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vendredi 11 décembre 2015

L'homme ne descend pas du singe (1/2)



Depuis plus d'un siècle, on veut nous faire croire à la fraude de la théorie darwinienne, ramenant quelque part l'homme au même rang que les animaux dans le schéma évolutif. Mais de même que les dinosaures, les fameux "homme-singes" n'ont jamais existé (et n'existeront jamais).


L'homme-singe n'a jamais existé





Traduit par Hélios




L'une des premières impostures de l'histoire du darwinisme, connue sous le nom de "théorie de la récapitulation", et proclamée comme indéniable "preuve d'évolution", a été l'idée proposée et propagée à la fin du 19ème siècle par un eugéniste raciste, le Pr Ernst Haeckel. Contemporain et ami de Charles Darwin et de Thomas Huxley, Haeckel postulait que les embryons humains (et ceux d'autres animaux) expérimentent une forme miniature de l'impulsion évolutionnaire toute entière durant leur développement dans la matrice, montrant d'abord les caractéristiques des poissons, puis celles des reptiles et finalement celles des mammifères ou humains. Cette théorie a été depuis longtemps éliminée de la littérature scientifique, mais il reste encore beaucoup de gens et de sources populaires à citer malencontreusement le travail frauduleux de Haeckel. Plusieurs magazines populaires et manuels scolaires publiaient encore ce canular à la fin des années 1990, un siècle après, sous la forme de dessins et la théorie de la récapitulation comme un fait scientifique !

 "Il a été prouvé depuis que cette théorie est complètement fausse. On sait aujourd'hui que les 'branchies' supposées apparaître dans les premières étapes de l'embryon humain sont en fait les phases initiales du canal de l'oreille moyenne, des parathyroïdes et du thymus. La partie de l'embryon qu'on assimilait à la 'poche du jaune d’œuf' s'avère être une poche qui produit le sang pour le fœtus. La partie identifiée comme une 'queue' par Haeckel et ses disciples est en fait la colonne vertébrale qui ressemble à une queue simplement parce qu'elle prend forme avant les jambes. Un autre aspect intéressant de la 'récapitulation' c'est Ernst Haeckel en personne, un mystificateur qui a falsifié ses dessins pour soutenir la théorie qu'il avançait. Les contrefaçons de Haeckel prétendaient montrer que les embryons de poisson et d'humain se ressemblaient. Quand on le prit sur le fait, la seule défense qu'il offrit fut que les autres évolutionnistes avaient commis les mêmes infractions !" - Harun Yahya, "La supercherie de l'évolution"

Les embryons de Haeckel


Les faux et les vrais embryons




Haeckel fut accusé de fraude par cinq professeurs et fut reconnu coupable par l'université de Jena après avoir admis que plusieurs de ses dessins étaient des faux, qu'il ajoutait simplement les liens manquants quand les preuves étaient trop minces et que des centaines de ses contemporains étaient coupables du même chef d'accusation ! Il déclara durant le procès, "Après cette compromettante confession de contrefaçon je devrais être contraint à me considérer condamné et anéanti si je n'avais la consolation de voir à côté de moi sur le banc des accusés des centaines de collègues coupables, dont plusieurs reconnus comme les observateurs les plus fiables et les biologistes les plus estimés. Une grande majorité des illustrations figurant dans les livres, traités et journaux de biologie s'attireraient le même degré d'accusation de contrefaçon, car ils sont tous inexacts et plus ou moins bricolés, schématisés et fabriqués."


Quel aveu ! Haeckel confesse non seulement ses propres contrefaçons, mais il admet qu'il y a eu des centaines d'autres fraudeurs scientifiques qui bidouillent pareillement les découvertes dans les meilleurs livres, traités et journaux de biologie (dont plusieurs seront examinés dans ce chapitre). Il s'avère en effet qu'Haeckel avait simplement copié et imprimé plusieurs fois la même image d'embryon humain en déclarant que chacune d'elle était celle de divers autres embryons d'animaux avec d'exacts parallèles, alors qu'en fait il n'y a pas de parallèles et les images étaient des copies faites sciemment et intentionnellement pour coller à son idée de récapitulation.

