29 juin 2014

"Une larme m'a sauvée" ou le vécu d'une femme dans le coma

Avec les débats médiatiques sur le cas de Vincent Lambert et l'acquittement du Dr Bonnemaison, la loi Léonetti revient dans l'actualité et déchaîne les passions. 

Je vous propose le cas d'Angèle Lieby (article et vidéo) qui raconte ce qu'elle a vécu pendant ses dix jours de coma (merci à Brigitte pour les liens): 

Une larme m'a sauvée


Angèle Lieby avec l'aide d'Hervé de Chalendar, journaliste à L'Alsace, raconte dans l'ouvrage « Une larme m'a sauvée » l'expérience presque irréelle vécue alors qu'elle était prisonnière de son propre corps, plongée dans un coma apparent. Ce témoignage bouleversant pose bien des interrogations quant aux soins apportés dans une telle situation...


« Une larme m'a sauvée » relate l'incroyable histoire d'Angèle Lieby, une femme de 57 ans qui croquait la vie à pleines dents jusqu'à ce 13 juillet fatidique. La journée démarre pourtant comme à l'accoutumée... Ou presque. Les quelque signes avant-coureurs de la maladie apparus les jours précédents sont plutôt discrets et n'inquiètent pas Angèle. Puis, une forte migraine chamboule tout et la plonge dans le noir. A son réveil, elle se rend compte qu'elle n'est plus qu'une conscience, incapable de bouger ou de parler, mais qui entend et ressent tout. Plus de dix jours durant, l'auteure va vivre dans un monde gouverné par la nuit causé par le syndrome de Bickerstaff. Il se traduit par une ophtalmoplégie (paralysie des muscles moteurs des deux yeux), une ataxie (manque de coordination des mouvements volontaires) et des troubles de la conscience (somnolence, stupeur ou coma) ou une hyperréflexie (réponse exagérée du système nerveux parasympathique).

« Ma vie n'est pas finie, messieurs les médecins, je vous l'annonce ! Ma vie sera longue. Et elle ne dépendra pas uniquement des machines »




Au travers de son témoignage, Angèle exprime ses doutes, ses angoisses, mais aussi les souffrances psychologiques et physiques qu'elle a subies durant ses douze jours d'emprisonnement au sein de son corps. Les soins qu'on lui prodigue sans anesthésie ne lui procurent en effet que de la douleur. Comme elle le souligne : « J'essaye de me persuader que ceci s'arrangera. Ce que je vis ne peut pas exister, car c'est contre l'ordre des choses : l'hôpital n'est pas, il ne peut pas être un lieu où l'on torture des innocents. Mais les visites s'arrêtent et mes tortionnaires reviennent. Elles me manipulent exactement de la même façon. Et la première scène est si bien gravée dans mon esprit qu'avant même que l'aspirateur ne me racle la gorge, qu'avant même que la Betadine ne m’inonde le nez, la douleur est déjà là. Intense. Immonde. A la fin de cette séance, une femme répète à plusieurs reprises : « Pardon madame, pardon... ». L'un des passages l'ayant le plus marquée est le « test du téton » qu'elle subit comme une violente agression. Ce geste qu'elle qualifie d' « horrible » lui a été asséné à deux reprises, et est censé permettre de s'assurer qu'une personne est vivante ou morte. Malheureusement pour Angèle, ce test ne provoque aucune réaction physique visible, mais une véritable souffrance intérieure qu'elle ne peut que contenir. Elle rend également compte des dialogues sinistres des soignants qu'elle entend : « On ne lui fera plus qu'un soin par jour. Franchement, ça ne sert à rien de s'embêter : elle va bientôt clamser ! C'est le grand chef qui l'a dit... ». Totalement impuissante face à de telles affirmations, elle se contente d'émettre des objections qui resteront muettes. Pour le corps médical, elle n'est plus qu'une coquille vide mais sa famille ne perd pas espoir et continue de croire qu'un jour elle se réveillera. Finalement, une larme coulant sur le coin de son oeil le jour de son anniversaire de mariage va prouver qu'Angèle est vivante, et bien consciente.

