mardi 30 octobre 2018

La tuerie de Pittsburgh est un autre canular [ + nouveaux ajouts]

1er Novembre : Miles vient de faire d'autres ajouts à différents endroits. Je les surligne également d'une autre couleur.

Ajout du 30 octobre en fin d'article. Je surligne en jaune le début.

Si Miles fait d'autres ajouts (il y en a déjà deux), je les publierai au fur et à mesure sur ce même article.


Le canular de la tuerie de Pittsburgh



Par Miles Mathis (27 octobre 2018)
Traduit par Apolline

Mes lecteurs savent déjà intuitivement que c'était un "fake" et ils ont bien entendu raison. C'est plus qu'évident et le deviendra encore quand de nouvelles informations seront publiées.

Nous avons vu que certaines personnes du gouvernement et des communautés juives adorent particulièrement faire semblant de s'attaquer elles-mêmes. Ce qui s'est avéré un moyen fantastique pour générer de la sympathie… ou alors c'est une affaire du passé. Je pense que beaucoup de gens commencent à y voir clair, c'est pourquoi les gouvernants et les familles ont dû "mettre le paquet". Le spectateur moyen baille et change de chaîne, il faut donc téléviser les impostures sur toutes les chaînes, parfois à un rythme de deux ou trois par semaine. Ils devront bientôt embaucher des gens qui viendront directement chez vous et vous feront une conférence sur ces sujets, pour s'assurer que vous aurez reçu une propagande correcte. Vous aurez à passer un test à la fin.

mardi 9 octobre 2018

L'imposture du Titanic, par Miles Mathis (2/2)

1ère partie ICI.

Suite et fin de l'article de Miles Mathis

Traduit par Apolline

(...)

C'est admis aussi dans l'histoire du scandale Sasse des années 1970, qui a été en partie révélé. Il y est admis que les "risques souscrits étaient truqués : des bâtiments délabrés dans des bas quartiers comme ceux du Bronx de New-York ont été incendiés après avoir été assurés pour de grosses sommes." Ce qui prouve amplement l'implication de ces compagnies d'assurance dans ce genre d'arnaque et nous devons supposer que cela a marché avec une grande partie de l'argent remboursé par les assureurs. Ils admettent aussi que ça a fonctionné en ciblant les petits assureurs du groupement qui ont été rendus responsables des pertes. Dans les récits grand public, ils prétendent que l'assureur en chef, Dennis Harrison, n'était pas un assureur approuvé par Lloyd's, que c'était un mafioso qui avait dupé la société mais ce n'est qu'une couverture. Il semble malgré tout que ce fut découvert en raison des procès intentés par ces petits assureurs après avoir réalisé qu'on les avaient arnaqués. Mais ils n'y ont réussi que partiellement, en ne réduisant leurs pertes que d'environ 55 %. Étonnamment, Lloyd's a échappé au blâme. Et les gros assureurs ont échappé aux enquêtes, sûrement parce qu'ils possédaient les tribunaux. C'est parce qu'après 1911, Lloyd's était en fait un fantôme. Légalement ils n'existaient plus, sauf par le nom. Légalement, les assureurs individuels épaulaient toute la responsabilité financière, la "Société" était donc intouchable. En bref, la "Société" disparut dans les brouillards de Londres.

Une chose semblable s'est produite à la fin des années 80 avec l'explosion de la plate-forme pétrolière Piper Alpha. Par une ré-assurance, de nombreux petits assureurs ont été exposés de multiples fois et un grand nombre a disparu. Ce qui nous fait penser à mon article sur la catastrophe du Deepwater Horizon, où je suggérais que ça pouvait être aussi une imposture. C'était sans aucun doute une occasion de fraude à l'assurance, bien que je n'ai rien lu à ce sujet.

