samedi 6 juillet 2019

L'arnaque du programme des Navettes Spatiales (selon Miles Mathis)

Nous parlerons ici des Navettes Spatiales américaines, les "Space Shuttles". Selon le wikipédia français, elles ont effectué 135 vols entre 1981 et 2011. Voyons ce que Miles nous en dit.

Le programme Navettes Spatiales était une arnaque

Par Miles Mathis (30 juin 2019)

Traduit par Apolline

Le projet "Effet Mandela" [distorsion entre nos souvenirs et la réalité] leur explose maintenant à la figure, car la dernière chose qu'ils voulaient me voir faire, c'est de m'intéresser de près au programme Navettes Spatiales. Mais en citant Moonraker parmi les Effets Mandela, ce sont eux qui m'y ont amené. En recherchant mon article sur ce sujet, je suis allé regarder sur YouTube la théâtrale bande-annonce officielle de 1979. Ce qui m'a bien entendu fait penser que ce James Bond était fait pour vulgariser le lancement du programme Navettes Spatiales. Une fraude m'a donc aidé à en comprendre une autre.

Mon intention n'est pas de démontrer que les navettes spatiales n'ont jamais existé ou qu'elles n'ont existé que sous forme d'hologrammes ou qu'elles provenaient d'un univers parallèle. Ce n'est pas ce que je veux dire par "arnaque". Les navettes ont existé de manière certaine : j'en ai vu une trimballée sur un 747 dans les années 1980 au Texas. Je veux dire que les navettes ont été une nouvelle fraude massive envers les contribuables, ils n'en avaient que faire, elles n'étaient d'aucune nécessité et n'avaient qu'un lointain rapport avec le rôle qu'on leur attribuait. Elles étaient supposés participer au lancement de divers satellites mais nous nous passons très bien d'elles aujourd'hui pour lancer des satellites et de manière bien moins coûteuse. Chaque lancement de navette revenait à presque 2 milliards de dollars actuels, une paille. Le programme a coûté plus de 200 milliards sur trente ans et qu'avons-nous à leur actif ? Quelques pièces de musée. Une poignée de navettes joufflues qui n'ont jamais dépassé la basse orbite terrestre et qui n'ont jamais évolué vers quelque chose de plus techniquement utile.




Nous savons maintenant que le programme Apollo a été une fraude encore plus énorme et que personne n'est jamais allé sur la Lune. Je dirais que c'est de notoriété publique même si ce n'est pas du goût des gouvernants qui prétendent le contraire. Ils essaient toujours de nous le vendre mais ils n'ont que peu d'acheteurs en dehors de leurs employés au gouvernement, à l'université et dans l'armée. Nous savons aussi que les tout récents lancements de SpaceX sont frauduleux. Ils sont si mal imités que même des écoliers peuvent déceler les trucages. Ils ont des fusées qui reviennent en volant à l'envers et atterrissent sur des petits bouts d'océan pendant qu'une bande de collégiens, de drogués et de loubards applaudit en se congratulant. Nous savons grâce à Simon Shack du Clues Forum que les astronautes de Challenger, supposés morts, sont toujours en vie. Cette "tragédie" était une autre fraude éhontée et je suppose qu'on l'a élaborée pour rendre le projet plus réaliste. Un ratage ici et là donne du poids à la réalité du spectacle. Les gens penseront, "Ils ne vont quand même pas faire exploser une fausse navette avec des gens à bord !". Non, et ils n'en feront pas exploser une vraie non plus. Mais ils en ont fait exploser une fausse avec personne à bord, ce qui fait d'une pierre deux coups. Pour commencer, les tragédies agissent comme la meilleure confirmation des projets, car elles sont irréfutables. Elles défient l'analyse et le questionnement car (presque) personne ne souhaite remettre une tragédie en question. On peut passer si facilement pour quelqu'un sans cœur que personne ne s'y risque. [Heureusement, bon nombre d'entre nous avons contourné ce piège après le 11 Septembre et encore plus après Sandy Hook. Le trucage des tragédies s'est révélé si transparent au fil du temps qu'on ne craint plus d'être traité de "sans cœur". Mais à l'époque de l'événement Challenger, ce n'était pas encore le cas. Toute analyse était strictement verboten.] Ce genre de tragédie détourne aussi l'attention de choses qui se sont réellement produites et qui devraient figurer dans les informations mais qui sont de ce fait escamotées. Elles aident également les gouvernants à nous contrôler en créant un sentiment de communion factice. Lors d'une tragédie, les gens s'unissent, ce qui donne aux auteurs du canular l'opportunité d'une profitable lamentation collective. Et puis, si vous pensez qu'une navette a été détruite, vous n'irez pas vous plaindre quand ils dépenseront les dollars de vos impôts pour la remplacer par encore une autre. Tout parle ici de dépenses comme vous devez le savoir maintenant. On vous facture tous les ans un nouveau truc ruineux que vous ne verrez jamais.

