Bistro Bar Blog

dimanche 17 décembre 2017

Vous êtes la foule


J'ai déjà traduit quelques articles de David Cain, qui présente quelques leçons de vie à partir des expériences du quotidien (comme par exemple mieux gérer ses émotions ou vivre les choses en pleine conscience) ou se lancer des défis (comme de ranger sa maison, 1ère et 2ème partie).

L'expérience cette fois-ci consiste à considérer la foule autrement, ce qui peut être utile à tous ceux qui fréquentent ou habitent les grandes villes.


Vous n'êtes pas au milieu de la foule, vous êtes la foule

Par David Cain
Traduit par Hélios

J'ai eu pendant presque dix ans un boulot qui nécessitait des déplacements incessants. Je traversais la ville par tous les itinéraires possibles, souvent pressé par le temps. Le thème de l'une des innombrables émissions de radio que j'absorbais durant cette période s'orienta un jour sur la gestion de la circulation aux heures de pointe. Quelqu'un présenta pendant le débat un concept nouveau :
"Vous n'êtes pas coincé dans le trafic, vous êtes le trafic".
J'étais par chance dans des embouteillages à ce moment-là, ce qui m'a donné tout le temps de réfléchir à cette idée.

Nous avons tendance à considérer le "trafic" comme synonyme d'un "tas de voitures en travers de notre chemin". Vous tentez d'aller quelque part pour vous acquitter de vos responsabilités. D'autres personnes ont des intérêts opposés, perpendiculaires et c'est ce qui vous ralentit. Il y a vous et il y a le trafic – le trafic étant l'obstacle.

Aussi évident que cela semble a posteriori, je n'avais guère considéré ma propre voiture comme l'autre voiture anonyme, celle que voient toujours les autres. Ce n'est jamais qu'une voiture qui encombre, mais ce n'est pas la mienne. Et c'est un fait essentiel pour comprendre ce qu'est le problème quotidien du trafic – nous essayons tous de rentrer à la maison et tous nous encombrons le passage.

jeudi 14 décembre 2017

Johnny Hallyday et ses épreuves de santé


Dans sa lettre hebdomadaire, Yves Rasir, le rédacteur du magazine Néosanté s'est penché sur les multiples problèmes de santé de Johnny Hallyday. 

La preuve par Johnny et ses épreuves


Parmi les manchettes de journaux annonçant la mort de Johnny Hallyday, la récurrente « On le croyait immortel ! » m’a passablement étonné : qui pouvait croire que le vieux crooner vivrait encore longtemps et mourrait tranquillement dans son lit à un âge canonique ? Peut-être que certains de ses fans ont adulé le chanteur au point de le croire invincible, mais il était bien connu que sa santé n’était pas des plus reluisantes et qu’il avait déjà frôlé la mort à maintes reprises. Le vrai miracle, c’est que l’idole des (anciens) jeunes ne soit pas décédée plus tôt et qu’elle ait atteint l’âge respectable de 74 ans, soit à peine 5 années de moins que l’actuelle espérance de vie de la population masculine en France. La semaine dernière, un site médical a publié la liste des multiples ennuis de santé qui ont jalonné l’existence de Jean-Philippe Smet. Outre quatre accidents de voiture et une tentative de suicide par barbituriques, ce dernier avait déjà surmonté une syncope en plein concert, un cancer du côlon, deux opérations à la hanche, trois autres au dos, des complications post-opératoires suivies d’un coma artificiel, une grave dépression et une sérieuse alerte cardiaque. Et probablement qu’on ne sait pas tout car son entourage a toujours veillé à dédramatiser son état. Si on prend au pied de la lettre le titre d’une de ses chansons (« Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort »), sa relative longévité trouve alors un élément d’explication. Mais de là à titrer que tout le monde l’imaginait indestructible…

samedi 9 décembre 2017

La vie en communauté... avant

Je viens de relire le roman d'Henri Vincenot, "La Billebaude" (1978) qui raconte une époque où toutes les générations cohabitaient. Un mode de vie à jamais disparu dans les pays occidentaux... pour le plus grand mal des enfants. Je vous ai transcrit deux passages.
Vincenot est né en 1912.

Henri Vincenot (1912-1985)
"Puisque j'en suis aux portraits de famille, il me revient que j'ai parlé de mes "six grand-mères". On aurait tort de croire à une erreur typographique, aussi vais-je donner tout de suite des précisions, car, dans la suite du récit, vous ne vous y reconnaîtriez certainement pas.

Je vivais le plus souvent chez mes grand-parents maternels Joseph et Valentine, dont je viens de vous parler abondamment, mais vivaient également dans la maison du bourrelier, sa mère, mon arrière-grand-mère, Anne, surnommée simplement Mémère-Nanette, la guérisseuse, qui avait alors quatre-vingt-cinq ans, je crois, puis la mère de ma grand-mère, dont le prénom était Claudine et que je nommais Maman Daudiche (Daudiche c'est Claudine en patois). Celle-là était âgée de quatre-vingt-dix ans. Dans le village tout proche vivaient mes grand-parents paternels, Alexandre et Céline, que j'allais voir souvent, avec leurs mères, Mémère Étiennette, quatre-vingt-quinze ans et Mémère Baniche âgée de quatre-vingt-douze ans. J'avais donc bien six grand-mères. Mais ce n'est pas tout ! car j'ai conservé le meilleur pour la fin. J'avais aussi cinq grand-pères, car, en plus de mes deux grand-pères, j'étais chaperonné par trois arrière-grand-pères. Un seul manquait à l'appel. Un laboureur, disait-on, qui était mort accidentellement pour être tombé à la renverse d'un char de paille vers les quatre-vingt-deux ans. À la fleur de l'âge, quoi !

Les trois survivants de l'Ancien Régime avaient respectivement quatre-vingt-dix, quatre-vingt-douze et quatre-vingt-quinze ans. En tout onze aïeuls et je vous prie de croire que je faisais, en fin décembre, pour les étrennes, une fameuse fricassée de museaux ! Onze vieux-qui-piquent à embrasser, car ils piquaient tous, les femmes aussi drûment que les mâles ! Sacrée sinécure ! Mais rente appréciable, car si les uns ne me donnaient que des poires séchées ou une poignée de noix, les autres me glissaient dans la poche une pièce de bronze à l'effigie de Napoléon III et qui valait le dixième de l'ancien franc. Un seul, qui n'était pas le plus riche, tant s'en faut, me faisait cadeau en grande cérémonie d'un louis d'or, plutôt d'un napoléon, en me recommandant de n'en jamais faire la monnaie et de le garder dans ma tirelire jusqu'à la mort inclusivement.

Tout cela pour dire, entre autres, à propos de chasse, deux choses : premièrement, la jeunesse d'aujourd'hui aurait tort de s'imaginer que tout le monde, jadis, mourait de sous-développement à quarante-cinq ans, comme les astuces de la statistique tendent à le faire croire aujourd'hui. Secondement, que le genre de vie absolument primitif et aussi peu hygiénique que possible qu'avaient mené ces vieilles gens, ne conduisait pas à la déchéance, tant morale que physique. Mes vieux et mes vieilles avaient tous moissonné à la grande faucille, et la plupart se soutenaient encore chaque jour d'un bon bol de trempusse au ratafia, dont je me repentirais de ne pas donner ici la recette : verser un quart de litre de ratafia dans un bol, y tremper de grosses mouillettes de pain frais ou rassis selon les goûts, et manger les mouillettes. Comme on voit, cela n'est pas boire, puisque l'on se contente de manger le pain et que c'est lui qui a tout bu. Quand au ratafia, mon grand-père disait : c'est la boisson la plus saine qu'on puisse imaginer car on la fait en versant un quart de marc à 55° dans trois quarts de litre de jus de raisin frais. Le jus de raisin ainsi traité se conservait indéfiniment en se bonifiant, bien entendu.

Pour lors, tous ces vieux vivaient au domicile de l'un de leurs enfants qui, selon l'expression consacrée, les avaient "en pension". Cela signifiait que celui de leurs enfants qui les hébergeait recevait de ses frères et soeurs une petite somme d'argent fixée à l'amiable.Cette pension était en réalité très faible car les vieillards étaient considérés comme précieuse main d'oeuvre et de ce fait, dédommageaient en partie l'enfant qui les accueillait.

