Mal de vivre et
dépression : un regard approfondi sur les causes possibles et leurs solutions
Par Amie Mose, 24 août 2014
Traduit par Hélios pour le BBB.
La dépression a toujours été le
sujet de débats animés et avec la mort récente de l'acteur Robin
Williams, il semble qu'on en parle d'autant plus. Regardons les
choses en face ; il nous arrive à tous d'être "déprimés"
de temps à autre. Affronter les demandes du quotidien suffit souvent
à nous stresser et à perturber notre humeur. Les symptômes ne sont
pas pour autant automatiquement ceux d'une dépression, mais quoi
qu'il en soit, si vous vous retrouvez en train de sombrer dans un
profond cafard où vous ramez pour remonter la pente, il est temps
d'examiner les causes possibles et d'explorer quelques solutions
avant que la situation ne vous échappe !
C'est là que les choses se compliquent !
La dépression est un sujet bien
embrouillé ; il est truffé d'ouï-dires, d'opinions, d'habiles
stratagèmes de marketing et autres. Pire encore, de nombreux
médecins n'ont aucun scrupule à vous "aider" en vous
prescrivant des médicaments comme s'il vous donnait des bonbons.
"Oh, vous êtes triste, voici une pilule !" Stupidité
sans nom ! C'est là où réside en partie le problème ;
personne n'approfondit pour découvrir le "pourquoi". Il
n'y a qu'à prendre la solution de facilité et nommer la cause
"dérèglement chimique". Eh bien, NOUVELLE DU JOUR :
malgré la croyance populaire, cette soi-disant théorie de
"dérèglement chimique" n'a jamais été prouvée et
n'existe tout simplement pas. C'est un stratagème bidon de marketing
invoqué par les compagnies pharmaceutiques et malheureusement
beaucoup de médecins et de patients lui ont donné du crédit. "Il
n'y a pas de dérèglement chimique. Quand les gens viennent me voir
et me disent, 'J'ai un dérèglement chimique', je dis, 'Montrez-moi
vos analyses de laboratoire'. Il n'y en a pas. C'est quoi un
dérèglement chimique, alors ?" - Dr Ron Leifer,
psychiatre new-yorkais.
...Et ensuite on passe aux
antidépresseurs !
Oh, les antidépresseurs ! Que
pourrais-je en dire ? Eh bien, les antidépresseurs peuvent
mettre des semaines avant de soulager les symptômes (s'ils le font
vraiment) sans parler que ce sont de vrais dangers, au potentiel
d'interactions catastrophiques. Ils peuvent même amener à vivre de
possibles épisodes de violence et à multiplier les risques de
suicide. [cf. le Prozac...]