03 février 2011

L'islamisme, bolchévisme du 21 ème siècle

Le dernier article mis en ligne par le C.R.O.M. (qui édite la revue V.T.R.I.O.L. dont je vous livre des extraits)

 
 L'islamisme, bolchévisme du 21ème siècle
Un texte à contre-courant

«La violence de la poussée islamique est le grand phénomène de notre époque. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée est analogue aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. Au début de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Mais ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n'ont trouvé de réponse. De même, aujourd'hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l'Islam. En théorie, la solution paraît d'ailleurs extrêmement difficile. Tout ce que nous pouvons faire actuellement, c'est prendre conscience de la gravité du phénomène.»
- André Malraux, juin 1956


Pour formuler l'idée citée ci-dessus, Malraux s'est inspiré d'un livre qui eut un impact important – quoique souterrain – parmi les intellectuels et hommes politiques français de l'époque : la Sociologie du Communisme de Jules Monnerot, paru en 1949 et sous-titré L’Islam du 20ème siècle. L'auteur tente d'y montrer en quoi le bolchevisme est une religion et quels sont les moyens d'expansion de cette entreprise très particulière, mettant en parallèle ce phénomène avec la montée de l'Islam douze siècles plus tôt.

Mais ce que Monnerot n'a pas vu, c'est que l'Islam, bien loin d'être un phénomène du passé voué à disparaître, allait revenir puissamment sur le devant de la scène, prenant même le rôle autrefois tenu par l'URSS. Comme l'affirme Carlos, terroriste communiste converti à l'Islam, «depuis l'effondrement du camp socialiste, l'Islam est devenu la principale force de lutte anti-impérialiste» (L'Islam Révolutionnaire, Éditions du Rocher, 2003). Et celui-ci de prophétiser: «Dégoûtés du matérialisme, les Occidentaux se tourneront de plus en plus vers la Foi islamique». En effet, nombreux sont les révoltés du système qui, aujourd'hui, se tournent vers l'Islam pour trouver des bases idéologiques solides.

Mais y a-t-il dans ces conversions une réelle prise de conscience spirituelle, ou avons-nous affaire à une simple transition de la politique religieuse à la religion politique?


DE SURPRENANTES ANALOGIES

Revenons sur ces parallèles entre Islam et communisme, et notons tout d'abord leur attitude semblable vis-à-vis des États : de même que le musulman en territoire non‑islamique doit se considérer en «terrain de guerre» – Dar-al-Harb – de même le militant communiste, qu'il soit léniniste ou trotskiste, œuvre de toutes ses forces pour l'effondrement du pays «capitaliste» qui l'accueille et au sein duquel il a peut-être vu le jour.

Son obéissance va au parti communiste – et donc à Moscou à l'époque où cette ville était le centre de l'Internationale Socialiste – tout comme l'obéissance du vrai musulman va avant tout aux pays soumis à la loi islamique – la charia. Pour le musulman, non seulement la loi religieuse est au-dessus de la loi civile, mais celle-ci ordonne le non-respect de la loi du pays. En effet, «obligation est faite aux croyants de propager leur foi» afin de ramener les infidèles vers le «territoire de Dieu» – Dar-al-Islam.

Avec l'Islam, comme avec le communisme, nous voyons apparaître des êtres qui, tout en résidant dans un pays, agissent dans les faits pour une autre organisation. Dans ce contexte qui s'est de plus en plus généralisé, la guerre n'est plus menée par un pays contre un autre pays mais, selon Carlos, «le champ de bataille est devenu mental», psychologique: il s'agit d'embrigader le plus grand nombre de personnes avec des messages forts. Les soldats politiques de cette guerre nouvelle doivent être animés «par une légende active et organisatrice, un mythe historique apte à les fanatiser».

Le marxisme, hyper-rationaliste en théorie, se révèle dans la pratique une puissante religion qui sépare ceux qui croient en «la marche de l'Histoire vers la révolution prolétarienne», et ceux qui n'y croient pas. Une fois suffisamment hypnotisé par le rêve du Grand Soir, le croyant communiste peut se livrer à toutes les opérations nécessaires de noyautage et de sabotages, techniques qui – selon Jules Monnerot – furent employées pour la première fois en Perse par les soufis chiites.

