Bistro Bar Blog

samedi 20 mai 2017

Les "enfants paléo"

Après le régime paléo, qui veut reproduire plus ou moins le mode alimentaire des chasseurs-cueilleurs du paléolithique, voici comment on peut élever ses enfants dans la même idée.


Le guide de l'homme des cavernes pour élever ses enfants
 
Par Regan Penaluna
Traduit par Hélios

Chaque soir au coucher du soleil, Robb Wolf démarre son rituel du soir : pendant que ses deux filles sont en train de jouer, il baisse peu à peu la lumière, de quelques lumens seulement toutes les 20 à 30 minutes, jusqu'à ce que sa maison de Reno dans le Nevada, se retrouve plongée dans l'obscurité. La famille est endormie avant 20 h et s'éveille avant l'aube, car Wolf imagine que c'est ainsi que faisaient nos ancêtres il y a des millénaires avant que la lumière artificielle n'interrompe nos "rythmes circadiens normaux".

Pendant ce temps à Brooklyn, Elyssa Starkman et sa fille de 5 ans parcourent ensemble le menu de la cantine tous les matins. Elles discutent des aliments qui conviennent : d'accord pour les viandes et les légumes, non aux céréales et aux aliments transformés – un régime qui selon Starkman s'aligne davantage sur ce que consommaient nos ancêtres paléolithiques.

Elle et Wolf font partie d'un sous-groupe de mamans et de papas qui pratiquent ce qu'ils appellent "l'éducation paléo des enfants". Tout comme les consommateurs paléo qui supposent une incompatibilité entre la biologie de l'homme et la culture alimentaire dans l'occident postindustriel, les parents paléo pensent que les habitudes éducatives modernes n'encouragent pas un développement sain de l'enfant. Nous pouvons élever des enfants plus sains et plus heureux, argumentent-ils, si nous le pratiquons à la manière des premiers hommes il y a 12.000 ans. Un éventail de plus en plus copieux de livres, blogs et ateliers conseillent aux parents de nourrir leurs enfants avec le régime paléo, de régler leur sommeil sur celui du soleil, de faire têter les bébés à la demande, de dormir à leur côté et de les porter sur eux toute la journée.

Mais les peuples du paléolithique vivaient-ils réellement ainsi ? Et est-ce bénéfique ? "Nous avons de très bonnes études scientifiques qui confirment [certaines] déclarations faites par les gens du mouvement d'éducation paléo", dit Alyssa Crittenden, anthropologue à l'université du Nevada à Las Vegas qui étudie les Hadza, un groupe de chasseurs-cueilleurs contemporain de Tanzanie. Comme les Hadza sont isolés et pratiquement sans aucun contact avec la vie industrielle moderne, ajoute Crittenden, ce sont de bons modèles pour imaginer à quoi ressemblaient les parents du paléolithique.

Par exemple, il est probable que les bébés étaient bien plus portés que ne le font les parents actuels dans le monde développé. Les mères Hadza, observait Crittenden, portent souvent leurs bébés dans des écharpes presque toute la journée, depuis leur naissance jusqu'au sevrage (à 2-3 ans habituellement). "Il y a un fort degré de contact physique et une réponse immédiate aux pleurs", ajoute-t-elle, ce qui donne de plus brèves périodes de pleurs comparé aux bébés occidentaux.

Et les mères du paléolithique partageaient probablement la charge d'éducation. Dans un échantillon de 69 enfants Hadza âgés de moins de quatre ans, Crittenden a découvert que seulement trois bébés restaient toute la journée avec leur mère. Les autres étaient passés à un autre parent ou à un voisin. Chaque enfant avait en moyenne deux personnes à s'occuper de lui en dehors de sa mère, libérant la maman pour d'autres choses, comme de s'occuper d'elle ou d'un autre enfant. Ce type de soin coopératif se voit aussi dans la moitié des espèces de primates, explique Sarah Hardy, professeur émérite d'anthropologie à l'université Davis de Californie, suggérant que cette pratique a de profondes racines ancestrales.

