Enquête : Avoir un proche qui souffre serait bénéfique pour votre moral
Washington – C’est une enquête qui
vient remettre beaucoup de choses en cause. Selon cette étude
américaine, il apparaît comme très probable qu’avoir un ou
plusieurs proches qui souffrent serait bénéfique pour le moral,
apportant une dose de relativisme et d’optimisme personnel.
Reportage.
L’enquête de Washington Psychiastrist Institute
fait couler beaucoup d’encre depuis sa publication avant-hier.
Selon cette enquête controversée, posséder un ou plusieurs proches
qui souffrent ou traversent de graves crises de dépression serait
bénéfique pour son moral personnel. « On a constaté que chez
la plupart des sujets observés, ceux qui ont des proches qui
souffrent, qui traversent de grandes crises de dépression, ces gens
là au contraire ont un moral plus élevé, plus résistant que la
moyenne » explique le docteur Rodmond, coordinateur de l’étude.
«Cela provoque une forme de relativisme et de positivisme. Vous
voyez vos proches souffrir et d’un coup vous réalisez que vous,
vous passez une journée pas si merdique que ça en fait. Et vous
vous sentez mieux ».
L’enquête a concerné plusieurs centaines de
personnes. Parmi elles, Matha Richies, 34 ans. Elle a plusieurs
proches qui souffrent et elle confirme qu’effectivement, grâce à
eux, son moral va très bien. « Chaque fois que je les vois, je
suis triste pour eux. Mais aussitôt cela me rappelle que je vais
plutôt bien et que je n’ai pas de quoi me plaindre en fait »
explique-t-elle. Et d’expliquer aussi le secret de son bonheur. «
Quand je sens que je vais un peu déprimer, que je me sens
mélancolique, j’appelle un de mes amis dépressifs ou tristes, je
lui demande de me raconter sa journée. Et tout de suite, ça va
beaucoup mieux. Vous relativisez tellement mieux ».
Une astuce qui pourrait bientôt se populariser,
certains médecins estimant que cette méthode pourrait être
nettement moins dommageable que de prescrire des antidépresseurs.
« Nous réfléchissons à constituer un fichier de personnes
vraiment très tristes pour créer un nouveau service téléphonique.
Si vous vous sentez mal, il suffira d’appeler un numéro et
quelqu’un de vraiment triste répondra et vous racontera sa journée
minable » assure le docteur Rodmond, qui espère la mise en
place d’un tel service dès la prochaine rentrée.
La Rédaction
Drame : 22 sportifs lynchent pendant 90 minutes un innocent ballon en caoutchouc
C’est une scène d’une rare violence. Le passage
à tabac a eu lieu dans un stade de Londres mercredi soir. Aux
alentours de 20H45, une vingtaine de sportifs, répartis visiblement
en deux groupes distincts, se sont mis à molester avec une violence
extrême un ballon en caoutchouc. Motif : simplement être passé par
là au mauvais moment. Un lynchage proche de
l’insoutenable qui a de plus été suivi par des milliers de
spectateurs présents dans le stade, transformant la rixe en un
terrifiant spectacle. Récit.
« Il n’avait rien fait pour mériter ça
»
C’est donc sur la pelouse de Stamford Bridge que
l’horreur s’est exprimée. Ce jeune ballon au nom toujours
inconnu a connu plus de 90 minutes d’une longue agonie. Près d’une
heure et demie de coups à répétition sur toutes les parties de son
corps. Un supplice à la limite de l’exécution collective
qui s’est arrêté après 45 minutes pour reprendre de plus belle
un quart d’heure plus tard. Larry était présent dans les gradins,
il raconte : « C’est vrai que quand on y songe c’était
d’une rare violence. Ils l’ont tous frappé du pied plusieurs
fois, comme si les deux camps adverses s’étaient mis
d’accord pour le faire souffrir au maximum ».
Car il semblerait bien que cette sphère en
caoutchouc se soit par malchance retrouvée au beau milieu d’un
règlement de compte entre deux bandes rivales : les Chelsea et le
clan Tottenham. Deux bandes ennemies qui auraient finalement décidé
de joindre leurs efforts pour infliger de sérieux
dégâts à un seul ballon. Un acte d’une inqualifiable lâcheté
mais pourtant utile selon Jacques Loriot, sociologue de la violence :
« Pour une raison inconnue, les ballons ont cette étrange
faculté de généralement unir deux groupes sociaux qui se détestent
en leur offrant la possibilité de partager un moment de
violence commune sur une victime, commune elle aussi.
»
C’est donc visiblement à cause de sa nature même
de ballon et parce qu’il traînait dans les parages ce soir là que
ce dernier aurait subi un tel lynchage. Une gratuité du mal que
confirme ce photographe qui officiait par hasard dans le stade
mercredi soir : « Il ne faisait que passer. Il ne leur a même
pas adressé un regard, pas une parole. Rien de
provoquant de sa part. Ils l’ont agressé alors qu’il
n’avait rien fait pour mériter ça. C’est ce qu’il y a de plus
scandaleux dans cette affaire. »
Plainte pour coups et blessures ?
Dans l’immédiat, le ballon molesté, qui se
trouve selon des sources contradictoires dans un état jugé « très
grave », n’a, étrangement, toujours pas porté plainte contre ses
agresseurs 48h après les faits. Certains parlent d’une peur des
représailles. En effet, la vingtaine de sportifs
impliqués pourrait en cas de poursuite judiciaire décider de
retrouver le ballon et de le soumettre à une nouvelle séance de
torture collective qu’ils ont coutume d’appeler entre eux un «
match retour ».
La Rédaction
Breaking news !
RépondreSupprimerNous venons d'apprendre que la France n'est pas en reste sur cette violence inédite ! Le gang Psg de la capitale s'est même vu offert 300 millions d'euros par un mafiosi quatari pour molester pendant un an ces pauvres petits ballons de caoutchouc...Vraiment, tout fout le camp. Surtout la gentillesse...
Le fou d'ubu