Bistro Bar Blog

dimanche 7 février 2016

L'arnaque des bombes atomiques (2ème partie)

Suite de l'article de Miles Mathis.
Traduction par Hélios
(...)
Dans ce même ordre d'idées, vous devriez trouver très curieux que la bombe testée à Trinity soit une bombe au plutonium, comme la bombe Fat Man qui aurait servi à Nagasaki. La bombe utilisée d'abord sur Hiroshima était une bombe à uranium, elle n'avait donc jamais été testée. Pourquoi choisir de larguer en premier une bombe qui n'a pas été testée plutôt que celle qui l'a été ? C'est illogique. Ce qui suit n'a également aucun sens :

À la fin de la guerre, comme il n'était pas prévu de recourir de nouveau à la conception inefficace de Little Boy [le surnom de la bombe larguée sur Hiroshima], de nombreux plans et schémas furent détruits.

Quoi ? Savez-vous combien a coûté le projet Manhattan ? Autour de 25 milliards de dollars. N'est-il pas absurde de dépenser des milliards pour construire une bombe nucléaire qui a fait ses preuves et de détruire ensuite les plans et schémas ? Cette histoire me rappelle en fait celle racontée il y a quelques années quand des enquêteurs de la NASA cherchèrent le film original de l'alunissage. On leur a dit que la NASA l'avait perdu. Il se trouve que la NASA l'avait bien effacé et avait recyclé les bandes dans les années 1980. Je ne plaisante pas. La NASA a donné comme explication qu'elle faisait face à l'époque à une pénurie majeure de bandes. Oh, bon, je suppose que ça part d'une bonne intention. Nous n'avons dépensé qu'une centaine de milliards pour le projet Apollo, qui s'attend donc à n'en avoir aucun enregistrement permanent ? Le bouche à oreille est bien suffisant. Ils avaient probablement besoin de bandes pour enregistrer les épisodes de Battlestar Galactica.



Mais il y a plus. Concernant l'absence de test de la première bombe nucléaire qui aurait servi pendant la guerre, on nous dit :

Il existait plusieurs raisons de ne pas tester une bombe de type Little Boy. Tout d'abord, il y avait peu d'uranium-235 en comparaison de la quantité relativement importante de plutonium, qui, on le pensait, pourrait être produit par les réacteurs du site de Hanford. De plus, la conception de l'arme était si simple qu'on estima que seul le montage de type canon nécessitait des tests de laboratoire. À la différence du modèle à implosion, qui exigeait une coordination sophistiquée des charges explosives formées, on était quasiment certain que le modèle de type canon allait fonctionner.

Des trucs qu'ils espèrent vous faire avaler ! Lisez s'il vous plaît les deux dernières phrases attentivement, car la seconde contredit la première. Dans la première phrase, la conception de l'arme est simple et la seule chose qui nécessite un test est le montage de type canon. Dans la seconde phrase, remarquez que c'est l'inverse : le montage de type canon fonctionnera de manière certaine, ce qui implique qu'il n'a pas besoin d'être testé. Mais maintenant c'est le modèle à implosion qui est sophistiqué. On vous prend pour des imbéciles. En réalité, aucun des deux énoncés n'est pertinent. Cette arme était présumée la première de son genre, comme nous le savons. Elle était présumée la première explosion nucléaire inventée et la première à être utilisée. Elle coûte horriblement cher et aurait nécessité la coordination de physiciens occidentaux éminents, y compris plusieurs volés en Allemagne. Alors comment est-il possible que la conception de l'arme soit simple ? Elle n'exigeait pas seulement une "coordination des charges explosives", elle exigeait la première explosion par réaction en chaîne de fission, qui jusque-là n'était que théorique. L'idée de ne jamais la tester sur le terrain est grotesque.

De plus, si ces choses n'avaient pas besoin d'être testées avant leur premier usage dans la guerre, pourquoi les centaines de bombes suivantes en avaient-elles besoin, en explosant leurs saloperies sur de grandes parties du monde ? Comme d'habitude, on ne trouve aucune cohérence dans ce qu'on nous raconte.

Il y a ensuite une grosse différence entre le Gadget et Fat Man. Le Gadget est ce qui a explosé à Trinity. Fat Man a explosé à Nagasaki 24 jours plus tard.