Il est également probable que les parents du paléolithique dormaient dans le même lieu que leurs enfants, caractéristique commune aux populations de chasseurs-cueilleurs, ajoute Crittenden. Les familles occidentales évitent traditionnellement cette pratique, connue comme le "co-sleeping" [ou "cododo"], mais il existe des preuves qu'elle peut aboutir à des enfants équilibrés, dit James McKenna, anthropologue à l'université Notre-Dame, qui a observé les bénéfices de ces "schémas ancestraux" dans sa clinique du sommeil. "Les enfants dormant avec leurs parents étaient plus calmes, plus fréquemment capables de résoudre les problèmes par eux-mêmes et plus demandeurs de rencontrer de nouveaux enfants", conclut-il.

Alors la société serait-elle meilleure si davantage de parents appliquaient l'approche paléo ? Probablement pas, dit Marlene Zuk, biologiste à l'université du Minnesota et auteur du livre Paléofantasme. Elle doute que mener un style de vie paléo soit un modèle idéal. Les parents ne devraient pas penser, "Oh non ! Si je dévie de l'idéal, alors mon gosse deviendra psychopathe", ajoute-t-elle. De telles suppositions ignorent en réalité que le cerveau et le corps humains sont incroyablement adaptables. "Ils possèdent une très grande flexibilité".

mercredi 17 mai 2017

Lune et marées


Je reproduis ici la majeure partie d’un article du site E pur non muove, ici .

... Je vais plutôt parler de l'influence de la Lune sous la forme des marées. Apparemment, l'attraction lunaire n'est pas assez forte pour retenir sa propre atmosphère, mais elle l'est pour tirer vers elle des quintillions de litres d'eau. Passons.

D'un, les grandes marées ont lieu à deux occasions: à l'apogée de la Lune et au périgée de la Lune. Comment-donc, me demanderez-vous, est-il possible que les grandes marées aient lieu à la fois quand la Lune est la plus proche de la Terre ET quand elle est la plus éloignée?! Bonne question...
C'est probablement dû à la même raison qui fait que la Terre est la plus proche du Soleil à la fois en été ET en hiver, une question d'angle. Mais...mais...la gravité se fout des angles! Non seulement des angles mais aussi du temps ET de l'espace vu qu'elle agit sans limitations dans l'espace-temps. Vrai, mais c'est sans compter la "magie" qui permet à la science d'expliquer ces problèmes...en les occultant!


dimanche 14 mai 2017

La symbolique archétypale et occulte de la vaccination

Un essai, mi-sérieux, mi-ironique par Jon Rappoport, afin de tenter de comprendre pourquoi il y a cette croyance aveugle des gens vis à vis de la vaccination.


L'archétype occulte nommé vaccination

Par Jon Rappoport
Traduit par Hélios

Dans de nombreux articles passés, j'ai démonté la pseudo-science des vaccins et montré combien elle était trompeuse. Je vais prendre ici une autre approche en examinant les archétypes et symboles qui entourent la vaccination et lui donnent un pouvoir occulte.

Débutant comme une grossière version de l'homéopathie ("traiter le mal par le mal"), où l'on injecte une version diluée de la maladie qui est censée protéger contre la vraie maladie, la vaccination se transformera bientôt en avant-poste militaire, avec le commandant ordonnant la comparution de ses troupes : les anticorps. "Mettez-vous en rang, les gars, à la chasse maintenant !"

De nos jours, la vaccination, reviviscence d'une symbolique disparue, confère un sceau, signe de la vertu morale. C'est une marque sur le bras traduisant une intégration tribale. Aucun membre de la tribu n'est oublié. L'intégration par la vaccination protège des esprits invisibles (les virus).

mardi 9 mai 2017

L'étonnante histoire de Dasha et Masha

Par Valuebreak


Je reproduis ici la majeure partie d’un article du site « la santé naturelle » disponible ici : http://www.lasantenaturelle.net/639/la-sante-naturelle.html
D'après le style, je pense que c'est une traduction directe d'un document russe, mais je l'ai gardé tel quel, j’ai juste pris la liberté de l’illustrer … Ceux d'entre vous qui en ont l'habitude pourront le lire avec une voix russe dans leur tête ...😊


Siamoises avec tronc commun et maladies différentes.


