Trois cas fascinants de voyages dans le
temps
6 avril 2013
MessageToEagle.com – Le voyage dans
le temps est un thème populaire et l'idée de pouvoir visiter le
passé ou l'avenir continue de fasciner autant les scientifiques que
le public.
Nous aborderons cette fois certains cas
intéressants de voyages dans l'ancien temps.
Comme nous l'avons déjà vu, il y a
des scientifiques sérieux comme par exemple le Dr John Cramer,
professeur émérite à l'université de Washington qui pense que
nous devons penser au voyage dans le temps mais sans se presser. Le
Dr Cramer croit possible d'envoyer des messages à travers le temps
et il travaille sur ce projet.
Nous tentons de découvrir des moyens
de retourner dans le passé, mais en le faisant, nous affectons une
très importante partie de notre univers physique, qu'on appelle une
causalité. "Si nous voulons retourner dans le temps, nous
devons trouver un moyen d'empêcher la causalité d'être violée",
a expliqué l'astrophysicien Charles Liu.
Il y a quand même des gens qui
prétendent avoir une preuve de voyage dans le temps. Peu importe que
vous croyez ou non aux voyages dans le temps, il y aura toujours des
histoires de gens qui disent venir d'une autre époque.
Que nous les croyons ou non reste
personnel mais on ne peut nier que ces histoires sont intéressantes.
Le
maréchal de l'armée de l'air Sir Victor Goddard visite le futur
Dans son livre Voyage temporel :
une nouvelle perspective, J.H. Brennan raconte une curieuse histoire
d'expérience d'une échappée dans le temps qui est arrivée au
maréchal de l'air Sir Victor Goddard.
Brennan écrit : "en 1935,
alors qu'il était commandant d'escadre, il fut envoyé inspecter un
terrain d'atterrissage désaffecté près d'Edinbourg à un endroit
nommé Drem. Il le trouva dans un état très délabré avec des
vaches broutant le gazon, ce qui avait créé des fissures sur le
tarmac.
Plus tard ce jour-là, il connut des
difficultés en volant dans son biplane sous une pluie battante et il
décida de rentrer à Drem pour reprendre ses esprits.
En approchant du terrain
d'atterrissage, la pluie torrentielle se transforma abruptement en un
beau soleil. En regardant dessous il vit que le terrain
d'atterrissage avait été entièrement rénové et était de nouveau
en service. Il y avait des mécaniciens en combinaison bleue qui marchaient et quatre avions jaunes étaient garés sur la piste.
L'un de ces avions était un modèle
qu'il ne put, malgré son expérience de l'aviation, reconnaître.
C'était une expérience très
déroutante, pas seulement parce que la rénovation instantanée
était tout à fait impossible, mais aussi parce que les mécaniciens
auraient dû porter du kaki et les avions auraient dû être peints
d'une couleur argentée.
Quatre ans plus tard, Goddard résolut
le mystère. Avec la guerre qui faisait rage en Europe, il lui arriva de retourner à Drem...pour le trouver exactement comme il l'avait vu
en 1935, tout à fait avec des mécaniciens en combinaisons bleues et
des avions jaunes. Il trouva même l'avion qu'il avait été
incapable d'identifier avant – un Miles Magister".
Goddard avait-il volé quatre ans dans
l'avenir, et était-il rentré ensuite rapidement vers son époque ?
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Un autre cas remarquable de voyage dans le temps a été publié dans Strange Magazine 2 au printemps 1988. L'article, "Voyageur du temps" écrit par Ken Meaux parle d'un homme qui se nomme lui-même L.C. (ses vraies initiales) et qui a vécu l'un des événements les plus étonnants de sa vie, quelque chose d'inoubliable.
Meaux écrit : "L.C. et son
associé Charlie, (nom fictif) venaient de finir de déjeuner dans la
petite ville d'Abbeville au sud-ouest de la Louisiane. Tout en
continuant à discuter travail, ils s'engagèrent en voiture sur la
route 167 vers la ville de Lafayette à environ 25 km au nord.
