lundi 16 juillet 2018

De la science-fiction en général et de H.P. Lovecraft en particulier (2/2)

La première partie est ICI.
Source
Traduit par Apolline

(...)
Vous avez remarqué aussi le nom Wingfield. Le beau-frère de Sir Gilbert Houghton s'appelait Sir Robert Wingfield, dont l'arrière-arrière petit-fils fut l'Edward Wingfield mentionné ci-dessus. Edward allait devenir le premier gouverneur de Virginie. Ces Wingfield étaient reliés à toute la noblesse et la royauté anglaises, tels les Woodville, les Earl River, les Stafford, les ducs de Buckingham, les Tudor, les ducs de Bedford, Sir Francis Knolly et le roi Henry VII. Souvenez-vous que Lovecraft descend des barons Houghton, il a donc un lien avec tous ces gens, Wingfield compris. Mais je soupçonne que ce lien est beaucoup plus étroit qu'il ne semble. Pourquoi ? Parce que le nom du père de Lovecraft était Winfield, qui n'a qu'une lettre de moins que Wingfield. En allant dans ce sens, nous trouvons que Winfield Scott Lovecraft fut nommé en hommage au général Winfield Scott, dont les ancêtres étaient des Wingfield, prouvant ainsi que Winfield/Wingfield est le même patronyme. Ces Wingfield sont de Virginie, on peut donc supposer qu'ils étaient les mêmes Wingfield que nous avons vu plus haut. Il n'est pas dit que Winfield Lovecraft et son homonyme le général Scott avaient un lien de parenté, mais il est hautement improbable que ses parents l'aient nommé d'après un général qui ne soit pas un parent. Ce qui signifie que H.P. Lovecraft est lié aux Wingfield par sa mère et son père, ce qui fait de ses parents des cousins à un certain degré.

Nous avons de toutes façons établi un lien deux fois avec la London Virginia Company, par les Clement et les Wingfield.

 Lovecraft est également relié aux Mellon. Sa tante Mary épousa un Paul Mellon. Au cas où vous ne le sauriez pas, il y a un Paul Mellon célèbre, petit-fils de Thomas Mellon, le fondateur de la banque Mellon. Le fameux Mellon a épousé aussi une Mary, bien que son nom de jeune fille était Brown. La chose étrange est que la grand-tante de Lovecraft était une Mary Brown. Le lien est à dessein obscur, mais nous pouvons supposer que Lovecraft est étroitement relié à la riche famille de banquiers Mellon. 



Un autre parent intéressant de H.P., c'est son oncle, Frederick Lovecraft. Les sœurs de l'épouse de Frederick étaient Florence Salmons et Martha Chase. Il semble qu'un livre ait été écrit récemment sur cet oncle et sa vie sordide. Voici un extrait de l'introduction du livre sur Amazon :
Quand Frederick se suicida en 1893, cela fit sensation, avec des reportages en continu dans tous les grands journaux comme le New York Times. Son décès déclencha une bataille rangée pour sa succession et révéla une romance secrète avec l'une des plus belles actrices américaines [May Brooklyn], qui mit fin à ses jours quelques mois plus tard. Après ce dernier décès, se révéla une tragique et morbide histoire de spiritualisme et d'obsession pour le surnaturel.
Il s'avère que Frederick était un spiritualiste de renom, et nous savons grâce aux articles de Miles que le mouvement spiritualiste était un mouvement factice encouragé par le gouvernement américain pour délégitimer le christianisme et la religion en général. Pourquoi est-ce si important ? Parce que l'un des proches confidents de Lovecraft s'appelait Clifford Martin "C.M." Eddy Junior. Lovecraft et Eddy étaient des nègres de Harry Houdini. Le nom Eddy le relie à Mary Baker Eddy, la fondatrice d'une fausse religion, la Science Chrétienne. Et aussi aux frères Eddy et au projet factice de la Théosophie. (La théosophie est déjà apparue une fois – souvenez-vous que l'ami intime de Lovecraft était James Morton, président de la Société Théosophique de Boston) À l'appui de tout ceci, nous trouvons que l'arrière-arrière grand-mère de Lovecraft était Isabella Baker. L'arrière-arrière-arrière grand-père d'Eddy était Patience Phillips. Il est relié aussi aux Borden, Hathaway, Fuller, Sherman et Chase. Rappelez-vous que Lovecraft était relié aux Chase. Donc Eddy et Lovecraft n'étaient pas simplement amis, mais parents. Cerise sur le gâteau, la grand-tante de Mary Baker Eddy était une Sarah Clement, la liant aussi bien à Lovecraft qu'à Mark Twain.

