Interview de Marc German pour le Courrier des Stratèges. 23'
21 décembre 2022
Les services ont accès à tous vos appareils connectés
18 décembre 2022
16 décembre 2022
La Bible n'est pas un livre sacré (2ème partie)
Voilà la deuxième vidéo avec Mauro Biglino et Paul Wallis sur la Bible
15 décembre 2022
La Bible n'est pas un livre sacré (1ère partie)
Une vidéo de Mauro Biglino et Paul Wallis (1ère partie), traduite par "Jeanne Traduction".
Deux excellents livres de Mauro Biglino si vous voulez aller plus loin :
- "La Bible comme vous ne l'avez jamais lue, Les Dieux sont-ils venus des étoiles ?"
aux éditions Atlantes
et
- "Le Dieu de la Bible vient des étoiles", de la traduction littérale des codex hébraïques initiaux"
Introduction à la vidéo, traduite de la vidéo originale (Elohim, finalement nous connaissons la vérité ! Le traducteur de la Bible du Vatican révèle une information choquante !)
En cherchant la signification profonde des mots-clés dans ces textes anciens, ils découvrent qu'une autre histoire, tout à fait différente, émerge, une histoire qui a des implications énormes pour notre compréhension de la race humaine et de notre place dans l'univers.
Pendant plus de deux millénaires, les lecteurs ont interprété les textes anciens de la Bible comme des histoires de Dieu, un récit sans faille dans lequel Dieu crée les cieux et la terre, la vie végétale et animale et finalement la race humaine. Cependant, un certain nombre d'anomalies dans les textes, ainsi que d'intrigantes questions de traduction, laissent entrevoir une autre possibilité.
Paul Wallis est un auteur de best-sellers internationaux, chercheur et spécialiste des mythologies anciennes. Au cours de la dernière décennie, Paul a étudié les mythologies et les récits ancestraux du monde entier afin d'en tirer des enseignements sur nos origines en tant qu'espèce et sur notre potentiel en tant qu'êtres humains.
En tant qu'ecclésiastique de haut rang, Paul a été docteur de l'Église, éducateur en théologie et archidiacre de l'Église anglicane d'Australie. Il a publié de nombreux ouvrages sur la mystique et la spiritualité chrétiennes. Il est un orateur populaire lors de sommets et de conférences dans le monde entier.
Le travail de Paul dans le ministère de l'église a inclus la formation de pasteurs à l'interprétation des textes bibliques. Son travail de traduction et d'interprétation biblique a révélé une couche oubliée de l'histoire ancienne, avec des implications de grande portée pour notre compréhension des origines humaines et de notre place dans le cosmos.
Mauro Biglino est un auteur italien à succès international, un chercheur et un érudit très réputé en hébreu ancien. Pendant de nombreuses années, il a travaillé pour la presse Saint-Paul de Rome en tant que traducteur de la Bible, fournissant avec une grande précision le sens littéral des mots hébreux pour les Bibles interlinéaires approuvées par le Vatican.
Il s'agit d'une discipline exigeante. L'érudit doit être rigoureux en évitant toute forme d'interprétation du mot et ne donner que le sens étymologique littéral de chaque partie du mot.
Les découvertes de Mauro l'ont mis en porte-à-faux avec les attentes conventionnelles du monde catholique et l'ont propulsé sur la scène internationale où son travail a ouvert un monde de mémoire culturelle enregistré dans la Bible, mais caché au public pendant des siècles par une traduction erronée et les dogmes de l'Église.
Ensemble, Mauro et Paul montrent que la signification des racines d'une série de mots clés de la Bible révèle une couche d'informations antérieure très différente de l'histoire de Dieu associée à la Bible. Caché à la vue de tous dans les pages de la Genèse se trouve un récit encore plus ancien, qui recadre toute l'histoire des débuts de l'humanité...
Le plus ancien mot de la Bible rendu par "Dieu" est le mot hébreu "elohim". Mais est-ce bien ce que ce mot signifie ? Et quelles sont les implications des choix de traduction de ce mot mystérieux ?
