Depuis plus d'un siècle, on veut nous faire croire à la fraude de la théorie darwinienne, ramenant quelque part l'homme au même rang que les animaux dans le schéma évolutif. Mais de même que les dinosaures, les fameux "homme-singes" n'ont jamais existé (et n'existeront jamais).
L'homme-singe n'a jamais existé
Traduit par Hélios
L'une des premières
impostures de l'histoire du darwinisme, connue sous le nom de
"théorie de la récapitulation", et proclamée comme
indéniable "preuve d'évolution", a été l'idée proposée
et propagée à la fin du 19ème siècle par un eugéniste raciste,
le Pr Ernst Haeckel. Contemporain
et ami de Charles Darwin et de Thomas Huxley, Haeckel postulait que
les embryons humains (et ceux d'autres animaux) expérimentent une
forme miniature de l'impulsion évolutionnaire toute entière durant
leur développement dans la matrice, montrant d'abord les
caractéristiques des poissons, puis celles des reptiles et
finalement celles des mammifères ou humains. Cette théorie a été
depuis longtemps éliminée de la littérature scientifique, mais il
reste encore beaucoup de gens et de sources populaires à citer
malencontreusement le travail frauduleux de Haeckel. Plusieurs
magazines populaires et manuels scolaires publiaient encore ce
canular à la fin des années 1990, un siècle après, sous la forme
de dessins et la théorie de la récapitulation comme un fait
scientifique !
"Il a été
prouvé depuis que cette théorie est complètement fausse. On sait
aujourd'hui que les 'branchies' supposées apparaître dans les
premières étapes de l'embryon humain sont en fait les phases
initiales du canal de l'oreille moyenne, des parathyroïdes et du
thymus. La partie de l'embryon qu'on assimilait à la 'poche
du jaune d’œuf' s'avère être une poche qui produit le sang pour
le fœtus. La partie identifiée comme une 'queue' par Haeckel et ses
disciples est en fait la colonne vertébrale qui ressemble à une
queue simplement parce qu'elle prend forme avant les jambes. Un autre
aspect intéressant de la 'récapitulation' c'est Ernst
Haeckel en personne, un mystificateur qui a falsifié ses dessins
pour soutenir la théorie qu'il avançait. Les contrefaçons de
Haeckel prétendaient montrer que les embryons de poisson et d'humain
se ressemblaient. Quand on le prit sur le fait, la seule défense
qu'il offrit fut que les autres évolutionnistes avaient commis les
mêmes infractions !" - Harun Yahya, "La
supercherie de l'évolution"
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| Les embryons de Haeckel |
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| Les faux et les vrais embryons |
Haeckel fut accusé
de fraude par cinq professeurs et fut reconnu coupable par
l'université de Jena après avoir admis que plusieurs de ses dessins
étaient des faux, qu'il ajoutait simplement les liens manquants
quand les preuves étaient trop minces et que des centaines de ses
contemporains étaient coupables du même chef d'accusation ! Il
déclara durant le procès, "Après cette compromettante
confession de contrefaçon je devrais être contraint à me
considérer condamné et anéanti si je n'avais la consolation de
voir à côté de moi sur le banc des accusés des centaines de
collègues coupables, dont plusieurs reconnus comme les observateurs
les plus fiables et les biologistes les plus estimés. Une grande
majorité des illustrations figurant dans les livres, traités et
journaux de biologie s'attireraient le même degré d'accusation de
contrefaçon, car ils sont tous inexacts et plus ou moins bricolés,
schématisés et fabriqués."
Quel aveu !
Haeckel confesse non seulement ses propres contrefaçons, mais il
admet qu'il y a eu des centaines d'autres fraudeurs scientifiques qui
bidouillent pareillement les découvertes dans les meilleurs livres,
traités et journaux de biologie (dont plusieurs seront examinés
dans ce chapitre). Il s'avère en effet qu'Haeckel avait simplement
copié et imprimé plusieurs fois la même image d'embryon humain en
déclarant que chacune d'elle était celle de divers autres embryons
d'animaux avec d'exacts parallèles, alors qu'en fait il n'y a pas de
parallèles et les images étaient des copies faites sciemment et
intentionnellement pour coller à son idée de récapitulation.