Réapprendre à vivre

Cet ouvrage, en plus d'apporter des éclairages quant à la situation rare à laquelle Angèle a dû faire face, montre aussi à quel point il est difficile de renouer avec la vie après un tel traumatisme. Ce nouvel apprentissage de la vie s'est construit étape par étape six mois durant, jusqu'au 23 décembre, jour marquant sa sortie de l'hôpital.

« Je me sens parfois coupable d'être dans la demande. Comme une enfant qui ne cesse de solliciter ses parents au lieu d'essayer de vivre par elle-même »

Au début de sa convalescence, elle ne peut que cligner d'un œil et bouger un doigt mais cela suffit à instaurer un nouveau mode d'échanges avec ses proches. Alors que Jean-Dominique Bauby, dans son ouvrage « Le Scaphandre et le papillon », clignait de l'oeil pour indiquer que la lettre de l'alphabet prononcée était la bonne, Angèle, quant à elle, le signifiait en remuant son auriculaire. Elle finira même par écrire un livre racontant cette douloureuse épreuve. En plus de la difficulté à s'exprimer, d'autres obstacles fourmillent tout au long de son périple. Ainsi, des actions basiques, comme la respiration ou le fait de se nourrir « normalement », demandent un réel effort et beaucoup d'entraînement avant d'être de nouveau assimilés. Il lui faut donc un accompagnement quotidien de la part du corps médical. Cela passe par les soins, bien entendu, mais aussi par le réconfort et la compassion. En effet, comme elle le souligne : « Ne serait-ce que par un regard, un geste ou une attention, ces personnes m'administrent quotidiennement une dose d'humanité qui me procure un bien énorme ».
Véritable leçon de vie, ce témoignage nous permet d'assister à une véritable renaissance. Au fil des pages, Angèle Lieby nous fait découvrir tantôt l'enfer par lequel elle est passée, tantôt la résurrection. Loin d'être dramatique, « Une larme m'a sauvée » est avant tout le récit d'une expérience qui montre bien qu'à force de courage et de détermination, rien n'est impossible...

Voici son interview :

30 commentaires:

  1. PARTIE 2-------------
    Philippe Pozzo di Borgo et l’euthanasie RITV Vidéo
    http://reinformation.tv/philippe-pozzo-di-borgo/

    Philippe Pozzo di Borgo est tétraplégique depuis 1993. Son histoire a inspiré le film Intouchable, vu par plus de 55 millions de personnes.
    Après un très grave accident de parapente, Philippe Pozzo di Borgo avait raconté son histoire et son retour à la vie dans un livre intitulé Le second souffle.

    Euthanasie : la réponse d’un tétraplégique
    Lors de cet entretien exceptionnel, Philippe Pozzo di Borgo évoque son passé, son expérience personnelle de la vie et la douloureuse question de l’euthanasie.
    « L’euthanasie ? L’indignité repose sur vous qui proposez cette solution », a-t-il notamment affirmé.

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  2. PARTIE 3 ---------------

    DANS UN «COMA» DEPUIS 23 ANS, IL ÉTAIT EN RÉALITÉ CONSCIENT ...
    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2009/11/23/9905-dans-coma-depuis-23-ans-il-etait-realite-conscient

    "Un Belge de 46 ans a passé 23 années allongé dans un lit d'hôpital dans un état qualifié de végétatif. Des analyses menées en 2006 ont montré qu'il était conscient depuis le début. Un cas qui ne serait pas isolé.

    «Je criais, mais on ne pouvait pas m'entendre». C'est par cette formule que Rom Houben résume l'incroyable épreuve qu'il a vécu 23 années durant."....

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  3. PARTIE 4 ---------------------------

    Fabrice Hadjadj : « NOUS ASSISTONS AU DÉVELOPPEMENT DU MEURTRE PAR COMPASSION »
    http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/06/23/31003-20140623ARTFIG00296-fabrice-hadjadj-nous-assistons-au-developpement-du-meurtre-par-compassion.php

    "Le cas Vincent Lambert relance le débat sur l'euthanasie. Pour le philosophe Fabrice Hadjadj, ce débat révèle la tendance de nos sociétés libérales à refuser la faiblesse et la dépendance, qui nous rappellent le tragique de notre condition.
    Fabrice Hadjadj est écrivain et philosophe, directeur de l'Institut européen d'études anthropologiques Philanthropos. Son dernier essai, Puisque tout est en voie de destruction, a été publié chez Le Passeur Éditeur (avril 2014).
    LE FIGARO. - Le rapporteur du Conseil d'État préconise de laisser mourir Vincent Lambert, en état végétatif depuis 2008. Que penser de cet avis?