L'édition finale de l'ancien testament de la bible, le canon hébreu, comprenait la superposition d'une théologie magnifique et profonde sur des textes anciens. Malheureusement, traduire de manière erronée des souvenirs ancestraux traumatisants comme s'il s'agissait de rencontres avec Dieu est un choix lourd de conséquences.
La croyance en un dieu violent, xénophobe et hiérarchique a été utilisée à travers les âges pour justifier la violence, les guerres et toutes sortes d'abus. Toutefois, la fidélité avec laquelle les anciens manuscrits ont été conservés dans le canon hébraïque par d'innombrables générations de prêtres et de scribes signifie que notre génération peut maintenant revenir à ces artefacts fascinants de notre préhistoire et se demander comment les traduire différemment...
14 octobre 2022
La mystérieuse affaire du climat : une tragédie humaine
Jérémie Mercier a invité Urmie Ray pour nous expliquer cette affaire de CO2 et du soi-disant "réchauffement" climatique.
La prochaine arnaque après celle du covid.
Citation d'un passage de la vidéo :
"Il n'y a pas d'augmentation exponentielle constante de la concentration de CO2 depuis l'époque pré-industrielle. Ce qu'il y a, ce n'est qu'une variation de la teneur en CO2 de l'air en fonction du climat.
C'est à dire que la température de l'air à la surface du globe n'est pas la conséquence du taux de CO2, mais le contraire. Le CO2 n'implique pas une variation du climat, mais le climat implique une variation du CO2."
08 octobre 2022
21 juillet 2022
Le truc imparable pour lutter contre les très fortes chaleurs
Jérémy Mercier a demandé son truc à Jade Allègre, ancien médecin humanitaire qui a bourlingué dans les pays (très) chauds.
Comme l'été et les chaleurs sont loin d'être terminées, ce truc peut aider. Vous m'en direz des nouvelles si vous l'essayez.
Rappel : Jade Allègre a écrit il y a une quinzaine d'années un petit livre (à 10€) qui s'intitule "Comment survivre en ville quand tout s'arrête". Il pourrait rendre service, sachant ce que les psychopathes au pouvoir veulent nous faire vivre.
08 juillet 2022
06 juillet 2022
Le mythe de la contamination épidémique
Je vous livre la dernière lettre d'Yves Rasir intitulée : "Pasteur, fin de partie !"
Dès l’entame du Corona Circus, j’ai pensé que ce spectacle
navrant aurait au moins l’avantage d’exposer en pleine lumière l’inanité
de la médecine pasteurienne et la vacuité de son dogme central, celui
de la contagion. Avec la grippe covid, il devenait en effet très évident
que les épidémies ne sont pas provoquées par la propagation d’un
micro-organisme prétendument pathogène et transmissible. Comme preuves
de la fausseté de l’axiome infectieux, j’ai par exemple relevé que les
« patients zéro » restaient introuvables partout sur le globe, que les
« chaînes de contamination » étaient pleines de trous, que les
« clusters » étaient aux abonnés absents après de grands rassemblements
populaires, ou encore qu’aucun foyer épidémique n’avait été observé dans
les transports publics, endroit où la promiscuité permettait pourtant
au virus de s’en donner à cœur joie. L’énorme proportion de contaminés
asymptomatiques témoignait également qu’il n’y avait pas de lien de
causalité entre la présence de l’hypothétique particule virale et la
maladie qu’on lui attribuait à tort. Dès février 2020, j’ai exprimé le
sentiment que ces failles dans le paradigme dominant pouvaient le faire
s’écrouler comme des fissures font s’effondrer un iceberg pourvu que
l’une d’entre elles devient suffisamment large. Pour que l’éboulement
survienne, il fallait cependant que le bon sens soit secondé par la
bonne science, autrement dit qu’un chercheur se décide à lézarder la
doxa du covid en démontrant qu’elle ne repose sur rien. Il fallait que,
quelque part dans le monde, un scientifique se lève et déconstruise
méthodiquement la fable pasteurienne du germe coupable et contagieux.