Mes arrière-grand-mères tricotaient et reprisaient toutes les chaussettes, ravaudaient le linge, récoltaient les simples, donnaient la main aux quatre lessives de l'année, s'occupaient des couvées et assuraient la permanence de la prière.

Mes arrière-grand-pères faisaient et réparaient toute la vannerie et la sacherie de la maison, remmanchaient les outils, aiguisaient les lames, régnaient sur le bûcher et avec les jeunes garçons, mes cousins et moi, approvisionnaient les feux.

Si je vous raconte cela, c'est pour vous montrer comment étaient alors réglés ce qu'on appelle maintenant les "Problèmes du troisième âge". On peut avoir intérêt à méditer là-dessus, en notre grandiose époque qui pratique si délibérément l'abandon officiel des enfants et des vieillards, tout en leur consacrant par ailleurs tant d'articles exhaustifs dans la presse, tant de discours à la tribune et tant de crédits pour réaliser à leur égard la ségrégation des âges avec les crèches, les écoles enfantines, les asiles et les maisons de retraite. Pour parler clair, je dirai qu'il n'y avait pas de "problème de l'enfance" ni du "troisième âge" parce que la famille assumait alors toutes ses responsabilités.

Mais de quoi vais-je me mêler là, moi, le conteur, qui ne devrais que conter ?"

Et plus loin dans le livre :

"Selon la coutume d'alors, la soeur célibataire habitait sous le toit du frère ou de la soeur mariés, de même que les bisaïeuls, ce qui éliminait le problème, si préoccupant aujourd'hui, de la femme seule. Oui, pleines de femmes étaient alors les maisons ! Pas de camarade à moi qui n'eût lui aussi, dans nos pays de prodigieuse longévité, deux mémères-bi, une Tontine aussi [Vincenot fait référence à sa grand-tante Léontine, dont le fiancé serait mort à la guerre de 1870 et qui est restée célibataire] et, bien entendu sa mère. Que de girons pour s'y cacher ! Que de placentas protecteurs autour de l'enfant ! Ce qui résolvait, par-dessus le marché, le problème des crèches et de l'école maternelle si coûteuses à la collectivité d'aujourd'hui et où les mères "abandonnent" littéralement leur enfant.

Oui, pleines de femmes étaient les maisons. Donc, maisons riches, car "bonne femme vaut écu", "maisons gaies, maisons chaudes !" Ah, si vous aviez vu ça, mes pauvres enfants, à côté de ces maisons d'aujourd'hui, froides, sinistres, parce que vides de femmes ! Vous entrez dans ces intérieurs inanimés : où est la patronne ? Elle a abandonné son poste, elle est partie ! Partie "travailler", paraît-il. Les miennes travaillaient aussi que je sache, et la lessive, et les poules et les lapins, les vaches et le raccomodage et la couture ! Et pourtant elles étaient là tout près de nous, les petiots. Que de jardinières d'enfants à notre dévotion ! Que de puéricultrices à notre service ! Que d'éducatrices spécialisées à notre formation personnelle et à notre épanouissement ! Quelle vie de luxe, en définitive ! Quelle riche civilisation  !"

Si vous n'avez pas encore lu "La Billebaude", je vous le recommande pour la truculence et l'humour du bourguignon Vincenot nous contant une partie de son enfance.

lundi 4 décembre 2017

Étonnant : un vol d'étourneaux aux Pays-Bas

L'auteur de la vidéo explique que les étourneaux n'ont pas encore migré en raison d'un automne doux. Le rassemblement se passe au crépuscule.



The art of flying - short 2 min version from Jan van IJken on Vimeo.

vendredi 1 décembre 2017

Fukushima abandonnée

De courtes vidéos sur la chaîne YouTube "Exploring the unbeaten path" (exploration des sentiers non battus). Dans cette série démarrée en octobre 2017, les deux jeunes auteurs, Bob et Frédérik, un néerlandais et un flamand, explorent la zone interdite de Fukushima. Ils ajoutent une vidéo chaque mardi. Les sous-titres sont en anglais.

Voici le trailer de la série :



Je publie les premiers épisodes. Si vous souhaitez être informés des suivants, abonnez-vous et cliquez sur la petite cloche à droite du nombre d'abonnés. Dès que vous ouvrirez une vidéo YouTube, vous verrez la petite cloche rouge en haut à droite (valable pour tous les abonnements à YouTube) de la barre de recherche.

1er épisode :



2ème épisode :



3ème épisode :



4ème épisode :



5ème épisode :

jeudi 30 novembre 2017

Les bâtisseurs de l'ancien monde, conférence avec Patrice Pooyard et Erik Gonthier

Un cadeau pour les lecteurs du blog.

Les personnes qui ont participé au financement (c'est mon cas) du film qui fait suite à la"révélation des pyramides" (pas celui de Grimault), ont reçu par mail le lien vers la vidéo (1h40) d'une conférence organisée par l'INREES, intitulée "Pyramides et mystères du monde" (Jayan Films) enregistrée le 4 novembre avec Patrice Pooyard, le réalisateur du film, et Erik Gonthier, géologue. On a droit à des extraits exclusifs du prochain film.

Je partage donc cette vidéo avec vous.

Le film, les bâtisseurs de l'ancien monde, devrait sortir début 2018. 

Comme c'est une vidéo "privée", je ne peux l'afficher, mais cliquez ICI et inscrivez le mot de passe GIZEH (en majuscules).

Bon visionnement !

mardi 28 novembre 2017

Les origines secrètes de la première guerre mondiale

Dans un tout autre genre que "MK" que je vous avais présenté en mai 2016, mais tout aussi important par son contenu, voici le dernier livre paru aux Éditions Nouvelle Terre.

En août 2014 (il n'y a pas de hasard...), je vous avais parlé d'un livre sorti l'année précédente, "Hidden history, the secret origins of the first world war" écrit par Gerry Docherty et Jim Macgregor.  



Ce livre de 530 pages vient d'être traduit et publié par Pierre Mazé, aux éditions Nouvelle Terre.

En partie inspirée des travaux du professeur Carroll Quigley, un historien mondialement reconnu, L’Histoire occultée est une dénonciation sans pareille des vrais responsables de la Première Guerre mondiale. Il est révélé ici comment le matériel concernant les origines de la guerre a délibérément été falsifié afin d’évacuer la culpabilité d’une certaine cabale secrète. Celle-ci, basée à Londres et composée d’impérialistes britanniques éminemment riches et puissants se trouve être à l’origine d’un des crimes les plus odieux qui aient été perpétrés contre l’humanité. Ces hommes ont pendant une décennie comploté la destruction de l’Allemagne, première phase d’un projet de domination anglo-saxonne sur le monde.

L’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche ne relève pas d’une fatalité aveugle. Il a mis le feu à une traînée de poudre soigneusement répandue selon les ordres d’une chaîne de commandement qui courait de Londres à Sarajevo via Belgrade, Saint-Pétersbourg et Paris. Notre compréhension de ces événements a succombé au piège d’une toile mensongère soigneusement tissée par les vainqueurs en 1919 à Versailles, et entretenue depuis par de dociles historiens. La version officielle de la Première Guerre mondiale est ainsi sérieusement à remettre en question eu égard à la quantité de documents qui ont été délibérément détruits ou soustraits à nos regards.
L’Histoire occultée constitue un redoutable défi : si l’on en croit ses auteurs, il ne tient qu’à nous d’examiner scrupuleusement – et en conscience – les preuves qu’ils ont entrepris de nous présenter ici à la suite de quatre pleines années de recherche.


Pierre vous présente lui-même ce livre qui va faire grand bruit :



jeudi 23 novembre 2017

La mort de Jules Bonnot, un hoax à la française ...

Jules Bonnot, vous savez, celui de la bande à Bonnot, les premiers à utiliser des automobiles pour commettre leurs méfaits ...