Cela dit, je suis allé sur la page Wiki de la Navette Spatiale, m'attendant au pire. Je n'ai pas été déçu. Comme d'habitude, je n'ai eu qu'à le parcourir quelques instants les yeux grand ouverts pour que toute la machination s'écroule aussitôt comme un château de cartes. La débâcle a démarré avec les photos, comme c'est souvent le cas. Étudiez les photos sous le titre. Ma thèse dans son ensemble pourrait s'en contenter. Demandez-vous simplement ceci : n'est-ce pas une étonnante coïncidence que les cinq photos (soi-disant extraites des films de lancement) soient prises exactement sous le même angle ? En d'autres mots, il y a bien trop peu de variations entre les cinq photos pour indiquer qu'elles sont réelles. Si on photographie ou filme cinq lancements différents avec cinq navettes différentes et cinq fusées différentes, le tout cinq jours différents, on s'attend à une plus grande variation. Nous voyons à la place des copies carbone, avec quelques légères différences d'édition. Ils ont changé les noms, la couleur du ciel, du réservoir externe au centre et quelques détails ici et là. Mais ce n'est pas convaincant, car ils ont oublié de changer de maquette.
Vous direz qu'ils ont pris ces clichés avec la même caméra, au même endroit et à la même fraction de seconde du lancement : la navette et les propulseurs n'ont pas beaucoup changé, voilà pourquoi nous avons des copies carbone. Mais c'est réfuté par les photos elles-mêmes. Ça ne pouvait être au même moment exact du lancement car la tour (l’échafaudage) est différente sur trois d'entre elles. C'est l'une des choses qu'on a modifiée. Mais c'est une erreur, car elle montre la supercherie. Si elles ne sont pas prises au même moment exact du lancement, pas moyen d'expliquer la correspondance des lignes et des angles sur les cinq photos. Un exemple parmi d'autres, regardez attentivement les lignes horizontales sur le propulseur de droite. Le rayon de courbure de ces lignes nous indique l'angle auquel on lève la tête lors de ce lancement et il indique aussi la hauteur du lancement à ce moment-là. Elles sont identiques sur toutes les photos, ce qui fait dire qu'elles sont toutes au même moment précis du lancement. Nous devrions alors voir l'échafaudage sur toutes les cinq ou ne pas le voir du tout.

De même, si nous acceptons que ces photos aient été prises par la même caméra au même endroit, alors pourquoi le ciel est-il de cinq différentes nuances de bleu, du presque blanc au bleu foncé ? Il est sûr qu'on peut s'attendre à quelques variations selon la couverture nuageuse, l'heure de la journée, les taux de pollution etc. Mais pourquoi autant de variation ? La navette elle-même est presque du même blanc sur les cinq photos, à quelques nuances près. Nous ne devrions donc pas voir une telle variation du ciel. La première image est la plus suspecte, en supposant que le ciel soit aussi foncé à l'aube ou au crépuscule. Mais à l'aube ou au crépuscule, la navette ne devrait pas être d'un blanc aussi lumineux.

