24 février 2021

"Déclaration relative à l'isolement du virus"

Abonnée au site du Dr Andrew Kaufman, j'ai reçu hier sa dernière newsletter et j'ai pensé que ce qu'il envoyait était suffisamment important pour être traduit et publié. Cet article peut servir de critère à tous les détracteurs soutenant qu'il y a bien un virus SARS-CoV-2 qui provoque une maladie nommée "Covid 19".

Dr kaufman
Dr Kaufman

Tom, moi et d'autres avons été récemment contestés dans notre analyse scientifique relative au virus. Nous sentons que c'est la clé centrale et la question la plus importante à comprendre face à notre situation mondiale actuelle. Nous avons donc créé notre "déclaration relative à l'isolement du virus"(en anglais SOVI pour "Statement On Virus Isolation"). Cette déclaration présente notre argumentation sous la forme d'une monographie claire et concise. Il est à espérer, après sa lecture, que les gens vont cesser de nous envoyer des articles prétendant faussement que le virus a été isolé ou qu'un séquençage du génome a été réalisé. Signez notre déclaration si vous êtes d'accord pour exprimer votre soutien. Vous pouvez le faire ici (allez tout à la fin du texte) :

https://www.andrewkaufmanmd.com/sovi/

Déclaration relative à l'isolement du virus

Isolement : action d'isoler ; fait ou condition d'être isolé ou de se tenir seul ; séparation d'autres choses ou personnes ; solitude.

- Dictionnaire anglais Oxford

La controverse pour savoir si le virus SARS-CoV-2 a été isolé ou purifié se poursuit. Cependant, en utilisant la définition ci-dessus, le bon sens, les lois de la logique et les préceptes de la science, toute personne impartiale doit arriver à la conclusion que le virus SARS-CoV-2 n'a jamais été isolé ou purifié. Par conséquent, aucune confirmation de l'existence du virus ne peut être trouvée. Les conséquences sur le plan de la logique, du bon sens et de la science sont de ce fait :

Les conséquences, sur le plan de la logique, du bon sens et de la science, sont donc que :

- la structure et la composition de quelque chose qui n'est pas montrée restent inconnues, y compris la présence, la structure et la fonction d'un hypothétique spicule ou d'autres protéines ;

- la séquence génétique de quelque chose qui n'a jamais été découvert ne peut être connue ;

- les "variantes" de quelque chose dont l'existence n'a pas été démontrée ne peuvent être connues ;

- il est impossible de démontrer que le SRAS-CoV-2 provoque une maladie appelée Covid-19.

En termes aussi concis que possible, voici la façon correcte d'isoler, de caractériser et de démontrer l'existence d'un nouveau virus. Tout d'abord, on prélève des échantillons (sang, crachats, sécrétions) sur un certain nombre de personnes (par exemple 500) dont les symptômes sont suffisamment uniques et spécifiques pour caractériser une maladie. Sans mélanger ces échantillons avec un tissu ou un produit contenant également du matériel génétique, le virologue va les laisser macérer, les filtrer et faire une ultracentrifugation, c'est-à-dire qu'il va purifier l'échantillon. Cette technique de virologie courante, utilisée depuis des décennies pour isoler les bactériophages (1) et les virus dits géants dans tout laboratoire de virologie, permet ensuite au virologue de montrer au microscope électronique des milliers de particules de taille et de forme identiques. Ces particules constituent le virus isolé et purifié.

L'uniformité de ces particules identiques est ensuite vérifiée par des techniques physiques et/ou microscopiques. Une fois que la pureté est déterminée, les particules peuvent être caractérisées plus en détail. Cela comprend l'examen de la structure, de la morphologie et de la composition chimique des particules. Ensuite, on caractérise la composition génétique en extrayant le matériel génétique directement des particules purifiées et en utilisant des techniques de séquençage génétique, tel que le séquençage de Sanger, qui existent également depuis des décennies. On procède ensuite à une analyse pour confirmer que ces particules uniformes sont d'origine exogène (extérieure), comme il se doit pour un virus et non les produits de dégradation normaux de tissus morts et mourants. (2) (En mai 2020, nous savons que les virologues n'ont aucun moyen de déterminer si les particules qu'ils voient sont des virus ou simplement des produits de dégradation normaux de tissus morts et mourants.) (3)

1 Isolation, characterization and analysis of bacteriophages from the haloalkaline lake Elmenteita, KenyaJuliah Khayeli Akhwale et al, PLOS One, Published: April 25, 2019. https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0215734 — accessed 2/15/21
2 “Extracellular Vesicles Derived From Apoptotic Cells: An Essential Link Between Death and Regeneration,” Maojiao Li1 et al, Frontiers in Cell and Developmental Biology, 2020 October 2. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcell.2020.573511/full — accessed 2/15/21
3 “The Role of Extraellular Vesicles as Allies of HIV, HCV and SARS Viruses,” Flavia Giannessi, et al, Viruses, 2020 May

Si nous sommes arrivés jusqu'ici, c'est que nous avons entièrement isolé, caractérisé et séquencé génétiquement une particule virale exogène. Cependant, nous devons encore montrer qu'elle est liée par cause et effet à une maladie. Pour ce faire, on expose un groupe de sujets sains (on utilise généralement des animaux) à ce virus isolé et purifié de la manière dont on pense que la maladie est transmise. Si les animaux tombent malades de la même maladie, comme le confirment les résultats cliniques et les autopsies, on a maintenant montré que le virus provoque effectivement la maladie. Cela démontre l'infectivité et la transmission d'un agent infectieux.

Pas une de ces étapes n'a même été tentée avec le virus du SRAS-CoV-2, pas plus qu'elles n'ont été réalisées avec succès pour un quelconque virus dit pathogène. Nos recherches indiquent qu'il n'existe pas une seule étude montrant ces étapes dans la littérature médicale.