    Fabrice HADJADJ. -Je n'en sais pas assez sur le cas de Vincent Lambert pour dire s'il s'agit d'euthanasie ou de refus de l'acharnement thérapeutique.
    Trois remarques toutefois s'imposent. La première concerne la confusion progressive du métier de médecin et de celui de tueur à gages, parce que, pour ne pas avouer ses limites, on se met à CONFONDRE SUPPRIMER LA DOULEUR et SUPPRIMER LA PERSONNE.

    Deuxièmement, nous assistons à un intéressant développement du MEURTRE PAR COMPASSION: jadis, on éliminait bravement, sans merci ; maintenant, c'est au nom de la pitié, parce qu'il faut se justifier devant une conscience devenue historiquement chrétienne. Nous avons de plus en plus, selon le mot de Bernanos, «la tripe sensible et le cœur dur», si bien que vont se multiplier des HOMICIDES LARMOYANTS.

    Enfin, dès lors qu'on est dans l'évaluation subjective, quelqu'un va se trouver DIGNE ou INDIGNE de vivre à partir des critères de performance actuels: quoi ? TU NE PEUX PLUS TRIMER NI CONSOMMER? À LA CASSE !"

    "L'homme actuel se traite en matériau "
    Article complet :
    http://ac.matra.free.fr/FB/20140623hadjadj.pdf

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  4. PARTIE 7 (suite et fin de la partie 6) --------------------------

    Pour les auteurs de l’article du JME, cette approche passe à côté de quelques problèmes importants et présente des incohérences. Je les reprends tels que rapportés par Michael Cook, de BioEdge.

    1. Comment les médecins peuvent-ils avoir une certitude quant à l’espérance de vie de « deux semaines » du patient ? Le président d’un comité de suivi régional de l’euthanasie a même déclaré en 2007 qu’il n’est pas « professionnel » d’« endormir une personne ayant une longue espérance de vie et de cesser de le nourrir et de l’hydrater ; ce n’est jamais qu’une euthanasie par un autre moyen, car sans nourriture et sans fluides tout le monde meurt au bout d’une semaine. »

    2. Les directives considèrent la sédation palliative à la fois comme une « procédure médicale radicale » et comme une « pratique médicale normale ». Comment peut-elle être les deux à la fois ?

    3. Dans la mesure où il s’agit d’une « pratique médicale normale » – ce que l’euthanasie n’est pas – son objectif doit être de soulager la souffrance, et non pas de mettre fin à la vie. Or une enquête de 2004 permet d’établir que dans 17 % des cas, les médecins l’avaient utilisé pour faire cesser la vie.

    4. Parce qu’elle la considère comme un « acte médical normal », la KNMG affirme que le médecin n’est pas tenu de consulter un collègue avait de la mettre en place – et de fait la plupart des médecins ne le font pas. L’Association européenne pour les soins palliatifs et l’American Medical Association l’exigent, en revanche.

    Pour les auteurs de l’article, la KNMG a même ÉLIMINÉ LE RECOURS À LA CONSULTATION PRÉALABLE D’UN COLLÈGUE AFIN DE DISTINGUER LA SÉDATION PALLIATIVE DE L’EUTHANASIE, puisque cette dernière requiert une telle consultation. Les auteurs notent qu’avant ces directives, la consultation préalable à la sédation palliative exigée dans un centre d’oncologie aboutissait dans 41 % des cas à un refus.

    « Considérer la consultation comme une simple option pour la simple raison que la consultation obligatoire fait ressembler la sédation palliative à l’euthanasie semble manquer de force persuasive », selon les auteurs.

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  5. Les horribles citations de Jacques Attali annonceront parfaitement un prochain article sur le programme de génocide/euthanasie du gouvernement américain dans le plans du NOM...

    Merci, Brigitte, pour tous ces ajouts.