Une autre chose à regarder, ce sont les lignes de contour entre les propulseurs et le réservoir externe. Imaginez-vous en train de reproduire ceci sur une feuille de papier en recopiant ces contours. Tout est inexplicablement identique, jusqu'aux espaces entre les différents éléments. Ce qui montre la maquette utilisée ici.

Vous pouvez aussi aller sur Wikipédia et étudier les agrandissements de ces copies. Notez comme la démarcation entre les propulseurs et le ciel est nette et précise. Elle semble anormalement nette, d'accord ? En particulier le bord du réservoir externe. On a l'impression qu'on pourrait se couper dessus. Mais comme c'est arrondi partout, ça ne devrait pas avoir cette apparence. Les objets arrondis n'ont pas ces bords tranchants sur les photos ou dans les films, révélant un collage sur une sorte de fond vert ou bleu.

Il vous sera peut-être encore plus facile de repérer l'imposture dans le "gif" du décollage de la dernière navette en 2011. Je vous encourage à le regarder plusieurs fois. C'est un trucage tout à fait évident, la qualité n'équivaut même pas celle des images de synthèse du dernier Star Wars. Il ressemble pourtant beaucoup aux trucages de SpaceX, indiquant qu'ils viennent du même endroit. Mais je parie que la réponse d'Elon Musk serait, "plus ça paraît truqué, plus ça fait vrai !"

Vous pouvez voir qu'ils ont inséré en bas une plateforme qui ne sert à rien. Nous n'avons aucun souvenir de quelque chose de ce genre dans les lancements antérieurs comme ceux d'Apollo. Quelle serait l'utilité d'une plateforme aussi large ? On me dira que c'est le "crawler-transporteur" [engin sur chenille servant à déplacer les lanceurs] qui déplace l'ensemble. D'accord, mais une fois tout en place, le crawler devrait dégager, sinon il prendrait feu. L'échafaudage maintient la structure en place, le crawler n'est donc pas nécessaire. Je vais vous dire pourquoi nous voyons cet énorme crawler dans ce film bidon : il dissimule la mise à feu dont le trucage semble leur avoir causé quelques soucis. Le peu qu'on en voit semble comiquement inconsistant, frêle et pas du tout convaincant. J'aime particulièrement les petites flammes qui sortent de la navette elle-même, comme les veilleuses d'un poêle. On a un très gros problème ici, car ces propulseurs devraient aussi démarrer à la puissance maximale. Les propulseurs de la navette sont supposés travailler en tandem avec les deux autres propulseurs d'appoint en fournissant presque un tiers de l'impulsion totale au décollage. C'est le rôle de l'énorme réservoir externe : il contient un carburant liquide super-froid pour les moteurs de la navette. C'est admis sur la page Wikipédia. Quelqu'un a oublié de dire ça aux gars qui ont truqué le film, je pense.

C'est amusant, parce que ce film truqué n'est même pas plus convaincant que les vieux films truqués d'Apollo. Dans ceux-là nous voyons bien plus de créativité et de panache. Ils ont utilisé des plans de coupe pour les visages, des angles de caméra multiples, des prises multiples et quelques trucages de studio intelligents pour tout faire paraître réel. Maintenant avec les images de synthèse, ils sont devenus paresseux. Ils laissent l'ordinateur faire tout le travail et les ordinateurs ne sont pas créatifs. Ils ne savent pas comment manipuler nos émotions. Les techniciens supposent simplement que votre vue a partiellement baissé avec votre consommation exagérée de fluor, d'aspartame, de valium, de rogaine [contre la chute des cheveux] et de viagra, et que votre cerveau est trop embrumé pour remarquer ce qui crève les yeux. Et si vous le remarquez, ils n'en ont rien à cirer. Vous n'êtes de toutes façons qu'un bon à rien.