"Pour supporter sa théorie, Haeckel, dont la connaissance en embryologie était celle d'un autodidacte, a trafiqué certaines preuves. Il a non seulement modifié ses illustrations d'embryons mais il a également imprimé trois fois la même planche d'un embryon et a étiqueté la première comme étant celui d'un humain, la deuxième celui d'un chien et la troisième celui d'un lapin pour démontrer leurs similitudes" – Malcolm Bowden, "Homme-singe : fait ou erreur ?"

"C'est l'un des pires cas de fraude scientifique. Il est choquant de découvrir que quelqu'un considéré comme un grand scientifique induisait délibérément en erreur. Cela me met en colère… Ce qu'a fait Haeckel a été de prendre un embryon humain et de le recopier, en prétendant que la salamandre, le cochon et tous les autres montraient le même stade de développement. Non… Ce sont des contrefaçons." - Dr Michael Richardson, The London Times, 11 août 1997

Depuis 150 ans, les scientifiques évolutionnistes se sont appliqués à intoxiquer le public en lui faisant croire que l'humain moderne descend de singes. Le saut final et théorique le plus complexe de la thèse de l'évolution est cette supposée transition, étalée sur des millions d'années, entre le singe et l'homme. La totale impossibilité de capacités "évolutives" comme le bipédisme, l'érection de la colonne vertébrale et les complexes compétences linguistiques sont l'objet de débat depuis les débuts de la théorie mais de tels obstacles n’arrêteront jamais les évolutionnistes intégristes qui découvriront (ou inventeront!) une espèce intermédiaire singe-homme.


La première "découverte" évolutionnaire opportune fut celle de "l'homme de Néanderthal" découvert en 1856 dans la vallée Neander en Allemagne, juste à temps pour la publication de l'Origine des Espèces de Darwin. Aujourd'hui encore, des dessins reconstitués d'hommes de "Néanderthal" chevelus à l'allure de singes figurent dans les journaux scientifiques et les manuels scolaires et ils sont présentés comme le chaînon évolutionnaire manquant. Le fait est, cependant, que tous les supposés vestiges de Néanderthal n'ont jamais été reconnus comme ne différant pas plus des humains modernes qu'un asiatique ne l'est d'un caucasien ou un inuit d'un aborigène. 

De même, la taille du crâne montre que son cerveau était en fait 13 % plus grand que le cerveau moyen de l'homme moderne, il est donc impossible qu'il soit un intermédiaire entre l'homme et le singe. Le magazine Time a même déclaré en 1971 que le primitivisme de Néanderthal était infondé, qu'il pourrait marcher aujourd'hui incognito dans la rue, et un rédacteur a même fait le commentaire que les historiens de l'avenir pourraient "déclarer que nous manquons tous de jugeote si nous ne détectons et réfutons cette incroyable énormité".

L'un des principaux partisans aujourd'hui de l'homme de Néanderthal comme étant une espèce authentique, est le professeur allemand Reiner Protsch, qui a daté les fossiles comme étant vieux de 36.000 ans, en les autorisant à coller parfaitement avec la chronologie évolutionniste. Protsch a pourtant été forcé par un panel de dirigeants de l'université de Francfort à prendre sa retraite dans le déshonneur par le fait qu'il avait "fabriqué une datation et plagié les travaux de ses collègues depuis 30 ans". Cet ex-expert de la datation au carbone a été immédiatement banni complètement de la communauté scientifique. On a déterminé depuis que tous les restes de squelettes de Néanderthal n'ont que quelques milliers d'années, certains seulement quelques siècles ! On également découvert de l'ADN d'humain moderne dans les os, que leur capacité cérébrale était 13 % plus importante que la moyenne moderne, qu'ils avaient une taille de 1,75 m comparable à notre taille moyenne et qu'ils possédaient des outils évolués, qu'ils enterraient leurs morts et appréciaient l'art !