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  6. PARTIE 9 ---------------------------

    http://bistrobarblog.blogspot.com/2013/06/la-6eme-etape-de-la-mort.html?showComment=1371432735148#c5525447287540462555

    Je vous mets le lien vers mes commentaires de l'article publié l'an dernier par Hélios sur Elisabeth Kübler-Ross et sa morphine humanitaire :

    "Toute la propagande de mort nous est diffusée par le système sous la forme anodine de culture. Et qui plus est, de culture humaniste. Comme on a la guerre humanitaire.

    La culture « humaniste » sert à éradiquer les droits de l’Homme, comme la culture « artistique » sert à éradiquer le Beau autour de l’Homme, pour qu’il n’ait plus de miroir dans lequel voir et ressentir l’harmonie parfaite de la Vie avec laquelle il entre en résonance, et pour qu’il perde la mémoire de sa capacité à créer."

    Dans le documentaire publié par Hélios sur la même page, le jeune sage, Cyril, transmet la Connaissance : ne pas vouloir aller à l’hôpital, ni y mourir, être veillé pendant trois nuits par sa mère. Le plus sûr moyen de vivre en paix et de prendre le bon portail, au moment du passage.

    ------------------EUTHANASIE ET EUGÉNISME (Extrait sur la Gnadentod Nazie) :
    http://www.trdd.org/EUGBRF.HTM#A04

    Dans cette organisation étaient impliqués toute une série d'hôpitaux et d'institutions psychiatriques, des professeurs de psychiatrie, des directeurs d'établissements et du personnel des hôpitaux. L'élimination de masse devint un travail routinier.
    Ces psychiatres, sans y être forcés, agissaient selon le même principe que le trop fameux commandant du camp de concentration Koch : "Il n'y a pas de malades dans mon camp. IL N'Y A QUE DES BIEN-PORTANTS ET DES MORTS".

    Le vocabulaire : Cependant un glissement sémantique s'était opéré pour désigner cette opération : "aide aux mourants", "libération par la mort", "destruction des vies sans valeurs", "euthanasie", "action caritative" ou plus brièvement "action".
    La plus grande erreur que nous puissions commettre serait de CROIRE à un programme légitime au plan social, moral et médical, ET QUE SEULS LES EXCÈS ÉTAIENT RÉPRÉHENSIBLES.

    « Les acteurs : On pourrait penser que les personnes qui ont mené cette extermination sont des brutes aux instincts bestiaux ou des gens peut-être forcés par le système nazi. Il n'en est rien. Il s'agit de GENS NORMAUX, ayant reçu une bonne éducation, d'un haut niveau de formation, bons pères de famille. Les médecins qui ont organisé cette opération l'ont fait de leur plein gré. Ceux qui ne voulaient pas y participer n'ont pas été inquiétés. »------------------

    Le meurtre humanitaire se rapproche de toi, citoyen. Mais si tu ne veux pas te retrouver bientôt devant ce choix : LA BIEN-PORTANCE ou LA MORT, tu as encore le choix de l’éradiquer maintenant.

    Brigitte

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  7. PARTIE 10 ---------------------

    Pour finir, je voudrais indiquer que l'euthanasie sans le nom est pratiquée "normalement" dans certaines maisons de retraites spécialisées, grâce à l'économie de marché. En effet, puisque les maisons de retraite doivent être des entreprises privées donc rentables, il faut optimiser les coûts, c'est à dire payer le moins possible de personnel.

    Lorsque vous entendez des personnels de maison de retraite se plaindre de leurs conditions de travail en ajoutant : "on n'a pas le temps de faire manger tout le monde", savez-vous que cela signifie la mort par déshydratation et privation de nourriture ?

    Ainsi, quand un de vos proches atteint d'Alzheimer en arrive à ne plus être capable de se nourrir seul puis de se déplacer seul, quel que soit le montant de la pension mensuelle, je vous propose d'aller le voir sans avertir aux horaires des repas. Ainsi vous pourrez éviter qu'il fasse partie de ceux à qui on n'a pas le temps de donner à manger.
    Sauf bien sûr si d'autres héritiers sont pressés de récupérer l'héritage. Dans ce cas je vous conseille la prudence et de vous faire éventuellement accompagner d'un témoin si vous apportez vous-mêmes à manger à ce proche.