Ce moment est-il enfin arrivé ?
Le mythe de la contamination
C’est en tout cas l’émouvante impression que j’ai eue en visionnant la dernière vidéo produite par mon ami et confrère Alexandre Penasse. Pour la cinquième fois en quelques semaines, le rédacteur en chef du journal belge Kairos interviewe le statisticien français Pierre Chaillot, alias Pierre Lécot de la chaîne Youtube « Décoder l’éco ».
Oui, je sais que mon admiration pour ce brillant jeune homme est en
train de tourner à la fascination. Dès qu’il est sorti de l’ombre, je
vous ai quasiment conseillé toutes les capsules postées par lui, ainsi
que toutes les sessions du CSI (Conseil Scientifique Indépendant mis en
place par Réinfo-Covid) où il est intervenu avec d’autres dissidents
pour contester le récit officiel de la crise sanitaire. On lui doit
notamment l’analyse implacable de la minime surmortalité et de sa
normalité, la démonstration tout aussi limpide que les mesures
liberticides n’ont eu aucun impact sur les courbes épidémiques, ou
encore la très claire réfutation de la pertinence du test PCR,
technique de dépistage fumeuse sans laquelle la grande mascarade et la
manipulation des masses par la terreur eussent été impossibles. Cette
fois, Pierre Chaillot s’attaque encore à plus gros morceau puisque la
vidéo est intitulée « Le mythe de la contamination épidémique ».
C’est en effet ni plus ni moins au fondement du pasteurisme que le
jeune homme s’en prend, à savoir à la théorie selon laquelle une
épidémie se répand dans la population par la circulation et la
propagation d’un germe. Cette théorie, constate-t-il ingénument, fait
consensus alors qu’elle n’a jamais été vérifiée. C’est une hypothèse sur
laquelle sont bâtis tous les modèles épidémiologiques alors qu’elle
n’est jamais, justement, qu’une hypothèse demandant validation. Or il
suffit de chercher à la valider pour s’apercevoir qu’elle ne tient pas
debout ! En préambule de son exposé (vous pouvez aller directement à
la 12ème minute car l’intro n’a pas de rapport avec la
suite), Pierre observe d’abord que la mortalité générale suit des
cycles saisonniers : on meurt davantage en hiver et exceptionnellement
en été en cas de canicule. Il note ensuite qu’il n’y a pas de
progressivité épidémique géographique et que les pics de mortalité se
produisent partout au même moment, ce qui contredit la légende des
vagues de contaminations. Lui-même était persuadé que le covid s’était
propagé du Sud au Nord de l’Europe mais les données indiquent que le
fléau s’est abattu de manière synchrone sur le vieux continent, ce qui
ne cadre pas avec le modèle contagieux. Si les gens tombent malades et
meurent en même temps, c’est forcément qu’il y a une autre explication
que celle d’un virus passant d’un individu à l’autre. D’autre part, et
c’est là que cela se corse mathématiquement, la théorie virale ne peut
se revendiquer valable que si l’épidémie progresse de manière
exponentielle. Cette fonction mathématique est au cœur de toutes les
simulations de contaminations. Or, aussi incroyable que cela paraisse,
il n’y a pas la moindre trace d’exponentielle dans les statistiques et
courbes épidémiques ! Il y en a dans les modèles imaginés par les
experts, mais pas dans la réalité où c’est plutôt la linéarité qui
ressort. La doxa du covid et la patascience pasteurienne sont donc
basées sur une pure fiction qui ne se rencontre pas dans la vie réelle :
la propagation par contagion est bien un mythe !