Nous partons comme presque toujours de la fiche Wikipédia et jetons un coup d'oeil aux photos de Jules Bonnot proposées sur la page. nous comparerons ce que nous voyons avec les informations données par le Figaro du 29 avril 1912 , le lendemain de la mort de l'anarchiste, ou supposé tel.
La toute première à  avoir attiré mon attention est celle du cadavre  de Bonnot :




Oh, le joli petit trou bien rond sous le sein gauche ! Voilà une balle d'un  calibre d'au moins 16 mm qui perfore une poitrine sans déchirer le moindre muscle ou parcelle de peau, et sans provoquer de saignement ? Tout en laissant une trace bien trop noire, bien plus en tout cas que la déchirure au bras droit ?
L'éclairage est assez curieux également : clairement une  source à la verticale du corps. Mais alors pourquoi la partie droite du visage n'est elle pas aussi bien éclairée que l'épaule droite ? Pourquoi les ombres des épaules, qui ne devraient pas être sous une telle lumière sont elles si prononcées aux épaules et si peu aux clavicules ? Idem entre la poitrine et le bras gauche par rapport au côté opposé ?

le Figaro nous apprend que Bonnot reçut suite à des tirs à balles à bout portant onze blessures dont trois au visage.  Ces onze blessures ont ici miraculeusement disparu.

Si nous comparons ce visage au portait de Bonnot reporté sur sa fiche de police, nous obtenons ceci :



Agrandissez un peu l'image et observez que :
l'implantation des cheveux ne colle pas : le cadavre n'a pas cette avancée au milieu du crâne, et le Figaro nous dit que Bonnot, selon les témoins, avait les cheveux frisés en crinière, on le surnommait " le petit frisé".
ses sourcils sont plus épais,
ses paupières inférieures ne  présentent pas ce petit rebond qu'on voit chez Bonnot,
la forme du lobe de son oreille droite est différente, plus charnue et les deux oreilles sont moins décollées,
il n' a pas le grain de beauté sur la joue droite,
l'arête du nez est plus fine, la base présente un petit repli vers la bouche absent chez Bonnot et les narines sont plus fines,
le creux de la moustache est imberbe, rempli chez Bonnot,
le menton est plus prononcé que celui de Bonnot, parfaitement plat et davantage prognathe.

Bon ben voilà, les indicateurs de falsifications habituels sont là, poursuivons ...

dimanche 12 novembre 2017

30 jours sans manger : mon expérience.

J'ai fait un jeûne complet de 30 jours de début octobre à début novembre de cette année.

Par complet, il faut entendre que je n'ai pris aucune nourriture solide sur cette période, mais j'ai continué à boire, principalement du bouillon de légumes, tout en en abaissant régulièrement la quantité.
Toutefois, sur ces 30 jours, je me suis aussi abstenu de toute boisson pendant 9 jours, pas tous consécutifs d'ailleurs, ce qui donne donc 21 jours de jeûne hydrique et 9 jours de jeûne sec.

Pourquoi et comment seront les deux questions que vous vous poserez peut être; je me propose d'y répondre dans les lignes qui suivent.

vendredi 27 octobre 2017

Filiation d'Eugène Delacroix

Nous connaissons tous le nom du peintre Eugène Delacroix.

Probablement parce que nous avons tous eu entre les mains son portrait. C'était ça :




Mais la plupart d'entre nous est incapable de citer une de ses oeuvres, ou bien l'époque de sa vie.


Allez un bref rappel : né en 1798, mort en 1863 à Paris. Considéré comme le père du romantisme en peinture, il est le principal commanditaire de l'état dès ses quarante ans.

Ses oeuvres les plus connnues :

la mort de Sardanapale :




et :  femmes d'Alger dans leur appartement :




et bien sûr la Liberté conduisant le peuple, figurant sur le billet de cent francs ci dessus.

samedi 21 octobre 2017

EDF, les nouvelles conditions générales de vente (Stéphane Lhomme)

La dernière newsletter de Stéphane sur les CGV d'EDF :

Vous êtes très nombreux à m'interpeller sur la question des nouvelles Conditions générales de vente (CGV) envoyées ces jours-ci par EDF à ses clients. Je rappelle que je suis "seulement" un citoyen engagé et pas juriste professionnel, j'ai donc demandé des informations ici où là pour essayer d'obtenir la réponse à la première question qui vient à l'esprit : "Le client peut-il conserver ses CGV actuelles ?".

Les sites web des dites "grandes" associations de consommateurs sont à ce jour muets sur cette question qui jette pourtant le trouble chez de très nombreux "consommateurs" (*)

Il est toutefois probable que, dans les "vieilles" CGV, il était prévu qu'elles puissent être mises à jour et, de fait, remplacées unilatéralement par les nouvelles qui, vous l'avez probablement remarqué, font référence aux compteurs communicants. Pour autant, pas de quoi prendre peur.

Qui est à la manœuvre : Enedis ou EDF ?

Pour mémoire, sur 95% du territoire, c'est Enedis qui distribue l'électricité quel que soit votre fournisseur (EDF, Engie, Enercoop, Direct énergie, ENI, etc). En clair, la mise en place des nouvelles CGV par EDF ne va rien modifier à ce qui se passe sur le terrain : les sous-traitants d'Enedis tentent de vous installer le compteur Linky et, comme indiqué sur le site ( http://refus.linky.gazpar.free.fr ) vous avez diverses façons de résister et de garder votre compteur actuel.

Que faire dans l'immédiat ? RIEN !

Les nouvelles CGV d'EDF sont accompagnées d'une lettre qui, de toute évidence, a été rédigée de façon très sournoise pour intimider les clients. Elle se termine en particulier par la formule "Vous disposez de 3 mois, à compter de la réception des présentes CGV, pour résilier sans pénalités votre contrat de fourniture d'électricité".

Bien évidemment, en lisant ceci, chacun s'imagine sans électricité ou, au "mieux", obligé de payer des pénalités. Or, dans ces mêmes nouvelles CGV, il est rappelé que "le client peut résilier le contrat à tout moment sans pénalité". Normal, c'est la loi ! On voit donc que ce délai de 3 mois est purement fictif, probablement une survivance d'une époque révolue.

De toute façon, si ce délai vous inquiète, rien ne vous empêche d'attendre 3 mois avant de faire quelque chose (ou du moins 2 mois et demi !) : il est probable que, d'ici là, la situation juridique sera éclaircie.

Allez-vous vous faire couper l'électricité ? NON !

Le courrier d'EDF et de façon générale les CGV d'Enedis sont sournoisement tournées pour laisser croire que les "mauvais citoyens", à savoir ceux qui ne se soumettent pas aux nouvelles CGV et, pire, ceux qui refusent les compteurs Linky, vont se faire couper l'électricité. Or, à ce jour, il reste très compliqué (même pour EDF) de couper l'électricité, en particulier sous forme de rétorsion. Et les rarissimes cas connus ont donné lieu à des couvertures médiatiques entrainant le retour quasi immédiat du courant.

De plus, il est impensable de voir EDF et Enedis couper le courant à des dizaines ou même des centaines de milliers de clients dans trois mois ou à la fin des installations des Linky. N'oubliez pas que le premier pouvoir de nos adversaires (les dirigeants d'EDF et d'Enedis, les politiciens à leur solde, etc) vient de la PEUR qui paralyse trop de citoyens de ce pays, sans raison.

Une idée : quitter (enfin) EDF

Je viens moi-même de profiter d'un déménagement (de quelques dizaines de mètres certes, mais c'est un déménagement quand même) pour abandonner mon espoir de voir EDF redevenir un service public : c'est dans cette idée que j'étais encore client d'EDF, ce qui n'est désormais plus le cas.

Je ne ferai pas de "publicité" pour mon nouveau fournisseur, qui n'est probablement pas parfait mais, au moins, il ne prétend pas que le Linky va servir à la fumeuse "transition énergétique" et va permettre de prétendues économies d'énergie.

Peut-être que, après la purge macronienne, sera-t-il possible de reconstruire un vrai service public de l'énergie comme ce fut le cas à la Libération mais, pour le moment, il ne sert plus à rien de payer ses factures à la société anonyme EDF qui, faut il le rappeler, est aussi propriétaire d'Enedis.

Certes, comme déjà expliqué, mon distributeur reste Enedis mais, sans pour autant faire d'angélisme, il est probablement mieux d'avoir un fournisseur dont le but est de satisfaire ses clients (pour les garder) et non de leur infliger des punitions comme le fait EDF.