On était le 20 octobre 1969 et il
était 13h30. C'était une de ces magnifiques journée d'automne –
ciel bleu et un petit 15°, juste de bonnes conditions pour rouler
avec les vitres un peu baissées.
La route était pratiquement vide
jusqu'à ce qu'ils repèrent à quelque distance ce qui semblait une
auto avec l'arrière arrondi roulant à petite allure. En
s'approchant de cette relique du passé, leur discussion alla de leur
travail dans les assurances vers la vieille voiture devant eux. Alors
que le style de l'auto indiquait qu'elle avait des dizaines d'années,
elle semblait sortir d'une salle d'expo, ce qui provoqua l'admiration
des deux hommes. La voiture avançait tellement lentement que les
deux hommes décidèrent de la doubler, mais avant ils ralentirent
pour mieux apprécier la beauté et l'état parfait du véhicule.
Pendant qu'ils regardaient, L.C. Remarqua une très grande plaque
d'immatriculation sur laquelle était imprimé clairement "1940".
C'était tout à fait inhabituel et
probablement illégal sauf si des dispositions avaient été prises
pour que l'antique voiture puisse servir dans des exhibitions.
En doublant lentement la voiture par la
gauche, L.C. qui était sur le siège du passager remarqua que le
conducteur de la voiture était une jeune femme habillée avec ce qui
semblait des vêtements des années 40. On était en 1969 et une
jeune femme portant un chapeau décoré d'une longue plume colorée
et d'un manteau de fourrure était, c'est le moins qu'on puisse dire,
un peu inhabituel. Un jeune enfant se tenait sur le siège près
d'elle, peut-être une petite fille. Le sexe de l'enfant était
difficile à déterminer car il portait un gros manteau et un
chapeau. Les vitres de sa voiture était remontées, un fait qui
intrigua L.C. Parce que malgré la température un peu fraîche, il
faisait bon et un léger pull suffisait pour se sentir bien. En
remontant la voiture, ils s'alarmèrent car leur attention se riva
sur les expressions de peur et de panique du visage de la femme. Tout
en restant à la hauteur de la voiture (pas de trafic dans un sens ou
l'autre) ils pouvaient la voir regarder frénétiquement devant et
derrière comme si elle était perdue ou en demande d'aide. Elle
apparaissait au bord des larmes.
Étant du côté passager, L.C.
l'interpella et lui demanda si elle avait besoin d'aide. Elle fit
signe que "oui", tout en regardant vers le bas (les
vieilles voitures ont des sièges un peu plus hauts que les profils
bas des voitures d'aujourd'hui) en jetant un regard très perplexe
sur leur véhicule. L.C. lui fit signe de se ranger et de se garer
sur le bas-côté. Il dut répéter sa demande plusieurs fois avec
des signes de main et en articulant les mots parce que sa vitre était
relevée et il semblait qu'elle avait des difficultés à nous
entendre. Ils virent qu'elle commençait à se ranger, ils finirent
donc de la dépasser pour se garer aussi devant elle. En allant
s'arrêter sur l'accotement de la route, L.C. et Charlie se
retournèrent pour regarder la vieille voiture derrière eux. À leur
grande surprise, il n'y avait cependant plus aucun signe de voiture.
Souvenez-vous, cela se passait sur une route non fréquentée sans
intersections proches, pas d'endroit où cacher une voiture. Celle-ci
et ses occupants avaient tout simplement disparu.
L.C. Et Charlie regardèrent la route
vide derrière eux. En retournant s'asseoir dans la voiture, fascinés
et perplexes, il leur apparut évident qu'une recherche se révélerait
futile. Pendant ce temps, un conducteur qui se trouvait derrière la
vieille voiture se rangea derrière eux. Il courut vers eux et
demanda frénétiquement une explication sur ce qu'était devenue la
voiture devant lui. Son récit fut le suivant :
Il roulait vers le nord sur la route
167 quand il vit, à quelque distance, une voiture récente qui
doublait une très vieille voiture roulant lentement, si lentement
qu'elles semblaient presque au point mort. Il vit la voiture récente
se ranger sur l'accotement et la vieille voiture commencer la même
manœuvre. elle obstrua momentanément la vision de la voiture
récente et elle disparut ensuite soudainement.