Rudolf Virchow, professeur à l'université de Berlin, ancien professeur de Ernst Haeckel et "père de la pathologie moderne" concluait en 1872 que les restes du "Néanderthal" original n'étaient que ceux d'un malheureux homo sapiens qui avait souffert de rachitisme pendant l'enfance, d'arthrite à l'âge adulte et qu'il avait été victime de plusieurs chocs dommageables à la tête. Erik Trinkaus, un paléoanthropologue de l'université du Nouveau-Mexique concluait son examen en déclarant, "Des comparaisons détaillées entre les restes du squelette de Néanderthal et ceux d'humains actuels ont montré qu'il n'existe rien dans l'anatomie du Néanderthal qui indique de manière probante des capacités locomotrices, de manipulation, intellectuelles ou linguistiques inférieures à celles des humains modernes".

En 1891-92 la "découverte" d'un nouvel homme-singe à Java en Indonésie fut faite par Eugene Dubois, qui était "par hasard" l'élève et l'apprenti de Ernst Haeckel, l'auteur de canulars ! Dubois trouva un morceau de crâne, l'os d'une jambe, un fragment de mâchoire et trois dents, à partir desquels il reconstitua "l'homme de Java" de type simiesque. Dans les dix années qui suivirent sa découverte, l'homme de Java fut le principal sujet de plus de 80 livres et articles traitant de l'évolution. On lui attribua le "nom scientifique" de "Anthropopithecus erectus" qui devint ensuite "Pithecanthropus erectus" et finalement "Homo erectus" pour, à n'en point douter, des raisons pseudo-scientifiques super officielles.

"L'homme de Java fut découvert par un hollandais. Ce qui m'embarrasse un peu, car je suis hollandais moi-même. Son nom est Eugene Dubois. Les ossements ont été trouvés en 1891-92 sur l'île indonésienne de Java au sud-est de l'Asie, sur les rives de la rivière Solo. Et ils se composaient d'un intéressant assortiment. Il découvrit un os de jambe, un morceau de crâne, un fragment de mâchoire et trois dents. Et c'est à partir de ça qu'il concocta l'homme de Java. Chose assez intéressante, il y avait une dent ancienne et les autres récentes. Les os étaient ceux de singes, femelle et mâle. C'était un rassemblement curieux et la raison pour laquelle les gens ne s'en rendirent pas compte vient du fait que la trouvaille de Dubois fut tenue à distance des spécialistes pendant 30 ans. Il cacha aussi la découverte de restes d'humains modernes, qui furent trouvés dans la même strate que l'homme de Java. Ce qui aurait bien entendu ruiné ses déclarations sur le fait que l'homme de Java était l'ancêtre des humains d'aujourd'hui. On lui mit suffisamment la pression pour qu'enfin les os soient examinés et qu'on découvre le pot-aux-roses. Et pour finir, une Amérique éclairée ainsi que le monde apprirent que c'était un canular. Les canulars ont malheureusement la vie dure. Le magazine Time a (récemment) publié en couverture, "comment l'homme est devenu homme" en commençant à ridiculiser les chrétiens et les créationnistes puis en continuant sur l'homme de Java actuel comme si c'était un fait". - Hank Hanegraaff, "La face qui démontre la farce de l'évolution"


Les dents de "l'homme de Java" avaient des âges différents et les os un mélange d'humain et de singe, avec le crâne d'un gibbon géant ! Rudolph Virchow, le propre enseignant de Haeckel et le plus fameux expert en pathologie de son temps déclara, "À mon avis, cette créature était animale, un gibbon géant, en fait. Et le fémur n'a pas le moindre lien avec le crâne". Lui et bien d'autres ont conclu que le fémur était très clairement humain alors que la calotte crânienne et les dents appartenaient à un primate.

