Comme les Hadza sont isolés et pratiquement sans aucun contact avec la vie industrielle moderne, ajoute Crittenden, ce sont de bons modèles pour imaginer à quoi ressemblaient les parents du paléolithique.

Par exemple, il est probable que les bébés étaient bien plus portés que ne le font les parents actuels dans le monde développé. Les mères Hadza, observait Crittenden, portent souvent leurs bébés dans des écharpes presque toute la journée, depuis leur naissance jusqu'au sevrage (à 2-3 ans habituellement). "Il y a un fort degré de contact physique et une réponse immédiate aux pleurs", ajoute-t-elle, ce qui donne de plus brèves périodes de pleurs comparé aux bébés occidentaux.

Et les mères du paléolithique partageaient probablement la charge d'éducation. Dans un échantillon de 69 enfants Hadza âgés de moins de quatre ans, Crittenden a découvert que seulement trois bébés restaient toute la journée avec leur mère. Les autres étaient passés à un autre parent ou à un voisin. Chaque enfant avait en moyenne deux personnes à s'occuper de lui en dehors de sa mère, libérant la maman pour d'autres choses, comme de s'occuper d'elle ou d'un autre enfant. Ce type de soin coopératif se voit aussi dans la moitié des espèces de primates, explique Sarah Hardy, professeur émérite d'anthropologie à l'université Davis de Californie, suggérant que cette pratique a de profondes racines ancestrales.

Il est également probable que les parents du paléolithique dormaient dans le même lieu que leurs enfants, caractéristique commune aux populations de chasseurs-cueilleurs, ajoute Crittenden. Les familles occidentales évitent traditionnellement cette pratique, connue comme le "co-sleeping" [ou "cododo"], mais il existe des preuves qu'elle peut aboutir à des enfants équilibrés, dit James McKenna, anthropologue à l'université Notre-Dame, qui a observé les bénéfices de ces "schémas ancestraux" dans sa clinique du sommeil. "Les enfants dormant avec leurs parents étaient plus calmes, plus fréquemment capables de résoudre les problèmes par eux-mêmes et plus demandeurs de rencontrer de nouveaux enfants", conclut-il.

Alors la société serait-elle meilleure si davantage de parents appliquaient l'approche paléo ? Probablement pas, dit Marlene Zuk, biologiste à l'université du Minnesota et auteur du livre Paléofantasme. Elle doute que mener un style de vie paléo soit un modèle idéal. Les parents ne devraient pas penser, "Oh non ! Si je dévie de l'idéal, alors mon gosse deviendra psychopathe", ajoute-t-elle. De telles suppositions ignorent en réalité que le cerveau et le corps humains sont incroyablement adaptables. "Ils possèdent une très grande flexibilité".