    Brigitte

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  8. @ Brigitte

    Si vous vous trouvez dans l'état décrit ci-dessus, merci de me préciser quelles seraient vos intentions, soit de continuer à vivre dans ces conditions soit de partir le plus rapidement possible. Le toubib qui c'est occupé de ma mère, a refusé de l'aider à partir plus tôt.Elle a essayé de mettre fin à son calvaire mais sans succès.

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  9. Vos intentions sont certes louable, mais vous oubliez trop facilement l'immense proportion de personnes qui sont arrivées au bout du rouleau et qui ne désirent ardemment qu'une chose: partir le plus vite possible.

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  10. "soit de continuer à vivre dans ces conditions soit de partir le plus rapidement possible"
    "Elle a essayé de mettre fin à son calvaire"

    Anonyme, je ne peux répondre à votre question car elle est trop imprécise.
    Que désignent "ces conditions" et "son calvaire" que vous mentionnez à propos de votre mère :

    • La dégradation de son état de santé ?
    • L’inhumanité de la machine hospitalière qui permet à des blouses blanches de traiter une personne humaine en position horizontale comme si elle avait été déchue de tous ses droits à décider du moindre détail de sa vie (« alimentation », « médicaments », position, etc.)
    • Votre soumission aux ordres de cette machine et la perte par votre mère de tout espoir de trouver quelqu'un pour l'en protéger ?
    • La valeur négative que vous attribuez à l’état de dépendance en général, et votre regard négatif sur le sien en particulier ?

    Brigitte

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    1. @ Brigitte

      Vous êtes vraiment trop tourmenté dans votre esprit !
      Les conditions sont celle d'une fin de vie à domicile ( chez sa fille)
      """Votre soumission aux ordres de cette machine """ Vous avez un esprit dérangé !!!!!
      """"La valeur négative que vous attribuez à l’état de dépendance en général""" Que faites vous de tout ces gents âgé qui décrochent et qui mettent fin à leur jours en France?
      Pour moi vous marchez à coté de vos pompes ! Votre cerveau a besoin de repos !

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    2. Brigitte, j'ai édité quand même ce commentaire, bien qu'il ne soit pas très respectueux. À toi de voir si tu veux quand même y répondre. Dans le cas contraire, je le supprimerai.

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    3. Vous le faite exprès ou quoi ? ? ?
      """""Ainsi, quand un de vos proches atteint d'Alzheimer en arrive à ne plus être capable de se nourrir seul puis de se déplacer seul,""""
      Vous écrivez cela et vous pouvez pas répondre !
      C'était pas trop compliqué !!!

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    4. Il faut laisser à Brigitte le temps de répondre...Ce qu'elle fera, j'en suis sûre.

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    5. Je m'adresse à Brigitte ! Pas à Hélios

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    6. Les choses dites par l'anon. de 20h07 aurai pu être exprimé différemment, avec plus de souplesse... cependant, il est un vrai que les comm. de Brigitte, par ses longs "blablas" son bien embrouillés... serait elle psychiatre ? Les choses bien comprises, s'énoncent sans "fioriture" ni longueur , donc clairement et de manières concise ;-)

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    7. Je pense que ton commentaire a été écrit sous le coup de l'énervement...et que tu manques aussi de souplesse dans ta réponse.
      Brigitte s'évertue à citer des exemples, à donner des liens dont la recherche lui prend du temps. Ce n'est pas du "blabla". Va donc trouver un psychiatre qui ferait cela. Eux, ils donnent un médicament psychotrope et ne prennent pas la peine d'expliquer.