Le microbe n’est rien, la température est tout
Mais alors, d’où vient que des tas de gens développent des symptômes
infectieux identiques et succombent à des complications similaires aux
mêmes périodes de l’année ? Dans la partie suivante de la vidéo, Pierre
Chaillot avance une explication toute simple : la température ! En
collaboration avec un ingénieur, le statisticien a exploré le lien entre
l’apparition des épidémies de grippe et les circonstances climatiques. À
leur grande surprise, ils ont découvert que la relation était plus
qu’étroite : elle est quasiment parfaite. En remontant jusqu’aux années
70, leurs graphiques montrent en effet que la courbe (inversée) des
températures épouse très fidèlement celle de la mortalité. Moins il y a
de degrés dehors et plus les hôpitaux et cimetières se remplissent. Les
êtres humains, et surtout les personnes âgées bien entendu, souffrent et
meurent en raison du froid et des refroidissements qui en découlent. « En termes de corrélation entre deux variantes, c’est exceptionnel à quel point cela fonctionne » précise le décrypteur de chiffres. « Dans
plus de 90% des cas, l’augmentation de la mortalité suit la baisse des
températures, ce qui est un niveau de corrélation extraordinaire. Il est
complètement fou qu’il n’y ait pas encore des tonnes d’études sur le
sujet tellement c’est évident ». Bien sûr, le scientifique précise
que ce n’est pas forcément le froid lui-même qui cause les pics de
syndromes grippaux et de trépas. Quand le mercure chute, il y a aussi
des différences de pression atmosphérique et d’hygrométrie qui modifient
l’air ambiant. Et quand les gens se calfeutrent et allument leur
chauffage, ils sont encore exposés à un air plus sec qui assèche leurs
muqueuses. Le confinement va également de pair avec une augmentation de
l’exposition à des champs électro-magnétiques dont l’influence sur la
santé est légitimement soupçonnée. Dans cette petite liste, Pierre
Chaillot aurait pu ajouter qu’en fuyant les rigueurs hivernales, les
citoyens calfeutrés multiplient leurs chances d’évoluer dans les mêmes
circonstances psycho-émotionnelles et de traverser les mêmes épisodes
conflictuels. On peut aussi – et surtout à nos yeux – « prendre froid »
parce que le cœur manque de chaleur et que les relations sont refroidies
par les conflits de nature territoriale plus fréquents en milieu
intérieur. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est absolument pas nécessaire
de faire intervenir la notion de contagion pour expliquer une épidémie.
Comme le conclut le statisticien après une heure vingt d’interview,
« Des groupes de gens sont malades parce qu’il ont vécu la même
chose en même temps et c’est tout. On n’a pas besoin de ce principe de
contamination qui n’a jamais été prouvé ».
Remettre la science à l’endroit
Mais avant d’asséner sa conclusion-choc, le « décodeur de l’éco » taille
encore beaucoup de croupières à la mythologie pasteurienne. Il parle
de Béchamp et de la controverse avec Pasteur, il relate les expériences
de Roseneau, il évoque les postulats de Koch jamais remplis pour les
virus, il montre comment les critères d’épidémie virale ont évolué dans
les années 30 et 50 pour faire abusivement coller la science à la
croyance. Bref, il apporte beaucoup d’eau au moulin que fait tourner Néosanté
depuis sa création et que j’ai également actionné à maintes reprises
dans l’infolettre depuis le début de la saga corona. Mais s’il
cautionne nos analyses, Pierre Chaillot leur apporte un crédit
supplémentaire puisqu’il affirme que la science médicale actuelle
marche sur la tête et fonctionne à l’envers. Elle affirme des choses
qu’elle ne prend même pas la peine d’interroger et de vérifier par la
méthode scientifique. Partant d’une étude parue dans Nature,
il dénonce que celle-ci se fonde sur des données fausses ou faussées que
le premier étudiant en maths venu pourrait facilement repérer. Il
épingle les « erreurs grossières » de cette publication et son « incroyable médiocrité »
qui en serait presque cocasse si elle n’avait pas servi d’alibi aux
politiques totalitaires mises en œuvre. Il faudrait, dit-il que « les gens soient conscients de l’énormité de l’arnaque et du niveau de supercherie de ce qu’on appelle la science aujourd’hui » . Concernant le sars-cov2, le statisticien note ironiquement que « selon
ses propres définitions, la science n’est même pas en train de regarder
un pathogène. Depuis le début, Il n’y a pas la moindre trace de preuve
que quelque chose se transmet ». Va-t-il lui-même tenter de se
faire publier dans des revues scientifiques ? Il ne ferme pas la porte.