Je vous encourage par exemple à regarder le film télévisé original du lancement d'Apollo 11. C'est sur Youtube bien entendu. Notez qu'ils démarrent en filmant de l'autre côté d'un lac, à environ 800 mètres. Et ce en dépit du fait que nous découvrons plus loin – en regardant le film promotionnel du lancement – qu'ils étaient supposé avoir des caméras partout sur l'échafaudage et même dans le puits de mise à feu. Nous avons même une vue d'au dessus (à la 4ème minute) et je ne comprends pas comment cela a été filmé. Nous voyons le bras supérieur qui se détache de la fusée, où est donc perchée la caméra ? Il faudrait un hélicoptère là-haut, qui fait un zoom, mais il n'y en a pas. De plus, les deux films se contredisent. Dans le film promotionnel, nous voyons plusieurs bras qui se détachent de la fusée. Mais dans le film officiel diffusé à la TV, nous ne voyons aucun bras se détacher (à 11'50). Juste après on a une très étrange coupure (à 12'00) ; nous voyons pendant une seconde la fusée enveloppée de fumée et la seconde d'après toute la fumée se disperse comme par hasard à gauche et à droite. Demandez-vous comment c'est possible. La fusée et les tuyères sont rondes, comment peuvent-elles donc envoyer toute la fumée dans deux directions seulement ? Par ailleurs, à T= 0, la fusée est directement devant l'échafaudage et nous voyons un énorme nuage qui se dirige vers nous et un légèrement plus petit allant vers notre droite. Mais à T = +1, nous basculons vers une autre caméra à 90° : l'échafaudage est maintenant à notre gauche et à gauche de la fusée. Curieusement, le gros nuage allant dans cette direction se dissipe complètement en moins d'une seconde. Notre vision n'est plus obstruée.

Mais retournons à la navette. Voici un autre problème :
La photo provient toujours de la page Wiki, intitulée "lancement STS-120 de Discovery". Notez encore une fois les bordures ridiculement nettes sur le réservoir externe, à la limite avec le ciel (regardez sur Wiki la photo agrandie si nécessaire). Mais cette photo présente les mêmes angles que les photos sous le titre de l'article. Mettons-les côte à côte et comparons :

On dirait de nouveau la même maquette, avec un choix d'éclairage différent. Et encore une fois, même angle à un dixième de degré près, mais l’échafaudage ne colle pas. Vous direz que nous sommes une fraction de seconde plus tard dans la première image, mais qu'est-il arrivé à la grande partie de l'échafaudage dans la deuxième image ? Et nous avons aussi le problème des propulseurs propres de la navette qui ne semblent pas fournir 30 % de la poussée dans chaque image. Les cônes sous les propulseurs d'appoint sont en plein flamboiement, alors que les cônes sous les tuyères de la navette sont transparents et ne semblent pas en plein travail. Regardez attentivement le moteur de la navette sur la photo de droite. Il ne semble même pas en activité. On me dira que les moteurs de la navette ne sont pas complètement allumés tout de suite, mais cela n'a pas de sens. La principale poussée est exigée dès le décollage, tout ici devrait donc être à son activité maximum.

Et voici le lancement STS-1 de Columbia :
Eh bien, pas de surprise, même maquette encore une fois, bien qu'on soit 120 lancements et 28 ans plus tard. Pas une fois en 28 ans cette caméra n'a pris de photo de lancement à un angle différent.
Si, attendez, il y a une photo :
Sauf que nous avons toujours un problème : les moteurs de la navette sont encore une fois éteints au décollage. Et la direction des panaches de fumée dans deux directions seulement sonne toujours faux. Pourquoi n'y-a-t-il pas de fumée venant à votre droite ou directement sur vous ? Le crawler-transporteur est ouvert dans ces directions. À l'évidence, parce qu'ils ont besoin d'une zone dégagée devant pour la photo truquée, autrement vous ne verriez rien du tout.