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  11. BRAVA Brigitte,

    per il tuo contributo per allargare la coscienza,... con questo lungo e ricco articolo sulla "morte" oh pardon... spesso oggi, diventata eutanasia! che mette i puntini sulla morte ...di come avviene..!!! " ....sulla Morte, Entità, purtroppo, oggi presa in ostaggio e...NON ho termini per esprimere la povertà mentale di queste "attuali usanze barbare " mai praticate e accolte prima, di questi nostri giorni...che si consumano nei corridoi silenziosi e nelle camere bianche anonime degli ospedali, piene della sofferenza di un corpo e di un'anima che stanno per spegnersi.... e questo succede nei nostri stati occidentali.... portatori di civiltà??? Neanche nelle profezie più sconvolgenti gli sciamani o i predicatori erano arrivati ad avere una tale distorsione mentale da immaginare che sarebbe stata applicata sulla fine di una vita.
    MA LA FINE (morte) RIGUARDA ANCHE L' INIZIO (nascita) DI UNA VITA !!!
    Qualcuno, per non dire una schiera,...dietro le quinte.... vuole privarci, sempre di più: delle nascite normali e delle morti normali..... cioè di come nasce e di come muore l'uomo da millenni.
    Questo vorrebbe, potrebbe?! essere un cambiamento-LOTTA- attraverso una Forza OSCURA che vuole sottomettere La grande FORZA BIANCA ma questo argomento andrebbe approfondito

    E chissà forse, per risparmiare anche su queste morti, forse a qualcuno, ahimè, verrà l'idea, se non, già in corso, di un micro-cip da installarci, con la scusa medica... e che potrebbero comandare da lontano per risparmiare sulle pensioni.
    Qualcuno NON vuole più gli umani, ma una specie di robot macchina e "qualcosina" di antico umano.
    Certo che se pensiamo al Karma...questo incasinerà per secoli la vita qui e altrove
    Aspetto da te cara Brigitte un nuovo file sulle nascite di oggi e su qualsiasi altro argomento.
    Ciao Loriana
    GRAZIE A TE HELIOS

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    1. Loriana, malgré tout mon plaisir à tes commentaires, et je crois que les lecteurs seront d'accord, ce serait plus sympa d'écrire en français, même si certains mots sont difficiles à traduire pour toi. Nous comprendrons quand même l'essentiel...
      Merci, ciao.

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    2. Loriana lit et comprends le français parfaitement...............et réponds en italien !!????????????????????????????

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    3. Loriana lit et comprend le français, sinon elle ne pourrait pas faire un commentaire approprié. Danysis traduit de temps en temps, mais elle n'est pas toujours disponible pour le faire, c'est pourquoi j'ai demandé à Loriana de répondre en français, même si elle fait des fautes.

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    4. Marre, 3ème fois que ça se produit. J'ai fait une longue réponse, je clic dans publier, le texte disparaît et je n'ai plus rien, même pas les chiffres pour dire que je ne suis pas un robot. Marre Quant à Loriana, elle n'a qu'a se servir du traducteur de REVERSO comme je le lui avais indiqué.

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  12. à Loriana PARTIE 1

    Oui Loriana, les vies arrivées à l’âge de la retraite et sans moyens de consommer sont effectivement dépourvues d’intérêt pour la mafia au pouvoir.
    Depuis longtemps on sait que les ouvriers sont programmés pour mourir à l’âge de la retraite :

    ---------LES OUVRIERS, PREMIÈRES VICTIMES DE LA RÉFORME DES RETRAITES
    28 janvier 2010 http://www.bastamag.net/Les-ouvriers-premieres-victimes-de
    < Il serait logique de retarder l’âge de départ à la retraite puisque l’espérance de vie augmente. « Tel est l’ argument choc des partisans d’une réforme des retraites allant dans le sens d’un allongement de la durée des cotisations. Cet argument ne tient pas debout. L’espérance de vie d’un ouvrier est inférieure à celle d’un cadre. Et si un cadre de 60 ans a de bonnes chances d’être en pleine forme pour profiter à loisir de son temps libre, son voisin ouvrier du même âge a, lui, une forte probabilité d’être confronté à de graves problèmes de santé. »>

    < Une étude intitulée « LA DOUBLE-PEINE DES OUVRIERS : plus d’années d’incapacité au sein d’une vie plus courte », publiée par l’Institut national des études démographiques (INED) en 2003, détaille ces différences d’espérances de vie en fonction des catégories socio professionnelles. Elle établit ainsi que L’ESPÉRANCE DE VIE chez les hommes (à 35 ans) entre un cadre et un ouvrier varie de 6 ans (respectivement 82 ans et 76 ans). L’espérance de vie est un indicateur important, mais il ne s’agit pas de la même vie pour un retraité de 70 ans qui joue au tennis et un autre du même âge qui n’est plus en mesure de se déplacer. >