Mais dans l’immédiat, les vidéos tournées avec Kairos vont
servir d’ébauche à l’écriture d’un livre. On se réjouit évidemment de le
lire car cet ouvrage sera nécessairement un réquisitoire
remarquablement argumenté contre le covidisme et le pasteurisme. Depuis
deux ans et demi, j’ai partagé ma conviction qu’on ne sortirait pas du
premier si ne faisait pas un sort au deuxième. Qu’il fallait dézinguer
le paradigme infectieux dans son ensemble pour espérer échapper à la
virophobie délirante et à l’hystérie vaccinale. Non sans jubilation,
je vois aujourd’hui que Pierre Chaillot pilonne l’iceberg pasteurien et
qu’il y crée des failles potentiellement fatales. Élargissons les
brèches en faisant connaître son magnifique travail !
*******************
https://www.kairospresse.be/le-mythe-de-la-contamination-epidemique/
La chaîne YT de Pierre Lécot : Décoder l'éco
10 juin 2022
Interview de Marc Menant sur son livre
Me Brusa reçoit Marc Menant à propos de son livre, "L'inquiétante histoire des vaccins"
02 juin 2022
Cours complet sur Antoine Béchamp et les microzymas par le Dr Alain Scohy
Un cadeau du magazine Néosanté. Un livre de 69 pages pour comprendre le vivant.
https://www.neosante.eu/livre-pdf/COURS%20GLOBAL%20MICROZYMAS.pdf
05 mai 2022
Regardez le film "Terrain"
Que nous présente aujourd'hui Yves Rasir, du magazine Néosanté, dans sa lettre hebdomadaire.
"Après les fleurs, le pot. Je vous disais la semaine dernière beaucoup de bien du livre « Covid-19 : une autre vision de l’épidémie »
mais je vais en dire un peu de mal aujourd’hui. Cet ouvrage m’a
beaucoup plu parce qu’il expose implacablement que le récit
politico-médiatique de la « crise sanitaire » a été multi-mensonger. Il
m’a cependant parfois irrité parce que son auteur fonctionne sous
logiciel pasteurien et que ça l’amène parfois à tenir des propos
spécieux ou à s’appuyer sur des postulats douteux. Par exemple, Laurent
Toubiana souligne l’inefficacité des masques buccaux mais écrit que
ceux-ci « ont cruellement manqué » au début de l’épidémie. Où est la logique ? Il adhère par ailleurs à la chimérique immunité de troupeau en écrivant que « l’adaptation
immunitaire individuelle permet de créer une barrière immunitaire
collective qui est l’un des facteurs importants pour le reflux, voire la
disparition du fléau ». Il est pourtant très clair, et la grippe
covid l’a spectaculairement démontré, que ni les très nombreuses
infections naturelles ni les injections vaccinales massives n’ont fait
barrage à la propagation de la maladie imputée à une « circulation du
virus ». Comme Toubiana le souligne lui-même, les différences
géographiques et les différentes politiques en matière de confinement
n’ont pas non plus exercé d’influence notable sur les courbes
épidémiques. Elle est où, alors, cette immunité grégaire, sinon dans
l’imaginaire des disciples de Pasteur ?
C’est pas chinois
Ce qui me désole le plus, c’est que l’épidémiologiste ne remet pas fondamentalement en cause la narration mainstream du
virus émergeant en Chine et se dispersant sur le globe en prenant
l’avion ou le bateau avec sa petite valise de protéines pointues. Comme
je l’ai pointé dans une infolettre précédente,
ce scénario « classique » est le plus gros mensonge du récit covidiste
puisque des études ont montré que l’agent infectieux baptisé sars-cov2
était déjà repérable en Occident durant l’été et l’automne 2019.