Si l'Islam est plus clairement une religion, il faut noter toutefois qu'elle est fondée sur l'unique croyance qu'Allah – le Dieu unique – a parlé, en arabe, au prophète Mahomet. Le Coran n'est qu'une longue injonction à croire en ce fait. Soit on accepte cette donnée et on se soumet aux lois qui en découlent, soit on la rejette. Tout musulman considèrera celui qui la rejette comme un infidèle qui finira en enfer pour ne pas avoir reconnu la toute-puissance d'Allah. Il n'y a pas de position intermédiaire.

L'autre versant de ces doctrines, c'est que tout militant qui œuvre pour la «bonne cause» est déjà sauvé. Quels que soient les actes de barbarie qu'il peut par ailleurs commettre, la seule observance des dogmes de sa religion suffisent à le pardonner. Il n'a plus à s'interroger sur les mobiles profonds de ses actions, et il se libère ainsi d'une immense charge de questionnement. Carlos affirme qu'après sa conversion à l'Islam, sa «vision du monde ne s'est pas modifiée, mais simplifiée». De même, accepter le credo marxiste, c'est grandement simplifier les données du problème politique.

Le militant-croyant n'a qu'un objectif: l'établissement d'un paradis social sur Terre, et toutes les ruses sont bonnes pour y parvenir. Il peut tout détruire, tout raser, et il le fera car rien de ce qui n'est pas conforme à son plan ne doit subsister. L'égalitarisme, dans le marxisme comme dans l'Islam, n'implique pas simplement une notion de solidarité, mais il est une injonction à ne pas s'élever, à ne pas se différencier.

Non seulement tous peuvent participer au monde nouveau ainsi créé, mais tous doivent y participer – et ceux qui auraient la folie de voir les choses autrement doivent être traités comme de dangereux associaux. Pour ces deux doctrines, il n'y a pas d'alternative et c'est pourquoi il doit résulter de leur nécessaire fusion un État unique, dirigé par une élite éclairée.


PRÉPARATION DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

Carlos estimait que «si le marxisme avait pu réintroduire une dimension religieuse, il est presque certain qu'il se serait imposé partout». Cette constatation a certainement été faite depuis longtemps par les initiés qui œuvrent à l'instauration d'un ordre mondial. Pas de gouvernement mondial sans religion mondiale ! Et si certains ont estimé que le fatras du New Age constituerait cette religion planétaire, il n'est pas impossible que l'Islam ait une place de choix dans cette nouvelle configuration socio-politique.

De même que l'expérience bolchevique – et sa gestion mécanique de l'humain – a dû disparaître à nos yeux pour mieux réapparaître lorsque le monde sera prêt, il se peut que l'entreprise islamique, lancée voilà douze siècles, finisse pas trouver sa pleine réalisation dans l'Empire à venir, sous une forme sans doute plus douce – à l'image du quasi-musulman Barack Obama – mais toujours avec les mêmes intentions de nivellement.

L'Islam se propage et, comme l'annonçait Malraux, rien ne semble capable de l'endiguer. La France, dirigée par un régime crypto-communiste depuis que De Gaulle a concédé quelques uns des principaux ministères à Staline (Éducation, Culture, Travail, Finances), continue, quant à elle, à être un territoire d'expérimentation du Nouvel Ordre Mondial à venir. Six millions d'immigrés musulmans, des centaines de milliers d'Occidentaux convertis à l'Islam font dire à Carlos que «la France est déjà, et depuis des décennies, Dar-al-Islam – un territoire de l'Islam».

Aujourdhui, en France, les révoltés contre le système se comptent par millions. Ils se forment dans les cages d'escaliers des cités HLM ou dans les universités. Tous n'aspirent qu'à l'effondrement social. Mais si les élites leur donne un jour un espace pour exprimer pleinement leur haine, ce sera uniquement pour détruire le peu qui reste d'organique et d'humain dans la société française. Puis viendra à nouveau la Terreur, et du chaos naîtra l'Ordre – l'ordre mondial technocratique auquel personne n'échappera.

