Comme je l'ai annoncé dans le précédent article "Les fabuleuses trouvailles du Dr Ceulemans", voici transcrits à partir du n° 59 (septembre) de la revue Néosanté, des extraits du livre "Le cancer, pour qui, pourquoi, comment" publié en 1987 par le Dr Ceulemans.
C'est en quelque sorte un "scoop", car les travaux de ce médecin ont été ignorés par la médecine officielle et le livre n'a pas été vulgarisé.
Chirurgien belge spécialisé dans les opérations du cancer du
côlon, le Dr Georges Ceulemans s’est distingué
professionnellement par l’invention d’une technique consistant à
préserver la continence fécale des patients opérés. Par contre,
son livre "Le Cancer : pour qui, pourquoi, comment" est
passé complètement inaperçu à sa sortie en 1987. Cet ouvrage est
pourtant révolutionnaire car il rejoint les travaux du Dr Hamer sur
l’origine psycho-émotionnelle du cancer, en insistant sur le rôle
fondamental des glandes surrénales. Lecteur de ce livre à l’époque,
ainsi que familier de l’œuvre hamérienne, l’ostéopathe belge
Serge Benedini a accepté de relire le Dr Ceulemans et d’en résumer
les principales découvertes relatives aux maladies cancéreuses, à
leur genèse et aux moyens de les prévenir.
Le Dr Georges Ceulemans, le cancer et les glandes surrénales
Sachant l’importance que j’attache au mécanisme
psychosomatique dans la carcinogenèse (...) et en conclusion des
résumés d’ expérimentations scientifiques, j’affirme que la
naissance d’un cancer n’est pas possible en présence de
surrénales de volume normal. Les excitations inhérentes à la vie
quotidienne entretiennent le volume normal des glandes surrénales.
Des excitations surajoutées, telles le froid, le sport (natation,
jogging, etc...) augmentent le volume des surrénales au-delà de la
normale et la capacité de résistance aux vives agressions ».
Comment ne pas évoquer les travaux et la carrière de l’auteur
de ces propos, à savoir le Docteur GEORGES CEULEMANS, à la lecture
des articles publiés par Monsieur Yves Rasir quant au faible
pourcentage de cancer chez les sportifs et au chômage qui nuit
gravement à la santé. Deux articles publiés presque simultanément
(loi de synchronicité ?) et qui renforcent encore la pertinence de
ces fortes affirmations. C’est l’occasion, pour moi, de vous
faire connaître ce grand médecin, un vrai, qui aimait les gens, et
a eu le génie de découvrir – seul – au travers de son travail
de chirurgien et de sa capacité exceptionnelle d’observation, et
de fin psychologue l’origine psychologique du cancer. Et il a eu le
courage de publier un livre à ce propos, en 1987. Bien sûr, il n’a
pas la précision géniale du Dr HAMER, mais ses travaux peuvent
encore aider les médecins et profiter à l’humanité.
Le docteur CEULEMANS, né en 1915, a déposé son bistouri à ses
71 ans, pour prendre la plume et publier le livre "LE CANCER,
POUR QUI, POURQUOI, COMMENT" -éd. JM COLLET, duquel sont issus
tous les propos que je cite. Selon lui, un tissu organique affaibli
par la toxicité (exemple, l’estomac d’un buveur d’alcool, la
peau d’un ouvrier travaillant dans le goudron, etc...), qu’il
appelle "lésion pré-cancéreuse associé à un organisme
affaibli par un choc psycho-émotionnel d’une durée au-delà de 4
à 6 semaines, nécessaires à l’affaiblissement, voire l’atrophie
des surrénales, sont les conditions SINE QUA NON pour la naissance
du cancer (la leucémie y est largement étudiée et développée
aussi, illustrée de nombreux cas cliniques, décrits par une bonne
plume, vraiment !). mais également pour expliquer la « brutalité
des récidives cancéreuses après une intervention chirurgicale : il
s’agit de personnes à résistance surrénalienne réduite, et
l’agression chirurgicale est pour eux une agression importante »
(page 70).
Personnalité et surrénales
Selon le Docteur Ceulemans, même au niveau surrénalien, nous ne
sommes pas tous égaux, et je vous transmets, presque intégralement,
ses propos à ce sujet :
"Il y a lieu de ranger les personnes d’après leur capacité
GRANDE, MOYENNE ou FAIBLE à résister aux agressions psychiques
majeures. Le volume de leurs surrénales est à l’origine de cette
capacité différente.
