Alors, pour garder ou retrouver notre bon sens, je laisse la parole à Yves Rasir dans sa lettre hebdomadaire pour le magazine Néosanté.
Vous pouvez vous abonner à sa lettre hebdomadaire ICI.
Depuis plusieurs jours, de
nombreux lecteurs me pressent de consacrer mon billet hebdomadaire au
coronavirus chinois, ce nouvel épisode de la série « Apocalypse
virale » dont raffolent tant les médias. Je vous avoue que je
n’étais pas chaud et que je m’exécute en trainant la plume. Du
Sida à Ébola en passant par le Zika et la grippe A, j’en ai un
peu soupé de ce mauvais feuilleton véhiculant les mêmes fausses
informations sur d’effroyables épidémies imaginaires. Je trouve
navrant que le public s’intéresse encore à ces fictions
trahissant les faits et faisant croire à l’imminence d’un
cataclysme sanitaire. Les acteurs sont nuls, les scénarios cousus de
fil blanc et on devine toujours la fin avec l’arrivée
providentielle d’un médicament ou du vaccin. La saison suivante,
ça recommence en changeant juste le nom du méchant microbe
prétendument dévastateur. Plutôt que de rédiger un nouvel article
invitant au discernement, je pensais me contenter de renvoyer aux
textes relatifs aux maladies précitées et dans lesquels j’énumère
les raisons de rester zen et de ne pas prêter foi aux messages
alarmistes émanant de la médecine académique, de ses perroquets
politiques ou de ses porte-voix médiatiques. En ligne sur notre
site, les archives de Néosanté Hebdo fourmillent de lettres
plaidant pour la sérénité face aux agents infectieux et aux
pathologies qu’on leur impute.
Si
j’ai changé d’avis, ce n’est pas seulement parce qu’on
m’encourage à remonter au créneau. C’est aussi parce que la
moutarde m’est montée au nez le week-end dernier. Actuellement,
ma fille cadette est en Océanie avec l’équipe nationale de
hockey. Dans le cadre d’une compétition intercontinentale, les
hockeyeuses belges viennent d’affronter l’Australie, se préparent
à rencontrer la Nouvelle-Zélande où elle viennent d’atterrir, et
devaient s’envoler pour la Chine la semaine prochaine afin d’y
défier les joueuses locales. Or cette dernière étape du voyage a
été purement et simplement annulée ! Vous devinez pourquoi :
le plus redoutable des virus, celui de la bêtise humaine, a encore
frappé. Pour éviter un danger sanitaire inexistant, on pénalise
ridiculement de jeunes sportives en pleine santé en leur interdisant
de pratiquer leur saine activité. Et au passage, on peine beaucoup
les parents supporteurs. Histoire de métaboliser ma mauvaise humeur,
je me suis donc résolu à remettre l’ouvrage sur le métier et à
commenter l’actualité de ces derniers jours : voici trois
remèdes informatifs à la psychose coronavirale en cours, et plus
largement à la virophobie régnant sur terre depuis quelques
décennies.
