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29 septembre 2014

Le jeu de la déresponsabilisation

Un petit jeu auquel nous nous livrons tous les jours sans le savoir, savamment entretenu par la Matrice et qui nous prive sans le vouloir d'une partie de notre force intérieure.

Un article de Soren Dreier

Traduit par Hélios



Le jeu de la déresponsabilisation



La Matrice, ou société, fournit globalement les directives pour manipuler les populations afin de les réduire à l'impuissance et nous devons prendre garde à ne pas communiquer ce vilain modèle de syndrome de Stockholm à notre entourage.

D'une certaine façon nous nous retrouvons à des niveaux vraiment basiques de notre existence.

Nous pourrions nous poser cette question :

"Est-ce que j'apprends vraiment aux gens autour de moi à se retrouver impuissants et pourquoi suis-je enclin à le faire ?"

Les "programmeurs à l'impuissance", par exemple, prendront toujours soin des besoins matériels de leur partenaire, manger, s'habiller etc.

Maintenant il n'y a rien de mauvais là-dedans si c'est fait à un niveau très conscient, ce peut très bien être une expression sincère d'amour, de tendresse, et d'attention.


07 août 2014

Les 7 piliers de la matrice (2/2)

Les 7 piliers de la matrice


Deuxième partie. Première partie ICI.

Traduction par Hélios pour le BBB.

(...)

 

Patriotisme



Le patriotisme est une pure abstraction, un mécanisme totalement artificiel de contrôle social. On apprend aux gens à accorder bien plus d'importance à leurs compatriotes qu'à leur propre milieu ethnique, leur race ou leur religion. Il faut abandonner les liens biologiques au profit de la grande entreprise de l'état. Les enfants sont endoctrinés depuis l'enfance comme des chiens de Pavlov à vénérer les falbalas de l'état et à le considérer comme un demi-dieu mystique.

C'est quoi un pays ? Si on prend l'exemple des États-Unis, qu'est en réalité cette entité ? Est-ce le service des postes, la FDA [agence des produits alimentaires et médicamenteux] ou la CIA ? Le fait d'aimer un pays veut-il dire aimer l'IRS [le service des impôts] et la NSA ? Ressentirions-nous comme différents les habitants de Vancouver par rapport à ceux de Seattle ? Aimer l'état est comme aimer une entreprise, sauf qu'avec les entreprises n'existent pas encore les stigmates attachés au fait de ne pas montrer un dévouement sentimental déclaré à leurs marques et heureusement, du moins pour le moment, nous ne sommes pas obligés en naissant de les payer pour une vie de services, dont nous n'avons pour la plupart ni besoin ni envie.

Les drapeaux, la version hollywoodienne de l'histoire et la vénération du président nous sont inculqués pour garder l'illusion de 'l'autre' et obliger les "étrangers/terroristes/extrémistes à porter les stigmates de nos projections. L'énergie tribale archaïque qui unissait les petits clans et les aidait à repousser les animaux sauvages et les hordes affamées a été convertie d'un coup de baguette magique en matrice dominatrice. Les drapeaux sont salués et nous y répondons comme des labradors affamés sautant sur une entrecôte juteuse qu'on agite devant leur truffe. La propagande sentimentale étatiste est simplement un protège-dent qui sert à atténuer les électrochocs de notre thérapie collective.


06 août 2014

Les 7 piliers de la matrice (1/2)


Comme nous avons déjà abordé une facette de la matrice (LIEN), restons-y en paraphrasant un passage de l'ancien testament (le livre des proverbes) et le titre du livre écrit en 1919 par Thomas Edward Lawrence (Lawrence d'Arabie), Les 7 piliers de la sagesse. Voici la version actuelle des 7 piliers, non pas ceux de la sagesse, mais ceux de notre esclavage dont nous devons avoir connaissance pour reprendre notre vie en main et retrouver notre souveraineté d'humain. C'est possible, si, si.

La deuxième partie sera publiée demain.

Les sept piliers de la matrice



30 juillet 2014, Robert Bonomo, Waking Times


Traduit par Hélios pour le BBB.


"Nul n'est plus esclave que celui qui pense être libre sans l'être".
Goethe



L'homme contemporain, baptisé, socialisé et aseptisé a rarement l'occasion de remettre en question son identité et s'il le fait, sa réponse typique serait, "Je suis chef de rayon dans une grande chaîne de détaillants, je suis marié à Catherine, père de Jacques, je vote à gauche, je suis fan de musique classique et catholique." [J'ai fait une adaptation à la française]

Sa réponse implique non seulement ses croyances, mais les nombreuses responsabilités, règles et restrictions auxquelles il est soumis. Très peu de ces choses, voire aucune n'ont été négociées – elles lui ont été imposées, mais il se considère malgré tout comme libre.

Mais libre est-il le bon adjectif le concernant, ou celui de "singe moderne domestiqué" serait-il plus pertinent ? On lui a dit quoi faire, penser, croire et comment ressentir, aussi loin qu'il se souvienne. Un très brillant éleveur a fait se reproduire plusieurs milliards de ces créatures autour du monde en créant le cheptel le plus rentable qu'on puisse imaginer. Elles travaillent pour lui, combattent pour lui, meurent pour lui, croient à ses contes les plus farfelus, rient à ses plaisanteries et sortent rarement du rang. Quand l'homme domestiqué rompt une de ces règles, il y a des armées, des geôliers, des psychiatres et des bureaucrates prêts à tuer, incarcérer, droguer ou harceler le transgresseur pour qu'il se soumette.


15 septembre 2013

Les chausse-trappes mentales de la Matrice et autres conneries incorporées

Eyael a passé beaucoup de temps à traduire cet intéressant article de Zen Gardner.
(PS : je ne savais pas que le mot "chausse-trappe" était féminin...)


Nous devons apprendre à repérer les mécanismes dissimulés dans notre langage ainsi que les subterfuges utilisés par les médias, l'éducation, la propagande — populaires ou autres. Les récitations bien ancrées et les phrases répétées en sont un excellent exemple. Ne présumez pas de la véracité de tout ce que vous entendez et ne gobez pas sans réfléchir tout ce qu'on vous raconte quelle qu'en soit la source.
Apprenez à exercer votre pensée critique, prenez sciemment et sérieusement toute chose en considération puis écoutez votre cœur.

Pour ce faire, nous devons ralentir. Quitter le cercle vicieux des pressions, attentes et autres urgences quotidiennes. L'un des principaux stratagèmes pour obliger quelqu'un à suivre ou avaler n'importe quoi consiste à lui mettre la pression en lui disant « Dépêchez-vous ! Le temps presse ! C'est une urgence ! C'est votre dernière chance ! Décidez-vous maintenant ! »

Il suffit de regarder un message publicitaire... ou plutôt de ne pas le faire. Mais c'est en un mot ce dont il s'agit, aussi unidimensionnel que cela puisse paraître. Ça marche. En jouant sur la peur et les déclencheurs prêts à être activés. Mais par qui ?

Des parasites manipulateurs qui exploitent l'innocence et la naïveté de l'humanité.

Si vous souhaitez lire la suite, allez sur La Pensine Mutine.