    < Un ouvrier de 35 ans peut aujourd’hui espérer une « vie sans incapacité sensorielle ou physique » jusqu’à 59 ans. Une « vie sans incapacité », c’est pouvoir se déplacer normalement, ne pas connaître de gênes ou de maux de dos chroniques, ne pas subir de formes de surdité… Cette espérance est de 69 ans chez les cadres, soit DIX ANS DE PLUS. Les inégalités sociales d’espérance de vie se doublent donc d’inégalités d’espérance de vie « sans incapacité ». >-------

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  13. à Loriana PARTIE 2

    Mais ils ne meurent pas tous.
    Alors oui l’idée d’une micro-puce à installer sous un quelconque prétexte médical et qui pourrait être activée à distance pour « terminer » ces vies, la mafia des psychopathes y a pensé. C’est d’ailleurs exactement ce dont parle l’article récemment publié par Hélios. http://bistrobarblog.blogspot.fr/2014/06/la-vraie-raison-pour-laquelle-larmee.html
    Les puces, développées par la DARPA soi-disant pour répondre à la demande d’oubli éperdue du soldat Somers sur ses crimes de guerre, ont bien sûr d'autres finalités, dont je n’ai même pas voulu parler en commentaire.

    Cette « information » est de type « DAMAGE CONTROL » : on divulgue préventivement une application particulière et très limitée d’une technologie ou d’un projet, qui a en réalité un champ d’application beaucoup plus vaste et une nocivité bien supérieure à ce qui est révélé, et qui est en réalité déjà opérationnel bien qu'on le présente comme futur.
    L’information présentée en vitrine est habituellement anecdotique par rapport à l’ampleur des applications réellement prévues. C’est un os jeté aux chiens pour les occuper à ronger.

    DAMAGE CONTROL = CONTRÔLE DE L’INFORMATION POUR LIMITER LES DÉGÂTS, Les dégâts pour la mafia c'est le refus des Humains dès qu’ils seront en possession de l’information intégrale avec ses implications. Donc supprimer la Connaissance aux Humains évite qu’ils déboulonnent la pathocratie.

    Il nous suffit de nous procurer la Connaissance pour déboulonner la pathocratie, et la pathocratie le sait. C'est pourquoi elle nous distribue quelques informations isolées de leur contexte, quelques os à ronger en nous suggérant fortement que nous avons peur d'en savoir plus. La pathocratie, ou les ténèbres comme tu dis, connaît le pouvoir de notre pensée.

    Le viol de la mort est lié au viol de la naissance.
    On dit que l'impérialisme est le stade suprême du capitalisme.
    De même le stade suprême de la psychopathie est l'abolition de la nature même de l'Homme. C'est d'ailleurs ce qu'exprime Attali.
    Muriel Salmona : "L’agresseur se drogue au stress grâce à la violence qui devient pour lui une véritable toxicomanie."
    Cela n'est possible que parce que :
    "La société dans son ensemble stigmatise plus les troubles psychiatriques et les conduites addictives des victimes que les violences qui leur sont faites. Et il est bien plus valorisant d’être en position de domination plutôt que de victime."
    http://bistrobarblog.over-blog.com/article-c-est-la-violence-qui-genere-de-la-violence-et-non-la-condition-humaine-123267153-comments.html#comment117577726
    La société stigmatise la dépendance et considère la maladie comme un échec... elle peut inverser la vapeur à chaque instant.

    Nous avons donc collectivement le pouvoir de déboulonner la pathocratie par la base.
    Sur les sujets de ton post je reviendrai tôt ou tard forcément.