D'ailleurs, cela tombe bien, vous trouverez ci-joint un article du Monde d'aujourd'hui même qui fait savoir que 100 000 clients quittent EDF chaque mois !


Affaire assurément à suivre...

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr


(*) Notons au passage que l'UFC-QC est désormais vent debout contre Linky, preuve que nous avons bien fait de la "titiller" mais aussi qu'elle tente de stopper les nombreux désabonnements générés par son soutien objectif à Linky depuis deux ans. Le procès qu'elle a lancé contre moi est toujours fixé au 15 novembre, 14h30, TGI de Paris.


* * * * * * * * * * * * * * * * *

Ajout à la précédente newsletter :

À propos des CGV, un message de nos amis de l’association Robin des
Toits, qui est assez en phase avec mon propre message et qui estime même
que les CGV sont probablement injustifiées juridiquement. Je vous invite
donc à nouveau à *ne rien faire pour le moment et à attendre le point
juridique que diffusera sous peu Robin des Toits. Je le diffuserai bien
sûr sur cette liste [des abonnés à sa newsletter].

Stéphane

mardi 17 octobre 2017

Diabète T2, un état des lieux




Première partie : ce que nous dit la science ... (des années 1920) ...

Qui est diabétique ?

Un dosage de la glycémie est pratiqué en laboratoire d'analyses médicales. Un diabète est avéré lorsque la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1.26 g/l à deux reprises ou égale ou supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

En clair, vous êtes déclaré "malade" sans que vous souffriez de quoi que ce soit, sur la présomption que ça va empirer ...

Ces critères ont-ils évolué à la baisse par  l’oms ?
Evidemment oui, en 1999  l’OMS a abaissé de 1,40 à 1.26 la glycémie à jeun.
du coup,tous les graphiques officiels partent de 1999.




dimanche 1 octobre 2017

Les huiles essentielles

Une conférence privée en replay sur les huiles essentielles par Elske Miles, spécialiste.

Cliquez ICI.

Si vous ne voulez pas voir tout le webinaire d'un coup, mettez en pause, sinon vous devrez repartir depuis le début.

Je ne sais pas combien de temps le replay fonctionnera...Désolée s'il s'arrête.

vendredi 29 septembre 2017

Vaccination : le véritable nettoyage cellulaire (Dr Jean Elmiger)

Le titre de l'article et de la vidéo est restrictif. En dehors des scandaleux vaccins, Jean Elmiger nous donne une mini-conférence magistrale sur l'inexistence de la médecine moderne. Écoutez jusqu'au bout.

Merci à Biotic TV, dont j'ai déjà publié plusieurs vidéos.




dimanche 24 septembre 2017

Linky : de bonnes nouvelles

Stéphane vient d'envoyer deux newsletters qui nous apportent d'abord deux bonnes nouvelles concernant des procès :


Bonjour à toutes et tous,

C'est avec plaisir que nous enregistrons deux jugements qui vont assurément donner du courage aux nombreux citoyens qui refusent les compteurs communicants, Linky, Gazpar et cie.


1) Jugement concernant notre ami le pompier retraité de l'Ile de Ré

Vous avez le droit de protéger votre compteur (comme ici) et Enedis ne peut pas casser vos protections !

Nous vous avions rendu compte le jour même du procès tenu le 20 juin dernier à La Rochelle, ou nous étions un certain nombre à être venu soutenir notre ami Jean-Claude Guilbon : il était poursuivi en justice par Enedis et ses séides alors que c'est lui qui avait été agressé dans son propre domicile !

Le jugement peut être lu ici :

http://refus.linky.gazpar.free.fr/jugement-la-rochelle-20juin.pdf 

Bravo à Jean Claude et à son avocat Maitre Olivier BERTRAND (de la Rochelle) qui ont obtenu la relaxe. Mais ils ont obtenu encore mieux : le tribunal a affirmé de façon très claire que les installateurs de Linky n'ont en aucun cas le droit de briser les protections que vous pouvez mettre devant votre compteur. Alors ne vous gênez pas, suivez ces excellents exemples, prenez des photos, affichez le jugement de La Rochelle et menacer de poursuite la société qui pose les Linky (bien signifier que ce sera elle qui sera poursuivie et non Enedis, car alors les installateurs ne seraient pas intimidés !).


2) Jugement en référé ordonnant le retrait d'un Linky déjà posé

Encore bravo à Maître Jean-Pierre JOSEPH (de Grenoble) !

Il obtient un nouveau succès après celui du 17 novembre 2016.

Le communiqué de Me JOSEPH peut être lu ici :

http://refus.linky.gazpar.free.fr/jugement-grenoble-20sept2017-com.pdf  

Ce jugement est un référé, il faut donc s'attendre à ce qu'Enedis aille au jugement sur le fond, puis fasse appel, etc, mais l'affaire est très bien engagée. Elle devrait d'ailleurs être très utile pour les procédures engagées avec le cabinet Artemisia (du moins celles concernant des particuliers : pour les communes, ce sont des procédures différentes). A suivre...


Gardez courage, continuez, continuons !

Stéphane

** * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Puis il nous parle de l'UFC-Que choisir qui revoit sa position, en grande partie par crainte de perdre des abonnés :

Bonjour à toutes et tous,
Confrontée à une vague de protestation venue de sa base militante, qui lui reproche à juste titre de faire le jeu du compteur Linky, la direction de l'UFC-QueChoisir a senti qu'il fallait faire quelque chose pour enrayer cette fronde (y compris les désabonnements et démissions).

Aussi, elle a lancé en mai un questionnaire qui a permis la réalisation d'un "Dossier noir du Linky" dans le numéro publié fin septembre.

Nous sommes donc très heureux de vous signaler que, avec plus d'un an de retard sur les nombreux collectifs anti-Linky présents partout en France, la direction de l'UFC-QC vient de découvrir pèle mêle que le Linky :

- fait disjoncter continuellement de nombreuses installations
- fait augmenter sans raisons de nombreuses factures
- fait dysfonctionner de nombreux appareils (lampes, volets roulants, télés, box, chauffe-eau, etc)
- est installé dans des conditions qui causent des désagréments voire probablement des incendies
- etc

La direction de l'UFC-QC vient aussi de découvrir que les installateurs de Linky usent du mensonge, de l'intimidation, voir de la violence.

(Pour mémoire, tous ces problèmes sont mis en exergue depuis plus d'un an sur http://refus.linky.gazpar.free.fr et sur d'autres sites "anti-Linky").

CEPENDANT, la direction de l'UFC-QC :

- continue à faire semblant de croire que les belles promesses d'Enedis et de la CNIL nous protègent contre la captation par la Linky  d'innombrables informations sur nos vies. Non seulement ces "assurances" ne sont pas convaincantes, mais de toute façon personne ne sait ce qui arrivera à l'avenir sur la plan politique et sociétal : on veut nous mettre un "Big brother" dans notre logement en nous jurant qu'il ne servira pas à nous espionner, qui peut y croire ? La seule façon d'être sûr de ne pas être espionné par son compteur est d'avoir un compteur ORDINAIRE et surtout pas un Linky.

- continue à faire semblant de croire que les belles promesses d'Enedis et des agences d'Etat comme l'ANSES nous protègent contre les ondes électromagnétiques émises par le système Linky (attention, ce ne sont pas forcément les émissions du compteur lui-même qui peuvent poser problème). Non seulement ces "assurances" ne sont pas convaincantes, mais de toute façon personne ne peut mesurer ce qu'Enedis fera circuler au fur et à mesure de l'évolution du système (CPL G1, CPL G3, etc) et de la mise en place de l'ERL (émetteur radio linky). La seule façon d'être sûr de ne pas être tôt ou tard mis en danger par son compteur est d'avoir un compteur ORDINAIRE et surtout pas un Linky.

- continue malhonnêtement à accuser les citoyens opposés au Linky à propos de la fameuse vidéo qui invente une caméra dans le Linky (vidéo crée par un site web parodique). Pour mémoire, le Linky n'a pas besoin d'une caméra pour nous espionner !