Le Gadget est à gauche

Étonnant, n'est-il pas, qu'ils aient pu améliorer autant leur technique en seulement trois semaines ? Je dirais que la deuxième photo n'est que la bombe, mais comme son diamètre n'est que de 1,50 mètre, le Gadget que nous voyons sur la première photo ne se logerait pas dedans. Le gadget à l'intérieur de Fat Man aurait dû être plus petit et plus simple, tout en fournissant le même rendement. Bon, cela appelle une question : si Fat Man était déjà construit et était plus petit et plus simple, pourquoi le Gadget était-il si gros et complexe ? Ils ont été construits à la même période. Bien qu'on nous ait précisé qu'ils avaient travaillé dessus pendant des années, ils ne l'avaient fait en réalité que pendant une seule année. Le premier uranium enrichi n'arriva à Los Alamos qu'en juin 1944. On ne peut travailler sur une bombe à uranium sans uranium. En outre, tout ceci contredit ce qu'on nous a dit sur la page Trinity à propos de la construction de Jumbo. Jumbo était le conteneur construit au cas où le Gadget de Trinity aurait échoué à détonner correctement, afin que le plutonium puisse être économisé. Ils n'en avaient pas suffisamment pour un second test, voyez-vous. Alors comment ont-ils fait pour en avoir assez pour Fat Man ?

On me dira qu'en juillet ils en avaient assez pour la deuxième détonation. Mais voici ce qui est dit sur Wikipédia à ce sujet :

Au moment ou il [Jumbo] arriva, les réacteurs de Hanford produisaient du plutonium en quantité et Oppenheimer était sûr qu'il y en aurait assez pour un second test.

Voici l'explication de la non-utilisation de Jumbo à Trinity. Mais cela indique qu'au moment du test Trinity, ils n'avaient pas la certitude que le nouveau plutonium servirait dans un deuxième test, ou dans une bombe destinée au Japon. Ils n'étaient pas sûrs non plus que la quantité de plutonium était suffisante. Préciser qu'Oppenheimer était confiant indique qu'il y avait eu là un grand point d'interrogation. Quoi qu'il en soit, ceci indique certainement que Fat Man n'avait pas été chargé à ce moment-là. Allons-nous supposer qu'il avait déjà été construit vide, juste au cas où le test Trinity serait réussi et où Truman ordonnerait un largage sur le Japon ? Même s'ils avaient assez de plutonium en provenance de Hanford pour remplir Fat Man, il fallait qu'ils fassent venir le plutonium, remplissent Fat Man, le calibrent, le chargent etc., en moins de trois semaines. On nous dit que ce fut fait en réalité en neuf jours environ, car Fat Man avait quitté Kirtland le 26 juillet. On a du mal à croire que tout ceci ait pu être aussi précipité, car 1) il est insensé de précipiter un travail sur un tel dispositif – ce serait extrêmement dangereux de bâcler le travail sur un tel dispositif, 2) il n'y a pas eu de précipitation. Le Japon avait déjà été vaincu et il n'y avait aucune raison de les bombarder, encore moins de les bombarder avec les premières bombes nucléaires.

Pour un supplément de preuve dans cette direction, il est possible que vous ne sachiez pas qu'avant de faire le test Trinity, une "répétition" fut réalisée deux mois plus tôt. Lors de cette répétition, on a fait exploser 108 tonnes longues d'explosifs au même endroit. Curieusement, cette explosion conventionnelle produisit des pics d'isotopes radioactifs et ils l'admettent.


Voici un empilement d'explosifs conventionnels. On peut se demander comment une explosion conventionnelle est la "répétition" d'une explosion nucléaire. Comme on nous fait croire que les explosions nucléaires sont complètement différentes des explosions conventionnelles, les dernières ne peuvent être une répétition des premières. Répétez-vous une nage d'un kilomètre en courant un kilomètre ? Non. On ne peut rien apprendre sur une explosion nucléaire en pratiquant une explosion conventionnelle. Le seul moyen de répéter une grosse explosion nucléaire est de réaliser une explosion nucléaire moins importante.

Le pic d'isotopes radioactifs est un autre indice évident, car ils tentent de faire ressembler une explosion conventionnelle à une explosion nucléaire. Mais qui vont-ils duper ? Ils ne peuvent se duper eux-mêmes, parce que ce sont eux qui ont manigancé les choses. Il n'y a que vous à pouvoir duper.

