Bistro Bar Blog

mardi 28 novembre 2017

Les origines secrètes de la première guerre mondiale

Dans un tout autre genre que "MK" que je vous avais présenté en mai 2016, mais tout aussi important par son contenu, voici le dernier livre paru aux Éditions Nouvelle Terre.

En août 2014 (il n'y a pas de hasard...), je vous avais parlé d'un livre sorti l'année précédente, "Hidden history, the secret origins of the first world war" écrit par Gerry Docherty et Jim Macgregor.  



Ce livre de 530 pages vient d'être traduit et publié par Pierre Mazé, aux éditions Nouvelle Terre.

En partie inspirée des travaux du professeur Carroll Quigley, un historien mondialement reconnu, L’Histoire occultée est une dénonciation sans pareille des vrais responsables de la Première Guerre mondiale. Il est révélé ici comment le matériel concernant les origines de la guerre a délibérément été falsifié afin d’évacuer la culpabilité d’une certaine cabale secrète. Celle-ci, basée à Londres et composée d’impérialistes britanniques éminemment riches et puissants se trouve être à l’origine d’un des crimes les plus odieux qui aient été perpétrés contre l’humanité. Ces hommes ont pendant une décennie comploté la destruction de l’Allemagne, première phase d’un projet de domination anglo-saxonne sur le monde.

L’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche ne relève pas d’une fatalité aveugle. Il a mis le feu à une traînée de poudre soigneusement répandue selon les ordres d’une chaîne de commandement qui courait de Londres à Sarajevo via Belgrade, Saint-Pétersbourg et Paris. Notre compréhension de ces événements a succombé au piège d’une toile mensongère soigneusement tissée par les vainqueurs en 1919 à Versailles, et entretenue depuis par de dociles historiens. La version officielle de la Première Guerre mondiale est ainsi sérieusement à remettre en question eu égard à la quantité de documents qui ont été délibérément détruits ou soustraits à nos regards.
L’Histoire occultée constitue un redoutable défi : si l’on en croit ses auteurs, il ne tient qu’à nous d’examiner scrupuleusement – et en conscience – les preuves qu’ils ont entrepris de nous présenter ici à la suite de quatre pleines années de recherche.


Pierre vous présente lui-même ce livre qui va faire grand bruit :



jeudi 23 novembre 2017

La mort de Jules Bonnot, un hoax à la française ...

Jules Bonnot, vous savez, celui de la bande à Bonnot, les premiers à utiliser des automobiles pour commettre leurs méfaits ...

Nous partons comme presque toujours de la fiche Wikipédia et jetons un coup d'oeil aux photos de Jules Bonnot proposées sur la page. nous comparerons ce que nous voyons avec les informations données par le Figaro du 29 avril 1912 , le lendemain de la mort de l'anarchiste, ou supposé tel.
La toute première à  avoir attiré mon attention est celle du cadavre  de Bonnot :




Oh, le joli petit trou bien rond sous le sein gauche ! Voilà une balle d'un  calibre d'au moins 16 mm qui perfore une poitrine sans déchirer le moindre muscle ou parcelle de peau, et sans provoquer de saignement ? Tout en laissant une trace bien trop noire, bien plus en tout cas que la déchirure au bras droit ?
L'éclairage est assez curieux également : clairement une  source à la verticale du corps. Mais alors pourquoi la partie droite du visage n'est elle pas aussi bien éclairée que l'épaule droite ? Pourquoi les ombres des épaules, qui ne devraient pas être sous une telle lumière sont elles si prononcées aux épaules et si peu aux clavicules ? Idem entre la poitrine et le bras gauche par rapport au côté opposé ?

le Figaro nous apprend que Bonnot reçut suite à des tirs à balles à bout portant onze blessures dont trois au visage.  Ces onze blessures ont ici miraculeusement disparu.

Si nous comparons ce visage au portait de Bonnot reporté sur sa fiche de police, nous obtenons ceci :



Agrandissez un peu l'image et observez que :
l'implantation des cheveux ne colle pas : le cadavre n'a pas cette avancée au milieu du crâne, et le Figaro nous dit que Bonnot, selon les témoins, avait les cheveux frisés en crinière, on le surnommait " le petit frisé".
ses sourcils sont plus épais,
ses paupières inférieures ne  présentent pas ce petit rebond qu'on voit chez Bonnot,
la forme du lobe de son oreille droite est différente, plus charnue et les deux oreilles sont moins décollées,
il n' a pas le grain de beauté sur la joue droite,
l'arête du nez est plus fine, la base présente un petit repli vers la bouche absent chez Bonnot et les narines sont plus fines,
le creux de la moustache est imberbe, rempli chez Bonnot,
le menton est plus prononcé que celui de Bonnot, parfaitement plat et davantage prognathe.

Bon ben voilà, les indicateurs de falsifications habituels sont là, poursuivons ...

dimanche 12 novembre 2017

30 jours sans manger : mon expérience.

J'ai fait un jeûne complet de 30 jours de début octobre à début novembre de cette année.

Par complet, il faut entendre que je n'ai pris aucune nourriture solide sur cette période, mais j'ai continué à boire, principalement du bouillon de légumes, tout en en abaissant régulièrement la quantité.
Toutefois, sur ces 30 jours, je me suis aussi abstenu de toute boisson pendant 9 jours, pas tous consécutifs d'ailleurs, ce qui donne donc 21 jours de jeûne hydrique et 9 jours de jeûne sec.

Pourquoi et comment seront les deux questions que vous vous poserez peut être; je me propose d'y répondre dans les lignes qui suivent.