Ce que l'on n'a pas encore compris, c'est que si la notion de liberté a été tant exaltée lors de la Révolution Française, c'était uniquement pour permettre à une classe d'êtres humains – plus rusée et plus habile avec les mots que les autres – d'accéder au pouvoir. Maintenant qu'ils y sont solidement amarrés, il leur importe peu que certains hurlent contre l'absence de liberté, qu'ils dévoilent leurs magouilles politiques ou même qu'ils commettent des actes terroristes, car cela ne leur donnera pas le pouvoir pour autant (d'ailleurs, ces révoltés n'en veulent pas, tant on leur a mis dans la tête que c'était une chose mauvaise).

Tenant fermement en main les rênes des médias, les élites corrompues ont aujourd'hui suffisamment la maîtrise du mensonge pour retourner n'importe quelle situation en leur faveur. Ils créent la réalité, et les masses d'individus isolés se contentent de choisir les rôles qu'on leur propose. Préférez-vous être un marxiste islamiste ou un chrétien capitaliste ? Quel que soit votre rôle de prédilection, vous restez soumis au courant global.

Que pouvons-nous faire contre un plan dont les acteurs sont préparés depuis des siècles en vue d'objectifs qui nous dépassent complètement mais auxquels nous ne voulons en aucun cas avoir affaire ? La réponse est sans doute dans la question : par un désengagement total de toute cette mise en scène scabreuse, un refus de s'identifier à une quelconque de ces marionnettes « bonne » ou « mauvaise » – et donc par une dissidence absolue à tout ce qui, de près ou de loin, pourrait être assimilé au futur Nouvel Ordre Mondial.

S'aventurer dans la politique mondiale, c'est vouloir s'aventurer dans le territoire du mensonge où tout et son contraire sont faux. Le premier acte politique sensé que devrait poser un chercheur de vérité est de se réunir avec d'autres chercheurs en vue de recouper les données et de commencer à y voir un peu clair au milieu de l'obscurité. Mais, généralement, les activistes n'y songent même pas et préfèrent s'appuyer de tout leur poids sur la première idéologie toute faite qui vient à eux.
Mise en Ligne: 03.02.11 | Extrait de A qui profite l'Islam?

 

2 commentaires:

  1. Bonne analyse ,
    Merci Hélios pour cet article.

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  2. Voici une récape sur la stratégie du Nouvel Ordre Mondial

    http://prophtiereconciliationdesnations.blogspot.com/2011/02/nouvel-ordre-mondial-est-une.html


    La contestation de la version officielle du 11/09 prend de l'ampleur dans l'opinion publique américaine. L'administration Bush doit faire face aux "théories conspirationnistes" qui accusent le gouvernement d'avoir menti à propos du 11/09 et de l'entrée en guerre contre l'Afghanistan, puis l'Irak. Le déficit de confiance de la population américaine envers la Démocratie s'agrandit. Les citoyens américains se sentent après coup victimes d'une cabale dirigée contre eux par les élites de leur gouvernement pour introduire dans le régime des mesures de plus en plus fascisantes. Selon le sénateur Larry P MacDonald (1976), le but des Rockefeller et de leur alliés est de créer un seul gouvernement mondial monolithique combinant le super-capitalisme et le communisme. David Spangler, représentant à l'O.N.U, déclare "personne ne pourra entrer dans le Nouvel Ordre Mondial, à moins qu'il ou elle ne soit passé par une expérience d'initiation à Lucifer". James Warburg, de la famille des plus grands banquiers juif européen (propriétaire de la Reischbank, Banque Centrale allemande), déclare : "Nous aurons un Gouvernement Mondial unique que ça vous plaise ou non par le consentement ou la conquête". "Les USA doivent se convertir en une souveraine Répuplique, à l'intérieur d'une seule dictature mondiale de membres étatiques serviles", John Rarick. Stan Jones : Ce que je vais dire ce sont des faits ! la secrète organisation de l'élite au pouvoir n'est plus secrète. Ils ont planifié de nous entraîner dans un seul et unique gouvernement mondial communiste (...) nous aurons une nouvelle monnaie l'Amero, une nouvelle constitution semblable à la constitution de l'URSS, (...) une carte d'identité nationale avec radio fréquence identification (rfid). (...) Vous n'aurez plus aucune liberté de mouvement. Ceci est le plus grand terrorisme du pire genre".

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