- Il n’y a pas péril en la planète
Même
les pontes de le la médecine interrogés par les journaux et les
télés en conviennent : le désormais célèbre coronavirus
2019-nCov est un tueur de pacotille. Son taux de létalité est d’à
peine 4% (107 morts pour 4 474 infections), soit quatre fois moins
que celui de son cousin impliqué dans le SRAS (syndrome respiratoire
aigu sévère ) et dix fois moins que l’autre virus de même
famille associé au MERS (variante moyen-orientale du SRAS). Or à
eux deux, ces agents infectieux ont fait moins de 1 000 morts lors de
leurs brèves apparitions en 2002 et 2012. Par comparaison, la simple
grippe saisonnière provoque entre 250 000 à 500 000 décès par an,
dont plusieurs milliers rien qu’en France. Autant savoir aussi que
le pourcentage de mortalité est calculé sur la partie visible de
l’iceberg, c’est-à-dire les personnes qui présentent des
symptômes. Si on tenait compte des porteurs sains, asymptomatiques,
le taux de létalité du 2019-nCoV serait certainement encore
inférieur. Sa contagiosité ? Les experts l’ont initialement
estimée faible mais ont revu leur copie ces dernières heures :
une personne infectée pourrait en contaminer trois à cinq autres,
ce qui est assez élevé. Mais c’est aussi une excellente
nouvelle ! Dépourvu de cellule, un virus est en effet incapable
de survivre solitairement, sans « squatter » un autre
être vivant. Pour subsister, Il lui faut très (éco)logiquement
ménager ses hôtes. C’est pourquoi, en règle très générale, sa
puissance létale est inversement proportionnelle à sa virulence. En
d’autres termes, il se transmet d’autant plus facilement qu’il
est peu agressif, et inversement. Un rhume, c’est fastoche à
choper. La rage, c’est beaucoup moins évident. Ici, les victimes
décédées appartiennent exclusivement à des catégories de
population limitées : les personnes âgées (75 ans en
moyenne) affaiblies et les malades déjà immunodéprimés par des
pathologies préexistantes ou par leurs traitements. On est plutôt
dans une banale configuration grippale. S’il se confirme que
l’agent infectieux est très contagieux, je prends le pari que son
caractère peu dangereux sera reconnu dans la foulée. Souvenez-vous
de la très virulente grippe A-H1N1 qui devait remplir les cimetières
à échelle planétaire et qui s’est avérée nettement moins
mortelle que l’annuelle….
- En 18, ce n’était pas une hécatombe virale
Si
vous lâchez dans un dîner que les virus les plus baladeurs ne
doivent pas faire peur, vous allez immanquablement vous attirer les
foudres de vos voisins. Ils vont inévitablement vous objecter que
la fameuse « grippe espagnole » de 1918 s’est
répandue comme une trainée de poudre et qu’elle a pourtant fait
plus de 30 millions de morts. Le problème, c’est qu’il s’agit
d’une colossale erreur judiciaire ! D’abord, il faut
rappeler que cette tragédie n’avait rien d’hispanique au départ
et qu’elle a démarré en Amérique, parmi les soldats s’apprêtant
à partir se battre en Europe, autrement dit promis au casse-pipe
quasi-garanti. Comme l’a démontré le Dr Hamer, la frayeur de
mourir se somatise invariablement dans le système respiratoire, et
c’est d’autant plus vrai lorsque la mort menace de survenir par
asphyxie. À l’époque, nul n’ignorait que la grande faucheuse
décimait les tranchées à grand renfort d’obus au gaz.
Rappelons ensuite que la piétaille US était multivaccinée avant de
s’embarquer pour le front, tout comme les GI envoyés en Irak il y
a 30 ans et dont beaucoup souffriront du « syndrome de la
guerre du Golfe ». Dans un cas comme dans l’autre, les crimes
contre l’immunité que sont les vaccinations sont probablement une
partie de l’explication. Enfin, faut-il vous rappeler les études
scientifiques dont je vous ai déjà maintes fois parlé ? L’une
a montré que les grippés morts en 1918 avaient en réalité
succombé à des complications pneumopathiques d’origine
bactérienne. L’autre a suggéré que ces aggravations, appelées
« tempêtes de cytokines », pouvaient être déclenchées
par… l’aspirine. En faisant baisser la fièvre, mécanisme
naturel d’auto-guérison, ce médicament chimique peut en effet
favoriser la contre-offensive des bactéries et précipiter l’issue
fatale erronément attribuée aux particules virales. Or à l’aube
du XXe siècle, les médecins prescrivaient l’acide
acétylsalicylique à tour de bras et à doses de cheval ! Sans
ce succès médico-commercial, la très létale grippe espagnole
n’aurait sans doute pas atteint le stade de pandémie mondiale. Et
si les toubibs d’aujourd’hui ne prescrivaient pas toujours des
fébrifuges à la moindre infection, tous les virus que la Chine nous
envoie ne seraient pas non plus à redouter. Relisez le dossier paru
dans le Néosanté n° 62 pour vous remémorer que la fièvre est une
« grande guérisseuse oubliée », apte à réguler
l’action des visiteurs viraux. Et pour vérifier mes sources
relatives à la grippe de 1918, relisez ma lettre de 2015 intitulée
« Satanée aspirine ».
Il n’est que temps de briser l’omerta sur les vraies causes de
l’hécatombe.
- Les virus émissaires sont innocents