Tout ce qu'il restait devant lui
c'était la voiture récente sur le bas-côté de la route.
Désespérant d'associer toute logique à cette incroyable vision, il
supposa immédiatement qu'un accident s'était produit. Pas
d'accident, vraiment, mais quelque chose de plus troublant, peut-être
tragique et certainement plus mystérieux.
Après avoir parlé de ce que chacun
avait compris, les trois hommes sillonnèrent la zone pendant une
heure. Le troisième homme, qui n'habitait pas dans l'état, insista
pour rapporter l'incident à la police. Il sentait que c'était une
situation de "personne disparue" et qu'ils en avaient été
témoins. L.C. et Charlie refusèrent car ils n'avaient aucune idée
de l'endroit où la femme et l'enfant étaient partis avec la
voiture.
Ils avaient disparu, d'accord, mais
aucune police sur ce plan d'existence n'auraient le pouvoir de les
retrouver. Le troisième homme décida finalement que sans leur
coopération il ne pouvait faire lui-même de compte-rendu par peur
de voir sa santé mentale remise en question. Ils échangèrent leurs
adresses et numéros de téléphone. Pendant des années il restèrent
en contact, s'appelant pour ne parler que de l'incident et confirmer
de nouveau qu'ils avaient bien vu ce qui s'était passé.
Cogitations sur cette grande
étrangeté : et si la femme venait du passé et venait dans le
futur, et qu'elle était aujourd'hui une vieille dame toujours en
vie, et si le même jour, cela avait été elle au lieu de L.C. et
Charlie derrière la "vieille voiture", cette même vieille
dame d'aujourd'hui aurait pu se retrouver face à elle-même.
Et si la Terre elle-même possédait un
super état d'esprit et qu'elle créait une sorte de plaisanterie
cosmique avec toutes ces anomalies de vie à sa surface juste pour
son amusement ou pour quelque autre raison ésotérique.
Et si – et c'est le dernier et le
plus démoralisant des "et si" – elle était venue du
passé, débouchant dans l'avenir et qu'elle n'était pas retournée
dans le passé. Les journaux de 1940 auraient été intrigués par la
disparition d'une mère et de son enfant un jour froid d'octobre, on
aurait suspecté un crime, on aurait fait des recherches – alors
qu'elle et son enfant auraient continué de voyager pour toujours
dans des plages variées de temps..."
Ils
ont vu un raid aérien dans l'avenir
Le troisième cas étrange de voyage
dans le temps est mentionné dans un livre de Ron Edwards.
Selon l'auteur, "En 1932, le
journaliste J. Bernard Hutton et le photographe Joachim Brandt
étaient chargés de faire un reportage sur un chantier naval de
Hambourg en Allemagne. Ils se rendirent sur l'immense complexe,
firent des interviews de plusieurs responsables et ouvriers et
terminèrent leur enquête en fin de soirée.
En sortant, les deux journalistes
entendirent l'inimitable ronronnement des engins aériens et levèrent
la tête pour voir le ciel rempli d'avions militaires. Puis ils
entendirent les batteries anti-aériennes ouvrir le feu pendant que
des bombes commençaient à exploser autour d'eux.
Quelques instants plus tard, la zone
était devenue un brasier infernal avec des réservoirs de carburant
qui explosaient. Les entrepôts s'effondraient sous les explosifs et
les grues du port se tordaient comme des bretzels.
Hutton et Brandt comprirent que ce
n'était pas un exercice.
Ils se précipitèrent dans la voiture
car des mitrailles anti-aériennes commençaient à aligner la
formation de bombardiers au-dessus. Au portail, Hutton demanda à un
garde de la sécurité s'il y avait quelque chose qu'ils puissent
faire pour aider mais on leur dit de quitter la zone immédiatement.
Hutton et Brandt étaient bouleversés
en conduisant dans Hambourg. Le ciel était devenu noir pendant
l'attaque, mais maintenant il était clair et la cité était
sereine. Les rues animées n'étaient pas creusées de cratères et
les immeubles étaient intacts. Personne ne semblait inquiet en
rentrant du travail.