Je suis sûr que quelqu'un va m'écrire en disant que les moteurs de la navette ne servent pas pour le décollage. Mais ce n'est pas ce que nous dit la page Wikipédia pour le moteur RS-25. Elle nous dit que le moteur fournit 418.000 livres [1,8 Méganewton] de poussée au décollage. Il serait difficile de le faire en position off.

On me dira ensuite que les moteurs de la navette ne génèrent pas de grandes flammes comme les autres propulseurs. Ils produisent de petits disques de Mach (https://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_de_Mach) qu'on peut voir sur les photos. Ça semble correct, sauf que cela contredit ce qu'on nous a dit sur le Saturn V d'Apollo, qui est, comme le RS-25, un moteur à carburant liquide cryogénique. Les moteurs Saturn V, Ariane V et RS-25 se ressemblent tous et sont basés sur le même concept, utilisant le même carburant liquide réfrigéré, hydrogène et oxygène liquides.
En dehors de ma démonstration ici, il est difficile de comprendre pourquoi de nouveaux contrats ont été passés en 1971 pour développer le RS-25. Il me semble que les contribuables ont payé deux fois pour développer le même moteur. Rocketdyne en a été le bénéficiaire dans les deux cas.


Par contraste, les propulseurs d'appoint utilisés par la navette (les deux gros propulseurs sur le côté) sont des propulseurs à combustible solide et ne sont donc pas cryogéniques. C'est pourquoi ils créent de grandes flammes et de gros nuages, alors que les propulseurs de la navette n'en créent pas. Mais voyez-vous la contradiction ? Si le Saturn V est un propulseur à carburant liquide cryogénique comme les moteurs de la navette, mais pas comme les propulseurs d'appoint, alors les lancements Apollo auraient dû avoir des disques de Mach et très peu d'échappement. Comme vous vous en souviendrez, ils ont créé d'énormes flammes et d'énormes nuages d'échappement, comme ceux des propulseurs d'appoint. Quelque chose ne tient pas debout ici. Je suggère qu'ils apprécient les grandes flammes et les gros nuages et qu'ils les ont choisis exprès pour les films Apollo truqués. Ça aide à vendre l'événement. Ce concept a été retenu pour le programme des navettes, en nous disant que les propulseurs d'appoint créent un spectacle avec de grosses flammes et de gros nuages.


On me rétorquera que le Saturn utilisait aussi du kérosène, mais cela ne change rien à mon argumentation. Le kérosène est le composant majeur du carburant des avions à réaction et les avions à réaction commerciaux et militaires ne créent pas de grosses flammes ni de gros nuages, d'accord ? Ils n'en créaient pas plus dans les années 1960 qu'aujourd'hui.


Voici un autre problème :


C'est aussi tiré de la page Wikipédia. Pouvez-vous me dire ce qui cloche ici ? C'est supposé être la navette avec le réservoir externe, après le largage des propulseurs d'appoint. Mais le diamètre du réservoir est bien trop petit, n'est-ce pas ? Vous n'avez qu'à le comparer avec les autres photos étudiées ci-dessus, où il est clair que le diamètre de la navette est inférieur à celui du réservoir. Ils nous donnent un indice sur la même page :
Vous voyez le gars à l'intérieur ? Ce qui vous donne l'échelle de ce réservoir. Ils ont oublié de faire correspondre les deux photos. Ils oublient toujours d'embaucher quelqu'un pour superviser le script.


J'essaie de comprendre comment le carburant passe du réservoir à la Navette. Il me semble que les seuls orifices extérieurs se situent en bas du réservoir mais nous ne voyons aucun tuyau ou autre connexion. S'il existe vraiment une autre connexion, à quoi servent les orifices du bas ?