MAIS SURTOUT :

Malgré la gravité des problèmes enfin avoués dans ce "dossier noir", la direction de l'UFC-QC n'appelle toujours pas à agir contre le Linky et n'annonce pas non plus qu'elle va agir auprès des pouvoirs publics. On note toute fois qu'il est écrit dans le dossier "Trop c'est trop, Enedis ne peut pas continuer à imposer ses compteurs en toute impunité" : nous attendons AVEC BEAUCOUP D’INTÉRÊT les actions que l'UFC-QC va développer pour que cette phrase soit suivie d'effet. Et nous soutiendrons ces actions... en espérant qu'elles en vaillent la peine !

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

samedi 23 septembre 2017

Les couches, bébé peut s'en passer...


Un sujet peu abordé, mais qui intéressera les futurs parents ou ceux qui ont de tout petits enfants. Cet article des magazines Néosanté n° 69 et 70 va peut-être changer en vous l'idée préconçue que les bébés ne sont propres qu'après 2 ans au minimum (idée qui arrange bien les fabricants de couches et produits d'hygiène), et vous faire faire d'importantes économies. Lisez donc...


LES COUCHES, bébé peut s’en passer… (N° 69 de Néosanté)


Par Emmanuel Duquoc

Un bébé peut être propre dès un an ! Certes, dans nos contrées civilisées, la plupart des pédiatres affirment le contraire. Et pourtant, partout où les couches-culottes sont un luxe inaccessible – c’est-à-dire sur la majeure partie de la terre, la propreté est acquise dès la première année de vie, au même moment que la marche... Père d’un enfant qui semblait rétif à cet apprentissage, j’ai expérimenté l’une des méthodes possibles. Avec un succès immédiat...

En France, presque tous les pédiatres et la majorité des sites spécialisés dans l’éducation des bébés l’affirment : la propreté s’acquiert entre deux et quatre ans, pas avant ! Question de maturité physiologique et psychique, avancent-ils... Sauf qu’en Chine, comme le détaillait la journaliste américano-taïwanaise Mei Ling Hopgood dans son best-seller Comment les Eskimos gardent les bébés au chaud, les petits utilisent couramment le pot dès l’âge de six mois et sont tous propres à un an. Le truc des bébés chinois ? Des pantalons fendus qui leur permettent de se soulager quand et où ils en ont envie. Normal. La plupart des habitants de l’Empire du Milieu n’ont pas les moyens de se payer des couches. Seuls les Occidentaux sont prêts à y consacrer le budget moyen de 1100 € par enfant ! Et puis en Chine, la tradition fait que même les familles aisées évitent de mettre des couches à leurs bébés trop longtemps. Même observation au Vietnam où des chercheurs suédois de l’Université de Göteborg ont constaté que l’apprentissage de la propreté commençait dès l’âge de trois mois, grâce à une communication parents-enfant. Mais peut-être ces habitudes sont-elles aussi à mettre en lien avec une certaine décontraction vis-à-vis des fluides du corps, des excréments et de la perspective qu’ils s’écoulent sur le sol de la maison…

L’été propice

En l’absence d’une tradition et de vêtements appropriés, les beaux jours peuvent être l’occasion d’un apprentissage accéléré, et ce dès un an si certaines conditions sont réunies : beau temps, sol lavable et décontraction... C’est la méthode que j’ai mise en œuvre un peu par hasard au profit de mon fils. En septembre 2004, alors qu’il avait deux ans et un mois, la nounou nous indiqua qu’il était temps de lui apprendre la propreté. À heure fixe, sitôt terminé le repas de midi, elle retirait sa couche et le mettait sur le pot et lui expliquait que c’était là l’endroit et le moment où l’on doit faire caca. Ayant tout juste terminé la lecture du célèbre ouvrage Tout se joue avant six ans, publié en 1970 par Fitzhug Dodson, je lui passai le livre ouvert à la page où le psychologue américain alertait précisément le lecteur quant aux méfaits de cette méthode.

On pouvait y lire que mettre l’enfant sur le pot à heure fixe crée un conflit entre les discours de l’adulte et les messages du corps de l’enfant. En effet, le côlon ayant toutes les chances de ne pas se contracter pour l’évacuation des selles à ce moment précis, imposer le pot revient à dire : « Ton corps se trompe. Fais ce que je te dis. » Conséquence, expliquait le psychologue américain : soit l’enfant va se couper des messages de son corps, perdre sa confiance en lui et développer une forme d’inhibition, soit il va se rebeller, considérer le discours adulte avec défiance et développer une résistance à ses avis, donc aux apprentissages. Dans les deux cas, cela compliquera la suite de son éducation... En dépit de cet avertissement, la nounou persista.

mercredi 20 septembre 2017

Rois de France, croisades et Templiers selon Miles Mathis (3ème partie)

Partie 1 ICI
Partie 2 ICI

(...)


Mais revenons à la cinquième croisade. Il y a autre chose qui n'a ni queue ni tête. Quand les croisés assiégèrent Damiette, au nord-est de l’Égypte, on nous dit qu'ils ont pris la célèbre tour à l'extérieur de la cité, mais qu'ils n'ont pu prendre la ville elle-même. Malgré cela, le sultan Al-Kamil offrit d'échanger Jérusalem contre Damiette. Vachement généreux de sa part, sachant que les croisés n'avaient même pas pris Damiette. Néanmoins, ces croisés refusèrent. Comment pouvaient-ils refuser quand le point central de la croisade était de prendre Jérusalem ? On la leur offrait sur un plateau en échange de quelque chose qu'ils n'avaient même pas (et qu'ils n'auraient peut-être pu garder), alors sur quelles bases pouvaient-ils refuser ? Leur chef Pélage aurait dû être excommunié et ensuite écartelé par ses propres troupes. On nous dit à la place que ces troupes ont suivi Pélage dans une attaque contre Le Caire. À nouveau en plein été ! Personne apparemment dans l'armée croisée n'a réalisé que le Nil était en crue l'été et ils furent piégés et annihilés. De nouveau, non crédible. Toute personne de l'ancien monde âgée de plus de 10 ans savait que le Nil allait de nouveau déborder en été. Même les idiots du village d'Islande et de Mongolie le savaient.


OK, alors intéressons-nous aux Chevaliers du Temple. Le premier indice que nous avons sur Wiki est le suivant :
Des membres non-combattants de l'ordre organisèrent une large infrastructure économique à travers la chrétienté, développant des techniques financières innovantes qui constituèrent une première ébauche de banque…
Hum… Banque, dites-vous ? Qui d'autre connaissons-nous qui étaient banquiers ?

Ils admettent aussi que les Templiers étaient en lien étroit avec les croisades. Je viens de vous montrer que les croisades étaient un ancien projet juif, démarré par les empereurs byzantins de la maison de Komnène. Nous devrions donc nous demander si les Templiers faisaient partie de ce projet. Vous me direz que les Templiers furent dissous sur l'instigation de Philippe IV [Le Bel] de France et du pape Clément V travaillant de concert, mais nous devrions mettre un autre point d'interrogation pour cette histoire et y revenir. Comme les hommes de Philippe avaient kidnappé le précédent pape Boniface quelques années plus tôt, il n'y a aucune raison sensée pour que le nouveau pape Clément accorde quelque faveur à Philippe.

Avant de commencer, souvenez-vous que les Templiers étaient en fait nommés "Pauvres soldat-chevaliers du Christ et du Temple de Salomon". Le mot Templier vient du nom du temple de Salomon. Ne trouvez-vous pas curieux de les voir faire ouvertement référence au temple de Salomon ? Les chrétiens seraient-ils davantage enclins, ou … disons… que les Juifs à le faire ? Le temple était l'endroit abritant l'Arche d'Alliance et l'Arche contenait les tables originales des Dix Commandements et le bâton d'Aaron. La plupart des chrétiens se fichaient complètement du bâton d'Aaron. Il est curieux aussi que le roi de Jérusalem ait fait installer son Templum Domini [le "temple du Seigneur"] sur le Dôme du Rocher où existait un temple juif. Notez que le roi ne le nommait pas temple du Christ ou temple de Jésus. Juste Templum Domini, et 'Domini' pouvait désigner n'importe quel seigneur – chrétien, juif ou autre.

lundi 18 septembre 2017

Rois de France, croisades et Templiers selon Miles Mathis (2ème partie)

La première partie est ICI.


