Il y a quelques années, suite à l'envoi
pendant quelques mois d'une "lettre confidentielle", j'ai
appris et compris beaucoup de choses sur la marche du monde. En
raison de circonstances particulières sur lesquelles je ne
m'étendrai pas, j'ai décidé de publier quelques extraits de ces
lettres. J'en trouve le contenu très crédible et digne de
confiance, mais vous en jugerez par vous-même. Certaines informations sont, je pense, inédites sur internet.
La publication sera hebdomadaire étant
donné le travail de transcription.
On peut se demander pourquoi un immense pays comme l'Amérique du nord est resté quasiment vierge de tout développement jusqu'au 16ème siècle, alors que des civilisations prospéraient depuis bien longtemps ailleurs ? La réponse dans ce premier extrait.
L'Amérique
du nord, terre interdite
Le continent
américain porte le nom d'Amerigo Vespucci, qui, dit-on, aurait
précédé Christophe Colomb. Mais ni l'un ni l'autre n'ont découvert
l'Amérique car on sait aujourd'hui que les Vikings ont entrepris une
pénétration sur cette terre et y ont établi une colonie vers l'an
mille.
On raconte que
longtemps avant les hommes du nord, les Phéniciens auraient touché
l'Amérique et il existe même une légende qui prétend que de
frêles embarcations de l'empire du Mali y seraient parvenues.
On comprend que
l'Amérique du nord n'était pas une terre inconnue, mais une terre à
l'accès encore interdit.
Après
l'effondrement de l'Atlantide, les âmes atlantes se sont séparées
vers l'est et l'ouest.
La race rouge a
peuplé le nouveau continent américain pour y établir les
civilisations de l'Amérique centrale.
Mais tandis que les
Blancs, les Jaunes et les Noirs qui peuplaient l'Atlantide sont
passés vers l'Europe, l'Asie et l'Afrique, curieusement, la zone
nord de l'Amérique est demeurée vierge. C'est dans cet état que
les colons la découvrirent au 16ème siècle. Ils trouvèrent une
terre dont les habitants éparpillés sur ces grands espaces ne
connaissaient ni le cheval, ni la roue, et se considéraient comme
les gardiens de la nature.
Les amérindiens ne
sont pas venus d'Asie comme le prétendent les savants, mais ce sont
des Atlantes dissociés de leurs frères du sud de l'Amérique.
Comment expliquer
pourquoi une terre aussi vaste et généreuse est demeurée à l'état
naturel jusqu'au 16ème siècle, alors qu'à sa frontière sud
existait déjà l'empire aztèque au Mexique, vaincu par les
Conquistadors ?
Il ne fallait pas
que la force tellurique des États-Unis ne soit réveillée avant une
certaine date ésotérique.
Il s'agit sans doute
du seul endroit au monde qui est passé aussi brutalement de l'état
sauvage à la civilisation citadine et technologique.
Là où il n'y avait
rien se dressent des buildings jusqu'aux nuages. Là où l'indigène
rechignait à blesser le sol pour lui sacré, les colons européens
ont bâti la Babel d'acier et de béton d'un empire international.
Du lieu où rien ne
bougea pendant des millénaires, sont sorties les puissantes
influences qui en un siècle seulement ont bouleversé le mode de vie
du monde entier.
La
conquête de l'Amérique
C'est une autorité
occulte, agissant à travers le Vatican qui lança les Espagnols à
la conquête du Nouveau Monde à la fin du 15ème siècle. Jusqu'à
cette date, la zone américaine fut fermée à toute intrusion
occidentale.
Le contrat était le
suivant : l'Église prendrait le sud et la loge de Londres le
nord. La France se plia de force après avoir ouvert la voie aux
anglais. C'est globalement la ligne politique qui a déterminé la
conquête du Nouveau Monde (un "nouveau monde" bien plus
ancien que l'Europe).
La mise en scène de
la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb est l’œuvre
des Dominicains et des Jésuites dont la visée politique était
d'engranger une fabuleuse moisson d'âmes indiennes à convertir.
Une digression
historique est nécessaire concernant l'esclavage. Lorsque les
chrétiens d'Amérique centrale furent devenus "chrétiens",
ils ne pouvaient plus être traités en esclaves. C'est un grand
humaniste, défenseur des droits des Indiens, qui imagina d'importer
la main d’œuvre d'Afrique. Il s'agit du dominicain Bartolomé de
Las Casas. Comme l'esclavagisme répugnait aux catholiques, l'affaire
délicate de la traite des Noirs fut d'abord une négociation entre
rois nègres, marchands arabes et juifs, puis l'Europe entra dans le
commerce.
En dehors du
sentimentalisme qui conditionne notre vision de l'histoire, le fait
est que ce continent était appelé à devenir le creuset d'une race
future, à partir des retrouvailles des races atlantes qui avaient
été dispersées en Europe, en Afrique, en Amérique et en Asie. À
nouveau, les Rouges, les Noirs, les Blancs et les Jaunes qui
formaient les quatre grands groupes raciaux de l'Atlantide, allaient
se retrouver à l'heure indiquée par l'horloge du karma. Et c'est à
cause de ses particularités telluriques que les États-Unis sont
devenus la matrice de ce peuple américain, dont les différences
ethniques sont moins fortes que leur unité de conscience.
Les perdants furent
les natifs autochtones, dont l'extermination était programmée par
la loge de Londres qui les jugeaient inassimilables. Il est étonnant
que les Yankees auteurs d'un génocide de 10 millions d'êtres se
soient changés en abolitionnistes de l'esclavage. La raison de ce
revirement est plus politique que morale, car la jeune nation
américaine se devait d'offrir au monde l'image de justicier
planétaire qu'elle ambitionnait.
