Purification sociale par la suppression de l'argent
Une société peut être assainie si elle reprend le contrôle de son économie, mais elle ne peut être purifiée qu'en rejetant l'argent, en supprimant l'idée même de l'argent.
Ceci implique de se soustraire radicalement de l'Ordre Mondial et de sa Banque Anonyme, ce qui, dans notre contexte, semble une impossibilité. Couper le lien avec l'empire de l'argent n'est possible que dans un cadre politique où les règles ont changé, où une mutation de civilisation s'est opérée.
Une société ne peut se libérer de l'environnement financier qu'en changeant ses paramètres culturels, et en adoptant une vision spirituelle opposée au matérialisme.
Hélas, dans la progression du système actuel, l'argent liquide finira par disparaître, mais il sera remplacé par l'argent virtuel.
On se croira libéré de l'argent au moment même où il accomplira son apothéose. Et la Banque Anonyme deviendra la mère nourricière des peuples et des nations de l'Empire Mondial.
Nous avons en mémoire deux exemples démonstratifs de ce que peut être une civilisation libérée de l'argent : l’Égypte pharaonique et la cité de Sparte.
L’Égypte pharaonique
À son plus haut niveau de civilisation, l’Égypte ne
connaissait pas l'argent. Ses dirigeants en interdisaient la
circulation sur la terre sacrée de Misraïm.
Les échanges n'avaient aucun caractère économique. L'idée de
réaliser un profit ou de tirer un bénéfice financier, l'idée
d'accumuler de la puissance financière pour obtenir plus de pouvoir,
toute cette avidité répandue sur la Terre, n'existait pas.
Une fois que l'argent est banni, les choses prennent leur
véritable valeur. Sans l'argent, l'être domine sur l'avoir.
Imaginez ce qu'est un état de conscience libre du souci de gagner
ou de dépenser de l'argent !
Mais autour de l’Égypte drapée dans son mystère spirituel, le
serpent rôdait, d'un port à l'autre de la Méditerranée. Pharaon,
le serviteur des Dieux, maintenait un cercle protecteur autour du
corps de Misraïm, empêchant le venin de corrompre son peuple.
Comment empêcher le démon de l'avidité de pénétrer par les
frontières d'un pays ouvert sur des rivages, au croisement de tous
les trafics ? Ce n'est possible que si le peuple d'un tel pays
est soudé en un corps unifié, imperméable à la contamination
culturelle de ses voisins.
Comment l’Égypte a-t-elle fini par succomber ?
Nous en découvrons la raison dans le mythe de Joseph, le
conseiller de Pharaon qui inventa le trust en déstabilisant le trône
royal et tous les trônes fondés sur la légitimité divine. Nous ne
croyons pas la fable de l'esclavage des Juifs en Égypte, car il n'y
en eut pas en Égypte et encore moins d'esclaves.
Dans l'Antiquité, il existait des banquiers issus de la mythique
descendance de Joseph. On recourait à eux pour financer une
construction, une expédition commerciale ou guerrière. Bien sûr,
cet argent devait être remboursé avec intérêts, tant et si bien
qu'il fallait s'endetter davantage en empruntant toujours plus.
Rothschild Ben Iosef
L'histoire secrète de la banque en dit plus sur les raisons des
conflits que les sornettes des livres officiels. Il était interdit
d'écrire l'histoire de la banque puisqu'elle n'apparait
officiellement qu'au 18ème siècle, en pleine lumière avec la
dynastie des Rothschild.
Avec cette maison, héritière de Joseph, la fin des trônes sonna
lors de la Révolution Française – notre grande révolution
– comme la nommait un baron Rothschild.
C'est avec l'argent emprunté à la maison de l'Enseigne Rouge que
Napoléon ramena d’Égypte l'obélisque de Louxor qu'on planta sur
le lieu du sacrifice rituel de Louis XVI, au cœur de Paris, place de
la Concorde. La boucle était bouclée. Le Trône effondré laissa
les coudées franches à la noblesse de l'argent avec ses barons
rouges qui n'allaient pas tarder à extérioriser le programme
révolutionnaire de la Banque Anonyme Mondiale.