"Pour supporter sa théorie, Haeckel, dont la connaissance en embryologie était celle d'un autodidacte, a trafiqué certaines preuves. Il a non seulement modifié ses illustrations d'embryons mais il a également imprimé trois fois la même planche d'un embryon et a étiqueté la première comme étant celui d'un humain, la deuxième celui d'un chien et la troisième celui d'un lapin pour démontrer leurs similitudes" – Malcolm Bowden, "Homme-singe : fait ou erreur ?"
"C'est l'un des pires cas de fraude scientifique. Il est choquant de découvrir que quelqu'un considéré comme un grand scientifique induisait délibérément en erreur. Cela me met en colère… Ce qu'a fait Haeckel a été de prendre un embryon humain et de le recopier, en prétendant que la salamandre, le cochon et tous les autres montraient le même stade de développement. Non… Ce sont des contrefaçons." - Dr Michael Richardson, The London Times, 11 août 1997
Depuis 150 ans, les
scientifiques évolutionnistes se sont appliqués à intoxiquer le
public en lui faisant croire que l'humain moderne descend de singes.
Le saut final et théorique le plus complexe de la thèse de
l'évolution est cette supposée transition, étalée sur des
millions d'années, entre le singe et l'homme. La totale
impossibilité de capacités "évolutives" comme le
bipédisme, l'érection de la colonne vertébrale et les complexes
compétences linguistiques sont l'objet de débat depuis les débuts
de la théorie mais de tels obstacles n’arrêteront jamais les
évolutionnistes intégristes qui découvriront (ou inventeront!) une
espèce intermédiaire singe-homme.
La première
"découverte" évolutionnaire opportune fut celle de
"l'homme de Néanderthal" découvert en 1856 dans la vallée
Neander en Allemagne, juste à temps pour la publication de l'Origine
des Espèces de Darwin. Aujourd'hui encore, des dessins
reconstitués d'hommes de "Néanderthal" chevelus à
l'allure de singes figurent dans les journaux scientifiques et les
manuels scolaires et ils sont présentés comme le chaînon
évolutionnaire manquant. Le fait est, cependant, que tous les
supposés vestiges de Néanderthal n'ont jamais été reconnus comme
ne différant pas plus des humains modernes qu'un asiatique ne l'est
d'un caucasien ou un inuit d'un aborigène.
De même, la taille
du crâne montre que son cerveau était en fait 13 % plus grand
que le cerveau moyen de l'homme moderne, il est donc impossible qu'il
soit un intermédiaire entre l'homme et le singe. Le magazine Time a
même déclaré en 1971 que le primitivisme de Néanderthal était
infondé, qu'il pourrait marcher aujourd'hui incognito dans la rue,
et un rédacteur a même fait le commentaire que les historiens de
l'avenir pourraient "déclarer que nous manquons tous de
jugeote si nous ne détectons et réfutons cette incroyable
énormité".
L'un des principaux
partisans aujourd'hui de l'homme de Néanderthal comme étant une
espèce authentique, est le professeur allemand Reiner Protsch, qui a
daté les fossiles comme étant vieux de 36.000 ans, en les
autorisant à coller parfaitement avec la chronologie évolutionniste.
Protsch a pourtant été forcé par un panel de dirigeants de
l'université de Francfort à prendre sa retraite dans le déshonneur
par le fait qu'il avait "fabriqué une datation et plagié
les travaux de ses collègues depuis 30 ans". Cet ex-expert
de la datation au carbone a été immédiatement banni complètement
de la communauté scientifique. On a déterminé depuis que tous les
restes de squelettes de Néanderthal n'ont que quelques milliers
d'années, certains seulement quelques siècles ! On également
découvert de l'ADN d'humain moderne dans les os, que leur capacité
cérébrale était 13 % plus importante que la moyenne moderne,
qu'ils avaient une taille de 1,75 m comparable à notre taille
moyenne et qu'ils possédaient des outils évolués, qu'ils
enterraient leurs morts et appréciaient l'art !