(...)


Mais revenons à Guillaume le Conquérant, le petit-fils de Judith de Bretagne :


Il y a de quoi rigoler quand on voit qu'ils publient toujours ça comme Guillaume le Conquérant. Ils n'ont pas peur de montrer son air juif, car ils n'ont aucun respect pour votre intelligence. Je suis simplement surpris qu'ils ne publient pas de portraits de lui avec une kippa.

Mais suivons une autre lignée. La mère de Marie de Montferrat se nommait Isabelle Ière de Jérusalem. Elle était la fille de Marie Comnène, elle-même fille de Marie Taronitissa [ou Taronitès], "descendante des anciens rois d'Arménie". Tenez bon. L'Arménie avait été récupérée par l'empire byzantin, mais l'Arménie n'était pas en soi chrétienne. Ces anciens rois arméniens étaient donc turcs ou arabes (ou juifs) et notre première idée – étant donnée la formulation – est qu'ils étaient du califat Omeyyade. C'est curieux, car selon l'histoire qu'on nous sert, la raison des croisades était de combattre les Arabes, non de faire alliance avec eux. Malgré tout, étant donnée l'ampleur de l'histoire que nous déroulons, mon idée est que Marie Taronitissa n'était pas du tout arménienne. Elle pouvait être originaire d'Arménie, mais il est plus probable qu'elle était juive, nous donnant une autre lignée d'infiltration. L'Arménie possédait une importante population juive, même du temps du califat, car l'histoire officielle admet que les califes toléraient très bien les Juifs à l'époque.

Notez aussi le nom Comnène. Nous l'avons déjà vu plus haut, orthographié avec un "K". Komnène. Les récits officiels se soucient-ils de relier ces deux noms ? Non, pour autant que je sache. Souvenez-vous, ils nous disaient que les Komnène de Byzance étaient grecs (ou Romains ou Aroumains ou Valaques). Maintenant ils nous disent que Comnène est arménien. Vous voyez pourquoi je pense qu'on nous mène comme d'habitude en bateau en nous parlant de tout sauf des Juifs.

samedi 16 septembre 2017

Rois de France, croisades et Templiers selon Miles Mathis (1ère partie)


Où nous retrouvons Miles Mathis "Le Hardi" qui nous fait l'honneur de s'intéresser encore une fois à l'histoire de France, qu'il réétudie à sa sauce comme vous vous en doutez. Apprêtez-vous à en apprendre de belles sur les rois de France, les Templiers et les croisades. Et aussi à vous immerger dans les  généalogies, qui comme le dit Miles en fin d'article sont "un puissant outil" pour dévoiler les mensonges de l'histoire officielle.

L'article original en anglais est un PDF de 25 pages, la publication se fera donc en trois parties (tous les deux jours). Mes annotations sont en bleu entre crochets comme d'habitude.


Philippe III le Hardi et les croisades




Par Miles Mathis le Hardi (23 août 2017)

Traduit par Hélios


Comme à l'accoutumée, ce n'est que mon opinion, fruit d'une recherche personnelle.


Nous avons vu lors de précédents articles que l'histoire dans son ensemble est une imposture, fabriquée ou révisée par les familles dirigeantes dans leur propre intérêt. Dans la plupart des cas, j'ai pu démontrer qu'en lieu et place d'une totale fiction, nous avons un palimpseste : une réécriture de l'histoire réelle, avec des éléments plus ou moins importants de l'histoire réelle dissimulés derrière la version actuelle. Ce qui permet, avec beaucoup de travail, de recréer la vraie histoire en dégageant les mensonges et ajouts ultérieurs. Un œil aguerri décèlera la vérité à travers les couches de tromperie. Souvenez-vous du conte 'La princesse et le petit pois'. Tout comme elle pouvait sentir le pois à travers plusieurs matelas, je peux repérer la vérité à travers la pile de mensonges.

Il faut reconnaître que plus on retourne dans le passé, plus cela devient ardu. On n'a que peu d'indices et donc moins de vérité à laquelle s'accrocher. Mais comme la formulation globale de tromperie est restée plus ou moins la même au fil des siècles, nous pouvons utiliser nos connaissances des supercheries récentes pour décoder les anciennes. Les pièces du puzzle sont moindres mais elles s'assemblent de la même manière générale. Les mêmes personnes racontent les mêmes mensonges de base, ce qui permet à l'enquêteur de reconstruire le sujet avec de moins en moins d'indices.

mercredi 13 septembre 2017

Quel âge a la Terre ?


Je pars de la lecture de "The facts of life" de Richard Milton, et j'enrichis ma pensée au travers de diverses pérégrinations webistiques.


Quel âge a la Terre ? Fastoche, Wikipédia a la réponse : 4,54 milliards d'années. La datation repose sur des mesures radiométriques de roches terrestres, on a retenu les plus vieilles dates obtenues, et sur des mesures, radiométriques également, de roches météoritiques. Il est admis ici implicitement que les météorites et la Terre ont été constituées à la même date par accrétion de gaz d'origine solaire.




Disons tout de suite pour être très clair que les mesures radiométriques ne peuvent être utilisées que sur des roches d'origine volcaniques. C'est le seul phénomène terrestre qui possede suffisamment d'énergie pour transmuter des atomes. Par conséquent, dater par de telles méthodes une roche sédimentaire ou métamorphique, c'est dater les rares inclusions de roches volcaniques qu'elle peut contenir, et non pas dater la roche elle même.

C'est la raison pour laquelle Clair Paterson data en 1956 un échantillon terrestre qu'il supposa d'origine météoritique ... Sur la foi de légendes indiennes du cru ... Il faudra attendre les années 60 pour échantillonner des roches volcaniques sous-marines anciennes.

jeudi 7 septembre 2017

Une bombe A a explosé en France

Un énorme merci à l'actrice dont vous allez lire les exploits au micro de France Inter.

Voici la dernière newsletter d'Yves Rasir :

Une bombe A explose en France


Une bombe A de forte puissance a explosé le dimanche 3 septembre à Paris dans les studios de la radio France Inter. La presse et les télévisions n’en ont pas touché mot mais le fracas de l’explosion a retenti sur les médias sociaux, où la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. La bombe A -  avec A comme Adjani -  c’est le plaidoyer antivaccins que la belle Isabelle a prononcé lors de l’émission Le Grand Atelier, dont elle était l’invitée exceptionnelle. En 5 minutes chrono, la célèbre et sublime actrice a expliqué pourquoi elle s’opposait vivement au projet d’Emmanuel Macron et de son gouvernement de rendre 11 vaccins obligatoires dès janvier prochain. Plus détonant encore : elle a confié qu’elle militait contre la vaccination en général, assimilable à ses yeux à un « crime contre l’immunité qui sera un jour reconnu comme un crime contre l’humanité ». Non contente d’étayer brillamment sa percutante plaidoirie, Isabelle Adjani a révélé qu’elle étudie ce dossier depuis qu’elle est mère de famille, soit depuis 38 ans, et qu’elle a falsifié à l’époque les documents administratifs pour ne pas vacciner ses enfants. Rendez-vous compte : l’icône du cinéma et du théâtre, longtemps personnalité préférée des Français, détentrice inégalée de 5 Césars, décorée de l’Ordre de la Légion d’Honneur, prise comme modèle du buste de Marianne et récompensée, il y a quelques années, par le prix Laïcité République, déclare qu’elle a enfreint les lois républicaines pour protéger sa progéniture de la médecine pasteurienne ! Si vous n’avez pas encore écouté ce grand moment de radio, faites-le (voir vidéo en fin d'article) et constatez à quel point les propos de la comédienne sont explosifs. Dans leurs palais, le président jupitérien et son premier ministre n’ont pas dû en croire leurs oreilles. Et leur ministre de la santé a certainement avalé de travers sa tarte dominicale. À quelques jours de la Manifestation Nationale contre les obligations vaccinales (*), l’inoubliable héroïne de L’été Meurtrier ne pouvait pas mieux faire pour torpiller le gouvernement et donner son soutien aux opposants.

