Il est vrai qu'on voit rarement des sages indiens chauves...
La nature spirituelle des cheveux
Posté
par Lala Rukh
''La mode des coiffures peut n'être
qu'une vogue, mais on peut découvrir après des recherches que nous
nous sommes privés de l'une des sources d'énergie les plus
précieuses pour la vitalité humaine'' – Yogi Bhajan
Envisagez la possibilité que vos cheveux sont là pour faire bien
plus que donner un bel effet. L'homme est la seule créature qui a
des cheveux qui poussent au fur et à mesure de sa croissance. S'ils
ne sont pas coupés, vos cheveux pousseront à une certaine longueur
et s'arrêteront ensuite d'eux-mêmes à la bonne longueur pour vous.
D'une perspective yogi, les cheveux sont un étonnant cadeau de la
nature qui peut réellement aider à élever l'énergie kundalini
(force de vie créatrice), qui augmente la vitalité, l'intuition et
la sérénité.
Une suite en quelque sorte à l'article sur "la nature spirituelle des cheveux", mais vue de manière plus expérimentale.Merci à Mil pour le lien.
La vérité sur les cheveux et pourquoi les indiens les gardent longs
Rapporté par C. Young
Cette information sur les cheveux a été
cachée au public depuis la guerre du Vietnam.
Notre culture amène les gens à croire
que les coiffures sont une question de préférence personnelle, que
c'est une affaire de mode et/ou de commodité et que la manière dont
on se coiffe n'est qu'une histoire d'esthétique. Pourtant pendant la
guerre du Vietnam, une description entièrement différente s'est
révélée, qui a été soigneusement dissimulée et cachée au
public.
Au début des années 90, Sally [le nom
a été changé pour protéger la vie privée] était mariée à un
psychologue diplômé qui travaillait dans un centre médical de
l'état de Virginie. Il travaillait pour des vétérans de l'armée
victimes de troubles de stress post-traumatiques. La plupart avaient
servi au Vietnam.
La légende est racontée ici par un chamane amérindien d' origine Cherokee, Harley SwiftDeer, à deux journalistes anglais, Chris Morton et Ceri Louise Thomas ( Le mystère des crânes de cristal - Editions du Rocher )
« Je suis le heyoehkah ou le chef de guerre du conseil des anciens de la Société des Cheveux tressés. C’est à ce titre que je parle, en tant que Cheveux tressés et membre de leur conseil des anciens.
Je voudrais maintenant vous raconter l’histoire de la légende des crânes de cristal, que nous appelons « les crânes qui chantent » et de l’ Arche d’ Osiriaconwiya.
La légende commence à la manière des Cheveux tressés, car nous sommes les conteurs.
Les Cheveux tressés comptent des membres de plus de quatre cents tribus qui représentent l’ensemble de l’ Amérique : le Nord, le Sud et l’ Amérique centrale.
C’étaient, et ce sont encore, des hommes et des femmes qui parcourent l’ Amérique de la pointe sud du continent aux confins les plus éloignés de l’ Amérique du Nord pour transmettre les enseignements sacrés.
Il y a très longtemps, le Nord, le Sud et le Centre de l’ Amérique, ainsi que les îles qu’on appelle aujourd’hui la Nouvelle-Zélande et l’ Australie, formaient une seule et même terre, un seul continent, que notre peuple connaît sous le nom d’ « île de la Tortue ».
Les anciens des Cheveux tressés disent qu’ au commencement il existait douze mondes où une vie humaine était présente. Ce sont des planètes qui gravitent autour de soleils différents et les anciens s’étaient réunis sur une planète nommée Osiriaconwiya. C’est en fait la quatrième planète de l’ étoile du Chien, Sirius. Elle a deux soleils et deux lunes, et ils s’ y étaient retrouvés pour parler de la situation critique de la « planète des enfants »... c’ est à dire celle où nous nous trouvons aujourd’hui. Dans notre langue, elle s’ appelle Eheytoma, mais elle représente aussi « la planète des enfants » , parce que c’ est la moins évoluée de toutes les planètes qui abritent la vie humaine. Donc, nous appartenons vraiment à une famille de douze planètes.
Chacune des autres planètes a rassemblé la somme totale de toutes ses connaissances pour l’ encoder dans ce qu’ on pourrait décrire, en termes modernes, comme une sorte d’ordinateur holographique qu’ on appelle un crâne de cristal. Ces crânes sont absoluments parfaits, d’ un cristal sans défaut. Ils ont des mâchoires articulées comme la nôtre et c’ est pourquoi on en parle aussi comme des « crânes qui chantent ». Et l’ ensemble était désigné sous le nom d’ « Arche d’ Osiriaconwiya ». Chaque crâne représente le savoir d’ une planète différente. La meilleure façon de les concevoir, c’ est de penser aux ordinateurs que nous avons aujourd’hui et qui renferment d’ énormes quantités de données auxquelles on peut accéder. Tous les crânes de cristal contiennent des masses d’ information gigantesques et il est possible d’ y accéder si on comprend comment faire.
En tout cas, nos anciens cosmiques ont pris l’ Arche et y ont encodé toutes les connaissances des douze mondes qui abritent la vie humaine, et qui sont appelées les « douze planètes sacrées » ou les « grands-mères ». Ils ont amené les crânes ici et ils se sont mis au travail pour enseigner leur savoir aux enfants de la Grand-Mère Terre. Ces anciens cosmiques avaient trouvé un moyen d’ aller et venir dans leurs communications avec les « Bipèdes » ici sur la Grand-Mère Terre.