Rudolf Virchow,
professeur à l'université de Berlin, ancien professeur de Ernst
Haeckel et "père de la pathologie moderne" concluait en
1872 que les restes du "Néanderthal" original n'étaient
que ceux d'un malheureux homo sapiens qui avait souffert de
rachitisme pendant l'enfance, d'arthrite à l'âge adulte et qu'il
avait été victime de plusieurs chocs dommageables à la tête. Erik
Trinkaus, un paléoanthropologue de l'université du Nouveau-Mexique
concluait son examen en déclarant, "Des comparaisons
détaillées entre les restes du squelette de Néanderthal et ceux
d'humains actuels ont montré qu'il n'existe rien dans l'anatomie du
Néanderthal qui indique de manière probante des capacités
locomotrices, de manipulation, intellectuelles ou linguistiques
inférieures à celles des humains modernes".
En 1891-92 la
"découverte" d'un nouvel homme-singe à Java en Indonésie
fut faite par Eugene Dubois, qui était "par hasard"
l'élève et l'apprenti de Ernst Haeckel, l'auteur de canulars !
Dubois trouva un morceau de crâne, l'os d'une jambe, un fragment de
mâchoire et trois dents, à partir desquels il reconstitua "l'homme
de Java" de type simiesque. Dans les dix années qui suivirent
sa découverte, l'homme de Java fut le principal sujet de plus de 80
livres et articles traitant de l'évolution. On lui attribua le "nom
scientifique" de "Anthropopithecus erectus" qui devint
ensuite "Pithecanthropus erectus" et finalement "Homo
erectus" pour, à n'en point douter, des raisons
pseudo-scientifiques super officielles.
"L'homme de
Java fut découvert par un hollandais. Ce qui m'embarrasse un peu,
car je suis hollandais moi-même. Son nom est Eugene Dubois. Les
ossements ont été trouvés en 1891-92 sur l'île indonésienne de
Java au sud-est de l'Asie, sur les rives de la rivière Solo. Et ils
se composaient d'un intéressant assortiment. Il découvrit un os de
jambe, un morceau de crâne, un fragment de mâchoire et trois dents.
Et c'est à partir de ça qu'il concocta l'homme de Java. Chose assez
intéressante, il y avait une dent ancienne et les autres
récentes. Les os étaient ceux de singes, femelle et mâle. C'était
un rassemblement curieux et la raison pour laquelle les gens ne s'en
rendirent pas compte vient du fait que la trouvaille de Dubois fut
tenue à distance des spécialistes pendant 30 ans. Il cacha aussi la
découverte de restes d'humains modernes, qui furent trouvés dans la
même strate que l'homme de Java. Ce qui aurait bien entendu ruiné
ses déclarations sur le fait que l'homme de Java était l'ancêtre
des humains d'aujourd'hui. On lui mit suffisamment la pression pour
qu'enfin les os soient examinés et qu'on découvre le pot-aux-roses.
Et pour finir, une Amérique éclairée ainsi que le monde apprirent
que c'était un canular. Les canulars ont malheureusement la vie
dure. Le magazine Time a (récemment) publié en couverture, "comment
l'homme est devenu homme" en commençant à ridiculiser les
chrétiens et les créationnistes puis en continuant sur l'homme de
Java actuel comme si c'était un fait". - Hank Hanegraaff,
"La face qui démontre la farce de l'évolution"
Les dents de
"l'homme de Java" avaient des âges différents et les os
un mélange d'humain et de singe, avec le crâne d'un gibbon géant !
Rudolph Virchow, le propre enseignant de Haeckel et le plus fameux
expert en pathologie de son temps déclara, "À mon avis,
cette créature était animale, un gibbon géant, en fait. Et le
fémur n'a pas le moindre lien avec le crâne". Lui et bien
d'autres ont conclu que le fémur était très clairement humain
alors que la calotte crânienne et les dents appartenaient à un
primate.