La BAM n'est anonyme que pour ceux qui refusent de comprendre que
l'argent appartient aux descendants de Joseph, l'inventeur mythique
du libéralisme et du socialisme, les deux mamelles de la banque
internationale.
Sparte, la cité où l'argent était interdit
L'autre exemple de société purifiée du poison de l'argent est
Sparte. On pourrait énumérer quelques civilisations d'Orient ou
d'Amérique du sud où l'argent tel que nous le connaissons
n'existait pas. Mais Sparte n'était pas une société figée. Elle
opéra une révolution culturelle, en se dissociant du système
économique d'Athènes qui préfigurait le système actuel. Sparte
rejeta le raffinement culturel de son temps.
Pour comprendre cette révolution, imaginons la situation d'un
pays qui fermerait ses frontières à toute intrusion étrangère et
interdirait l'argent et le commerce. Mission impossible.
Comment ce pays dissident parviendrait-il à un résultat aussi
spectaculaire que Sparte ? En changeant de fond en comble
l'orientation de la société, en se recentrant sur une autarcie
maximale et en éliminant les éléments qui favorisent la richesse
et son double, la pauvreté.
Sparte a mis un terme à la notion athénienne de progrès. Pour y
parvenir, on rétablit dans toute sa pureté la notion d'unité
nationale, la prééminence des Dieux au-dessus des hommes.
On purgea la culture du matérialisme et du superflu. La société
se mit à l'heure des cycles cosmiques, restaurant l'immuabilité du
Temps Éternel, abandonnant la vision évolutive créée par
l'intellect prisonnier de l'espace-temps.
Pour opérer cette révolution, il fallait avoir vu lucidement le précipice où courait le monde civilisé.
L'expérience de Sparte dura cinq siècles. On oublia l'argent et les vices qu'il générait.
Cette révolution fut une victoire éblouissante contre les forces
destructrices de l'Âge Noir. Elle grava dans l'éther du monde un
modèle qui restimulera les tentatives de libération du futur.
Idéalistes, oubliez vos illusions sur une possible amélioration
de la vie grâce à des systèmes économiques alternatifs tant
qu'ils demeurent aliénés à la banque internationale. Tant que
l'argent existera, la Banque Anonyme règnera et avec elle le profit
et l'avidité, avec leurs cortèges de vices et de crimes.
Avec l'argent, les corps sont dépendants. Avec l'argent virtuel –
la monnaie numérique – ce sont les consciences qui tomberont en
esclavage car le contrôle sur l'existence sera perdu.
Solitude et argent
Dans une société où règne l'argent, deux maux sévissent :
la solitude et la peur. La solitude de l'individualisme et la peur
pour la survie sont un même processus. Chacun vient au monde en
portant cet implant de la crainte pour la survie individuelle au
tréfonds de son subconscient. La société réactive l'implant de
peur en plongeant l'être dans la lutte pour la vie. La famille est
protectrice au début, puis elle vous conditionne à jouer le jeu de
la solitude et de la crainte, en vous imposant la loi : Tu
gagneras ton pain à la sueur de ton front !
Les plus forts sont stimulés par cet ordre et ils deviendront les
cadres du système. Les moins forts sont stimulés également, mais
de manière plus conflictuelle, et ils cherchent un moyen plus facile
que la lutte et la compétition. Généralement ils se résolvent à
être des soutiers dans le paquebot de l'élite planétaire qui se
pavane sur le pont supérieur.
Quant aux faibles, rendus craintifs et incapables, et que ce jeu
effraie intensément, ils se réfugient dans l'assistanat ou dans des
activités rétrogrades en marge du courant. Certains deviennent
fous, mais la plupart sont névrosés, ou bien, si l'implant
individualiste est trop stressant, ils deviennent délinquants.