Une personnalité FORTE caractérise les êtres qui réagissent
violemment aux agressions. Quand ils reçoivent une gifle, ils en
rendent deux, par réflexe. N’ayant pas peur des risques, ils se
hissent aux places de dirigeants. Ils aiment prendre des décisions,
faire pression sur les événements, ils ont le sens des
responsabilités. Ils sont calmes parce qu’ils sont à même de
supporter les conséquences de leurs actes. Cette réserve de
puissance leur permet de dominer la situation . Leur santé est
excellente parce qu’ils résistent aux agressions des maladies,
surtout de nature infectieuse. Ils sont sportifs, leur sexualité est
active, bonne. Leur équilibre est parfait. Leurs amis sont de
qualité, ils traversent la vie et ses embûches avec élégance et
facilité. Jalousés, ils ont de la chance, aimés des dieux, ils
semblent être surdoués. Cette personnalité aux surrénales
volumineuses, je l’étiquetterai : FIGHTING-BACK TYPE.
La personnalité MOYENNE n’admet pas de recevoir une gifle; mais
plutôt que de la rendre, il va examiner pourquoi celle-ci fut
donnée. Il proteste officiellement ; il discute le coup. Son honneur
est engagé, il exige des excuses. Il menace de porter plainte. Il
envoie une lettre recommandée pour demander des dédommagements.
C’est l’homme du compromis, des solutions à l’amiable. Il
n’aime pas les querelles; il évite les responsabilités. C’est
un brillant second, qui signe « au nom de ». Il adore les titres
qui le portent, celui de vice-président, de faisant fonction. Toute
sa vie , il grimpe l’échelle hiérarchique jusqu’au niveau de
son incompétence. Membre de comités, sportifs ou autres (...) Comme
il s’affaire de 36 côtés à la fois, il épuise ses surrénales
et se trouve fatigué dans le cadre de sa profession. Cette
personnalité, je l’appellerais le COPING WITH TYPE, l’homme du
compromis.
La personnalité FAIBLE est habituée à recevoir la gifle dont il
ne réagit guère. Il n’est arrivé à rien, à cause de son
grand-père alcoolique ; son épouse est dépensière, sa
belle-famille n’est pas fortunée, l’école ne l’a pas préparé,
personne ne le pousse. Les conflits professionnels sont des drames,
parce que personne ne comprend son attachement à la place qu’il
occupe, toujours la même, sans désir de promotion, ni d’effort
d’adaptation. Il est incorruptible et sa conduite est
irréprochable. Il est gonflé comme une baudruche. La moindre
incartade le fait basculer dans le déséquilibre psychique. Il
respecte les autorités de tout ordre : la police, le prêtre, le
patron , l’épouse. (...) je donne à ce personnage le nom de
GIVING-IN TYPE, le capitulard.
Ces 3 types de personnalités reflètent, elles expriment le
volume différent de leurs surrénales. La personnalité faible, sans
réserve surrénalienne, est la PLUS EXPOSÉE au cancer, parce que le
temps n’aura pas l’occasion d’agir ni d’estomper l’agression
traumatisante, que déjà l’état de stress LE PRENDRA À LA GORGE,
sans que les surrénales atrophiées aient la moindre réserve de
corticoïdes à envoyer comme défensive contre l’agression. Le
seuil critique, où la personnalité craque, est rapidement atteint
".
Origine de l’atrophie des surrénales
Tous les cancéreux, - c’est l’avis FORMEL du Docteur
Ceulemans, ont subi « une réduction de volume de leurs surrénales
avant l’apparition des symptômes cliniques de la maladie. »
Il y a trois manières de causer l’atrophie des surrénales :
L’ arrêt subit des activités professionnelles – mise à la
retraite, chômage – associé à l’arrêt des agressions
inhérentes à la vie active, et cela du jour au lendemain, atrophie
les surrénales et réduit leurs sécrétions en quelques semaines,
voire quelques mois. Le vieillissement graduel de l’esprit et du
corps, et la suite fatale du non-entretien des surrénales chez celui
qui se laisse glisser vers l’indolence : atrophie en quelques
années.
Mais il est des cancéreux qui avaient entretenu l’état, le
volume et la fonction de leurs surrénales au cours d’une vie
normalement active, soit avant, soit après la mise en retraite. Ils
atrophient leurs surrénales à la suite d’un traumatisme
psychique, suivi d’un état de STRESS. Mais l’enquête est
délicate, car certains patients cachent la vérité. Et après avoir
perdu tout intérêt à la vie, il est possible de ne pas pouvoir,
avec la meilleure volonté, mettre le doigt sur la cause de
l’effondrement du courage de vivre. Comme cette vénérable
personne, après avoir perdu ses enfants et son mari, et qui craque
après la mort du perroquet. (« On retrouve ces propos d’ailleurs
dans les travaux du Dr HAMER, sur la subjectivité émotionnelle).