L’extra-ordinaire histoire de Masha et Dasha.


Un "pieux" mensonge.

L'on avait dit à la nouvelle maman que ses jumelles étaient décédées après leur naissance. Pourtant, la réalité était toute différente: elles avaient été envoyées dans un institut près de Moscou afin d’y être étudiées comme des cobayes de laboratoire.
C’était le destin qui attendait Masha et Dasha Krivoshlyapova, une paire de jumelles "siamoises" venues au monde de l'une des plus inhabituelles manières qui soient.

Masha et Dasha peu après la naissance : en arrière plan leur 3ème jambe commune
qui fut amputée plus tard.


Différences entre jumeaux monozygotes et siamois.

Les jumeaux identiques se forment lorsqu’un ovule fécondé se divise en deux, formant ainsi deux embryons, qui vont se développer en deux bébés identiques en tous points. Les jumeaux "siamois" se développent de la même façon que les jumeaux identiques, sauf que pour une raison inconnue, ils ne se séparent pas complètement, mais restent partiellement attachés.
C’est la façon unique dont les bébés Masha et Dasha, nées le 4 Janvier 1950, étaient connectés ensemble qui a provoqué un tel intérêt de la part des chercheurs soviétiques.

samedi 6 mai 2017

Extinctions massives il y a 12 000 ans

Par Valuebreak


Je reproduis ici des extraits du livre de Laura Knight-Jadczyk : l’histoire secrète du monde. L’auteur est américaine, et écrit dans un français très correct, mais j’ai pris la liberté de faire des corrections de style et de vocabulaire, et même de réécrire certaines de ses phrases afin d’en améliorer la compréhension immédiate …

Qu’a-t-il bien pu se passer sur Terre à la fin du Pléistocène, il y a environ 12 000 ans, donc à la fin des grandes glaciations ?



Il est manifeste que parmi les nombreuses créatures qui ont vécu sur la Terre, nombre d’entre elles n’y vivent plus. Lorsqu’elles disparaissent naturellement ou ont toutes été tuées, nous disons que leurs espèces sont éteintes. En outre, le constat qu’une espèce proche d’une espèce disparue ne s’impose pas après l’extinction de celle-ci suggère une modification des conditions terrestres concomitantes de l’extinction.

mercredi 3 mai 2017

A la conquête du pôle sud : la dramatique expédition Terra Nova

La mort au bout du chemin pour être les premiers à atteindre le pôle sud. Un court texte et une série de photos qui nous emmènent dans les territoires glacés de l'Antarctique.

1910-1913 : L'expédition Terra Nova


Une course désespérée pour conquérir le Pôle Sud

Par Retronaut
Traduit par Hélios
5 janvier 1911
Le géologue Thomas Griffith Taylor et le metéorologue Charles Wright regardent le Terra Nova depuis une grotte de glace.

En 1910, l'explorateur britannique Robert Falcon Scott s'embarqua dans une ambitieuse expédition vers l'Antarctique dans le but de s'aventurer dans ses territoires inconnus, mener des études scientifiques et par-dessus tout, d'être la première personne à atteindre le Pôle Sud.

Il y avait de la concurrence. Ernest Shackleton [lors de l'Expédition Nimrod] avait  atteint un point situé à 160 km du pôle l'année précédente et il était aussi dans les vues de l'explorateur norvégien Roald Amundsen d'y parvenir le premier.
Avec le soutien de financements publics et privés, l'Expédition Antarctique britannique (nommée plus populairement Expédition Terra Nova, d'après le nom du navire [un baleinier reconverti] qui assura son transport) prit la route de l'Antarctique.