Et c’ était vraiment un don précieux et très impressionnant que les enfants de cette Terre ont reçu, car c’ était le don de la connaissance. C’ était le plus grand des dons, car il était à la racine de tout ce qui pourrait s’épanouir, il était la base sur laquelle nous pourrions tous nous développer.
Et c’ est ce qui se passa à l’ origine. Ce fut une période de grands progrès. Les anciens venus des autres planètes éduquèrent les enfants de cette Terre et ils leur donnèrent ce qu’on appelait « les enseignements des boucliers sacrés ».
Les anciens trouvèrent un moyen de communiquer avec le peuple de cette Terre à partir de leurs propres planètes, à l’ aide de deux grands dômes, l’ un rouge et l’ autre bleu, qui se trouvaient sous l’océan. Et ils aidèrent le peuple de la Terre à construire quatre grandes civilisations. Les civilisations de Lémurie, de Mu, de Mieyhun et de l’ Atlantide. Ils se sont servis des connaissances des crânes pour créer les écoles des grands mystères, les écoles de la sagesse ésotérique et les sociétés de médecine secrète. Et ils ont commencé à disséminer cette information. L’ information était arrivée il y a environ sept cent cinquante mille ans et elle a commencé à être distribuée sur la Grand-Mère Terre il y a deux cent cinquante mille à trois cent cinquante mille années. Pour faciliter ces enseignements, d’ autres crânes furent créés ici sur Terre, mais même s’ils étaient grandeur nature, leurs mâchoires ne bougeaient pas. Ils sont beaucoup plus nombreux et on les appela les « crânes qui parlent » pour les distinguer des « crânes qui chantent » de l’ Arche majeure, qui représente toutes les connaissances des douze mondes et les nôtres aussi.
Les crânes étaient conservés dans une pyramide en une formation d’ une puissance extraordinaire, appelée l’ Arche. L’ Arche se composait des douze crânes des planètes sacrées disposés en cercle, avec un treizième crâne, le plus grand, placé au centre de la formation. Ce treizième crâne représentait la conscience collective de tous les mondes. Il assurait la liaison entre les connaissances de toutes les planètes sacrées.
Les voyageurs qui ont d’ abord emporté l’ Arche des crânes qui chantent ont été appelés les « Olmèques », puis les Mayas en ont hérité et ensuite les Aztèques, et aujourd’hui cette connaissance est conservée par les Cheveux tressés.
Les Aztèques utilisaient le pouvoir des crânes pour contrôler les autres, pour pervertir et augmenter leur propre puissance. Ils devenaient une force si destructrice qu’ il fallait les arrêter. La seule force assez puissante pour arrêter les Aztèques étaient l’ Empire espagnol. L’ Arche était toujours à sa place à Teotihuacan quand Cortès envahit les Amériques.
Et le pape de l’ époque décida : « Il faut prendre possession de cette connaissance. » Il voulait les crânes plus qu’il ne voulait l’ or et toutes les richesses de cet empire. Et bien que l’ Arche ait été cachée sous la terre, les soldats espagnols s’ arrangèrent pour la trouver grâce à une trahison.
Mais au moment où les Espagnols étaient sur le point de s’ emparer des crânes de cristal, les prêtres-jaguars et les guerriers-aigles les emportèrent et s’enfuirent avec eux. Certains furent ramenés vers les anciens territoires mayas, d’ autres partirent vers l’ Amérique du Sud, et d’ autres encore furent dispersés de par le monde.
Et c’ est ainsi que les crânes furent séparés les uns des autres pour la première fois de leur histoire ici sur la Grand-Mère Terre.
Les crânes doivent rester hors d’ atteinte et errer, éloignés des autres crânes qui chantent, jusqu’ à ce que nous ayons appris à partager les uns avec les autres, à nous aimer les uns les autres, et à vivre en paix et en harmonie avec la Grand-Mère Terre.
Cependant, comme vous le savez, ce n’ est pas ainsi qu’il en va aujourd’hui partout sur la Terre, et donc les crânes sont encore voués à rester hors d’ atteinte et à errer.
Pourtant, la légende dit qu’ un jour, ils reviendront dans leur famille, mais seulement quand cette famille acceptera de grandir, de mûrir et de rejoindre l’ autre famille des planètes en paix.
Telle est donc la légende que racontaient mes maîtres et leurs maîtres avant eux, depuis toujours et dans la manière des Cheveux tressés. »
Vers la fin du 18ème siècle, dans un atelier de travail de la
cire de Florence, naquit une déesse en cire colorée, grandeur
nature, anatomiquement correcte et dissécable. L'artiste, Clemente
Susini, sut capter la beauté féminine idéalisée qui faisait
depuis longtemps la renommée des artistes italiens, en lui donnant
une nouvelle et ambitieuse direction et une apparence hyper-réaliste.
Le résultat – la Vénus Anatomique – est un objet parfait dont
l'existence délicieusement bizarre défie les croyances. Il – ou
plutôt – elle – fut conçue comme un moyen d'enseigner
l'anatomie humaine sans la nécessité de constantes dissections qui
s'avéraient compliquées (et salissantes), discutables sur le plan
éthique et tributaires de rares cadavres. La Vénus Anatomique
communiquait aussi tacitement un lien entre le corps humain et un
cosmos divinement créé, entre l'art et la science et entre la
nature et l'humanité, ainsi qu'on concevait alors les choses.
Une Belle au Bois Dormant :
Cette Vénus Anatomique, fabriquée à La Specola entre 1784 et 1788, est montrée dans son écrin d'origine en bois de rose et verre vénitien au Josephinium de Vienne, Autriche.
