Pic de pollution à Paris : c'est la faute (notamment) au volcan islandais le 25 septembre 2014 à 16h22 , Le 20 heures du 15 mars 2014 : Pic de pollution : la circulation altern?mise en place en Ile-de-France - 119.89099999999999 Les poussières du volcan islandais Bardabunga sont arrivées jusqu'en Ile-de-France où elles contribuent à l'épisode de pollution aux particules qui entrait jeudi dans sa troisième journée consécutive.
Paris est sous l'emprise d'une pollution volcanique ! C'est en substance l'une des analyses d'Airparif, l'institut de mesure de la qualité de l'air dans la capitale. L'immense volcan culminant à environ 2.000 mètres, et situé sous le plus grand glacier d'Islande, est en effet responsable d'une partie de la pollution aux particules enregistrée sur l'Ile-de-France depuis plusieurs jours. Pour les journées du 23 et le 24, on a une part non négligeable de la part de l'épisode lié au volcan", a constaté à l'AFP Christophe Anpe, ingénieur à Airparif.
Paris mais aussi la Bretagne et le Nord
La pollution aux particules a entraîné le déclenchement du seuil d'information (à partir d'une concentration supérieure à 50 microgrammes de particules PM 10 par m3 d'air). Ce seuil est également atteint en Bretagne depuis mercredi. Femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées, ou encore souffrant de pathologies respiratoires ou cardiaques sont invités à limiter activités physiques et déplacements.
Ce seuil devrait encore être dépassé vendredi en Ile-de-France, selon les prévisions d'Airparif, mais le volcan ne devrait plus être incriminé, le déplacement des masses d'air s'étant modifié. Le transport routier sera alors le grand responsable. Signe clair de la présence des poussières volcaniques dans le ciel français: la teneur en dioxyde de soufre était exceptionnellement haute en début de semaine dans le nord.
Lundi après-midi, dans l'intégralité de la région Nord-Pas-de-Calais, les concentrations ont atteint de 60 à 80, voire 90, microgrammes par m3 d'air, quand la moyenne est de 10 à 20 microgrammes. Le seuil d'information est déclenché à partir de 300 microgrammes/m3. De tels niveaux n'avaient pas été constatés dans cette région depuis une quinzaine d'années. Ce phénomène a également touché la Belgique et la Grande-Bretagne.
Couvercle de pollution
Volcan ou pas, les épisodes de pollution aux particules ne sont pas rares à cette période de l'année en raison du phénomène d'inversion de température, où les nuits froides suivies de journées bien plus chaudes provoquent comme un couvercle qui ne permet pas la dispersion verticale des polluants. Par ailleurs, le vent faible favorise leur stagnation.
Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires, et les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), qui pénètrent dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, ont été classées "cancérogènes certains" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Pas de problème pour le hors sujet, car il est important. Les bretons se mobilisent encore une fois.
RépondreSupprimerles bretons, excuse-moi, sont des mous, j'en sais quelque chose !
SupprimerTu vas t'attirer des foudres bretonnes ! ;-)
SupprimerJe connais des Bretons pas mous moi ;) Merci Helios.
SupprimerMin.
Les images sont spectaculaires et superbes.
RépondreSupprimerPersonnellement, j'y serai !
RépondreSupprimer
RépondreSupprimerPic de pollution à Paris : c'est la faute (notamment) au volcan islandais
le 25 septembre 2014 à 16h22 ,
Le 20 heures du 15 mars 2014 : Pic de pollution : la circulation altern?mise en place en Ile-de-France - 119.89099999999999
Les poussières du volcan islandais Bardabunga sont arrivées jusqu'en Ile-de-France où elles contribuent
à l'épisode de pollution aux particules qui entrait jeudi dans sa troisième journée consécutive.
Paris est sous l'emprise d'une pollution volcanique ! C'est en substance l'une des analyses d'Airparif, l'institut de mesure de la qualité de l'air dans la capitale. L'immense volcan culminant à environ 2.000 mètres, et situé sous le plus grand glacier d'Islande, est en effet responsable d'une partie de la pollution aux particules enregistrée sur l'Ile-de-France depuis plusieurs jours. Pour les journées du 23 et le 24, on a une part non négligeable de la part de l'épisode lié au volcan", a constaté à l'AFP Christophe Anpe, ingénieur à Airparif.
Paris mais aussi la Bretagne et le Nord
La pollution aux particules a entraîné le déclenchement du seuil d'information (à partir d'une concentration supérieure à 50 microgrammes de particules PM 10 par m3 d'air). Ce seuil est également atteint en Bretagne depuis mercredi. Femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées, ou encore souffrant de pathologies respiratoires ou cardiaques sont invités à limiter activités physiques et déplacements.
Ce seuil devrait encore être dépassé vendredi en Ile-de-France, selon les prévisions d'Airparif, mais le volcan ne devrait plus être incriminé, le déplacement des masses d'air s'étant modifié. Le transport routier sera alors le grand responsable. Signe clair de la présence des poussières volcaniques dans le ciel français: la teneur en dioxyde de soufre était exceptionnellement haute en début de semaine dans le nord.
Lundi après-midi, dans l'intégralité de la région Nord-Pas-de-Calais, les concentrations ont atteint de 60 à 80, voire 90, microgrammes par m3 d'air, quand la moyenne est de 10 à 20 microgrammes. Le seuil d'information est déclenché à partir de 300 microgrammes/m3. De tels niveaux n'avaient pas été constatés dans cette région depuis une quinzaine d'années. Ce phénomène a également touché la Belgique et la Grande-Bretagne.
Couvercle de pollution
Volcan ou pas, les épisodes de pollution aux particules ne sont pas rares à cette période de l'année en raison du phénomène d'inversion de température, où les nuits froides suivies de journées bien plus chaudes provoquent comme un couvercle qui ne permet pas la dispersion verticale des polluants. Par ailleurs, le vent faible favorise leur stagnation.
Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires, et les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), qui pénètrent dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, ont été classées "cancérogènes certains" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).