À ce qu'on dit Lloyd's était aussi l'un des assureurs des Twin Towers le 11 septembre et ils furent parmi ceux qui remboursèrent Larry Silverstein. Ce qui donne un tour tout à fait nouveau à cet événement, laissé plus ou moins de côté jusqu'à maintenant. Je ne sais si quelqu'un a suggéré que les assureurs étaient impliqués dans cette fraude, mais permettez-moi d'être le premier. Je vous prie de remarquer combien cet événement ressemble à celui du Titanic, tant côté assuré qu'assureur. Il a été déjà suggéré qu'un point important de l'événement du 11 septembre était de se débarrasser des bâtiments qui n'étaient plus rentables, insalubres et ne pouvaient le redevenir sans des pertes ruineuses. Il a été démontré que Larry Silverstein a tiré un gros profit de cet événement, mais il n'a jamais été démontré pourquoi les assureurs n'ont pas enquêté correctement et trouvé ce que des chercheurs "conspirationnistes" privés ont découvert très rapidement sans trop d'effort. Comme Lloyd's possède un très large département de collecte d'informations, il semblerait étrange qu'ils aient failli à découvrir ces choses et n'aient jamais rapporté une anomalie au tribunal. Notez aussi que le 11 septembre n'a pas uniquement des ressemblances avec le Titanic, comme un clone des années plus tard, il semble aussi analogue à l'événement décrit plus haut, le scandale Sasse, où les "risques souscrits étaient truqués : des bâtiments délabrés dans des bas quartiers comme ceux du Bronx de New-York ont été incendiés après avoir été assurés pour de grosses sommes." Les Tours jumelles ne font-elles pas penser maintenant à une version à plus grande échelle de la même escroquerie ?

lundi 8 octobre 2018

L'imposture du Titanic, par Miles Mathis (1/2)

À la découverte d'une nouvelle imposture, celle du Titanic. Traduction en deux parties.


Titanic : une supercherie qui perdure


Par Miles Mathis (2 octobre 2018)

Traduit par Apolline

Je n'ai encore rien écrit sur celle-là, supposant qu'on l'avait déjà fait. Je pense au livre de Robin Gardiner de 1998, "Titanic : le navire qui n'a jamais sombré". Je ne l'ai pas encore lu mais j'ai visionné un documentaire sur YouTube qui expose les points principaux. Ça semblait couler de source, j'ai donc "classé" l'affaire. Pourtant, en y revenant maintenant, ça ne me satisfait pas comme au début. C'est le danger de regarder un documentaire sans faire sa propre recherche. Je sais que ce n'est pas à faire mais là j'ai été paresseux. J'étais sûrement content de voir que quelqu'un avait fait le boulot sur le Titanic, ce qui m'évitait d'avoir à le faire. J'avais tort.

C'est en parcourant la page Wiki que j'y suis retourné. C'est en général mon point de départ. J'ai repéré plusieurs choses presque instantanément. D'abord, ce navire le plus célèbre du monde était étrangement loin d'être complet pour ce fameux voyage inaugural. Il n'était qu'à un peu plus de la moitié de sa capacité, ce qui me rappelle immédiatement les avions qui auraient, nous dit-on, percuté les tours le 11 septembre. Ils étaient aussi à moitié remplis. Le Titanic pouvait accueillir 2453 passagers, mais seuls 1317 étaient à bord, ce qui ne fait que 53,7 % de sa capacité. Un autre signal d'alarme, c'est la tentative pathétique des médias pour expliquer cette anomalie : il y avait une grève des mineurs ce printemps-là en Grande-Bretagne, ce qui aurait entrainé des annulations. Mais attendez, cela n'aurait-il pas donné encore plus de prix à ce voyage qu'on avait malgré tout maintenu ? Ils auraient dû être des milliers sur la liste d'attente, ne pensez-vous pas ? – des gens dont la traversée avait été annulée et qui avaient besoin d'aller de l'autre côté de l'Atlantique ?

Un autre problème, c'est que les médias se trompent dans leurs calculs. Ils disent qu'il y avait 1317 passagers à bord [les chiffres ne collent pas dans le wiki en français ], mais qu'ils étaient 2224 au total (passagers et équipage), dont 1500 victimes. Si nous soustrayons, cela veut dire qu'il y avait 907 membres d'équipage à bord [889 sur le wiki français à un endroit et 885 à un autre] pour 1317 passagers – donc chaque passager aurait presque eu son propre homme d'équipage personnel ? Et cela malgré la présence supposée de 709 passagers en troisième classe qui ne nécessitent pas autant de service. Il n'y en avait que 324 en première classe. Donc, comme je l'ai dit, les chiffres ne collent pas. Vous verrez ce que je veux dire si vous ajoutez un autre fait : beaucoup de gens en première classe voyageaient déjà avec leurs propres domestiques, ils n'avaient donc pas besoin de personnel supplémentaire sauf pour les repas. Par exemple, on nous dit qu'Astor et son épouse voyageaient avec leur majordome et leurs deux femmes de chambre.