Cette image
messianique, comme tout ce qui vient d'Amérique, prend un charisme
puissant grâce aux forces telluriques qui énergétisent en les
rendant séduisantes les choses "made in USA".
Nous avons massacré
les Indiens et les avons présentés comme un peuple sauvage et cruel
dans les films de propagande dont nous avons inondé la Terre.
Aujourd'hui, chaque citoyen native american reçoit une
pension pour acheter ses hamburgers et nous avons exporté la mode du
chamanisme new-age.
Un
tellurisme explosif
La nature spécifique
du tellurisme qui émane du sol américain doit être comprise si
l'on veut interpréter de la juste manière la place des États-Unis
dans l'histoire du monde moderne. Depuis la pointe du Chili jusqu'en
Alaska, l'Amérique se présente comme une colonne vertébrale dont
la base est enracinée dans le chakra du pôle sud et dont la tête
émerge dans l'espace du pôle nord.
Les États-Unis sont
le poumon et le cœur de cet organisme puissamment charpenté sur une
vertébralité qui s'étend depuis la Cordillère des Andes jusqu'aux
Montagnes Rocheuses. Sur cette chaîne extrêmement compacte circule
une énergie qui monte du sud et qui croise celle qui descend du
nord. Les USA sont le réceptacle de cette énergie.
Les Rocheuses
s'étirent sur près de 5000 kilomètres à travers l'Amérique du
nord. Il s'agit de la plus importante concentration tellurique
matérielle selon l'axe nord-sud. Ici la roche qui s'est condensée
en se soulevant émet un puissant magnétisme puisé dans la couche
terrestre. Ce magnétisme cristallise l'énergie verticale qui
descend du pôle, ce qui n'est pas le cas d'autres chaînes
montagneuses comme l'Himalaya qui forme un circuit de distribution
horizontal d'est en ouest.
Les Rocheuses
exhalent l'haleine de puissants esprits de la matière. Ces forces
asuriques retenues pendant des millions d'années ont trouvé un
organisme physique pour s'exprimer – c'est le peuple américain.
Jusqu'à l'arrivée
des européens, le monstre dormait, à peine conscient de la présence
légère des Indiens fondus dans la nature et qui ne se seraient pas
risqués à creuser des mines dans les flancs de leur mère la Terre.
Mais dès que le violent mental de l'occidental rencontra la force du
"dragon", il en fut stimulé démesurément dans un sens
d'efficacité matérielle.
Chaque ethnie ou
race qui s'installe dans l'espace magique du champ astral des
États-Unis voit ses caractéristiques exacerbées pour
l'enrichissement de l'ensemble de la nation. La race noire a sublimé
son goût de s'exprimer par la musique. Les Anglo-Saxons ont
hypertrophié leur passion pour la technique et l'expansion
matérielle. Les Juifs d'Europe de l'est ont laissé exulter leur
habileté mentale à travers la culture médiatique internationale.
Si on analyse l'apport de chaque communauté ethnique, on découvre
que ce processus de sublimation des qualités ataviques permet de
distinguer les apports entre les groupes venus d'Europe.
L'élément dominant
est l'esprit anglais, emprunt à la fois de justice et de domination
impérialiste. Les Allemands ont apporté leur esprit de
systématisation. Grâce aux savants récupérés par les Américains
après la reddition des nazis, la technologie des USA est devenue
toute puissante, dans la recherche, la conquête spatiale,
l'informatique et la guerre du renseignement (Intelligence
Service).
Aujourd'hui, la
main-d’œuvre venue du Mexique vient renforcer cet assemblage de
forces conjuguées.
L'esprit français
n'a pas eu de prise dans cet assemblage, faute d'émigration
française notable vers les USA.
Nous ne nous
attarderons pas sur des détails sociologiques et historiques que
l'on peut trouver dans les études sur la civilisation américaine.
Ce qui se trouve dans les livres ne nous intéresse pas ici.
Si je souligne
l'importance de l'élément tellurique et occulte dans le
développement de l'Amérique, c'est parce qu'il s'agit du point
fondamental grâce auquel on peut comprendre le futur du monde. Cet
aspect tellurique et énergétique est non seulement l'explication
véritable de la puissance américaine, mais c'est aussi la cause de
l'emprise que cette puissance exerce sur le monde.
L'humanité est
envoûtée par la magie astrale des USA, et il n'est plus nécessaire
d'en démontrer l'impact dans tous les domaines.
Avant le 16ème
siècle, il n'était pas envisageable que la force arihmanienne
concentrée dans les sous-sols de l'Amérique se répande dans le
monde.
Les conditions
propices pour la libération de cette puissance matérielle
apparurent en même temps que les prémices de la technologie
moderne, vers la fin du 16ème siècle. L'ère du matérialisme
commença à cette date quand la pensée logique s'émancipa des
dogmes religieux.
Les puissances
d'Europe sont alors à l'apogée de leur rayonnement et celui-ci veut
briller jusqu'aux confins du monde. France, Espagne, Portugal et
Angleterre, disposant chacun d'une marine forte, se lancent dans la
compétition et écument les mers dans toutes les directions.
Cet esprit
impérialiste intrépide et avide est évidemment tenu en laisse par
les autorités occultes qui veillent au bon déroulement de leur
plan.
Le prochain extrait expliquera à qui appartient l'Amérique.
Il est quasiment impossible de mettre un commentaire sur ce document ! Attendons la suite ...
RépondreSupprimerJe comprends que cette lettre fut émise sous le mode confidentiel !
Quelle magnifique explication, simple, mais non simpliste, de ce qui fut et de qui est ... et sera ...
http://www.ecoledesanges.com/2016/08/la-lumiere-vient-de-l-ouest.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
RépondreSupprimerBonjour, j'ai mentionné votre excellent article et ai posté une réplique.