UN GROUPE DE SCIENTIFIQUES POUR L'INFORMATION SUR L'ÉNERGIE NUCLÉAIRE PAGE D'INFOS de GSIEN (extrait de la Gazette 143/144 de 1995)
Depuis 1976, il existe, en France, un groupement de scientifiques indépendantsqui diffuse de l'information sur les nombreuses questions que soulèvent le développement de l'industrie nucléaire en France. Lors de l'accident nucléaire de Tchernobyl, ce groupe a été abondamment sollicité par la presse et le public pour répondre aux carences des services officiels.
Les compétences pluridisciplinaires du Groupe de Scientifiques pour l'Information sur l'Énergie Nucléaire ont été largement reconnues puisque plusieurs de ses membres ont participé à des expertises de projets nucléaires... à l'étranger. En réclamant l'accès à la documentation, la pluralité des analyses, afin d'obliger les services officiels à fournir une inforrnation sincère, le GSIEN a témoigné qu'une large fraction de la communauté scientifique française souhaitait des structures d'évaluation indépendantes d'un des plus importants programmes nucléaires au monde.
La catastrophe de Tchernobyl a largement montré qu'en France, l'information sur le nucléaire est biaisée: on ne peut être en même temps promoteur et garant de la sûreté, on ne peut confier aux mêmes services la sûreté des systèmes et les conséquences de l'échec de ces mêmes systèmes.
Rappelons que c'est l'absence totale de débat démocratique sur l'énergie nucléaire qui est à l'origine du GSIEN et la motivation de son activité, compte tenu de la démission du pouvoir politique vis-à-vis des nucléocrates du CEA, de l'EdF et de l'indifférence absolue de ceux-ci vis-à-vis de l'opinion publique et même de la législation.
Le GSIEN, c'est plus de 120 dossiers scientifiques publiés dans la revue «La Gazette Nucléaire»,c'est la publication de plusieurs livre et de nombreuses interventions devant des organismes officiels ou pour le public, c'est aussi la réponse à de nombreuses demandes (scolaires, journalistes, associations...)
Ce groupe indépendant, à but non-lucratif, ne fonctionne que par la volonté de ses membres et avec les financements de leurs cotisations. A l'heure (*) où les importantes avaries du réacteur surgénérateur Superphénix soulèvent des inquiétudes et son redémarrage sans cesse repris les confirme, il est important qu'un groupe tel que le GSIEN puisse continuer à bien fonctionner. Cela dépend largement de votre soutien. Pour soutenir notre action, vous pouvez: - adhérer à l'association(pour cela nous contacter en précisant votre (vos) spécialités scientifiques, des sciences humaines à la physique. Votre candidature sera soumise au bureau) - vous abonner à la revue la Gazette Nucléaire: abonnement pour un an, France 23€, étranger 28€ - participer à ses activités(préciser vos compétences ou centres d'intérêt): contactez la rédaction.
Le GSIEN participe:
- au réseau national de mesure: cela piétine, mais rien n'est simple
- au PNGMDR: je vous tiens au courant des divers problèmes
- à l'ANCLI: participation aux enquêtes publiques de Gravelines (MOX pour les 5 et 6), de l'EPR à Flamanville
- étude du dossier de création de Flamanville 3 (EPR) et du rapport de sûreté
- au CSSIN: dossier EPR, Tchernobyl, Démantèlement
- à l'AVEN: articles et conférence de A. Behar, participation de R. Sené aux réunions avec les CEA-DAM
- au Groupe radioécologie du Nord Cotentin
- au Groupe d'Expertise Pluraliste
- aux CLI de Saclay, de Bruyère le Châtel, de la Hague
Par contre, il va falloir qu'on arrive à obtenir un peu d'argent, sinon on coule: on a effectivement l'expertise de la 3ème décennale de Fessenheim; j'espère qu'on pourra tenir jusque-là. Remarquez, il faut bien s'arrêter un jour...
Monique Sené, présidente
Lien vers un article :
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/vulga_sene.html
Lien vers Résosol :
http://resosol.org/Gazette/important/Japon%202011/index.html
Avec les mises à jour pour le Japon
Voici le mail qu'elle a envoyé à notre ami Plutonium ce soir, en réponse à ses questions.
Avez vous des articles (revue gazette nucleaire) qui traite des differentes unités de mesure qui existent pour les radiations comme le beckerel et autre ?
Comment pourrait-on se procurer un compteur geiger et quel type de compteur geiger comme pour le nuage radioactif au japon ?
Et les radiations dans l'environnement ?
En vous remerçiant d'avance.
Réponse de Monique Sené :
Un masque à gaz n'est pas nécessaire.
Les Japonais portent des masques qui filtrent les poussières radioactives.
Par contre le parapluie n'est pas une solution. Pour le moment à 10/15000 km le nuage arrive très dispersé et dilué. Il y a effectivement le temps des rejets avant la mise en place d'une protection efficace, il faudra donc faire attention aux pluies.
Amitiés
MS
Suite de son courrier
La radioactivité
Quels sont les principaux radioéléments et leurs effets sur l'homme et l'environnement ?
La radioactivité est la propriété que possèdent certains atomes de se transformer spontanément par désintégration en d'autres éléments en émettant de l'énergie sous forme de rayonnements. On appelle "radiation" l'énergie émise. Les atomes possédant une telle propriété sont appelés "radioéléments" ou encore "radionucléides".
On distingue généralement les radioéléments "naturels", comme le potassium 40 et l'uranium 238, existants dans la nature, des radioéléments "artificiels", produits par l'activité humaine (laboratoires, centrales nucléaires...), comme le césium 137 et l'iode 131 mais c'est exactement le même phénomène. On ne peut éviter la radioactivité naturelle, mais pour l'artificielle on doit strictement la limiter.