Toubiana cite d’ailleurs l’une d’entre elles, effectuée par l’Inserm et publiée en février 2021 par l’European Journal of Epidemiology. Certes,
ces travaux méconnus ou ignorés permettent à l’auteur de justifier son
rassurisme radical : puisque la durée d’incubation du covid est courte
(3 à 8 jours) et qu’il a fallu 3 mois pour que les premiers morts
apparaissent, ça signifie qu’il y avait déjà de très nombreux contaminés
début 2020 et que le taux de létalité de la maladie était donc
dérisoire. Les plandémistes ont bien maquillé un syndrome grippal banal
en cataclysme mondial. Mais pourquoi l’épidémiologiste dissident n’en
tire-t-il pas l’autre conclusion qui s’impose, à savoir que le scénario
du virus mortel (naturel ou artificiel) apparu à Wuhan et se répandant à
toute allure sur la planète est une fable sans fondement ? S’il
n’était pas prisonnier de son paradigme pasteurien, Laurent Toubiana
pourrait se rendre à l’évidence que le terrain est tout et que le virus
couronné n’est rien puisque la présence de ce dernier est
sérologiquement attestée bien avant sa prétendue émergence hivernale.
Pensez au cumin noir
La théorie infectieuse tient d’autant moins la route qu’il est
allègrement prouvé que des compléments alimentaires naturels diminuent
fortement la morbidité et la mortalité attribuées à l’assaillant viral.
Je ne vais pas vous en rappeler la liste, je vais seulement en
mentionner un dont je n’ai pas encore parlé : la nigelle, appelée aussi
cumin noir. Les graines de cette plante sont utilisées comme épice dans
divers endroits du monde mais son huile est également employée comme
remède traditionnel dans les pays musulmans. Le prophète Mohammed
disait d’elle qu’elle est « un remède pour toutes les maladies, sauf la mort ». Si vous voulez faire connaissance avec cette panacée, je vous suggère de consulter cette page internet qui est assez bien faite. L’action anticovid du cumin noir , je l’ai découverte grâce au Professeur Raoult qui, dans sa vidéo de la semaine dernière, conseille de consulter le site c19early.com
comme source sérieuse sur les traitements précoces. Ce morceau de toile
est en effet une mine d’infos car ses animateurs ont examiné près de
2.000 études scientifiques et ne se sont pas limités aux molécules
chimiques. On y retrouve notamment la curcumine et la quercétine, mais
aussi les effets de l’alimentation ou ceux de l’activité physique. Si
vous cliquez à gauche sur Nigella sativa, vous pouvez voir que 5
des 6 recherches trouvées dans la littérature montrent une efficacité
très significative de la nigelle à tous points de vue, tant en
prophylaxie et en traitement précoce qu’en soin curatif tardif. Lorsque
des nutriments provenant de la nature protègent les patients et
améliorent aussi puissamment l’état des malades, il est absurde de
continuer à croire que l’agent infectieux a une quelconque
responsabilité causale dans leur pathologie.
Le docu qui dépote
Mais y-a-t-il seulement un faux coupable viral ? Sans me faire une
opinion définitive, j’accorde un certain crédit, et même un crédit
certain à la thèse selon laquelle le sars-cov2 n’a jamais été isolé et
que son existence même est sujette à caution. Non content d’avoir été le
premier à désigner les vaccins antigrippaux comme facteurs probable des
pneumonies atypiques et à avoir aussi rassemblé tous les indices menant
à la piste toxique du graphène, le « journaliste citoyen » Dominique
Guillet a récemment dressé un récapitulatif
de tous les articles, études et vidéos mettant sérieusement en doute la
réalité même du virus causant prétendument la « coque vide ».