Depuis 1954, les virologistes prélèvent à la place des échantillons non purifiés sur un nombre relativement restreint de personnes, souvent moins de dix, atteintes d'une maladie similaire. Ils traitent ensuite cet échantillon de façon minimale et inoculent cet échantillon non purifié sur une culture de tissu contenant généralement quatre à six autres types de matériel - qui contiennent tous un matériel génétique identique à celui que l'on nomme "virus". On affame et on empoisonne la culture tissulaire, qui se désintègre naturellement en de nombreux types de particules, dont certaines contiennent du matériel génétique. Contre tout bon sens, toute logique et toute intégrité scientifique, ce processus est appelé "isolement du virus". Cette soupe contenant des fragments de matériel génétique issu de nombreuses sources est ensuite soumise à une analyse génétique, qui crée ensuite dans un processus de simulation informatique la séquence présumée du virus présumé, un génome dit "in silico". À aucun moment un virus réel n'est confirmé par la microscopie électronique. À aucun moment un génome n'est extrait et séquencé à partir d'un virus réel. Il s'agit d'une fraude scientifique.

L'observation selon laquelle un spécimen non purifié - inoculé sur une culture tissulaire avec des antibiotiques toxiques, du tissu fœtal bovin, du liquide amniotique et d'autres tissus - détruit le tissu rénal sur lequel il est inoculé, est donnée comme preuve de l'existence et de la pathogénicité du virus. Il s'agit d'une fraude scientifique.

Désormais, si quelqu'un vous remet un document qui suggère que le virus SRAS-CoV-2 a été isolé, veuillez consulter les sections relatives aux méthodes. Si les chercheurs ont utilisé des cellules Véro [de singe vert] ou toute autre méthode de culture, vous savez que leur processus n'était pas l'isolement. Vous entendrez les excuses suivantes pour expliquer pourquoi l'isolement réel n'a pas été fait :

1. Il n'y avait pas assez de particules virales dans les échantillons des patients pour les analyser.

2. Les virus sont des parasites intracellulaires ; ils ne peuvent pas être trouvés de cette manière à l'extérieur de la cellule.

Si l'assertion n° 1 est correcte, et que nous ne pouvons pas trouver le virus dans les crachats des personnes malades, alors sur la base de quelles preuves pensons-nous que le virus est dangereux ou même mortel ? Si l'assertion n° 2 est correcte, comment le virus se transmet-il d'une personne à l'autre ? On nous dit qu'il émerge de la cellule pour infecter d'autres personnes. Alors pourquoi n'est-il pas possible de le trouver ?

Enfin, la remise en question de ces techniques et conclusions virologiques n'a pas pour but de divertir ou de diviser. Faire la lumière sur cette vérité est essentiel pour mettre fin à cette terrible fraude à laquelle l'humanité est confrontée. Car, comme nous le savons maintenant, si le virus n'a jamais été isolé, séquencé ou s'il n'a jamais été démontré qu'il provoque une maladie, si le virus est imaginaire, alors pourquoi portons-nous des masques, appliquons-nous une distanciation sociale et mettons le monde entier en prison?

Enfin, si les virus pathogènes n'existent pas, alors qu'est-ce qui entre dans ces dispositifs injectables appelés à tort "vaccins", et quel est leur but ? Cette question scientifique est la plus urgente et la plus pertinente de notre époque.

Nous sommes corrects. Le virus du SRAS-CoV2 n'existe pas.



2 commentaires:

  1. Voilà le courrier que Me Brusa a adressée aux députés et sénateurs concernant l'hypoxie des enfants obligés de porter le masque plusieurs heures par jour. Opération Oxychild :
    https://twitter.com/cab2626/status/1364308893745217536

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  2. Commentaire de Danysis :

    MERCI Apolline - comme toujours article plus qu'intéressant - L'énorme ennui actuel est que le "monde" est soit dans l'ignorance totale, maintenue par les "écoles" qui formatent quand certains ignorants y vont, MAIS surtout que les moins ignares, se complaisent dans les soit disant informations. Elles manipulent par images subliminales, par répétitions lancinantes et constantes sur toutes les télés.
    Le masque prive le cerveau d'oxygène , y ajoutant bactéries, champignons, etc. Tout vient de la peur qu'ont ces peuples de la mort. Ils oublient que tout ce qui vit meurt un jour ! Il y a aussi que ceux qui te lisent font partie des "moins" ignares ;)
    C'est peine perdue pour les autres
    Bien que nous le sachions ; rappel = PRENDRE TOUS LES JOURS
    Vitamine C - Vitamine B6 , (elle renforce la cellule et fixe le ZINC) - Oligo-élément ZINC 15 mg minimum - Vitamine D , 10 000 up
    L'ensemble renforce l'immunité
    Cela a l'avantage d'éviter les gripettes, et tous vilains virus.
    Ma fille infirmière libérale, a eu symptômes du truc appelé Corona, toux, nez pris, grands maux de tête, fatigue extrême, arrêt 12 jours, difficultés à tenir debout (il y a 2 mois)
    . Actuellement, la voilà à nouveau avec maux de tête, nez pris, éternuements et mini toux) durée 5 jours avec inhalations.
    Perso, je promène masque sous le menton, sur le pif si flics en vu... car 135€ d'amende, ça fait mal aux finances déjà réduites
    j'espère de tout ♥ que les peuples vont se rebeller, et OUI, DESOBEIR à ces lois faites par les IMBECILES qui veulent accélérer la perte de l'humanité, pour le "Grand Reset". Faut il encore expliquer cela ?
    Merci à toi pour ton travail. Bises

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