On distingue généralement trois types de rayonnements : alpha, bêta, gamma.
- Le rayonnement alpha se traduit par l'émission d'une particule alpha, c'est-à-dire un noyau d'hélium, édifice particulièrement stable constitué de 2 protons et 2 neutrons. Le rayonnement alpha est très nocif pour la santé mais peu pénétrant. Une feuille de papier suffit à l'arrêter, mais si on l'absorbe ou l'inhale il est alors dangereux. En effet, il peut perdre son énergie au sein des cellules les tuer ou les léser. Dans ces conditions la cellule peut se réparer soit bien, soit mal et donc conduire à une maladie.
- Le rayonnement bêta correspond à la transformation dans le noyau, soit d'un neutron en proton (radioactivité bêta-), soit d'un proton en neutron (radioactivité Bêta+). Le rayonnement bêta est plus pénétrant que le rayonnement alpha mais moins nocif pour les organismes. Le rayonnement bêta ne parcourt que quelques mètres dans l'air et est arrêté par une feuille d'aluminium. Il peut également s'arrêter dans la matière et faire des dégats selon l'organe dans lequel se trouve le
corps radioactif.
- Le rayonnement gamma, à la différence des deux précédentes, n'est pas liée à la transmutation du noyau. Elle se traduit par l'émission d'un rayonnement électromagnétique comme la lumière visible ou les rayons X, mais plus énergétique. La radioactivité gamma peut se manifester seule ou accompagner la radioactivité alpha ou bêta. Le rayonnement gamma est le plus pénétrant des trois rayonnements. Il peut parcourir des centaines de mètres dans l'air. Une forte épaisseur de béton ou de plomb l'arrête.
Ces rayonnements, ou l'énergie qui les accompagne, sont susceptibles d'entrer en interaction avec la matière qu'ils traversent et de provoquer des changements au niveau de la structure atomique du milieu traversé, essentiellement par le biais de phénomènes d'ionisation (production d'ions par modification du nombre d'électrons d'un atome).
C'est la raison pour laquelle on parle de rayonnements ionisants.
Les rayonnements ionisants ont un effet sur l'organisme, donc la santé, par l'un des deux mécanismes suivants : la voie directe, et la voie indirecte. Le premier se réfère aux actions des rayonnements directement sur les cellules du corps, et le second aux actions des rayonnements sur l'eau du corps (production de radicaux libres par radiolyse de l'eau puis attaque des cellules du corps par ces radicaux libres). Les spécialistes estiment que la voie directe est prépondérante.
Quelle est la différence entre la radioactivité naturelle, et celle produite par les centrales et autres installations nucléaires ?
On appelle "radioactivité naturelle" celle qui existe dans la nature, sans intervention de l'homme. La radioactivité naturelle existe dans l'univers depuis son origine. Elle est présente sur terre, au sein de la matière et même des êtres vivants.
Les différentes sources de rayonnement constituant la radioactivité
naturelle sont :
- les rayonnements provenant de la croûte terrestre (désintégration de l'uranium et du radium présents dans la croûte terrestre), - les rayons cosmiques provenant du soleil, des étoiles et des
galaxies, - les rayonnements issus d'éléments radioactifs contenus dans les tissus humains, résultant de notre alimentation (potassium 40, carbone 14 par exemple).
La "radioactivité artificielle" est celle dont les activités humaines sont à l'origine. Elle est de même nature que la radioactivité naturelle et produit les mêmes effets sur la santé, mais les rayonnements sont produits en laboratoire ou dans des réacteurs et peuvent atteindre des intensités bien supérieures à la radioactivité naturelle.
Quelle est la signification des becquerels, des grays, des sieverts ?
L'activité d'une source radioactive se mesure en becquerels (Bq).
L'activité est une grandeur représentant le nombre de désintégrations par seconde au sein d'une matière radioactive. Comme la désintégration d'un élément s'accompagne de rayonnement, plus l'activité mesurée est forte, plus il y a de rayonnements et donc d'énergie émise.
La dose absorbée est la quantité d'énergie communiquée à la matière par unité de masse ; elle se mesure en grays (Gy). 1 gray équivaut à 1 joule/kg. Alors que l'activité caractérise la source émettrice de rayonnements et donc d'énergie, la dose concerne la matière recevant ce rayonnement. A dose absorbée égale, les effets varient suivant la nature des rayonnements. Comme les rayonnements alpha sont plus nocifs que les rayonnements bêta, 1 gray de rayonnement alpha est considérablement plus dangereux que 1 gray de rayonnement bêta. C'est pour prendre en compte cette différence d'effet biologique qu'a été créée la notion de dose équivalente.
La dose équivalente est la grandeur utilisée en radioprotection pour tenir compte de la différence d'effet biologique des divers rayonnements. Elle tient compte du fait que des rayonnements ont des
effets biologiques différents pour la même quantité d'énergie déposée.
La dose équivalente permet d'évaluer les effets biologiques des rayonnements en radioprotection (c'est à dire aux faibles doses).
L'unité utilisée pour la dose équivalente est le sievert (Sv).
La réglementation française fixe les limites de doses équivalentes annuelles à 1 millisievert pour la population et à 20 millisieverts en moyenne annuelle pour les travailleurs (35 mSv jusqu'en juin 2005).
Pourquoi les limites réglementaires en ce qui concerne la dose annuelle maximale admissible pour le public et les travailleurs sont-elles différentes ?