En 1912, le médecin
et paléoanthropologue Charles Dawson prétendit avoir trouvé la
mâchoire et un fragment de crâne d'une forme intermédiaire
d'homme-singe dans une carrière de Piltdown en Angleterre. On lui
supposait un âge de 500.000 ans et il fut présenté comme la preuve
absolue de l'évolution humaine dans les musées du monde. Pendant 40
ans, un grand nombre d'articles "scientifiques", de
reconstitutions artistiques et plus de 500 thèses doctorales furent
écrits sur "l'homme de Piltdown". Objections et critiques
furent immédiatement soulevées par des contemporains comme Arthur
Keith mais Dawson se débrouilla pour les minimiser jusqu'en 1953
quand des tests prouvèrent sans ambiguïté que le crâne de
Piltdown était en réalité humain et vieux seulement de quelques
années, alors que la mâchoire inférieure provenait d'un
orang-outan mort récemment !
Les enquêteurs
découvrirent que Dawson avait abrasé artificiellement la mâchoire
d'orang-outan et que les "outils primitifs" trouvés à
côté des fossiles étaient des imitations que Dawson avait taillées
avec des instruments en acier ! Dawson avait également comblé
la surface des molaires pour les faire davantage ressembler à celles
d'humains et teinté tous les fossiles avec du bichromate de
potassium pour leur donner un aspect vieilli. La teinture disparut
rapidement après trempage dans de l'acide. Celui qui découvrit les
contrefaçons déclara que "Les preuves d'une abrasion
artificielle sautaient immédiatement aux yeux. Elles semblaient en
fait si évidentes qu'on peut se demander pourquoi elles avaient
échappé jusqu'ici à l'attention". Les jours suivants,
l'homme de Piltdown disparut du British Museum où il était exposé
depuis 40 ans.
Après la preuve
avérée du canular de 1953, de nombreuses autres "trouvailles"
paléontologiques de Dawson se prouvèrent aussi êtres des
falsifications ou des preuves préfabriquées. En 2003, le Dr Miles
Russel de l'université de Bournemouth publia les résultats d'une
recherche dans la collection préhistorique de Dawson en concluant
qu'au moins 38 spécimens étaient de nettes falsifications,
constatant que "La totalité de la carrière universitaire de
Dawson semble construite sur la supercherie, les tours de
passe-passe, la fraude et la tromperie, avec le but ultime d'être
reconnu internationalement."
La tentative
frauduleuse suivante de créer et diffuser une forme intermédiaire
supposée d'homme-singe fut réalisée en 1922 par Henry Fairfield
Osborn. Co-fondateur de la Société Américaine d'Eugénisme et
directeur du musée américain d'histoire naturelle, Osborn déclara
qu'on lui avait envoyé une dent anormale découverte à Snake Brook
dans le Nebraska, qui possédait des caractéristiques humaines et
simiesques ! Il décida qu'elle datait de la période du
Pliocène, d'une espèce intermédiaire "Pithecanthropus
erectus" et baptisa affectueusement le propriétaire de la dent
du nom de "homme du Nebraska".
À suivre."L'homme du Nebraska obtint immédiatement un 'nom scientifique', Hesperopithecus haroldcooki. De nombreuses autorités donnèrent leur soutien à Osborn. En se basant sur cette seule dent, des reconstitutions de la tête et du corps de l'homme du Nebraska furent dessinées. Il fut même représenté avec sa femme et ses enfants, comme une famille complète dans son cadre naturel". - Harun Yahya, "La supercherie de l'évolution"






L'homme descend du songe...
RépondreSupprimerJoli !
SupprimerMerci Hélios d'avoir traduit cet excellent texte. Ouf. la vérité commence à faire son chemin.
RépondreSupprimerL'humanité s'éveille, mais le chemin vers la vérité est ardu...
RépondreSupprimerC'est vrai qu'entre quelques bout d'os et dents qui nous prouveraient notre provenance simiesque et la création à partir de glaise par un "être" supérieur, pour moi la question reste entière. Mais quelle est cette vérité dont vous parlez, Hélios et Violette?
RépondreSupprimerUn géant vivant....
RépondreSupprimerhttps://www.facebook.com/garotukz/videos/1007484842608152/?fref=nf