Troublant, n’est-il pas ? Le trouble sera d’autant plus profond que
certains médecins et scientifiques repris dans cette liste (Andrew
Kaufman, Thomas Cowan, Stefan Lanka…) vont jusqu’à contester l’existence
de TOUS les virus et donc la validité de la virologie dans son
ensemble. Les particules qu’on appelle virus seraient en réalité des
débris excrétés par les cellules intoxiquées ou des variétés d’exosomes,
mini-vésicules précisément chargées d’ébouer les terrains cellulaires
encrassés. Pour rappel, ces théories audacieuses ont été présentées dans
les numéros 108 (février 2021) et 112 (juin 2021) du mensuel Néosanté. Si vous désirez en savoir plus à ce sujet, réjouissez-vous : les animateurs du site cv19.fr
, qui s’est fait une spécialité de traduire les textes anglo-saxons
les plus dérangeants pour le pasteurisme, viennent en effet d’assurer le
doublage en français du film américain Terrain,
conçu et réalisé par le Dr Andrew Kaufman. On y explique très bien
l’escroquerie de la soi-disant isolation des virus et la fraude de leur
action supposément délétère : en vérité, les expérimentateurs ne font
que provoquer la mort de cellules qu’ils affament et détruisent en
ajoutant des antibiotiques dans leurs éprouvettes ! Mais alors, que
mesurent les tests PCR ? Cela paraît énorme, mais le séquençage
génomique serait également une imposture et le génome des virus serait
purement virtuel, construit in silico sur ordinateur et inexistant in vivo !
Quant à la fameuse protéine Spike, elle serait commune chez l’être
humain, probablement altérée par un polluant extérieur et sans doute
manipulée dans le vaccin à des fins obscures. Sans s’en tenir au covid,
le film Terrain rend évidemment justice à la notion de terrain
et absout complètement les microbes d’un quelconque rôle pathogène. On y
retrouve la célèbre métaphore du cadavre et de la mouche (c’est le
cadavre qui attire la mouche et non l’inverse) et on y entend également
une très pertinente réflexion du Dr Kelly Brogan : « On ne dit pas
d’un compost qu’il est infecté quand il décompose de la matière
organique, alors pourquoi le faire avec notre corps ? ». Pour
s’initier à la vision que défendait Antoine Béchamp (dont les
microzymas sont ici appelés « protistes ») contre Louis Pasteur, le
documentaire produit par le Dr Kaufman est à mes yeux un très bon début.
Je vous invite à bien le visionner jusqu’à la fin car les 10 dernières
minutes sont absolument bouleversantes. À mon sens, les sidérantes
« photos d’eau » congelée de Veda Austin
sont encore plus stupéfiantes que les clichés cristallins de feu
Masaru Emoto et elles sont susceptibles de chambouler complètement
notre compréhension de la vie en expédiant le matérialisme pasteurien
aux oubliettes de l’histoire. Si vous voulez mon avis, et vous
saisirez mieux mon émoi, ces prodigieuses images témoignent que l’Ère du
Verseau (eau= symbole de connaissance et support de la conscience) a
véritablement commencé ! Même si cet avènement s’avère assez pénible, on
a la chance de vivre une fantastique époque…."
02 mai 2022
15 mars 2022
Pourquoi il ne faut pas prier pour la paix en Ukraine
Par Guilhem Cayzac.
Si vous vous considérez comme un "guerrier de lumière" ou un "guerrier pacifique", c'est le moment d'agir. La guerre physique n'est que la conséquence des guerres spirituelles qui agitent le monde. Je vous explique comment les égrégores s'affrontent pour capturer des ressources en énergies humaine et comment les deux forces satanique et luciférienne manipulent l'opinion pour maintenir une culture de guerre et de destruction.
20 février 2022
Qu'est-ce qui nous rend réellement malades ?