Chose également intéressante, C.M. Eddy était un nègre pour Harry Houdini, car Houdini était connu comme l'un des principaux discréditeurs du spiritualisme. Ce n'est qu'une nouvelle preuve que le projet spiritualisme/théosophie était contrôlé par les deux camps. Les mêmes familles qui en faisaient la promotion d'un côté le discréditaient de l'autre. 
 
Avez-vous noté quelque chose d'autre à propos de Frederick Lovecraft ? Sa succession donna lieu à une bataille féroce, indiquant qu'il est mort très riche. Mais on nous a dit que la fortune de la famille Lovecraft avait disparu autour de 1900. Sommes-nous supposés croire que les Lovecraft ont perdu cette fortune en seulement quelques années ? Les familles riches ne perdent pas tout leur argent uniquement parce que les affaires diminuent, surtout pas quand l'économie dans son ensemble est en plein boom. Ils ont assez de réserves de capitaux pour que leurs revenus restent stables grâce aux dividendes. De nouveau, l'histoire du riche qui finit en haillons se lit comme une farce. 
 
Les plus anciennes photos que nous ayons de H.P., avec l'aimable autorisation de la galerie photo de hplovecraft.com le montrent habillé en fille. En fait, les quatre premières photos de Lovecraft sont celles de petites filles.
Autant que je sache, il n'est pas fait mention d'un H.P. pratiquant un changement de sexe à un moment de sa vie. Pourquoi donc ce site identifie-t-il cette petite fille comme étant H.P. ? L'une des photos montre clairement les parents de H.P. avec lui (elle), mais on nous dit seulement que H.P. était enfant unique. Qui est donc cette petite fille avec qui ils posent ? Nous avons une explication sur un autre site :
Pendant plusieurs années, Sarah Lovecraft habilla son fils bébé comme une vraie petite fille victorienne avec de la dentelle et des boucles et quand Winfield coupa finalement les cheveux du garçon, elle se mit en colère et pleura.
[Miles : c'est un mensonge éhonté, car ces deux enfants sont des filles. Ce ne sont pas non plus les mêmes petites filles. Il y en a deux différentes. Non seulement la deuxième a des cheveux blonds alors que la première est brune, mais notez aussi les sourcils. Les cheveux peuvent paraître légèrement différents sous une lumière différente, en effet, mais les sourcils ne changent pas comme cela. Souvenez-vous aussi que Lovecraft avait un visage monstrueusement long, avec un menton fantastiquement allongé. Nous ne le reconnaissons pas du tout chez ces enfants. Tout bel enfant, quel que soit son sexe, ne grandira pas en ressemblant à Lovecraft.]

En revenant sur le thème de "l'importance" de Lovecraft dans les genres science-fiction et horreur, nous découvrons une autre piste de recherche en or si on fait une recherche sur August Derleth, l'homme, dit-on, à qui l'on doit l'accession de Lovecraft à une célébrité posthume. Vous n'avez probablement jamais entendu parler de Derleth, ce qui soulève une bonne question : comment un homme sans notoriété lui-même s'est-il débrouillé pour catapulter un autre écrivain obscur vers la gloire ? Pour devenir célèbre, vous devez habituellement être soutenu par quelqu'un de déjà connu, mais Derleth – écrivain lui-même de fiction – avait encore moins de poids que Lovecraft. L'histoire officielle n'a donc que peu de sens. Les pièces du puzzle s'assemblent quand on lit que Derleth "collaborait" avec un ami d'enfance, Mark Schorer, qui devint plus tard président du département d'anglais de l'université de Berkeley. Devinez qui d'autre avait des liens avec Berkeley ? L'auteur de science-fiction Ursula K. Le Guin. Elle et Phillip K. Dick furent tous deux diplômés de l'école de Berkeley en 1947, l'an 1 de la CIA. Les lecteurs réguliers de Miles sauront que Berkeley est l'une des principaux nids d'espions en Amérique, avec toutes sortes d'opérations du Renseignement qui s'y rattachent. Pas surprenant de trouver quelques-uns des plus grands noms de la science-fiction sortant de Berkeley, ce qui confirme ma théorie que la science-fiction dans son ensemble a été dès le départ un projet du Renseignement. L’œuvre de Le Guin a toujours avancé fortement la notion pseudo-scientifique que le genre est une construction sociale oppressive. Dick a été encore plus radical et encore moins scientifique en proposant l'idée qu'il n'existe aucun moyen de savoir si le monde est réel ou non. 
 