Ce qui est frappant dans la sortie d’Isabelle Adjani, c’est la force de ses convictions et le sérieux qu’elle a mis à s’informer depuis si longtemps. J’ai été particulièrement content qu’elle cite en référence la journaliste Sylvie Simon, dont Néosanté a publié le tout dernier article avant son décès, et surtout le Dr Éric Ancelet, dont nous avons publié en 2011 une série d’articles intitulée « Vaccinations : science ou croyance » (en bas de page). Je me demande même si la double nominée aux Oscars n’est pas une discrète lectrice de Néosanté car elle a chaudement conseillé la lecture de « Pour en finir avec Pasteur : un siècle de mystification scientifique », le livre du Dr Ancelet que nous vantons et vendons depuis nos tout débuts. Ce qui m’a également plu dans la prise de position de Madame Adjani, c’est sa cohérence et sa radicalité. Avec elle, pas question de critiquer en douceur « une fausse bonne idée » ni de rejoindre le Pr Joyeux appelant tristement à se fier aux vaccins pourvu qu’ils soient sans aluminium. Non, l’actrice de 62 ans est une « antivaccinale » qui s’assume et qui s’en prend sans détour à « ceux qui savent et nous prétendent ignorants ». Pour elle, l’inoculation de maladies à des bébés sans défenses est une abomination qui mène «  à détériorer l’éclat biologique d’un être ».  En tant que farouche détracteur de cette pratique médicale insensée, j’ai comme l’impression émouvante d’avoir trouvé une sœur et une alliée inespérée dans ce combat essentiel. En s’engageant ainsi, la superstar de cinéma témoigne en tout cas que les dissidents radicaux ne sont plus seulement une poignée d'anonymes. Ce qui m’a le plus touché, c’est évidemment le « coming out » effectué par Isabelle Adjani en racontant comment elle a décidé de tricher, de faire des faux et « de ne pas avoir peur » pour agir en conscience et préserver ses enfants de la maltraitance allopathique. Comme je l’ai raconté dans un éditorial en mai 2013 , je suis passé par là et je sais que pareille décision n’est pas évidente à mettre en œuvre ni à justifier vis-à-vis de l’entourage. Pour autant, ni elle ni moi n’avons fait preuve d’un grand courage : les médecins faussaires qui se rendent coupables, leurs quelques confrères réfractaires (Alain Scohy, Marc Vercoutère…) qui ont perdu leur droit d’exercer et tous les parents rétifs qui choisissent de passer au tribunal et de risquer la prison sont bien plus courageux ! Hommage au passage à ces résistants, clandestins ou non, qui méritent tous nos remerciements.

En sortant du bois, Isabelle Adjani fait toutefois acte de bravoure. Moi, ce n’est pas du tout le cas. Je suis un journaliste en marge, un petit éditeur peu connu et je n’ai rien à perdre dans cette lutte. À la limite, c’est mon gagne-pain de critiquer publiquement les vaccins. Tandis qu’elle, elle n’a absolument rien à gagner, ni en notoriété, ni en réputation. Au contraire, je suis sûr qu’elle va se prendre un violent retour de manivelle pour avoir osé s’engager sur ce terrain miné. En Amérique, c’est différent : un Robert De Niro ou un Jim Carrey, pères d’enfants autistes, ont pu prendre la parole et partager leur méfiance envers les vaccins sans déclencher le tollé. Dans la patrie de Pasteur, vous allez voir ce que vous allez voir : il y a d’abord le black-out médiatique (les journaux et télés la bouclent), puis il y a aura une contre-offensive (les experts et les grands docteurs en blouses blanches vont défiler pour rattraper la sauce), et enfin l’actrice sera attaquée sous la ceinture. Je ne serais pas surpris que certains s’interrogent sur sa santé mentale, lui trouvent des sympathies politiques douteuses ou salissent sa vie privée. En bout de processus, on va se moquer d’elle et sans doute la comparer à Rika Zaraï, chanteuse populaire ayant commis le crime de populariser les méthodes de santé naturelle. On va probablement lui réserver le même sort et l’exclure de la scène artistique pour être sortie de son rôle. J’espère me tromper, mais je crains que le système lui fasse payer très cher son incartade radiophonique. Car ne soyons pas naïfs : en filigrane de l’affaire française des 11 vaccins, il y a de gros enjeux commerciaux mondiaux, des jeux d’influence occultes et des manœuvres politico-industrielles. Macron a été élu en partie grâce aux labos et il renvoie l’ascenseur. Le passage en force fait partie de la stratégie concertée entre Big Pharma et l’oligarchie au pouvoir. Révélateur : Agnès Buzyn la joue militaire en déclarant dernièrement que les parents auront le temps de se mettre « en ordre de marche ». À cet égard, je vous renvoie à l’avant-dernier article du Dr Marc Girard, l’homme qui a dévoilé en son temps le scandale du vaccin hépatite B et qui fut le premier à dénoncer la fumisterie H1N1. Il l’a posté sur son site le 16 juillet. Bien que son analyse soit – comme d’habitude – un peu ardue et trop marxisante à mon goût, ça vaut la peine de la lire en cliquant ici. Ne ratez surtout pas la conclusion. Pour ma part, je salue encore une fois l’heureux éclatement de la bombe A et je décerne sans hésiter à l’artificière l’Oscar 2017 de la meilleure action en faveur de la vérité sur les vaccins. Vivement samedi que les Français manifestent massivement pour la liberté de choix ! (*)
Yves Rasir

(*) Toutes les infos sur cette manifestation du 9 septembre  figurent sur le site de son organisateur, le mouvement citoyen EPVL (Ensemble Pour une Vaccination Libre). Cliquez ici.

Voici l'une des vidéos publiées sur Youtube:


samedi 12 août 2017

guerre de 14/18 : dix contre vérités démystifiées.

En suite à un commentaire sur le blog relatif à la grippe espagnole de 1916/1917, j'ai eu envie de vous faire prendre connaissance de cette excellente vidéo qui remet les pendules à l'heure en ce qui concerne ce conflit.

Voici les 10 points abordés :

- La victoire de la Marne est un miracle,
- Les taxis de la Marne n'ont pas servi à grand chose,
- Les troupes coloniales françaises ont servi de chair à canon,
- Verdun n'est pas une bataille stratégiquement majeure,
- la bataille de la Somme est une affaire strictement britannique,
- les mutineries ont paralysé l'armée française toute l'année 1917,
- les stratèges français ont été surclassés par leurs homologues allemands,
- le char d'assaut moderne est une invention britannique,
- la victoire finale fut assurée par les troupes américaines,
- la France a favorisé l'émergence du Nazisme en étant trop sévère lors du Traité de Versailles.

La réponse à ces 10 questionnements  est la même : FAUX ...






Photos d'août

C'est calme en ce moment sur le blog, saison estivale oblige, même si la chaleur n'est pas au rendez-vous en Bretagne. 
Alors quelques photos pour vous distraire.



 


vendredi 4 août 2017

Stéphane Lhomme (site refus Linky) est mis en examen

Notre courageux Stéphane, qui donne beaucoup de son temps depuis plusieurs mois pour nous informer sur les dangers du compteur Linky et sur les moyens de l'éviter (son site et ses conférences bénévoles partout en France), a été mis en examen hier, jeudi 3 août, pour des plaintes déposées par l'UFC-QueChoisir.

Cette société, censée défendre les consommateurs, a choisi de soutenir Enedis.

Stéphane a besoin de nous, car il doit payer un avocat et également ses frais de déplacement à Paris (il habite en Gironde).

Aussi il lance une souscription. J'ai envoyé mon soutien hier et si vous vous sentez concernés, je vous prie de le faire aussi. Voici son article avec les explications de l'affaire :


Compteurs Linky : Stéphane Lhomme a été
mis en examen jeudi 3 août au TGI de Paris
suite à trois plaintes... de l'UFC-QueChoisir !

Au lieu de combattre Enedis et son compteur Linky (qui surfacture et oblige à prendre un abonnement plus cher), l'UFC-QueChoisir attaque les citoyens engagés contre les compteurs communicants...