"J’ai interrogé des centaines de cancéreux. Ce fut une
passion à laquelle j’ai consacré les dimanches matin de toute ma
vie professionnelle. Ma conviction est formelle, après cette longue
enquête. Au moins 93% des cancéreux à surrénales entretenues
reconnaissent directement ou par insinuations avoir subi un
traumatisme psychique ayant engendré un état de stress. J’en
conclus que les 7% restants sont inconscients, qu’ils oublient ou
qu’ils nient l’évidence. Que de fois n’ai-je pas vu tel ou tel
membre de la famille venir me trouver le lendemain et me confier,
derrière le dos du malade, telle ou telle mésaventure inavouable ou
difficile à reconnaître." (pages 78-79).
En résumé, toute perte du sens de la vie est une agression
psychique majeure sur le cortex cérébral. Si cette agression
perdure (4 à 6 semaines environ dans ce cas), elle crée un état de
stress capable de bloquer le relais cortex cérébral-surrénales,
avec subséquemment une atrophie des glandes surrénales. Par perte
du sens de la vie, entendons, perte d’un proche, de l’honneur, de
la profession, de la fortune, de la personnalité, de l’amour, de
la puissance sexuelle, perte de son importance, etc... Une fois les
glandes surrénales atrophiées, le patient est prostré, incapable
de réagir, ni de se soumettre aux conditions de sa vie. (Cf
inhibition de l’action décrite par Henri LABORIT) Voici, en gros,
le mécanisme psychosomatique dans l’éclosion du cancer.
Signalons, au passage, que ces propos sont confirmés par
l’expérience d’ALAN LESNER (Washington), qui démontre que les
souris SURRENALECTOMISÉES, face à un adversaire très agressif,
apprennent beaucoup moins vite à accepter la défaite et À SE
SOUMETTRE, leur permettant de mettre fin aux attaques de
l’adversaire, donc de survivre.
Le Docteur Ceulemans signale également l’étude de DONAGH (réf.
dans le livre) "démontrant l’importance jouée dans
l’environnement agréable ou désagréable dans le ralentissement
ou l’accélération du processus cancéreux."
Cet auteur rapporte la régression de tumeurs malignes et même de
guérison, si une évolution SCHIZOPHRÉNIQUE lève l’inhibition du
psychisme bloqué par un stress. Donc, le fait de couper un individu
de son environnement et de ses agressions restaure le fonctionnement
du réflexe cortex cérébral-surrénales, via l’hypophyse. (propos
développés par le Dr HAMER également). Il en va de même quand le
psychisme évolue vers la PARANOIA, ou si le délire systématique
bouleverse la hiérarchie des valeurs. La sérénité doublerait la
survie d’un cancéreux condamné.
EVERSON ET COLE ont rassemblé 700 cas de cancers,
scientifiquement prouvés par biopsie, et qui ont guéri
spontanément, à savoir, sans l’apport d’un traitement externe.
« Donc, ainsi que ma conception de la carcinogenèse devait le
prévoir, il n’y a pas de cancers dans les asiles. Par contre, il y
a un nombre élevé de cancers dans les couvents, par non-entretien
des surrénales».
La prévention du cancer
L’adage « mieux vaut prévenir que guérir » est d’application
en carcinogenèse. Pour développer les glandes surrénales, voici ce
que préconise le Dr Ceulemans :
« Il est possible de faire fonctionner davantage ces glandes
surrénales en pratiquant les petites agressions physiques de la vie
normale. Rechercher, par exemple, le froid, souvent, un petit peu. Il
est bon de nager dans l’eau fraîche, le sport est à conseiller
sous toutes ses formes, le vélo quotidiennement , les agressions par
la lumière, le bruit (raisonnablement) sont de bons conseils. Le
sauna est à recommander.
Commençons le développement des surrénales chez le bébé en le
promenant par temps froid. Le scoutisme forme le cœur et l’âme,
mais surtout les surrénales. Le sport par tous les temps.
Quant aux agressions psychiques, il est dangereux d’en
multiplier la fréquence. Les violences prônées par nos médias,
les tueries de nos films, etc. sont néfastes. Que l’on se borne à
surmonter les agressions inhérentes à la vie normale.
La mésentente parentale est la PIRE DES AGRESSIONS psychiques.
Les excès de tout ordre font craquer l'organisme. Maintenons un
climat paisible dans notre milieu familial. Mettons-y les vertus
classiques à l’honneur. L’honnêteté, la droiture, la sincérité
sont des investissements à longue échéance, à rentabilité
assurée. Encourageons nos jeunes pour les stimuler. Évitons de les
critiquer pour les corriger. Confions-leur des responsabilités,
approuvons les initiatives. La joie et la discipline, la mesure et la
persévérance sont de bons compagnons de route sur le chemin
difficile de la vie de qualité. Profitons des erreurs, évitons les
fautes.
