mardi 12 avril 2011

Les sismographes planétaires virent au noir

Publié le12 avril 2011 par The Extinction Protocol
JAPON - A la suite du tremblement de terre de 6,2 qui a frappé l'est du Japon, les données télémétriques des sismographes planétaires ont enregistré des bandes très denses de perturbations sismique signalant qu'il y avait eu des mouvements massifs le long des frontières des plaques tectoniques. Ces événements se produisent maintenant tous les 72 à 96 heures en moyenne et leur cycle de fréquence d'apparition ont augmenté depuis le tremblement de terre de 9,0 qui a frappé la côte orientale du Japon le 11 mars. Il est donc raisonnable de conclure que la planète est de plus en plus instable après le méga-séisme qui a rompu le plancher océanique au large des côtes du Japon, plancher devenu maintenant plus sensible aux mouvements des plaques tectoniques. Ci-dessous les lectures récentes de sismographes soulignant les zones à travers le monde ayant enregistré de fortes perturbations.
    

   
De haut en bas : Chine, Japon, République dominicaine, et Ile Johnston dans le Pacifique
Voici le LIEN vers le site d'enregistrement sismique planétaire

4 commentaires:

  1. Contrairement à Tchernobyl où il ne s’était officiellement rien passé ( !) ,depuis le 11 mars 2011 avec une situation latente beaucoup plus grave du côté de Fukushima, si on observe bien, les infos distillées chaque jour conditionnent les esprits, les installant en état de résignation passive pour ne pas dire d’hébétude.

    Nous assistons en direct à un bouleversement subocéanique avec augmentation des phénomènes sismiques de nature à amplifier et complexifier les errements de l’homme et leurs redoutables conséquences.

    Les jours qui viennent seront sans doute difficiles, à chacun de s’y préparer.
    Concernant les mesures effectuées par nous-mêmes, elles ont une qualité, l’honnêteté.
    Ceci n’est qu’un avis mais je pense qu’il faut les continuer, ne serait-ce que pour en observer la cohérence entre celles-ci, leur évolution et les comparaisons avec celles de l’IRSN qui effectivement semblent être minimisés, au grand dam de la CRIIRAD.

    Des mesures indépendantes effectuées par des journalistes Japonais dès le 14 mars 2011 faisaient état des mesures suivantes :

    « …/…À l'aide d'un compteur VICTOREEN 209-SI, le débit de dose a été mesuré à 10 milli-Röntgen/h (soit 0,1 mSv/h, ce qui signifie qu'un citoyen japonais reçoit la dose annuelle tolérée en France en l'espace de 10 heures). Le journaliste ayant effectué la mesure, Ryuichi Hirokawa, déclare : "Quand j'ai fait un reportage fin février 2011 à Tchernobyl, le taux de radioactivité était de 4 milli-Röntgen/h (0,04 mSv/h) à 200 m du réacteur accidenté. Dans la ville de Pripyat, à 4 km du réacteur de Tchernobyl, le niveau était de 0,4 milli-Röntgen/h." (1)

    Les mesures relevées avec les 2 autres appareils varient dans une fourchette de 20 à 1000 micro-sievert par heure (0,02 à 1 mSv/h). Explication : 1 mSv représente le niveau de la limite annuelle autorisée en France pour l'exposition de la population aux rayonnements radioactifs artificiels en France. En seulement 1 heure, un citoyen japonais reçoit la dose annuelle.

    De telles informations accréditent un niveau de radioactivité dramatiquement élevé dans un périmètre étendu autour de la centrale, dont les conséquences sanitaires ne pourront être que très graves…/… ».

    Source sortirdu nucleaire.org

    La situation n’a fait qu’empirer depuis.
    Il serait intéressant d’avoir quelques mesures d’indépendants sur la côte Atlantique et en Bretagne Nord.

    Extrait d’un article de medisite.fr :

    « L’IRSN a découvert, dans une analyse effectuée le 25 mars en Loire-Atlantique, un taux inférieur à 0,11 Becquerels par litre (Bq/l) dans du lait. Il s’agirait bien d’iode 131 issu du nuage radioactif en provenance de la centrale nucléaire de Fukushima.

    Ces résultats sont supérieurs à la normale car le lait ne doit habituellement contenir aucune trace d’iode 131, mais les taux restent très faibles et seraient non toxiques. Le seuil d’intervention fixé par la Food and Drug Administration (FDA) est de 170 Bq/l.

    Rappelons que le lait, comme les légumes à feuilles (chou, salade, épinards…), fixent tout particulièrement l’iode radioactif. D’autres analyses sont en cours dans la France entière ».

    12 avril 2011 Annecy 0,12 μSv/h

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  2. "minimiséEs"
    Tellement minimisées que j'en ai omis de les féminiser.

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  3. Bonjour,
    Y aurait il, parmi les nombreux lecteurs de ce blog, une personne ayant assez de connaissances juridiques pour m'expliquer la marche à suivre pour porter plainte contre la tepco pour crime contre l'humanité?
    merci

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  4. http://www.youtube.com/watch?v=RhzwVHTIrjM

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JE RAPPELLE QU'IL Y A UNE MODÉRATION DES COMMENTAIRES. TOUS CEUX À VISÉE PUBLICITAIRE PARTENT DIRECTEMENT À LA POUBELLE !