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jeudi 17 mars 2016

Cessez de vous plaindre !


La version intelligente de la science, c'est aussi quand elle vient confirmer la subtilité des capacités de l'esprit.



Se plaindre influence négativement 
le 
cerveau et la science le corrobore




Traduit par Hélios


Entendre quelqu'un ou soi-même se plaindre n'a jamais fait de bien. Certains diront que cela peut fonctionner comme une catharsis, une manière d'évacuer les émotions et expériences négatives et que tout laisser sortir de temps en temps peut sembler bénéfique, mais si on examine de près comment agissent les plaintes sur le cerveau nous aurons encore plus de raisons d’aspirer à un état d'esprit positif en stoppant ces récriminations.


"Les synapses stimulées en même temps se reconfigurent ensemble"

Le cerveau est un organe complexe qui travaille en tandem avec la conscience pour créer la personnalité de l'être humain par un perpétuel apprentissage, une recréation et une régénération constante. Il est aussi bien le produit que le créateur de la réalité et la science commence finalement à comprendre comment le cerveau crée en fait la réalité.


Auteur, informaticien et philosophe, Steven Parton, a étudié comment les émotions négatives manifestées sous forme de plaintes, tant celles exprimées soi-même que celles qu'on subit des autres, affectent le cerveau et le corps, en arrivant à plusieurs observations pertinentes qui aident à saisir pourquoi certaines personnes semblent ne pas pouvoir se défaire d'un état d'esprit négatif.

Sa théorie suggère que la négativité et le fait de se plaindre altèrent physiquement la structure et la fonction de l'esprit et du corps.

" Les synapses [point de contact entre deux neurones] stimulées en même temps se reconfigurent ensemble " explique Parton, ce qui est une manière concise de comprendre les fondements de la plasticité neuronale (ou neuroplasticité), la science qui explique comment le cerveau se reconfigure en fonction de ce à quoi il est exposé de façon répétitive. Négativité et plaintes entrainent un résultat plus ou moins équivalent, comme le fait ressortir cette théorie.

Parton ajoute plus loin :
"Le principe est simple : il existe dans le cerveau une collection de synapses séparées par un espace vide nommé "fente synaptique". Chaque pensée provoque l'émission d'une substance chimique par une synapse qui se transmettra à une autre synapse par l'intermédiaire de cette fente, bâtissant ainsi un pont permettant au signal électrique de passer et c'est cette charge électrique qui va transporter l'information en rapport avec votre pensée.

… Chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses croissent en se reliant progressivement pour réduire la distance que doit parcourir la charge électrique… Le cerveau reconfigure sa propre câblerie en se modifiant physiquement, afin de faciliter et donner plus de chances à ses propres synapses de partager la liaison chimique et de se déclencher alors en même temps, facilitant en substance la manifestation de la pensée."

Sa vision de ce processus inclut par ailleurs l'idée que les connexions électriques les plus utilisées par le cerveau se raccourciront et seront donc plus fréquemment choisies dans l'activité cérébrale. C'est de cette manière que la personnalité se transforme.

Mais en tant qu'êtres conscients, nous avons le pouvoir de modifier ce processus, en étant simplement conscient de la manière dont le jeu universel de la dualité fonctionne au stade embryonnaire des pensées. Nous avons grâce à notre conscience le pouvoir de choisir la création de pensées d'amour, en dépassant les peurs, pour faire en sorte que le cerveau et la personnalité soient influencés positivement.



Empathie et effet de masse

En dehors du seul effet personnel des plaintes, cette ligne de raisonnement scientifique s'étend à la dynamique relationnelle en expliquant comment les lamentations d'un individu retentissent sur ses interlocuteurs et les démoralisent.

Les "neurones-miroir" veillent à nous renseigner sur notre environnement et ils constituent l'élément biochimique essentiel de l'empathie. Le cerveau s'identifie à ce qu'exprime l'autre et la part empathique en nous y répond en "essayant" cette émotion comme une tentative pour se sentir proche de la scène qui se déroule à l'extérieur.

Donc, quand une personne arrive et vous déballe une cargaison de commérages et de négatif, vous pouvez être sûr d'en être affecté biochimiquement et de voir diminuer vos chances d'être heureux. S'exposer à ce genre de crise émotionnelle entraîne en fait du stress et comme le stress est destructeur, les plaintes et la négativité pourront sérieusement contribuer à une mort précoce.

Parton parle de cette perspective comme d'une "science du bonheur" et l'exemple du comportement des plaintifs est un cas approprié d'étude pour la connexion entre le pouvoir de la pensée et la qualité de contrôle qu'une personne peut exercer sur la création de sa réalité tri-dimensionnelle partagée avec les autres.

Parton résume cette vision globale de manière très précise :
"Si vous passez votre temps à vous plaindre et à rabaisser le pouvoir personnel que vous avez sur la réalité, il ne vous viendra pas à l'idée que vous avez le pouvoir de la changer. Et elle ne changera par conséquent jamais."

2 commentaires:

  1. Vous passez votre temps à geindre?
    Même vos amis vont vous craindre
    Au final ils deviendront fou
    Et vénal maintenant envers vous
    Vous ne recolterez que du mépris
    C'est ce qu'on offre aux malappris

    Si vous aimez dites le fort
    Vous ameliorerez ainsi votre sort
    Sinon offrez à tous un sourire
    Parfois aussi faites les rire
    Et puis offrez tout ce qui est bon
    Et puis partez comme dans la chanson
    La vie coule passe tellement vite
    Soyons cool avant qu'on ne la quitte

    https://m.youtube.com/watch?list=RDg-gh2hIRhkc&params=OAFIAVgB&v=g-gh2hIRhkc&mode=NORMAL

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  2. Les écueils de la plainte sont finalement une belle manière de nous faire prendre conscience du malaise qui nous habite. Cette souffrance qui en découle est justement là pour nous pousser à nous libérer de ce sentiment d’impuissance qui, à la longue, altère notre unité intérieure et donc notre conscience. Par cette souffrance, ce besoin de libération correspond à nos résistances psychiques alors qu’au plus profond de nous, nous sommes animés par quelque chose qui aspire à la sensation d’une grande liberté, d’une joie puissante, d’une expansion de soi portée par une extraordinaire force de vie.

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