Qu'il s'agisse des limites de 20 millisieverts ou de 1 millisievert par an (20 millisieverts pour les travailleurs et 1 millisievert pour le public), il faut tout d'abord noter que les risques associés à ces
doses sont extrêmement faibles.
Les limites réglementaires sont plus élevées pour les travailleurs que pour le public car les travailleurs du nucléaire bénéficient d'un suivi médical particulier, renforcé par rapport au grand public, pour vérifier périodiquement leur bonne santé, leur aptitude à travailler sous rayonnements ionisants et l'absence d'effets dommageables qui pourraient être dus à ces rayonnements.Ceci dit il aurait été correct de les consulter pour établir une réglementation
Quelle est la différence entre l'irradiation et la contamination ?
Un organisme soumis à l'action des rayonnements ionisants subit une exposition.
On parle d'exposition externe (nouveau terme utilisé), ou encore d'irradiation (ancien terme utilisé), pour les expositions qui résultent de produits radioactifs situés en dehors de l'organisme.
On parle d'exposition interne (nouveau terme), ou encore de contamination interne (ancien terme), lorsque des produits radioactifs indésirables ont été déposés à l'intérieur de l'organisme.
La contamination d'un individu entraîne une exposition interne, jusqu'à ce que les produits contaminants aient été éliminés sachant que cette élimination dépend de la période du produit radioactif et de la période d'élimination par l'organisme vivant. (le plutonium (24000 ans) se fixe dans le foie et y séjourne 100 ans, l'uranium (4,5 milliards d'années) se fixe dans les reins et reste aussi autour de 50 ans, l'iode séjourne 100 jours dans la Thyroïde pour une période de l"élement iode 131 de 8 jours)
Quelle est la différence entre l'inhalation et l'ingestion ?
Il y a différents modes d'exposition à la radioactivité ; l'inhalation et l'ingestion sont deux de ces modes d'exposition. L'exposition par inhalation implique que les produits radioactifs passent par les voies respiratoires et atteignent les poumons.
L'exposition par ingestion implique que les produits radioactifs sont absorbés et suivent la voie intestinale.
Que veut dire : "mode d'exposition à la radioactivité" ?
On dit qu'une personne soumise à des rayonnements ionisants subit une exposition.
Cette exposition est dite externe si la source de rayonnement est extérieure à l'organisme. Elle peut également résulter d'un contact des radioéléments avec la peau et les cheveux.
L'exposition est dite interne si la source de rayonnement est à l'intérieur du corps en raison de la pénétration de radioéléments par ingestion, par inhalation (gaz, poussière), par blessure, brûlure ou
passage à travers la peau.
Combien de temps la radioactivité reste-t-elle dans l'air ?
En cas d'accident nucléaire grave, des rejets de produits radioactifs interviendront à l'extérieur de l'installation.
Certains de ces rejets auront une forme gazeuse et par conséquent se propageront dans l'atmosphère sur des distances importantes (plusieurs kilomètres) sous forme d'un panache.
Au cours de leur trajet dans l'atmosphère, ces rejets seront dispersés par les vents et finiront par ne plus présenter de danger pour la population sauf en cas de rejets continus.
Le délai au bout duquel cette dispersion sera efficace dépendra des conditions atmosphériques lors de l'accident et de la durée de l'accident.
Combien de temps le nuage radioactif restera-t-il au dessus de nos têtes ?
En cas d'accident nucléaire grave, des rejets de produits radioactifs interviendront à l'extérieur de l'installation.
Certains de ces rejets auront une forme gazeuse et par conséquent se propageront dans l'atmosphère sous forme d'un panache, que certains nomment aussi "nuage radioactif".
Ce nuage chargé de produits radioactifs sera, avec le temps, véhiculé par les vents et dispersé par ces mêmes vents. Au cours de son voyage, il pourra déposer sur le sol des zones traversées des produits radioactifs (notamment par le jeu des précipitations).
La durée de persistance du nuage dépendra de la durée des rejets qui sont à son origine et des conditions atmosphériques qui gouvernent sa dispersion.
Est-ce-que je peux boire de l'eau du robinet pendant l'accident ?
Sauf restrictions particulières émanant du préfet, il n'y a pas d'inconvénient à consommer l'eau du robinet. Si les réserves (Japon) sont en surface, il y aura des restrictions.
Est-ce que je peux manger les produits de mon jardin?
Ne consommez pas les produits de votre jardin sans l'approbation des autorités, car des produits radioactifs peuvent s'y déposer. Utilisez vos provisions.
Quels autres éléments radioactifs que l'iode seraient rejetés en cas d'accident et quels seraient les risques associés? Existe-t-il des moyens pour s'en protéger ?
L'iode radioactif représente un danger particulier, mais ne serait pas le seul élément radioactif à être rejeté dans l'atmosphère en cas d'accident grave sur une installation nucléaire.
En cas d'accident grave touchant une centrale nucléaire, d'autres éléments radioactifs très nocifs pour la santé seront rejetés, principalement des gaz rares (comme le krypton et le xénon) ainsi que
du césium, du tellure et du strontium par exemple.
Les comprimés d'iode stable ne protègent pas vis-à-vis des rayonnements ionisants émis par ces éléments radioactifs, mais seulement contre l'iode radioactif, d'où la nécessité d'autres mesures
de protection de la population que sont la mise à l'abri et l'évacuation.