Se présentant généralement comme des "chevaliers blancs" n'ayant pas peur de défier les plus grands puissances industrielles et commerciales, les dirigeants de l’UFC-Que choisir on adopté une position tout à fait surprenante à propos du déploiement des compteurs communicants Linky : tout en reconnaissant que ces compteurs vont faire augmenter les factures de beaucoup de consommateurs, ils ne cessent de tenter de démobiliser ces même consommateurs et, aujourd'hui, s'attaquent même directement aux citoyens engagés contre le déploiement des Linky...
C'est ainsi que Stéphane Lhomme, conseiller municipal de Saint-Macaire (1), un des animateurs de la lutte contre le déploiement des compteurs Linky (2), a été mis en examen le 3 août 2017 au TGI de Paris par la Vice-Présidente chargée de l'instruction, suite à... trois plaintes déposées à son encontre par l’UFC-Que Choisir.
Notez bien que cette mise en examen est quasi automatique lorsqu'il y a plainte avec constitution de partie civile, mais que cela ne préjuge aucunement du résultat final de l'affaire.

Dans un premier temps pourtant, dans un article publié le 2 décembre 2015 (3), explicitement titré « Linky : l’intérêt des consommateurs à la trappe », l’UFC ne mâchait pas ses mots à l’encontre du programme d’Enedis (ex-ErDF) :

« Linky va alourdir la facture d’électricité des ménages. D’abord parce que même s’il n’apparaît pas en tant que tel et qu’ERDF assure pouvoir le financer par des gains de productivité, son coût pourrait finalement y être intégré via le tarif d’acheminement de l’électricité. Surtout parce que d’après une étude menée par l’UFC-Que Choisir sur un panel de consommateurs, 37 % des ménages consomment au-delà de leur puissance d’abonnement. Les compteurs actuels supportent ces dépassements ponctuels sans disjoncter, Linky pas toujours. De nombreux usagers pourraient avoir à souscrire à une puissance plus élevée, donc à un abonnement plus cher ! »

Mais, contrairement à certaines de ses associations locales, la direction de l’UFC Que choisir a rapidement « oublié » de s’opposer au programme Linky et, pire, est étrangement venue au secours d’Enedis, confrontée à une vague de refus.

Dans un article publié sur son site web consacré au Linky, Stéphane Lhomme a pointé les comportements et arguments étranges développés par un chargé de mission de l'UFC, dépêché dans les médias pour dissuader les usagers de refuser les compteurs Linky, et les textes de même tonalité publiés dans la revue QueChoisir.

Mais l'article a aussi pointé le conflit d'intérêt né de l'opération "Moins cher ensemble" organisée par l'UFC-QueChoisir avec les producteurs d'électricité et, de fait, le distributeur Enedis : comment appeler les citoyens à fermer leurs portes aux installateurs de compteurs Linky alors que les Conditions générales de vente, annexées à l'opération "Moins cher ensemble", prévoient au contraire le libre accès aux compteurs ?


Prise la main dans le sac, la direction de l'UFC-QueChoisir a décidé se s'appuyer sur ses puissants moyens financiers pour tenter de réduire ces critiques au silence. Ce sont donc trois plaintes - une du chargé de mission M Mouchnino, une de la rédactrice Mme Chesnais, et surtout une de l'UFC en tant que telle - qui ont été déposées contre Stéphane Lhomme. De toute évidence, l'UFC a choisi... le camp d'Enedis et du Linky, au détriment des citoyens et des consommateurs !


* * * * * * * * * * * * * * *

Voici ce qu'il a envoyé hier à sa liste d'abonnés :



Bonjour à toutes et tous,

Me voilà rentré de mon périple de ce jour au Tribunal de Paris du fait des 3 plaintes déposées à mon encontre par UFC-QueChoisir qui, de toute évidence, a "choisi"... de soutenir Enedis et Linky. 4h de voyage aller, autant au retour, le tout à mes frais...

Il faut avant tout dire que la procédure choisie délibérément par UFC-QueChoisir ne laissait aucune possibilité à la juge chargée de l'instruction, qui ne pouvait que me convoquer... et me mettre en examen (sans que cela ne préjuge du résultat final), ce qui est donc fait.

UFC avait pourtant la possibilité de faire ce que l'on appelle une "citation directe" : une date d'audience aurait alors été fixée dans quelques mois et le tribunal aurait alors jugé s'il y a ou non diffamation de ma part.

Mais UFC-QC a délibérément choisi la plainte avec constitution de partie civile, ce qui a pour effet d'allonger terriblement la procédure (on aura l'audience probablement... en 2019 !), ce qui montre bien que l'objectif de l'UFC-QC n'est absolument pas d'obtenir au plus vite "réparation" et de "laver son honneur" (auquel cas ils auraient fait une citation directe) mais bien de m'intimider et surtout de me ruiner.

Mon avocat me fait un forfait à tarif d'ami, mais il ne peut pas travailler pour rien, et il y a aussi les frais de déplacement pour lui et pour moi. D'ores et déjà, je dois sortir plus de 4000 euros de ma poche, soit 3 mois et demi de mon salaire (le smic. Pour rappel, je suis conseiller municipal totalement bénévole, comme la majorité des élus locaux).

Et ce n'est qu'un début, car il ne s'agissait aujourd'hui que de la première des trois plaintes...

Je me permets donc de lancer un appel à la solidarité. Je ne souhaite cependant pas qu'on envoie de l'argent directement à mon nom, je remercie donc à l'avance les gens qui voudront bien souscrire, d'envoyer un petit quelque chose à l'association que j'ai créée et qui me paye : l'Observatoire du nucléaire.

C'est cette association qui paiera l'avocat et les frais, ce qui aura d'ailleurs pour avantage que tout sera public (car les comptes de l'association sont bien sûr publics et publiés sur le site web).


POUR SOUSCRIRE (si vous le voulez/pouvez) :


ou alors :

Adresser un chèque à l’ordre de l’Observatoire du nucléaire à :
Observatoire du nucléaire, 12 rue des Pommiers, 33490 Saint-Macaire
ou faire un versement par RIB ou RIP 



MERCI D'AVANCE...


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr


Attention : il ne s'agit pas de déshabiller Pierre pour habiller Paul, svp ne vous mettez pas en difficulté si vous êtes en situation financière précaire.

vendredi 28 juillet 2017

Vaccination : comment échapper légalement à la nouvelle oppression (vidéo)

Une vidéo de 1 h35, prenez le temps de la regarder car vous y trouverez plein d'informations et d'arguments sur la manière de faire prévaloir votre droit à la liberté vaccinale en vertu de l'article 16 du code civil. Merci à l'UNACS et à son président Jacques Bessin. Merci à Biotic TV.




mercredi 26 juillet 2017

Les médocs tueurs de mémoire

L'infolettre hebdomadaire du magazine Néosanté. Yves Rasir nous met aujourd'hui en garde sur un effet secondaire soigneusement caché de certains médicaments. À l'occasion, demandez son avis à votre médecin à ce sujet.

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 LES MÉDOCS TUEURS DE MÉMOIRE



Il y a quelques mois, ma vieille maman de 87 ans a fait une pneumonie. Elle n’est pas portée sur les médicaments, encore moins sur les antibiotiques, mais elle s’est résolue à en prendre sur l’insistance de son généraliste. Ce traitement a légèrement atténué ses symptômes qui ont encore duré plusieurs semaines avant son complet rétablissement et la récupération d’une respiration normale. S’il ne fut pas franchement salutaire, le bombardement chimique de son organisme a eu un autre effet spectaculaire : elle a commencé à souffrir de pertes de mémoire, elle qui n’avait jamais manifesté le moindre signe de sénescence cérébrale. Par exemple, elle ne retrouvait plus les prénoms de tous ses arrière-petits-enfants, ni ceux de tous ses voisins de sa résidence pour séniors. Perso, je n’étais pas inquiet et je lui ai fait remarquer que son fils de 57 ans n’a jamais mémorisé son compte bancaire et se rappelle à peine son propre numéro de téléphone. Et si je suis très physionomiste, je retiens très difficilement les noms et les prénoms. Mais ça ne rassurait pas ma mère qui n’en démordait pas : ce n’était pas normal car ses troubles mnésiques étaient apparus dès sa première prise d’antibiotiques. Elle s’en était ouverte à son médecin traitant, lequel avait catégoriquement affirmé que les molécules prescrites étaient innocentes : aucun rapport causal possible, selon lui.