Voici une photo d'August Derleth qui a attiré mon attention :
Derleth était semble-t-il un lecteur vorace et il figure ici à son bureau de travail entouré d'une partie de son énorme bibliothèque. Le livre le plus en évidence et l'un des seuls visibles sur cette photo est Joseph en Égypte de Thomas Mann. Je pense que c'est intentionnel. Le but principal de ce roman est de montrer que le monothéisme de l'Ancien Testament est un produit des antiques religions et mythologies païennes babylonienne et égyptienne et qu'il dérive d'elles. En d'autres mots, c'est une attaque du judaïsme et du christianisme. Mais la clé ici est Mann lui-même. Il venait d'une riche famille juive allemande de négociants. Sa fille Erika épousa W.H. Auden, l'un des écrivains modernistes fascistes. Le personnage principal de l'une des nouvelles de Mann, Chez le prophète, se base sur Ludwig Derleth, écrivain allemand décédé en 1948. Ludwig était membre du Cercle des Cosmiques de Munich, groupe d'écrivains qui diffusaient les idées du mystique Alfred Schuler. Selon Wikipédia :
Ils développèrent une doctrine selon laquelle l'occident était en pleine débâcle et au bord de la décadence, engendrées par les effets de la rationalisation et de la démythification du christianisme. Un moyen de sortir de cet état de dévastation ne pourrait se faire, selon la vision "des Cosmiques", que par un retour aux origines païennes.
Sur la page wiki de Schuler, nous apprenons que le Cercle des Cosmiques de Munich croyait aussi que "dans le symbole du 'luminaire de sang' et de la swastika, son emblème incarné, on pouvait retrouver une vie saine." En fait, la swastika était le symbole central du mysticisme de Schuler et souvent utilisée dans les publications du Cercle des Cosmiques de Munich. On nous dit que Schuler était anti-sémite et, selon une théorie, qu'il rencontra Adolf Hitler. Pourtant l'une des autres figures importantes du Cercle était Karl Wolfskehl, qui était un juif sioniste. Cela n'a aucun sens sauf si vous lisez le travail de Miles sur Hitler et la deuxième guerre mondiale et réalisez qu'Hitler était juif lui-même et que le nazisme était un catalyseur fabriqué pour les buts du projet sioniste. Le Cercle des Cosmiques de Munich donne d'autres preuves que le nazisme et le sionisme étaient les deux faces de la même pièce, inventés par les mêmes familles gouvernantes. 
 
Une question subsiste, August et Ludwig étaient-ils de la même famille ? Sur findagrave.com, nous pouvons faire remonter la généalogie d'Auguste jusqu'aux Derleth de Bavière en Allemagne, d'où était originaire Ludwig. Sachant que Derleth est un nom excessivement rare – moins de 400 personnes le portent dans le monde – nous pouvons présumer qu'ils étaient de la même famille. Comme les deux Derleth étaient des écrivains orientés sur le mystique et les idées anti-religieuses, nous pouvons en être quasiment sûrs. Ce qui confirme mes soupçons que le roman de Thomas Mann disposé ostensiblement sur le bureau d'August Derleth n'est pas un hasard. Pour la note comique, ils vous donnent des indices en pensant que vous n'en tirerez aucune conclusion. 
 
Après avoir démasqué Lovecraft, je terminerai par quelques considérations sur la science-fiction en général. J'ai déjà précisé que la globalité de ce genre littéraire apparaît comme un projet du Renseignement. Il faudrait plusieurs articles pour faire la lumière sur tous les grands auteurs de science-fiction, mais je peux faire d'une pierre trois coups avec cette photo :

C'est Robert Heinlein, Lyon Sprague de Camp et Isaac Asimov (à droite) à la base aéronavale expérimentale de Philadelphie en 1944. Heinlein et Asimov sont avec Arthur C. Clarke les "trois grands" de la science-fiction. (souvenez-vous que Lovecraft était un Lyons et un Clark.) De Camp était aussi un auteur connu. Nous trouvons immédiatement trois auteurs de science-fiction renommés qui sortent d'une unité militaire "expérimentale". Asimov, qui était juif, fut approché plus tard par la DARPA pour travailler sur le projet américain de protection des missiles. Les trois hommes figurant ci-dessus étaient en fait des scientifiques. De Camp est allé à l'Institut de Technologie de Californie, où son camarade de chambre, John Drury Clark sera auteur de science-fiction et scientifique travaillant sur la propulsion des fusées. Quelles probabilités avons-nous que tous ces écrivains se connaissent avant de devenir connus ? Ou qu'ils soient tous dans l'armée ? Ou qu'ils soient tous scientifiques ? Nous lisons sur la page wiki de John Clark [C'est moi qui souligne] :
Amateur de magazines bon marché de science-fiction et de fantastique, Clark se lia d'amitié avec plusieurs personnalités qui étaient ou allaient devenir auteurs dans ces deux domaines, comme P. Schuyler Miller, Fletcher Pratt et L. Ron Hubbard.
Hubbard sortait aussi de l'US Navy et, bien sûr, devint le fondateur de la Scientologie, une autre religion bidon. Étonnant le nombre de fausses religions que nous avons réussi à sortir dans ce seul article, n'est-ce pas ? Mais notez le nom Schuyler, qui nous rappelle le mystique allemand Alfred Schuler, que nous avons rencontré plus tôt. Pour votre information, les Schuler étaient une famille néerlandaise renommée de New-York et du New Jersey dont les descendants comportent plusieurs hommes d'affaire et politiciens célèbres, tels les Hamilton, Kennedy, Roosevelt et Bush. 
 