En 1912, le médecin et paléoanthropologue Charles Dawson prétendit avoir trouvé la mâchoire et un fragment de crâne d'une forme intermédiaire d'homme-singe dans une carrière de Piltdown en Angleterre. On lui supposait un âge de 500.000 ans et il fut présenté comme la preuve absolue de l'évolution humaine dans les musées du monde. Pendant 40 ans, un grand nombre d'articles "scientifiques", de reconstitutions artistiques et plus de 500 thèses doctorales furent écrits sur "l'homme de Piltdown". Objections et critiques furent immédiatement soulevées par des contemporains comme Arthur Keith mais Dawson se débrouilla pour les minimiser jusqu'en 1953 quand des tests prouvèrent sans ambiguïté que le crâne de Piltdown était en réalité humain et vieux seulement de quelques années, alors que la mâchoire inférieure provenait d'un orang-outan mort récemment !


Les enquêteurs découvrirent que Dawson avait abrasé artificiellement la mâchoire d'orang-outan et que les "outils primitifs" trouvés à côté des fossiles étaient des imitations que Dawson avait taillées avec des instruments en acier ! Dawson avait également comblé la surface des molaires pour les faire davantage ressembler à celles d'humains et teinté tous les fossiles avec du bichromate de potassium pour leur donner un aspect vieilli. La teinture disparut rapidement après trempage dans de l'acide. Celui qui découvrit les contrefaçons déclara que "Les preuves d'une abrasion artificielle sautaient immédiatement aux yeux. Elles semblaient en fait si évidentes qu'on peut se demander pourquoi elles avaient échappé jusqu'ici à l'attention". Les jours suivants, l'homme de Piltdown disparut du British Museum où il était exposé depuis 40 ans.


Après la preuve avérée du canular de 1953, de nombreuses autres "trouvailles" paléontologiques de Dawson se prouvèrent aussi êtres des falsifications ou des preuves préfabriquées. En 2003, le Dr Miles Russel de l'université de Bournemouth publia les résultats d'une recherche dans la collection préhistorique de Dawson en concluant qu'au moins 38 spécimens étaient de nettes falsifications, constatant que "La totalité de la carrière universitaire de Dawson semble construite sur la supercherie, les tours de passe-passe, la fraude et la tromperie, avec le but ultime d'être reconnu internationalement."

La tentative frauduleuse suivante de créer et diffuser une forme intermédiaire supposée d'homme-singe fut réalisée en 1922 par Henry Fairfield Osborn. Co-fondateur de la Société Américaine d'Eugénisme et directeur du musée américain d'histoire naturelle, Osborn déclara qu'on lui avait envoyé une dent anormale découverte à Snake Brook dans le Nebraska, qui possédait des caractéristiques humaines et simiesques ! Il décida qu'elle datait de la période du Pliocène, d'une espèce intermédiaire "Pithecanthropus erectus" et baptisa affectueusement le propriétaire de la dent du nom de "homme du Nebraska".


"L'homme du Nebraska obtint immédiatement un 'nom scientifique', Hesperopithecus haroldcooki. De nombreuses autorités donnèrent leur soutien à Osborn. En se basant sur cette seule dent, des reconstitutions de la tête et du corps de l'homme du Nebraska furent dessinées. Il fut même représenté avec sa femme et ses enfants, comme une famille complète dans son cadre naturel". - Harun Yahya, "La supercherie de l'évolution"
À suivre.

6 commentaires:

  1. Merci Hélios d'avoir traduit cet excellent texte. Ouf. la vérité commence à faire son chemin.

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  2. L'humanité s'éveille, mais le chemin vers la vérité est ardu...

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  3. C'est vrai qu'entre quelques bout d'os et dents qui nous prouveraient notre provenance simiesque et la création à partir de glaise par un "être" supérieur, pour moi la question reste entière. Mais quelle est cette vérité dont vous parlez, Hélios et Violette?

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  4. Un géant vivant....

    https://www.facebook.com/garotukz/videos/1007484842608152/?fref=nf

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