Ce qui nous remet en mémoire de poser cette question : si le réservoir fournit la navette en carburant, que devient-elle une fois séparée de ce réservoir ? Avec quel carburant fonctionne-t-elle ensuite ? On nous dit que la navette repose alors sur le Système de Manœuvre Orbital, qui n'utilise pas les moteurs principaux. Elle utilise ensuite ces tuyères plus petites, alimentées par le carburant des petits réservoirs à proximité. Ils sont supposés transporter 17 tonnes de carburant (MMH, méthylhydrazine et N2O4 , peroxyde d'azote). Comme il est admis que cela n'autorise qu'une durée de 15 heures de fonctionnement, rien ne colle. Comment une navette peut-elle accomplir quoi que ce soit dans l'espace et retourner ensuite sur Terre avec 15 heures de carburant ? Pour solutionner une partie du problème, on nous dit bien sûr que la navette fait beaucoup de vol plané. Pas besoin de moteurs pour retourner sur Terre, elle plane simplement. D'accord. La navette ressemble-t-elle à un planeur ? Non, elle ressemble à une saucisse avec de petites ailes trapues.


On me dira que la navette a passé presque tout son temps en orbite et les orbiteurs n'ont qu'un faible besoin de gouverne, mais cela est en contradiction avec le but avoué des missions. On nous a dit que "sa mission primaire était de mettre en et hors orbite de gros satellites et des composants de la station spatiale." On ne peut mettre des choses en et hors orbite pendant qu'on est en orbite, n'est-ce pas? La navette nous a été vendue comme une sorte de remorqueur et les remorqueurs ne peuvent accomplir leurs tâches tout en planant, d'accord ? Non, ils doivent dépenser beaucoup d'énergie et consommer une grande quantité de carburant.


Il est également intéressant de jeter un œil sur le gars derrière les programmes Apollo et des navettes, George Mueller. Il était juif bien sûr, même si ce n'est pas dit. Il est admis qu'il a épousé une Rosenbaum, ce qui constitue une preuve suffisante. La mère de Webb s'appelait Bosch. En tout cas, il a dirigé le Bureau des Vols Habités de la NASA, de 1963 à 1969 et c'est l'un de ceux qui a proposé l'idée d'un avion spatial réutilisable. Voulez-vous deviner quels étaient ses diplômes et antécédents ? Il est allé à l'université de Purdue avec une bourse pour un projet de télévision financé par… RCA [Radio Corporation of America]. Il avait travaillé sur divers projets TV au lycée et après son diplôme. Il obtient ensuite un report d'incorporation à l'armée en travaillant pour Bell Labs pendant la guerre, ce qui indique qu'il avait un lien quelconque avec le Renseignement. Normalement, de telles compétences font de vous un candidat de premier choix pour l'armée, et non un acteur de second plan. Les sursis bénéficient aux agents, pour dire les choses franchement. Après la guerre il poursuit son travail sur les tubes à vide et les radars et obtient son doctorat à Princeton à l'âge de 33 ans, et devient immédiatement professeur associé. Il reste à Princeton jusqu'en 1957, quand TRW l'engage pour travailler sur les radars pour les systèmes missiles. Sa bio à Wiki s'égare pendant les six années suivantes, ne nous donnant qu'une ou deux phrases et une citation sans intérêt.


Tout d'un coup en 1963 le directeur de la NASA, James Webb, l'engage comme chef de projet à la NASA, acceptant de restructurer complètement l'agence pour lui. On ne nous dit pas pourquoi. Mais souvenez-vous que Webb n'était nullement un scientifique. C'était un avocat du Département d'État. On nous dit sur Wiki que son job dans les années 1950 était d'aider McCarthy et Hoover à harasser les communistes et les homosexuels [bien que nous sachions aujourd'hui que les communistes étaient bidon et que Hoover était lui-même homosexuel]. Webb fut aussi instrument d'incitation à la fausse Guerre Froide et de diabolisation de l'Union Soviétique pour semer la confusion politique. Il "chercha à accroître le rôle de la propagande pendant la Guerre Froide". C'est révélateur, car il fera la même chose à la NASA, devenue depuis le porte-voix de la propagande et de la confusion politique. À la fin des années 50, Webb quitte le gouvernement et travaille pour Kerr-McGee, y introduisant aussi la propagande. Ils avaient besoin d'une expertise de Webb car Kerr-McGee n'était pas seulement une compagnie pétrolière à l'époque, ils exploitaient aussi des mines d'uranium après avoir acheté la compagnie Navajo Uranium Mining en 1952. Ils ouvrent des mines d'uranium à Grants (Nouveau-Mexique) et à Ambrosia Lake à la fin des années 50, ce qui entraina une énorme dégradation de l'environnement. Wiki évite bien sûr d'en parler en déclarant simplement que "des tentatives de nettoyage furent faites en 1966, 1972, 1979-82 et pendant les années 1990." Notez le mot "tentatives". Je pense de toutes façons que vous avez eu un bon aperçu de qui est James Webb. Nous pouvons donc supposer que son protégé à la NASA, Mueller, était un homme de la même sorte.