Hutton et Brandt arrêtèrent la
voiture et regardèrent en arrière vers le chantier naval. Ils
reçurent alors un nouveau choc en ne voyant aucun ruban de fumée
s'élevant dans le ciel et aucun bâtiment endommagé. Que se
passait-il ?
De retour à la rédaction, les photos
de Brandt furent développées et les deux hommes eurent une autre
surprise. Brandt avait continué à prendre des photos pendant le
raid aérien, mais ses photos ne montraient rien d'inhabituel. Le
chantier naval apparaissait comme à leur arrivée le matin. Il n'y
avait aucune preuve qu'une pluie de bombes d'avions ennemis avait
détruit le site, comme ce dont ils avaient été témoins. Le
service photo étudia les images et se demanda bien pourquoi Hutton
et Brandt insistaient à propos d'une attaque aérienne. On ne prit
pas au sérieux leur histoire et il fut décidé qu'ils s'étaient
probablement arrêté dans une taverne pour prendre quelques verres
en rentrant à la rédaction.
Juste avant le début de la seconde
guerre mondiale, Bernard Hutton fut muté à Londres. En 1943, il lut
une histoire sur le journal à propos d'un raid réussi. Il en eut
froid dans le dos en étudiant les photos. La scène de destruction
était exactement celle qui lui était apparue lors de sa visite avec
Brandt au printemps 1932.
Il n'y avait qu'une chose différente –
Hutton et Brandt avaient été témoins de l'événement 11 ans avant
qu'il ne se produise".
Source
Traduction par le BBB.
Source
Traduction par le BBB.
Parfait, intéressant au plus haut point, surtout que "tout le monde sait" que notre "temps" est illusoire ! En fait, il n'y a que LE PRÉSENT qui existe, voyez avec les physiciens... ils sauront bien expliquer EUX ! cela s'appelle "faire des boucles" soit dans < le passé>, soit dans . Souvenez vous de l'histoire des 2 anglaises qui se promenaient au Petit Trianon... dans le parc de Versailles ;-)
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
SupprimerOUPS, l'ordi ne veut pas l'inscrire ; donc , soit DANS LE FUTUR, sans les zinzins comme pour le passé...msieur l'ordi caprice ! scusez, pas GLOP ces ordis !
RépondreSupprimerGnein??!...
SupprimerIl y a une autre hypothèse ou théorie, notre esprit est relié par une sorte de fil à immense réseau de plusieurs dimensions et plusieurs fils de différents temps, différentes lignes de temps. Ce réseau est aussi une sorte d'immense médiathèque et permet aussi de communiquer avec d'autres esprits, d'où entre autres par exemple la télépathie et lire dans les pensées...
RépondreSupprimerPlusieurs manières de voir dans le passé ou le futur ou d'autres lignes du temps. Le + simple mais pas évident à contrôler, nombreux témoignages : pendant une sieste, pendant le sommeil.
Ex.: pendant un trajet en bus ou en train, parfois on s'endort, et on rêve de quelque chose qui a semblé durer plusieurs heures. Au réveil de la sieste, on se rend compte que la sieste n'a duré que quelques minutes! La théorie: l'esprit s'est connecté sur une ligne de temps d'on ne sait pas quelle dimension...
Le film "Inception" est un peu ~ incomplet sur la façon de présenter: un rêve dans lequel la personne rêve qu'elle rêve un autre rêve etc. comme si les rêves s'emboitaient comme des poupées russes, ou sorte d'empilation de casseroles de la + petite dans la + grande. L'autre hypothèse serait plutôt des accès et passages dans d'autres dimensions et/ou "réalités".
Il se peut que ce genre de choses soit plus courant qu'on le pense mais que les personnes qui ont "des visions d'un espace-temps différent" n'en fassent pas état parce que c'est très bref et unique. Ou parce que ça survient dans un contexte de rêve ou de cauchemars.