Pourquoi tout ce que nous croyions savoir sur la maladie est faux
Certains lecteurs se souviendront d'un de mes articles publié en avril 2020, au début de la pseudo-pandémie, au sujet du livre de Dawn Lester et David Parker paru fin 2019. J'avais acheté ce livre et l'ayant trouvé très complet et très documenté, j'avais suggéré sa lecture à mon ami éditeur breton. Emballé par le livre, il a décidé de le traduire et de le publier.
Après quelques retards bien compréhensibles en ces temps troublés, voici le tome 1, tel qu'annoncé par les Éditions Nouvelle Terre
La quatrième de couverture nous dit :
"Les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien." (Voltaire)
L’approche de la médecine qu’adoptent la plupart des systèmes médicaux contemporains entraîne généralement l’utilisation de « médicaments » pour venir à bout des maladies humaines. L’idée que résume la citation qui précède sera sans aucun doute regardée comme étant sans rapport avec les soins de santé prodigués au 21e siècle, en particulier ceux qui sont aujourd’hui dispensés dans le cadre de la « médecine moderne ».
La plupart des gens estimeront ainsi que ce qui est sous-entendu dans cette citation s’applique à des temps révolus, s’appuyant ainsi sur l’hypothèse selon laquelle la «science» médicale a produit des avancées significatives : les médecins du 21e siècle possèderaient par conséquent une connaissance approfondie, si ce n’est même plutôt complète des domaines que recouvrent respectivement les médicaments, les maladies et le corps humain.
Rien ne saurait cependant être plus éloigné de la vérité comme le présent ouvrage va nous le démontrer, cette hypothèse ayant manifestement et contre toute attente échappé ‒ et ce, depuis fort longtemps ! ‒ au tamis de la déduction et de l’expérience.
Ce livre est le fruit d'une dizaine d'années de recherches par les auteurs britanniques Dawn Lester et David Parker.
Profitez des frais de port gratuits jusqu'au 1er mars... Commandez ici :
http://www.editionsnouvelleterre.com/
Vous pourrez lire une note de l'éditeur à mon sujet au début du livre 😎
Le tome 2 est en cours de traduction...
04 février 2022
Comment clôturer son "espace santé" pour s'opposer à la fin du secret médical
Marcel D vous l'explique en vidéo avec son habituel humour.
01 février 2022
Une vidéo qui fait du bien
Vous ne m'avez pas vu depuis un bon moment sur le blog. J'évite de suivre et commenter l'actualité sombre et pesante pour préserver ma force intérieure.
Mais je suis depuis un bon moment les sessions d'hypnose régressive sur la chaîne de Matthieu Monade.
Je viens d'écouter la session du 18 septembre, "à l'origine de la dualité" qui évoque Ahriman, le responsable de la création matérielle, le père de l'illusion et de l'erreur, du mensonge cosmique, l'esprit trompeur, l'esprit des Ténèbres, du Mal et de la mort.
Rudolf Steiner nous avait averti dès les années 1920 de ce qui se produit aujourd'hui : "Steiner dit que Satan/Ahriman va apparaître en chair et en os, mais ce n’est pas un homme qui va apparaître, c’est une communauté d’hommes qui sera l’incarnation du principe satanique. Satan/Ahriman sera un égrégore non pas spirituel mais matériel, à travers des machines qui vont gouverner les hommes et leur dire ce qu’ils doivent faire. L’homme va devenir une bio-machine."
Vous pouvez lire le détail de "la prophétie de Rudolf Steiner", dont est tirée la citation ci-dessus ICI. Sachant qu'il date de 2016 et que les choses ont évolué depuis.
La vidéo avec Diane et Matthieu nous permet de voir où nous en sommes aujourd'hui, en particulier avec l'arrivée et la progression des forces cosmiques, initiée dès la mi-juillet 2021. Pour plus de détails, allez sur le site de Luc Bodin. Et en particulier sur la partie"Portail de lumière".
L'humanité a le libre-arbitre et elle commence à se réveiller et à comprendre l'impact des forces ahrimaniennes.
Gardez la lumière en vous et pourquoi pas, allumez une bougie... et priez.