La mémoire, l’intelligence, les muscles, le cœur, les poumons
doivent être soignés et entretenus, au même titre que les
surrénales, jusque dans les jours du grand âge.
On peut suppléer aux insuffisances surrénaliennes par des
hormones de substitution, des corticoïdes légers, tel le
DELTACORTIL 5Mg/J. J’ai vu des grabataires, en pleine récidive, se
lever et reprendre goût à la vie. Ils ont terminé leur vie dans de
meilleures conditions.
Les casse-pieds, nourris de jalousie, de haine, pour mieux cracher
leur médisance, sont isolés, ils sont tristes et déprimés.
L’individu a les surrénales QU’IL MÉRITE. Il a l’âge de ses
surrénales. »
NB : Le Dr Ceulemans n’évoque pas l’importance de la
nourriture ; un bon naturopathe peut compléter ce magnifique récit
en y ajoutant les principes de base de nourriture surrénalienne (ex.
légumes frais bio ; fruits frais du milieu de consommation et de
saison, bio également, la vitamine C , le RIBES NIGRUM , etc...)
Petite conclusion générale
Physiologiquement, le sujet présentant un volume surrénalien
normalement constitué, qui vit un conflit psycho-émotionnel
important, a entre 4 et 6 semaines de réserve surrénalienne, pour
résoudre son conflit, par l’attaque, la fuite ou la stratégie.
Les sujets les plus vulnérables sont les personnes présentant
une atrophie surrénalienne au moment d’un DHS. (Dirk Hamer Syndrom
le choc émotionnel aigu qui prend au dépourvu, dans la terminologie
du Dr Hamer) Puissent les écrits du docteur Ceulemans, au sujet de
l’entretien des glandes surrénales, compléter quelque peu
l’immense œuvre du Docteur HAMER sur la carcinogenèse,
particulièrement dans le caractère PRÉVENTIF de la maladie.
Pour le plus grand bien des êtres humains.
La santé de l'Homme tient à "pas grand chose" en fin de compte ! Et quoi que veulent nous faire croire les "savants" d'aujourd'hui nos aïeux, dans l'ensemble, se portaient mieux que nous !
RépondreSupprimerL'hygiène du nourrisson et les manques alimentaires + les guerres des chefs (qui se battaient ... jusqu'aux derniers de leurs soldats !) réduisaient la durée de vie mais pas vraiment la maladie !
Bravo au Dr Ceulemans et au Pr Hamer que le lobby médico-pharmaceutique s'efforce de faire disparaître ...
Bonjour,
RépondreSupprimermon premier commentaire ici.
j'ai pris soin de lire l'intégralité du blog à l'exception des articles Fukushima, et j'en suis très heureux.
je m'y sens bien, les sujets sont divers bien choisis, bien traités, la spiritualité n'est jamais absente ...
vraiment un beau boulot, comlme j'aime, et je tiens à remercier chaleureusement notre hôtesse.
Eh bien un commentaire pareil fait très plaisir à "l'hôtesse" et l'incite à poursuivre. Merci ! L'intégralité du blog, cela fait pas mal d'articles à lire...depuis bientôt 7 ans.
Supprimerenviron trois mois .. c'est un peu beaucoup pour ça que j'ai sauté Fukushima, que j'avais bien bossé à l'époque ...
SupprimerPour le dr Ceulemans ... il confirme par ses observations soignées l'importance de notre système glandulaire, une Kundalini qui ne dit pas son nom ... effectivement, une alternance chaud froid renforce le système. un petit hommage ici à un précurseur de cette thérapie, l'abbé Kneipp :
Supprimerhttps://www.youtube.comhttp://www.cabinet.gardan.ch/publications/pdf_art/hydro_kneipp.pdf/watch?v=CnPZswx6368
Oui, j'ai peut-être beaucoup insisté sur Fukushima à l'époque, dont seuls quelques rares sites parlent encore. Et pourtant...
Supprimerj ai oublié de dire que grace à notre hôtesse, j'avais pris connaissance de la revue Néosanté. Idem, j 'ai lu tout cu'ils diffusaient sur le net ... Super !!!
RépondreSupprimeren remerciement à notre hôtesse :
https://www.youtube.com/watch?v=CnPZswx6368
Merci pour le lien (un hyperlien, génial) avec les gros minets.
SupprimerNéosanté offre gratuitement son premier numéro www.neosanté.eu
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