On peut se procurer un compteur geiger auprès de la CRIIRAD (voir sur leur site les modalités d'achat)
En ce qui concerne ce qui vient du Japon le nuage a été dispersé sur l'hémisphère Nord et il n'y a pas un niveau irradiant suffisant pour le détecter sauf avec un appareillage très sophistiqué (la CRRIRAD publie ses propres mesures sur son site). Par contre s'il pleut et si les émissions durent longtemps il risque d'y avoir des retombées qu'il faudra mesurer pour identifier la contamination venant du Japon : tout va dépendre de la gravité de l'accident (état des réacteurs, construction d'un sarcophage...) et du temps de l'émission (1,2 ans, voire plus)
Monique Sené
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Une vidéo où Mme Sené était interviewée sur France 24 :
Un article traduit de NATURALNEWS. J'ai supprimé quelques longueurs qui étaient des redites.
Il ne faut pas oublier qu'il s'adresse en premier lieu aux américains, aussi ne soyez pas affolés par la description crue des symptômes. Les maladies de la radioactivité sont une réalité, il est bon de connaître leurs causes et manifestations, et cet article nous donne aussi la panoplie des produits utiles en cas d'urgence.
Les maladies des radiations, causes et symptômes
15 avril - Dr Marc Sircus
(NaturalNews) Comment agit la radioactivité sur nous? Elle brûle les cellules, un peu comme le feu brûle une maison. Il est bien connu que les rayonnements brûlent nos cellules par un excès de radicaux libres. Maintenant, bien sûr, c'est comme parler chinoisaux responsables médicaux et aux professeurs parce que s'ils le savaient, ils diraient par mégaphone au public ce qu'il faut faire pour minimiser les dommages causés par les radicaux libres.
Vous ne souhaitez pas vraiment être malade par exposition aux rayonnements et c'est pourquoi la règle suprême dans le traitement des radiations est d'éviter l'exposition. Vous voulez vous déplacer le plus loin possible du danger et vous ne voulez sûrement pas manger des aliments contaminés par la radioactivité. Il y a de grandes variations individuelles dans la manière dont les gens réagissent aux rayonnements et la raison n'en est pas entièrement comprise.
Si vous êtes malade par exposition aux rayonnements, soyez assurés que ce n'est pas le fruit de votre imagination. Le syndrome d'irradiation, la toxicité du rayonnement, les dégâts dus à l'irradiation feront que vous et vos enfants pourront être très malades peut-être au point même de provoquer la mort d'une manière ou d'une autre.
Le New York Timesa écrit : "Les experts hésitent à prédire l'endroit où le rayonnement se dirigera. Une fois les éléments radioactifs nuisibles libérés dans la nature, leur destination est aussi lunatique que la météo et aussi compliquée que les circonvolutions des chaînes alimentaires et des voies biochimiques. Quand et où la contamination radioactive devient un problème dépend d'une multitude de facteurs: l'élément spécifique libéré, la direction du vent, lesretombées sur terre par les pluies, et les types de cultures et d'animaux se trouvant dans une zone exposée. Les recherchessuite à l'accident de Tchernobyl en 1986 indiquent clairement que pendant des décennies, les scientifiques seront capables de détecter la présence de particules radioactives rejetées par les réacteurs japonais à des milliers de kilomètres. "
Le Centre de Contrôle des Maladies nous dit : Les premiers symptômes de l'ARS (« acute radiation syndrome » = syndrôme d'irradiation aiguë) sont généralement des nausées, des vomissements et des diarrhées. Ces symptômes commencent de quelques minutes à quelques jours après l'exposition, vont durer de quelques minutes à plusieurs jours, et peuvent aller et venir. Ensuite, la personne semble normalement en bonne santé pendant une courte période, après quoi il ou elle deviendra à nouveau malade avec perte d'appétit, fatigue, fièvre, nausées, vomissements, diarrhée, et peut-être même des convulsions et un coma. Cette étape de maladie grave peut durer de quelques heures à plusieurs mois.
Les personnes atteintes d'ARS ont habituellement des dommages cutanés. Ces dommages peuvent se voir quelques heures après l'exposition et peuvent être des gonflements, des démangeaisons et des rougeurs de la peau (comme un mauvais coup de soleil). Il peut y avoir également une chute de cheveux. Comme pour les autres symptômes, la peau peut guérir pendant une courte période, être suivie par un retour des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs, des jours ou des semaines plus tard. La guérison complète de la peau peut prendre de plusieurs semaines à quelques années en fonction de la dose de rayonnement reçue.
Les chances de survie des personnes atteintes d'ARS diminuent avec l'augmentation des doses de rayonnement. La plupart des gens qui ne guérissent pas d'ARS vont mourir dans les mois suivant l'exposition. La cause du décès dans la plupart des cas est due à la destruction de la moelle osseuse, ce qui entraîne des infections et des hémorragies internes. Pour les survivants, le processus de récupération peut aller de plusieurs semaines à deux ans.
Il existe plusieurs types d'exposition aux rayonnements auxquelles nous pouvons être confrontés, tels que les examens aux rayons X en apparence inoffensifs ou une radiothérapie pour cancer qui peuvent provoquer des nausées, une anémie, des hémorragies et une fibrose. Les scanners impliquant l'injection de colorants et d'autres substances radioactives à des fins médicales et aux diagnostics de l'exposition, exposent à des niveaux très élevés de rayonnement. Même la vie à haute altitude ou de fréquents voyages en avion exposent à des rayonnements ionisants.
Habiter près d'une centrale nucléaire, une centrale à charbon ou sur un ancien site d'essai de radioactivité du gouvernement (comme dans le Nevada ou le Nouveau-Mexique) vous expose à des niveaux plus élevés de rayonnement que la normale. Si vous avez travaillé dans des mines d'uranium, des usines de traitement de l'uranium ou de plutonium pour la fabrication d'armes, votre exposition à la contamination est nettement au-dessus de la norme et des effets pathogènes s'ensuivent. De nombreux vétérans de la guerre du Golfe ont été exposés à des sources militaires "d'uranium appauvri" et croient fermement que leurs problèmes de santé sont dus à cette exposition.