Il y aurait encore beaucoup d'autres choses à dire sur ce sujet et mes lecteurs m'enverront sans doute des ajouts. Mais je viens de vous montrer que rien ne colle, comme à l'accoutumée. Les histoires qu'on nous raconte n'ont aucun sens et se contredisent à de multiples endroits. Et les photos d'archives historiques sont un vrai désastre comme toujours. Mais pour voir les problèmes, il faut étudier de près l'histoire donnée et très peu de gens l'ont fait, que ce soit sur ce thème ou n'importe quel autre. L'histoire est le royaume des historiens officiels et la science est le royaumes des scientifiques officiels et les deux sont contrôlés par en haut. Ils ne vont donc pas vous signaler les anomalies. Si vous désirez connaître la vérité, vous devez apprendre à voir par vous-même.

5 commentaires:

  1. Miles Mathis dans toute sa splendeur !
    Merci encore Apolline pour cette traduction qui nous fait voir le"monde" sous son vrai jour !

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  2. Merci.
    Et si quelqu un desire en savoir plus sur l arnaque de la conquete de l espace,j ai quelques liens a partager:
    https://www.youtube.com/watch?v=fkGxQmFs7Co&list=PLyUUU8G9hWHBUwIvscW5G-Lsz3J9aiTRL&index=42&t=4491s
    https://www.youtube.com/watch?v=9xUNYW4CbrU&list=PLyUUU8G9hWHBUwIvscW5G-Lsz3J9aiTRL&index=38&t=18s
    https://www.youtube.com/channel/UCgJsFMb8rF_aO1qZgvu_2AQ
    Cdlt.

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  3. Merci, Apolline, ça confirme et donc bien vu, ce que je ne cesse de dire à mes connaissances. Evidemment pas avec la "science" de Miles Mathis, que j’apprécie énormément ;) . Il suffit d'être observateur et d'avoir une bonne mémoire... D'autant que la fusée qui a pété en l'air était un numéro 13, il me paraît... sauf que plus rien ne le confirme quelque part ! Il me semble aussi avoir lu il y a belle lurette ;) un article où Russie et Amérique voulaient tirer bénéfice de ? sur ? Il y a eu gros tiraillement quelques années passées, sur un drapeau Russe placé dans le fond de la mer pour s'approprier le territoire... (pole Nord) Évidence, les amerlocs ont vociféré ... et les Russes ont dit, nous avons des preuves que vous n’êtes jamais allés sur la Lune, et nous préviendrons la presse mondiale, votre "secret" ou notre drapeau !

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  4. Bonjour. Concernant les films des missions appolo, si ça a été filmé avec du film argentique celui ci aura je pense été dégradé par la radio activité de l'espace . Par exemple la mesure du radon. Et si les caméras avaient un émetteur cela devait prendre de la place.

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  5. Une bonne nouvelle : l'auteur de LHDSR est enfin de retour, voici sa dernière vidéo explicative: https://www.youtube.com/watch?v=uNXNqrH7zoc

    Je publierai bien entendu toutes ses prochaines vidéos mensuelles.

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