De l'autre côté de l'Atlantique, Arthur C. Clarke sortait aussi de l'armée, il avait servi dans la Royal Air Force. Il occupa ensuite une place au conseil d'administration de la National Space Society, "organisation de promotion spatiale" fondée par Wernher von Braun [qui compte Tom Cruise et Tom Hanks dans ses rangs]. Von Braun était ingénieur en aérospatial pendant la seconde guerre mondiale, mais comme de nombreux scientifiques nazis, il œuvra aussi pour le Renseignement américain, participant au développement de missiles balistiques pour l'armée américaine et il travailla ensuite pour la NASA. Il est aujourd'hui admis que Clarke était homosexuel. 
 
Pris tous ensemble, nous commençons à avoir une image claire de ce qu'il y avait réellement derrière durant l'âge d'or de la science-fiction. Plusieurs (ou tous) ces personnages de premier plan étaient homosexuels, juifs ou les deux et en lien avec 1) de fausses religions, 2) le sionisme/nazisme, et 3) le complexe armée/Renseignement. Avec cet éclairage, nous avons la nette impression que la science-fiction n'était qu'une sous-branche de plusieurs autres projets du 20ème siècle, dont le but commun était le contrôle et la destruction de l'art, de la littérature et de la science par les gouvernants du monde.

Cela veut-il dire que vous ne pouvez pas apprécier la science-fiction ? Pas du tout, et j'admets même qu'il existe de la science-fiction bien écrite. Mais comme pour la plupart des œuvres rédigées au siècle dernier, vous devez lire avec discernement. La majeure partie est une perte de temps de toutes façons et c'est le cas aussi de tout le matériel récent. Je viens de finir la lecture de The Three-Body Problem, de Liu Cixin, qui a reçu des prix en 2014 et 2015. Avec de telles récompenses, on s'attend à quelque chose de valable. Mais non, comme pour l'art, la littérature et les films fortement médiatisés de nos jours, The Three-Body Problem est une parfaite camelote. Pendant l'âge d'or de la science-fiction, il y avait au moins une intéressante ébauche de personnages et la description d'autres planètes et cultures qui nous apprenaient quelque chose sur notre propre expérience humaine. The Three-Body Problem ne contient rien de tout cela – ce n'est qu'une flagrante agitprop présentant des projets et des idées malsaines comme un charabia quantique, des accélérateurs de particules, l'existence d'extra-terrestres, l'égalité totale animaux-plantes-humains ("communisme pan-species") et la nocivité de toutes les religions centrées sur l'homme, telle le christianisme. L'un des personnages lâche le morceau pour les lecteurs quand il décrit la stratégie de l'Organisation Earth-Trisolaris :
Tout ce qui arrive est coordonné par quelqu'un en coulisse dont le seul but est de ruiner complètement la recherche scientifique… Le but premier est de désorienter vos idées jusqu'à ce que vous deveniez encore plus stupides que les gens ordinaires.
Si vous pensez que les gars de cette organisation sont les méchants, détrompez-vous. Ils sont supposés être les gentils. Ce sont eux qui tentent de détruire la vraie science et de déboussoler les masses pour accomplir leurs objectifs.

