Un conseil : faites pousser vos plants de fenouil à part. :-))
Les plantes s'entraident dans leur croissance par une communication presque télépathique
WakingTimes, 10 mai 2013
Il a été démontré scientifiquement
que les plantes extraient des sources alternatives d'énergie des
autres plantes. Les plantes s'influencent mutuellement de nombreuses
manières et elles communiquent grâce à des "oscillations
nanomécaniques" vibratoires à un niveau atomique ou
moléculaire microscopique qu'on pourrait presque appeler une
communication télépathique.
Des membres de l'équipe de recherche
en biologie du Pr Olaf Kruse ont déjà montré que l'algue verte non
seulement enclenche la photosynthèse, mais possède aussi une source
alternative d'énergie : elle peut la tirer d'autres plantes.
Ces découvertes ont été publiées dans le journal en ligne Nature
Communications.
Une autre recherche publiée l'année
dernière, montrait que les jeunes racines du maïs produisaient des
bruits à type de claquement, et que suspendues dans l'eau, elles
s'inclinaient vers des sons de même gamme de fréquence (environ
220 Hz). Il semblait donc que les plantes émettent bien des sons et
y réagissent et les chercheurs voulaient approfondir plus avant
cette idée.
Utilisant des plants de piment pour
leur très récente étude, plus précisément le capsicum annuum,
ils ont d'abord laissé pousser d'elles-même des graines de piment
et ensuite les ont mises en présence d'autres plants de piment, de
basilic et de fenouil et enregistré leur taux de germination et de
croissance. Le fenouil est considéré comme une plante "agressive"
qui freine la germination des plantes autour de lui, alors que le
basilic est en général vu comme une plante bénéfique pour les
jardins et un compagnon idéal pour les plants de piment.
Les taux de germination furent plutôt
faibles quand les graines poussaient toute seules, encore plus
faibles quand cultivés en présence de fenouil (comme prévu). Les
taux de germination étaient meilleurs entourés d'autres plants de
piment et encore meilleurs entourés de basilic.
Sachant déjà que les plantes
"parlent" grâce à des signaux chimiques et réagissent à
la lumière, les chercheurs ont séparé les graines récemment
plantées des autres plantes avec du plastique noir, pour bloquer
tout type de signal autre que le son. Quand du fenouil se trouvait de
l'autre côté du plastique, les effets chimiques de sa présence,
qui auraient inhibé la germination des graines de piment, étaient
bloqués. Les graines de piment germèrent malgré tout beaucoup plus
rapidement que la normale, peut-être "savaient"-elles que
le fenouil était toujours là, qu'il avait le potentiel pour envoyer
un effet négatif sur leur germination, et auraient donc dépassé
rapidement le stade vulnérable.
"Si même les bactéries peuvent
s'envoyer des signaux par vibrations, pourquoi pas les plantes ?",
a dit Monica Gagliano, spécialiste de physiologie végétale à
l'université de Crawley en Australie.
Gagliano pense que des alertes de
racines à racines pourraient transformer une forêt en standard de
communication. "Si l'on considère que les forêts sont toutes
interconnectées par des réseaux de champignons, les plantes
utilisent peut-être les champignons de la même manière que nous
utilisons internet pour envoyer des signaux acoustiques à travers le
web. "À ce stade, qui sait ?", a-t-elle dit.
À l'instar d'autres types de vie, si
les plantes envoient bien des messages par des sons, c'est l'un de
leurs outils de communication. Un travail supplémentaire est
nécessaire pour confirmer les déclarations de Gagliano, mais
plusieurs moyens d'écoute des plantes portent déjà leurs fruits.
Selon l'étude : "Il a été
démontré que les plantes étaient capables de ressentir leurs
voisines même quand tout canal de communication connu était bloqué
(c'est à dire la lumière, les éléments chimiques et le toucher)
et le plus important, de reconnaître le potentiel d'une présence
intrusive de "mauvais voisins" et de modifier leur
croissance en conséquence".
Pour tester ensuite s'ils pouvaient
voir des effets semblables avec un "bon voisin", la même
expérience a été essayée avec d'autres plants de piments et
ensuite avec du basilic. En présence d'autres plants de piment
pleinement développés bloqués par le plastique, les graines ont
montré une germination améliorée ("réponse partielle").
Quand c'était du basilic de l'autre côté du plastique, il a été
découvert que les graines poussaient tout aussi bien qu'en l'absence
de plastique.
"Nos résultats montrent que les
plantes sont capables d'influencer positivement la croissance de
graines par un mécanisme toujours inconnu", a dit le Dr Monica
Gagliano, co-auteur de l'étude. "Les mauvais voisins",
comme le fenouil, empêchent de la même manière la germination des
graines de piment. Nous pensons que la réponse peut impliquer la
production de signaux acoustiques à l'aide d'oscillations
nanomécaniques depuis l'intérieur de la cellule, ce qui permet une
communication rapide entre des plantes proches".
Quelle leçon peuvent en tirer les
êtres humains ?
Les
fleurs ont besoin d'eau et de lumière pour pousser et ce n'est pas
différent pour les gens. Nos corps sont comme des éponges,
s'imprégnant de l'environnement. "C'est exactement pourquoi
certaines personnes se sentent mal à l'aise dans le cadre de groupes
précis où règne un mélange d'énergie et d'émotions", a
déclaré le Dr Olivia Bader-Lee, psychologue et guérisseuse.
"Quand les études sur l'énergie
feront des avancées ces prochaines années, nous verrons finalement
ceci traduit également pour les êtres humains", a exposé
Bader-Lee. "L'organisme humain est très semblable à une
plante, il tire l'énergie nécessaire pour alimenter des états
émotionnels et cela peut fondamentalement énergiser les cellules
ou donner une augmentation du cortisol (produit par les surrénales)
ou cataboliser (éliminer) les cellules en fonction du déclencheur
émotionnel".
Bader-Lee suggère que le domaine de la
bioénergie est aujourd'hui toujours en évolution et que les études
sur les plantes et les animaux du monde traduiront et démontreront
bientôt ce que les métaphysiciens de l'énergie connaissent depuis
toujours – que les humains peuvent se guérir l'un l'autre
simplement par un transfert d'énergie exactement comme le font les
plantes. "L'humain peut absorber l'énergie et guérir grâce à
d'autres humains, d'autres animaux et n'importe quel élément de la
nature. C'est pourquoi se retrouver dans la nature est souvent
inspirant et énergisant pour tant de personnes", conclut-elle.
Traduit par le BBB.
Y°
RépondreSupprimerGaya !