RépondreSupprimerPendant des vacances au bord de la mer en 2004 ou 2005, mon mari en se baignant a cru voir une immense vague d'une centaine de mètres qui allait lui tomber dessus et a eu peur. Il est revenu très vite sur la plage. 2 ans plus tard on voyait le tsunami du 26-12-2006 en direct à la TV, et on a été choqués car on fêtait l'anniversaire de notre fille cadette. Le chercheur Garnier-Mallet dit que les gens nés en bordure de l'eau mers, fleuves, océans.....sont plus sujets à ce genre de visons. Il y a surement d'autres facteurs ou coîncidences, notamment les natifs de certains signes (sagittaires- poissons scorpions, certains lieux et âges de la vie,......
Décallage spatio temporel : il entend les gens avant de les voir parler
RépondreSupprimer5 juillet 2013 Publié par: Néo Trouvetout
PH est le premier cas confirmé de quelqu’un qui entend les gens parler avant d’enregistrer le mouvement de leurs lèvres. Son cas fournit une perspective de recherche unique sur la façon dont notre cerveau fusionne ce que nous voyons et entendons.
On ne sait pas pourquoi le problème de PH a commencé mais il semblerait que cela ait peut-être quelque chose à voir avec un problème de péricardite aiguë, inflammation de la paroi qui entoure le cœur, ou lors de l’intervention chirurgicale nécessaire pour le traiter.
La tomodensitométrie cérébrale après les problèmes de timing semblaient montrer deux types de lésions dans les zones semblent jouer un rôle dans l’audition, la perception du temps et le mouvement.
Quelques semaines plus tard, PH s’est rendu compte que ce n’était pas seulement les autres personnes qui étaient désynchronisés: quand il parlait, il a enregistré ses paroles avant de sentir sa mâchoire rendre le mouvement. « C’était comme si un retard significatif m’affectait, C’était très déconcertant. A l’époque je ne savais pas si le retard allait devenir plus grand, mais il semble qu’il ait stoppé à environ un quart de secondes. »
La lumière et le son voyage à des vitesses différentes, donc quand quelqu’un parle, l’infrmation visuelle et auditive entrées arrivent respectivement à nos yeux et nos oreilles à des moments différents. Les signaux sont ensuite traités à des vitesses différentes dans le cerveau. Malgré cela, nous percevons normalement les événements que se passe simultanément – mais comment le cerveau parvient à resynchroniser ces informations n’est pas clairement établi.
Pour étudier la situation de PH, Elliot Freeman à la City University de Londres et ses collègues ont effectué un test de jugement d’ordre temporel. On a montré à PH des clips de gens qui parlent et ont lui a demandé si la voix est venue avant ou après les mouvements des lèvres. Effectivement, il a dit qu’il est venu avant, et qu’il les percevait comme synchrone, l’équipe a dû positionner la voix 200 millisecondes plus tard que les mouvements des lèvres.
L’équipe a ensuite effectué un deuxième test, plus objectif, fondée sur l’illusion McGurk. Cela consiste à écouter une syllabe en regardant quelqu’un bouche un autre; la combinaison en fait vous percevez une troisième syllabe.
Depuis PH entend des gens parler avant qu’il voit leurs lèvres bouger, l’équipe pensait rattraper cette illusion en retardant la voix. Donc, ils ont été surpris d’obtenir le résultat inverse: la présentation de la voix 200 ms plus tôt que les mouvements des lèvres ont permis la synchronisation, ce qui suggère que son cerveau traitait la vue avant le son pour cette tâche particulière.
Et ce n’était pas seulement PH qui a donné ces résultats. Lorsque 37 autres ont été testés sur deux tâches, beaucoup ont montré une tendance similaire, quoique aucun des décalages étaient perceptibles dans la vie quotidienne.
Freeman dit ceci implique que le même événement dans le monde extérieur est perçu par les différentes parties de votre cerveau comme cela se passe à différents moments. Cela suggère que, plutôt que d’un unique « maintenant », il ya de nombreuses horloges dans le cerveau – dont deux ont montré dans les tâches – et que toutes les horloges mesurent leurs «maintenant» individuels par rapport à leur moyenne.
source : http://www.newscientist.com/article/mg21929245.000-first-man-to-hear-people-before-they-speak.html#.UddAXHVdW_