L'auteur passe presque tout son temps dans la postface à raconter qu'il croit fermement aux extra-terrestres et que "nous devrions être toujours vigilants" concernant une invasion imminente. Le Département de la Défense [D.O.D] essaie-t-il peut-être de piocher un peu plus dans les fonds publics pour créer un nouveau département ? Ils pourraient le nommer Département de Défense Extra-terrestre, ou D.D.E en abrégé. Liu se dévoile encore une fois – dévoile plutôt le genre science-fiction dans son intégralité – quand il écrit : 
Le miracle de la science-fiction est qu'elle peut, dans le cadre particulier d'un monde hypothétique, changer ce qui dans notre réalité est perverti et ténébreux en quelque chose de vertueux et lumineux, et vice versa.
Liu le voit comme une bonne chose. En quoi l'est-ce ? Toutes les sociétés stables qui valorisent la vie et la liberté des hommes doivent avoir une compréhension claire, constante et commune de ce qui est bien et mal. Cette compréhension commune s'accomplit, entre autres choses, par l'art, la narration et la maîtrise scientifique de l'ordre naturel. Ces sortes de morale stable et de fondement scientifique sont exactement ce que les crypto-gouvernants veulent détruire, parce que cela nuit à leurs profits. Une société instable, dans la confusion et divisée génère bien plus de profit.

[Miles : David et Leaf n'ont pas eu le temps de prouver que Lovecraft a simulé sa mort, mais nous pouvons le supposer au vu des statistiques. Nous avons aussi la numérologie. Il serait mort le 15 mars, le jour des Ides de Mars. Le jour où serait mort César. Que se passait-il aux Ides de Mars à Rome ? Le grand prêtre de Jupiter conduisait le mouton des Ides le long de la route sacrée menant à la citadelle, où il était sacrifié rituellement. Je pense que vous voyez l'analogie. Par ailleurs, Lovecraft est mort à 46 ans, l'un des nombres favoris du Renseignement. Un autre indice nous est donné par Wiki : 
En 1957, Floyd C. Gale de Galaxy Science Fiction disait que "comme R. E. Howard, Lovecraft continue, semble-t-il, d'exister éternellement ; les deux décennies depuis leurs morts n'existent pas. Ils semblent en tout cas plus prolifiques que jamais. Avec de Camp, Nyberg et Derleth dénichant avec avidité le moindre fragment de leurs écrits pour les publier sous forme de recueils, leurs carrières posthumes peuvent n'avoir jamais de fin."
C'est presque comme s'il n'était jamais mort. Les écrivains-agents du Renseignement ne meurent jamais : leurs œuvres sont simplement réécrites par de nouveaux comités. Et comme pour F. Scott Fitzgerald, nous pouvons supposer qu'ils continueront à trouver de nouveaux manuscrits dès que cela devient nécessaire. Ces écrivains célèbres ont apparemment passé la moitié de leur temps à planquer des manuscrits cachés dans des bibliothèques comme Yale, Harvard, Oxford ou Berkeley, ce qui est, on doit l'admettre, bien commode.

Pendant que je suis là, je vous encourage à noter l'étonnante longueur de la page wiki [en anglais évidemment] sur Lovecraft. Elle est interminable, avec 184 notes de bas de page et 18 liens de lectures complémentaires. La page sur Shakespeare n'est pas aussi longue. Elle a plus de notes de bas de page, mais bien moins de mots au total. Seul un tiers de la page est biographique : les deux autres tiers se composent de paragraphes sur l'appréciation, les thèmes, influences, collections, copyright etc. La page fait penser à un cours pour collégiens dont le sujet est l'idole Lovecraft et ses hauts faits. Malgré la longueur de la page, elle contient quand même de gros vides, le plus important se situant entre 1926 et 1933.

De toutes manières, quelqu'un essaie très fort de vous fourguer Lovecraft comme un écrivain important et intéressant – ce qu'il n'était pas. Il fut l'un des plus évidents agents du Renseignement – à mettre dans le même panier que Crowley et Gardner. Donc, si à l'avenir quelqu'un commence à vous parler sérieusement de Lovecraft, passez vite votre chemin et ne regardez pas en arrière : vous venez de croiser un agent ou un crétin. Probablement le premier mentionné]

2 commentaires:

  1. Mais puis-je faire de la pub pour le BBB ? ou pour la traductrice de Miles MATHIS ?

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  2. quelle oeuvre appolli o nienne, cet article ....
    j'ai essayé de lire un livre sur lovecraft et le necronomicon ....
    il parait évident que les oeuvres de sf sont cryptées et en lien avec les sciences, la politique, la stratégie etc etc .
    c'est marrant que hp soit mort au meme age âge- ou presque - que alan poe .
    la science fiction regorge de trésors comme la saga de dune ou les livre de clark etc.... pardon d'une cukture limitée en la matière .
    quant aux ioups, qui peut prétendre avoir nulle filliation - tout le monde sont juif disait desproges.... ou les z'homos, tout le monde est bi, donc hétéro et homo de coeur ou par concupiscence.... alors les 2 en même temps aussi peu probable sur le papier, c'est la norme, d'où le rejet de soi d'un grand nombre .
    ah, les lézards, manque de peau, comme dans la série v, il y en a un de bon.... j'ai des noms .

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