Comparez avec leur manière de faire maintenant des exercices de répétition pour les derniers événements mis en scène. Souvenez-vous qu'il y a eu toutes sortes d'exercices le 11 septembre, en même temps que l'événement réel. Même chose pour les événements du 7 juillet à Londres, où des exercices identiques ont été réalisés le même jour. Idem avec Sandy Hook et la plupart des autres "tragédies" qu'on vous a fait avaler récemment. Il y a toujours des "répétitions" juste avant ou pendant les événements eux-mêmes. Nous voyons la même chose avec le test Trinity, cette étrange répétition deux mois plus tôt, avec une explosion conventionnelle faite pour ressembler à une explosion nucléaire. Pourquoi ? Eh bien, quand on regarde les photos du test Trinity, a-t-on un quelconque moyen de savoir si elles proviennent de l'événement de juillet ou de l'événement de mai ? Non. Elles ne sont pas horodatées, n'est-ce pas ? Savez-vous quelle différence il y a au coup d’œil entre une explosion nucléaire et une grosse explosion conventionnelle ? Non, personne ne s'en rend compte, parce qu'il n'y a pas eu d'explosion nucléaire. Il y a de grosses explosions conventionnelles et ensuite il y a de fausses explosions nucléaires, avec un montage dans des laboratoires de photos ou simulées dans de grands studios de tournage comme à Lookout Mountain.

Ils admettent que le panache de la répétition d'explosion était visible à une distance de 95 km et le major Shields a dit qu'il le trouvait "beau". Pourquoi n'en a-t-on aucune photo ? Pourquoi ne pouvons-nous pas comparer les deux ? Bien, une raison en est qu'ils ont fait cette répétition de nuit, à 4h37. Pourquoi le faire à cette heure-là ? Quel intérêt à s'occuper de ce truc en tâtonnant dans l'obscurité en plein milieu d'un désert ? 
 
Voici un autre montage :


C'est une explosion à Enewetok pendant l'opération Sandstone. Mais c'est une photo manifestement truquée, car on voit des lignes un peu partout. Regardez la longue ligne verticale dans la moité inférieure à droite. Encore pire, ce reflet dans l'eau n'est pas à la bonne place. Vous voyez comme ce reflet est incliné vers la gauche ? C'est impossible à moins que l'océan lui-même ne soit penché. Le reflet devrait se trouver directement entre l'image et le photographe. En d'autres mots les deux taches lumineuses devraient s'aligner verticalement. Un autre problème est qu'ils ont encore une fois échoué à truquer le soulèvement de l'océan. Je vous ai montré ce problème dans mon analyse des photos de Bikini. Il devrait y avoir une vague géante circulaire autour de l'explosion, mais il n'y en a pas. Nous voyons beaucoup d'eau s'écarter mais pas d'eau qui s'éloigne. Vous direz qu'il semble y avoir un soulèvement partiel, mais ce n'est pas un soulèvement, c'est l'atoll lui-même.


Un autre problème, ce sont ces petits nuages qui trainent ici et là, ne réagissant pas du tout à l'explosion. Vous direz que l'explosion se limite à cet endroit au nuage champignon, mais ce n'est pas vrai. L'explosion devrait voyager très vite dans l'air, beaucoup plus vite que la formation du jaillissement d'eau.

Avant que la colonne d'eau ne se forme à ce niveau, l'onde de choc dans l'air aurait dû atteindre ces nuages très proches et les aurait dispersés ou du moins étirés, ils ne sont donc pas en rapport avec l'événement.

Nous avons aussi ceci d'après le récit officiel :

Des observateurs qui regardaient depuis les bateaux dans le lagon ont vu un éclair brillant et senti une chaleur rayonnante.

S'ils ont senti une chaleur rayonnante, ils ont aussi reçu une dose de radiations, car les deux voyagent ensemble.

On ne nous montre pas ce que ces observateurs portent, mais dans les photos publicitaires de Bikini, l'un des marins était torse nu. Des choses qu'ils espèrent vous faire croire !

Et de quel lagon parlent-ils ? Du même atoll ? Sûrement pas. On nous dit que le son a mis 45 secondes pour les atteindre, ils étaient donc à environ 15 km de là. Comme l'atoll a à peu près 24 km de diamètre, ils se trouvaient dans le lagon du même atoll ! Retournons donc sur la photo de l'explosion ci-dessus. Les observateurs étaient à l'intérieur de ce cercle.
 
Pour le test Trinity, les militaires étaient encore plus près, observant à 9 kilomètres de là environ. Nous savons que ces militaires n'étaient pas protégés, car nous avons vu les photos. Ils sont en treillis. Si l'une de ces explosions avait été réelle, cela aurait été une très mauvaise idée. Et ils auraient dû tirer la leçon de Trinity en 1945 et ne pas la répéter à Enewetok en 1948.

À Suivre

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Tout commentaire qui se veut une publicité cachée est refusé.