Travailler dans une centrale nucléaire, dans un sous-marin, ou avec certains types de matériel médical de diagnostic sont autant de façons de devenir malades de l'exposition aux rayonnements, même si il n'y pas eu d'accident.
"Si vous ne guérissez pas par vous-mêmes des effets de l'exposition aux rayonnements et si vous ne les éliminez pas de votre corps si vous les avez ingéré, ils vont donc simplement rester là et travailler lentement à détruire votre santé. Finalement, vous succomberez à des symptômes inexpliqués de fatigue, de léthargie, d'un système immunitaire affaibli, de tumeurs, de maladies inexpliquées, d'anémie, de saignements excessifs, de dommages génétiques, de cancer, de leucémie, de cataracte, ou peut-être vous aurez des enfants avec des malformations congénitales graves. Vous pouvez développer toutes sortes de conditions qui ne semblent pas répondre à la médecine ... et pour lesquelles il ne semble y avoir aucune explication ", écrit William Bodri.
Si vous avez été exposés aux retombées de rayonnement, vous le saurez grâce à un changement dans votre état. Si les niveaux sont extrêmement élevés alors les gens partageront avec vous des malaises similaires comme :
- Des nausées et vomissements
- De la diarrhée
- Des brûlures de la peau (rougissement)
- De la léthargie et de la fatigue
- Perte d'appétit (anorexie)
- Perte de connaissance
- Déshydratation
- De l'inflammation des tissus (gonflement, rougeur ou sensibilité)
- Des hémorragies sous-cutanées
- Des saignements de nez, des gencives ou de la bouche
- De l'anémie
- Une chute des cheveux
- Une diminution des plaquettes
Les nausées et les vomissements sont généralement les premiers symptômes de la maladie des rayons. Plus la dose de rayonnement est forte, plus tôt ces symptômes apparaissent - et pire est le pronostic. Quelqu'un qui commence à vomir dans l'heure d'exposition est susceptible de mourir.
Parfois, les gens avec la maladie du rayonnement sont mal à l'aise au début, puis commencent à se sentir mieux. Mais souvent des symptômes nouveaux et plus graves apparaissent en quelques heures, jours, voire quelques semaines.
Vous allez vouloir apprendre les secrets de ce que j'appelle «les médecines naturelles allopathiques» afin de vous protéger, vous et vos proches de l'exposition à un rayonnement inattendu. Le cœur du protocole utilise l'usage de médicaments lourds utilisés dans les salles d'urgence.
La maladie des rayons peut provoquer des saignements de nez, de la bouche, des gencives, et du rectum. Elle peut occasionnerfacilement des ecchymoses et aussi une hémorragie interne - et même des vomissements de sang. Les problèmes se produisent parce que le rayonnement épuise la structure des plaquettes, ces fragments cellulaires du sang qui forment des caillots pour contrôler le saignement. En plus du puissant bicarbonate de soude, nous donnons en salle d'urgence certains médicaments super-héros comme du chlorure de magnésium, de l'iode et de la vitamine C. Nous assemblons rapidement un arsenal nutritionnel d'aliments super-concentrés et de médicaments naturels comme des omégas-3, de la spiruline et de la chlorella, des chélateurs naturels pour métaux lourds et du glutathion. Se colleter avec la radioactivité ou l'empoisonnement aux métaux lourds est un art difficile. Certaines personnes peuvent en gérer d'énormes quantités sans aucune séquelle, d'autres non. La sévérité des symptômes et les maladies (syndrome d'irradiation aiguë) dépendent du type et de la quantité de rayonnement, du temps d'exposition, et la partie du corps exposée. Les symptômes de la maladie des rayons peuvent se produire immédiatement après l'exposition, ou au cours des jours, semaines ou mois suivants. À partir d'un niveau d'exposition donné, seules certaines personnes en meurent ou tombent malades. Comme il est difficile de déterminer l'intensité de l'exposition aux rayons par accident nucléaire, les meilleurstémoins de gravité sont: la longueur de temps entre l'exposition et l'apparition des symptômes, la sévérité des symptômes, et la gravité des changements dans les taux de globules blancs. Si une personne vomit moins d'une heure après avoir été exposée, cela signifie habituellement une dose de rayonnement très élevée et une mort certaine.
Les cellules ''cibles '' d'irradiation du corps qui se reproduisent rapidement incluent des cellules qui tapissent le tractus intestinal. La maladie des rayons provoque une irritation importante de la muqueuse intestinale, ce qui entraîne de graves et parfois sanglantes diarrhées .
La radioactivité peut voyager rapidement par les courants aériens. Des étudiants de l'Institut polytechnique Rensselaer, à New York, ont mesuré les retombées radioactives à New York lors d'essais de bombes atomiques sur le désert du Nevada (à plus de 4000 km de là). Quelques heures seulement après l'explosion, les étudiants ont rapporté que les lectures de rayonnement moyen dans les villes voisines ont été entre 20 et 100 fois plus élevées. Les retombées radioactives se déplacent rapidement et sont donc dangereuses.