    Brigitte

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  14. Bonjour à tous,
    Je me permets de donner mon point de vue sur cette question très délicate. Je ne suis pas pour les projets de loi qui sont en cours pour légaliser l'euthanasie car je perçois bien le véritable but de toute cette opération.
    Cependant je tiens à vous faire partager ma modeste expérience en tant qu'infirmière dans un centre de soins de suite neurologique, c'est à dire un service pour les comas. Il existe différents niveaux de comas et on conçoit qu'une personne qui ne sort pas d'un coma profond ou végétatif au bout de quelques semaines (1 mois) aura des séquelles neurologiques et c'est un mauvais pronostic pour la suite.
    Dans ce service, j'ai vu des gens maintenu en vie depuis des années dans un état de coma végétatif : la souffrance pour les proches est inimaginable, surtout que ce sont principalement des personnes jeunes, souvent marié avec des enfants. Au fil du temps qui passe, les ligaments des membres supérieurs et inférieurs se rétractent, ce qui fait que même s'ils venaient à se "réveiller", ils ne pourraient plus marcher ni se lever... Il faut être clair, ces gens ne vivent pas (ce n'est pas ainsi que je conçois la vie) : ils survivent uniquement parce qu'il y a des gens qui s'occupent d'eux, les lavent, leur mettent des poches d'alimentation parentérale, les tournent et les massent plusieurs fois par jour pour éviter les escarres, leur nettoient la canule de trachéotomie qui peut se boucher car ils ne peuvent plus respirer par la bouche normalement...
    Dans beaucoup de ces cas, ces personnes ayant eu un accident ou fait une tentative de suicide, ont été réanimées avec beaucoup d'acharnement ; quand en toute logique la nature les aurait fait passer de l'autre côté. Cela est d'ailleurs un terrain de grandes discussions entre les équipes de réanimation du SAMU et les équipes de soins de ces services qui côtoient au quotidien la souffrance qui en découle. Car malheureusement la réanimation à tout prix est un leurre, alors même que nous savons en médecine qu'après un certain temps écouler où le cerveau à manquer d'oxygène cela provoque des dégâts neurologiques irréparables.
    L'acharnement thérapeutique n'est pas une solution. Par ailleurs, j'ai vu plusieurs fois des gens réclamer la mort tellement ils souffraient que même la morphine ne faisait plus son oeuvre. Au final, chaque cas est unique et la médecine se trouve souvent bien désemparée devant bon nombre de maladies (notamment les cancers), ce que les médecins ne reconnaitront pas officiellement mais que nous savons entre nous.
    Je pense que le gros problème aujourd'hui c'est que l'humain se croit et se veut éternel.
    Il vit dans la peur de la mort et du néant, par perte de son lien avec l'esprit.
    Les Egyptiens parlaient de la mort comme de la naissance au jour, et parfois il faut accepter de ne pas être omnipotent, faire preuve d'humilité et de détachement. Nous ne maîtrisons pas tout et chaque être vivant à sa propre expérience à faire, et l'Esprit a également ses propres desseins.

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  15. Ce lien que j'ajoute qui est très intéressant à lire et qui explique bien les différents niveaux de comas et explique l'histoire d'une personne qui est sortie d'un état de conscience minimale (pas coma, ni végétatif : la distinction est importante) après 20 ans (cependant il garde des lésions et ne peut pas se déplacer) mais c'est très, très, très rare. Dans la plupart des cas, les personnes restent dans un état végétatif qui finit au bout d'un certain temps à la mort par épuisement et délitement du corps.

    http://www.coma.ulg.ac.be/images/cerveau&psycho06.pdf

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  16. Ma conclusion :
    Dans ce monde matérialiste on veut à tout prix conserver le corps, même en mauvais état, en vie ; tandis que l' Ame spirituelle (le Ba des Egyptiens) est niée alors que c'est elle qui doit être sauver à tout prix.

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    1. Merci Valkah pour ce point de vue en tant qu'infirmière.
      Nul ne sait ce qu'une personne doit vivre. Mais il est sûr d'après les exemples cités que le coma n'est pas toujours ce que l'on croit et que pour un coma (léger ou thérapeutique) relativement bref, il faut penser que le malade peut vivre consciemment les choses tout en étant impuissant à communiquer.

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    2. Je suis tout à fait d'accord avec vous sur ce point de vue "le malade peut consciemment les choses tout en étant impuissant à communiquer".
      C'est exactement ce qu'il est arrivé à mon mari, qui est resté deux semaines dans un état comateux, suite à un traumatisme crânien (accident de vélo). Il entendait tout, voulait communiquer mais il en était incapable. Il m'a dit qu'il voyait comme un mur ou plutôt un filet d'eau entre lui et le monde extérieur.
      Cependant comme je disais plus haut, il en est sorti avant un mois, donc le pronostic était bon et il n'a pas eu de séquelles.

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