La société de l'argent est une machinerie qui joue en permanence sur la solitude et la crainte. Observez-le pour vous-mêmes.
Peut-être n'avez-vous jamais compris la raison de votre sentiment d'isolement et l'affliction qui l'accompagne ?
On vous a isolés pour vous exploiter, pour stimuler en vous la
crainte d'être abandonné et d'avoir faim et froid. Vous êtes venus
au monde avec la peur de vous retrouver dans la misère, avec des
ennuis de toutes sortes.
En réactivant l'implant individualiste qui est en chacun, la société renforce le sentiment de crainte pour la survie.
L'être devient obsédé par l'argent qu'il faut gagner pour apaiser son insécurité. Ce processus est magistralement entretenu au plan planétaire par la Roue de la Fortune qui tourne dans l'astral en aspirant votre énergie vitale et en stimulant le besoin d'argent.
Pulsion de survie et procréation
La technique du Mal est de stimuler le désir inférieur sous ses
deux aspects fondamentaux : la pulsion de survie et celle de
procréation. L'une concerne spécialement l'individu et l'autre,
l'espèce. Lorsque la crainte pour la survie individuelle est
renforcée comme dans la société où règne l'argent, alors, la
pulsion sexuelle prend un caractère anormal.
Ce double désir, sécuritaire et sexuel, est le moteur de la
consommation. On consomme pour compenser. Il faut acheter sans cesse
des choses nouvelles et expérimenter des émotions.
L'individu trouve l'apaisement et un état de liberté primitive
dans la sexualité qui est une valeur stable et sécurisante dans une
existence où tout est incertain et éphémère.
Pour que le plaisir soit goûté confortablement, il est mieux
d'avoir de l'argent. L'argent achète tout. Les démons qui activent
la roue de l'argent ont besoin que les êtres demeurent isolés,
remplis de crainte pour leur survie et que même s'ils parviennent à
atteindre une sécurité maximale, ils continuent à consommer
jusqu'à leur mort. Et ils le feront, car compenser est la soupape de
l'existence individualiste.
Cette société de l'argent est entretenue par une chaîne qui
s'enracine tout en bas, dans le chakra de la rate et qui monte dans
l'invisible jusqu'au trône de Mammon (la sphère du désir), à
travers les relais intermédiaires de la banque.
Le génie d'Ahasverus (démon de la Loge Noire) est d'avoir
inspiré à ses serviteurs l'astuce des règles bancaires qui sont en
réalité un trucage pour piller l'énergie vitale qui est
redistribuée parcimonieusement en papier monnaie de singe.
Il faut différencier les puissances de l'argent qui œuvrent pour
Mammon et le système d'Ahasverus qui utilise la finance pour acheter
le pouvoir. Les serviteurs d'Ahasverus sont de deux catégories :
financiers et hommes de pouvoir.
Les premiers sont mus par l'avidité et le désir d'apaiser la
faim de l'or qui les ronge et d'où ils retirent sécurité et
puissance. Les seconds, les hommes de pouvoir, sont mus par l'idéal
d'atteindre le plus haut niveau de contrôle qui est la satisfaction
ultime dans leur cas. Ahasverus joue sur les deux registres de l'art
de la finance et de l'idéologie totale.
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Pour clore cette série d'extraits, il sera question la semaine prochaine de la GUERRE.
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Pour clore cette série d'extraits, il sera question la semaine prochaine de la GUERRE.
Tout très interpellant et intéressant. Merci Hélios ;)
RépondreSupprimerLe bouillon américain serait il ENFIN proche ?
http://algarath.com/2016/08/14/chine-va-defier-suprematie-dollar-octobre-2016/
merci!
RépondreSupprimeren ce qui concerne la chine qui pourrait battre les e.u(remplacer le dollar)....et bien la peste pour le choléra?...toujours une economie....les descendants de josef....toujours eux... meme par le biais des chinois...