Un porte-parole de l'ONU, agence de santé basée à Genève, a déclaré que la nourriture contaminée présente un plus grand risque à long terme pour la santé des résidents que des particules radioactives dans l'air se dispersant en quelques jours. Ce fut encore la plus forte déclaration de l'organisation mondiale sur les risques d'irradiation pour des gens ordinaires plutôt que pour les ouvriers du nucléaire. ''Ils vont avoir à prendre des décisions rapidement au Japon pour stopper complètement l'usage d'alimentsvenant des zones qui semblent potentiellement touchées", a déclaré Gregory Hartl de l'Associated Press. ''La consommation répétée de certains produits va intensifier les risques, par opposition à la radioactivité de l'air qui ne se produit qu'une fois et s'arrête avec la première pluie qui l'entraîne vers les sols. Il y a une semaine nous étions plus préoccupés par les fuites de rayonnement et la possible explosion de la centrale nucléaire elle-même, mais maintenant d'autres questions sont plus d'actualité, comme la question de la sécurité alimentaire. "
Les premiers symptômes déclarés par les observateurs japonais et (plus tard par les américains) ont été la chute de cheveux, des saignements de peau, une inflammation de la bouche et de la gorge, des vomissements, de la diarrhée et de la fièvre .
Les nausées et les vomissements apparaissent en quelques heures après l'exposition, alors que les vomissements durent généralement jusqu'au lendemain matin, à l'occasion il continuent pendant 2 à 3 jours. De la diarrhée à divers degrés de gravité a également été observée dans les cas graves, souvent sanglante.
La maladie des rayons peut inciter les gens à se sentir faibles et de mauvaise humeur - presque comme s'ils avaient un mauvais type de grippe. Elle peut considérablement réduire le nombre de globules rouges, entraînant une anémie et un risque accru de pertes de connaissance.
Il y a eu aussi des observations de lésions des gencives, de la muqueuse buccale et de la gorge - ces zones devenant habituellement rouge foncé et en de nombreux cas, ont commencé à s'ulcérer et à se nécroser quand les tissus se sont décomposés. Une leucopénie (faible nombre de globules blancs)a été trouvéedans les analyses de sang avec des taux extrêmes, une chute en-dessous de 1000 (les niveaux normaux sont d'environ 7.000). Les syndromes de la maladie d'irradiation aiguë peuvent être divisés en trois catégories en fonction de la quantité de dose totale de rayonnement. Le Gray (symbole: Gy) est l'unité dans le système international de la dose de rayonnementsionisants absorbée et est définie comme l'absorption d'un joule de rayonnements ionisants par kilogramme de matière (généralement des tissus humains).
Il est intéressant de noter que dans les traitements par radiothérapie, la quantité de rayons varie selon le type et le stade de cancer à traiter. Pour les cas curatifs, la dose typique pour unegrosse tumeur épithéliale est de 60 à 80 Gy, alors que les lymphomes sont traités avec 20-40 Gy. Les doses préventives (adjuvantes) sont généralement autour de 45-60 Gy en fractions de 1,8 à 2 Gy (pour les cancers de la poitrine, de la tête et du cou).
La maladie des rayons peut réduire la lutte contre les infections par les globules blancs du corps. En conséquence, le risque d'infections bactériennes, virales et fongiques est accru.
La dose moyenne de rayonspour une radiographie abdominale est de 1,4 mGy, pour un scanner abdominal elle est de 8,0 mGy, pour un scan du bassin elle est de 25 mGy, et pour un scan sélectif de l'abdomen et du bassin elle est de 30 mGy .
Il est encore intéressant de noter qu'un scan abdominal et pelvien peut causer des symptômes semblables à ceux du syndrome vasculaire cérébral (AVC), même si cette exposition aux rayons est censée avoir un effet thérapeutique.
Les trois catégories sont les suivantes: Le syndromevasculaire cérébral (AVC) - C'est lorsque la dose totale de rayon est extrêmement élevée, supérieure à 20-30 Gy. Une personne ayant un AVC développe rapidement un syndrome de confusion, avec des nausées, des vomissements, une diarrhée sanglante et un état de choc. Dans les heures qui suivent, la tension artérielle baisse en raison de lésions cardiaques et circulatoires, accompagnée par l'incapacité pour coordonner la marche, des attaques et un coma. Les patients meurent souvent en quelques heures (généralement dans les deux premiers jours) après une forte irradiation.
Le syndrome gastro-intestinal se produit lorsque la dose de rayon est plus faible mais reste élevée, il est du aux effets des rayons sur les cellules qui tapissent le tube digestif. Les doses dans la gamme des 10 à 20 Gy affectent les intestins, décapent leur revêtement et conduisent à la mort dans les trois mois en raison de vomissements, de diarrhée, d'anorexie, et d'infections.
Le syndrome hématopoïétique est causé par les effets des radiations sur la rate, la moelle osseuse, et les ganglions lymphatiques, qui sont les principaux sites de production desglobules du sang (hématopoïèse). Le syndrome hématopoïétique est caractérisé par une perte d'appétit, de l'apathie, de la léthargie, des nausées et des vomissements qui commencent habituellement entre 2 et 12 heures après l'exposition à 2 Gy ou plus de rayon et il peut être maximal dans les 6 à 12 heures de cette encore faible exposition au rayons. Les symptômes disparaissent généralement complètement dans les 24 à 36 heures après, et la personne se remet généralement bien en une semaine ou un peu plus. Les zones de peau exposées au rayons peuvent rougir - presque comme de grave coups de soleil. Dans certains cas, des plaies ouvertes se forment. La peau peut même s'enlever.
Pour toutes les références, sources et autres articles sur les rayonnements et la toxicité des produits chimiques, visitez le BLOG du Dr Marc Sircus :
http://blog.imva.info/
Traduction par Hélios Si vous souhaitez reprendre ce texte, prière de citer la traductrice, le bistrobarblog comme source de traduction et l'article original.